Aller au contenu

Lemechant

Membre
  • Contenus

    82
  • Inscription

  • Dernière visite

3 abonnés

À propos de Lemechant

  • Rang
    Forumeur en herbe
  • Date de naissance 10/10/1993

Informations Personnelles

  • Sexe
    Homme
  • Pays
  • Lieu
    Alger
  • Intérêts
    Politique, Informatique, Piratage, Virus. DBMS.
  1. "Est-ce celui qui a fondé son édifice sur la piété et l'agrément d'Allah, ou bien celui qui a placé les assises de sa construction sur le bord d'une falaise croulante et qui croula avec lui dans le feu de l'Enfer" [108 / 109].Le-repentir -Ce verset est situé dans la partie ( 11 ). Le jour de l'effondrement? -Et n ° de Sura ( 9 ). Mois au cours duquel a eu lieu l'effondrement? -Et le nombre de mots dans le Sura (2001). L' année où l'accident est survenu? -Et numéro du verset ( 108-109 ). Le numéro deux tours 11*09*2001*108-109. Fu=nk el Qaeda (y)
  2. Lemechant

    Simple calcul

    l'eau dans le Quran a été mentionné 32 fois. Terrain/Terre dans le Quran a été mentionné 13 fois. 32+13 = 45 fois. 32/45 x100 = 71.11 13/45 x100 = 28.88
  3. Lemechant

    pourquoi les chrétiens mangent-ils du porc ?

    logiquement, dieu nous permet de jouir des choses bonnes et licites et nous interdit ces choses qui sont mauvaises pour notre foi, notre santé, notre bien-être et nos mœurs.
  4. Lemechant

    ONU : israel soutien le terrorisme pour renverser ASSAD

    le chien est fidèle a son maître. Donc impossible un scénario pareil.
  5. Lemechant

    Et si Ben Laden n'y était pour rien dans les attentats..

    on es le 24/06/2015 et vous ignoré toujours la vérité sur Ben Laden
  6. Lemechant

    Quel beau paysage

  7. Lemechant

    Une femme sur les billets de dix dollars dès 2020

    Nicki minaj
  8. Massacre de l'école militaire de Peshawar? https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_massacres « L’histoire des religions m’a toujours beaucoup énervé. La religion catholique en particulier, qui est quand même responsable des plus grands massacres qu’il y ait eu sur terre jusque dans les années 1900 ! » – Etienne Liebig.
  9. Lemechant

    Les tatouages d'Eldrid.

    Salut lil wayne ça va?
  10. Bonjour c'est qui le terro? Le monde à l'envers. Toi le musulman, t'a colonisé le monde? ta fais la guerre mondiale? t'a tues des millions comme les amérindiens,aborigènes,les palestiniens? t'a déjà massacré 8 372 hommes et adolescents bosniaques? t'a déjà fabriqué des armes atomiques/nucléaires? ect ect... l'attaque 11.11.2001 par Ossama ben laden? El Qaeda/ Daech? des preuves qu'ils sont des musulmans, parce que l'islam c'est le contraire, pour quoi pas des organisations crée par le Mossad et La Cia? Mohamed merrah/charlie habdo? Pourquoi pas le anders behring breivik (total 77 morts et 151 blessés), la plupart sont des adolescents. N'importe quoi..
  11. Lemechant

    Salut les gens!

