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Kergarouet

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  1. Marine Le Pen tente de rassurer les juifs en désignant "le seul vrai ennemi" : "Je ne cesse de le répéter aux Français juifs, qui sont de plus en plus nombreux à se tourner vers nous : 'non seulement, le Front national n'est pas votre ennemi, mais il est sans doute dans l'avenir le meilleur bouclier pour vous protéger, il se trouve à vos côtés pour la défense de nos libertés de pensée ou de culte face au seul vrai ennemi, le fondamentalisme islamiste'", assure-t-elle. http://www.lexpress.fr/actualite/politique/fn/le-fn-est-le-meilleur-bouclier-pour-proteger-les-francais-juifs-jure-marine-le-pen_1552435.html
  2. Qu'un journal d'opinion ait une ligne idéologique est chose naturelle, qu'il adapte l'information aux intérêts de son mécène ou de son actionnaire principal est autre chose. Ceci dit la question de la ligne idéologique pose problème à la télévision, avec par exemple les grandes chaines n'ont que les économistes libéraux à la bouche pour décrypter l'actualité ou faire face à un politique.
  3. J'ai réédité pour mettre en italique le texte qui n'est pas le mien mais celui de Benjamin Dormann l'auteur de l'enquête.
  4. La presse est globalement du coté des pouvoirs : quand ce n'est pas celui de l’État c'est celui du principal actionnaire – souvent un groupe financier.
  5. «Pourquoi la presse française n'a-t-