    Welcome
  12. Lemechant

    On ne se présente qu'une fois

    Willkommen james blonde.
  13. Et celle qui était restée vierge… Nous lui avons insufflé de notre Esprit. Nous avons fait d’elle et de son fils Un Signe pour les mondes. (Le Coran, Sourate 21, Les Prophètes, verset 91, traduction D. Masson) . UN ŒIL SUR LE MONDE MUSULMAN Paul Laurendeau Les musulmans surnomment le prophète Îsâ Ibn Maryam (Jésus fils de Marie), le messie. Je vais donc préférer ici ce terme à l’hellénisant christ («oint» en grec) qui n’a pas de statut dans le texte coranique. On reparlera éventuellement de Jésus comme prophète, meneur d’un groupe de disciples et thaumaturge, dans l’Islam. Dans l’esprit de la nativité, je veux me concentrer ici sur la naissance du messie dans le Coran. C’est pas triste et c’est surtout très intriguant. D’abord vous me bazardez le bœuf, l’âne, les bergers, les rois mages, la crèche et, SURTOUT, Joseph. Car Marie est toute seule ici, et elle est si importante, si centrale, qu’une des sourates du Coran, la XIX, est intitulée Maryam, alors qu’aucune sourate n’est intitulée Îsâ (Jésus). La XIX est d’ailleurs la seule sourate portant comme titre le nom d’une femme et, de fait, qui plus est, Marie est purement et simplement la seule femme nominalement désignée dans le Coran (vous avez bien lu — les autres femmes mentionnées dans le Coran sont des «épouses de…» sans prénom explicité). Tout ici est donc très nettement recentré sur Marie, fille de Imran qui garda sa virginité (Le Coran, Sourate 64, verset 12 — Le Imran en question c’est l’équivalent de Joachim, père de Marie. Le Coran fait remonter leur filiation à Aaron, frère de Moïse). Et d’abord et avant tout, malgré cette solide filiation, Marie s’est volontairement séparée des siens: Mentionne Marie, dans le Livre. Elle quitta sa famille. Et se retira en un lieu vers l’Orient. Elle plaça un voile entre elle et les siens. (Le Coran, Sourate 19, Marie, verset 16, traduction D. Masson) . Pas de famille ni de mari pour Marie. La contradiction évangélique drolatique consistant à assigner une longue filiation à Joseph alors qu’il n’est même pas le père charnel du messie est ici éliminée. Cette filiation disparaît totalement, Joseph inclusivement. De fait c’est sur les particularités de la naissance de Marie, que le Coran se concentre, notamment dans la sourate III qui s’intitule La famille de Imran. Il y a une nette propension à la matrilinéarité dans tout ce dispositif messianique. Mais surtout, et c’est incontournable, Marie est une «fille-mère» de plain pieds, sans situation de couple de façade pour atténuer la bizarrerie de la situation. Elle va en payer le prix. Deux personnages prennent ici, d’autre part, un relief singulier, ce sont Zacharie et «son épouse» (Élizabeth), parents de Yahya ibn Zakariya (Jean, fils de Zacharie. C’est Jean le Baptiste). De fait, le vieux Zacharie apparaît comme la seule figure masculine humaine dans l’entourage de Marie. Cette dernière, jeune vierge, est servante au temple de Jérusalem, justement sous l’autorité du vieux Zacharie, qui est prêtre au même temple. Des anges viennent au temple annoncer privément à Marie qu’elle va enfanter. Celle-ci demande aux anges comment c’est possible, attendu qu’elle est sans conjoint. Mais lisons plutôt: Les anges dirent: «Ô Marie! Dieu t’annonce la bonne nouvelle d’un Verbe émanant de lui. Son nom est: le Messie, Jésus, fils de Marie; illustre en ce monde et dans la vie future; il est au nombre de ceux qui sont proches de Dieu. Dès le berceau, il parlera aux hommes comme un vieillard; il sera au nombre des justes». Elle dit : «Mon seigneur! Comment aurai-je un fils? Nul homme ne m’a jamais touchée». Il dit : «Dieu crée ainsi ce qu’il veut: lorsqu’il a décrété une chose il lui dit «Sois!» et elle est». (Le Coran, Sourate 3, La famille de Imran, versets 45 à 47, traduction D. Masson) . Les anges expliquent donc que ce qui se prépare c’est un enfantement qui résulte de la seule volonté de dieu qui, lui, fait tout ce qu’il veut, et ça vient de s’éteindre. Comme la vieille Élizabeth tombe aussi enceinte (dans son contexte marital, elle), une analogie s’établit entre le couple crucialement mythique d’Abraham et Sarah (cette dernière étant tombée enceinte d’Isaac à quatre-vingt-dix ans. Abraham est une figure fondatrice en Islam) et le couple de Zacharie et Élizabeth. Dans le cas de la naissance du messie, par contre, c’est au façonnement originel d’Adam par le créateur, que le Coran fera plutôt allusion (Oui, il en est de Jésus comme d’Adam auprès de Dieu: Dieu l’a créé de terre, puis lui a dit «Sois!» et il est. Sourate 3, verset 59). Un écho du miracle marital d’Abraham et de Sarah (dans le cas de l’annonciateur du messie), un écho —bien distinct— du façonnement divin d’Adam (dans le cas du messie), le distinguo s’impose. Et tout ça, c’est pour dire que dieu crée Jésus certes, mais il n’insémine pas Marie. Comprenons clairement, en effet ici, que cette grossesse de Marie est intégralement virginale, ex nihilo, sans géniteur mâle. C’est un miracle, sans moins, sans plus. Capital: né d’une vierge, comme Adam de la bouette donc, de par la toute simple puissance de dieu sur le monde matériel, Jésus n’est pas le fils de dieu (Le Messie, fils de Marie, n’est qu’un prophète; les prophètes sont passés avant lui. Sourate 5, verset 75). Dieu, être spirituel et irréductiblement unique, n’a pas de fils. Oubliez ça, donc: la trinité (Ceux qui disent: «Dieu est, en vérité, le troisième de trois», sont impies. Sourate 5, verset 73) et la divinité messianique (Ceux qui disent: «Dieu est, en vérité, le Messie, fils de Marie», sont impies. Sourate 5, verset 17). Ce sont là des scories idolâtres et superstitieuses que nos monothéistes carrés, logiques, systématisants et cohérents de musulmans retirent du canon. Voici donc une des jeunes vierges servantes du temple de Jérusalem qui tombe enceinte. Cela la fout pronto dans la merde. On la prend pour une fille de petite vertu et personne ne veut l’aider ou se compromettre avec elle et ce, même après la naissance de son bébé. C’est ce dernier, miraculeusement disert et verbeux comme un vieux sage dès sa naissance, qui, dans bien des cas, devra tirer sa maman de la merde: Elle se rendit auprès des siens, en portant l’enfant. Ils dirent: «Ô Marie! Tu a fais quelque chose de monstrueux! Ô sœur d’Aaron! Ton père n’était pas un homme mauvais et ta mère n’était pas une prostituée». Elle fit signe au nouveau-né Et ils dirent alors: «Comment parlerions-nous à un petit enfant au berceau?» Celui-ci dit: «Je suis en vérité le serviteur de Dieu. Il m’a donné le Livre; il a fait de moi un Prophète; Il m’a béni où que je sois… » (Le Coran, Sourate 19, Marie, versets 27 à 31, traduction D. Masson) . Initialement, le drame de Marie, c’est donc le drame de la volonté divine radicale mais ouvertement incomprise et rejetée par les hommes et les femmes de son temps. Le mur d’incompréhension qui attend Jésus, Marie s’y heurte déjà frontalement. La mère du messie aura donc été obligée d’accoucher fin seule, loin de tout ce qui est humain, et dans des douleurs intenses. C’est la fugitive mais magnifique scène du palmier solitaire au désert, un grand classique islamique: Elle devint enceinte de l’enfant puis elle se retira avec lui dans un lieu éloigné. Les douleurs la surprirent auprès du tronc d’un palmier. Elle dit: «Malheur à moi! Que ne suis-je déjà morte, totalement oubliée!» L’enfant qui se trouvait à ses pieds l’appela: «Ne t’attriste pas! Ton seigneur a fait jaillir un ruisseau à tes pieds. Secoue vers toi le tronc du palmier; Il fera tomber sur toi des dattes fraîches et mûres. Mange, bois et cesse de pleurer… » (Le Coran, Sourate 19, Marie, versets 22 à 26, traduction D. Masson) . Ici le babil explicite de Jésus, on sait pas trop d’où il sort mais de nombreux exégètes coraniques disent que le bébé babille déjà, en fait, depuis le sein de la mère. Enfin, quoi qu’il en soi, Jésus, le Verbe [sic], est cohérent dès la nativité et sa cohérence c’est que depuis le début il est miraculé et parle et que ce qu’il exprime formule le message de la volonté divine. Il est assez patent que, comme il le fait dans le cas de tous les prophètes sensibles (Ibrahim, Ismaël, Moussa, Youssouf, etc) et de leur entourage familial ou tribal, la discours narratif coranique désambiguïse et ratiocine ce qu’il concède ou ne concède pas du récit antérieur. Le principe correctif est simple et unitaire: les prophètes (et leurs familles) sont moralement droits, et dieu est omnipotent mais exclusivement spirituel et extrahumain. La virginité de Marie sera donc soigneusement épurée, tant de par l’élimination intégrale de Joseph et de toute son ambivalente affiliation que, surtout, de par la non-paternité divine. Et quand la vertu de Marie sera remise en question, c’est Jésus bébé lui-même qui remettra la pendule des jugements moraux à l’heure, sans ambivalence ni concession. On est déjà dans ce rigorisme hagiographique si typique des textes musulmans. Ici il se déploie, ouvertement argumentatif, en réécrivant, édulcorant et distillant l’eau trouble de la légende. Tout ce qui concerne un prophète (et Îsâ en est un de plain pied, en Islam) se doit d’être moralement sans tache (d’où la lancinante solitude maritale de Marie). Et l’intégrité divine ne se commet pas avec ses créatures (d’où la non-paternité d’Allah et la non-divinité messianique). Une fois ce cadre moraliste et doctrinal posé et postulé, en tant qu’objet curieux, hocus-pocus, miraculeux mais soumis à dieu, Jésus peut faire à peu près n’importe quoi et autre chose, comme parler explicitement bébé et/ou depuis le ventre maternel. Plus tard il sera thaumaturge, magicien et miraculé un peu dans tous les sens, comme dans les évangiles canons ou apocryphes, MAIS cela se manifestera non pas comme indice de sa divinité mais bien de sa soumission comme serviteur et créature de dieu. Sur cette question de la non-filiation divine du messie, la «voix de dieu» coranique ne se gène pas d’ailleurs, quand il le faut, pour tonner, en se faisant pesamment rectificatrice: Ils ont dit: «Le Miséricordieux s’est donné un fils!» Vous avancez là une chose abominable! Peu s’en faut que les cieux ne se fendent à cause de cette parole; que la terre ne s’entrouvre et que les montagnes ne s’écroulent! Ils ont attribué un fils au Miséricordieux! Il ne convient pas au Miséricordieux de se donner un fils! Tous ceux qui sont dans les cieux et sur la terre se présentent au Miséricordieux comme de simples serviteurs. Il les a dénombrés; Il les a bien comptés. (Le Coran, Sourate 19, Marie, versets 88 à 94, traduction D. Masson)
  14. Try this : www.youtube.com/watch?v=Iuvrcs_AOpA Il y a aussi l'histoire de Sun god, expliqué par ahmed deedat.
  15. Lemechant

    Recherche témoignages

    Aussi pour ulcère du duodénum. "J’ai guéri mon ulcère du duodénum avec un remède simple et naturel : l’huile d’olive. Par ailleurs, cette huile serait une protection contre certains cancers : sein, prostate ! Il y a une quinzaine d’années, j’ai eu à souffrir de maux d’estomac. J’ai alors consulté un spécialiste (un gastro-entérologue) qui après m’avoir fait subir une fibroscopie (définition), m’annonçât que je souffrais d’un ulcère au duodénum., Pour info, je n’ai pas trouvé ma fibroscopie douloureuse, ce qui m’a surtout le plus gêné c’était la non sensation de ma gorge suite à l’absorption d’un gel anesthésiant (je pense à base de lidocaïne) que l’on avale pour éviter le réflexe nauséeux, (ce réflexe provoque le soulèvement de l’estomac quand l’arrière-bouche est stimulée à l’aide d’un corps étranger). Le praticien n’a alors prescrit un traitement spécifique contre l’ulcère du duodénum (que j’ai ignoré), car le lendemain en parlant à l’un de mes amis (je remercie sincèrement) celui-ci m’a indiqué qu’il avait lui-même soigné un ulcère du même type en avalant le matin à jeun une cuillerée d’huile d’olive,… j’ai donc suivi cette « posologie »,… et au bout de quelque temps, mes douleurs stomacales ont complètement disparues … merci l’huile d’olive !"
×

Information importante

Ce site internet utilise des cookies pour améliorer l'expérience utilisateur. En naviguant sur ce site vous acceptez que des cookies soient placés sur votre navigateur. Conditions d’utilisation Politique de confidentialité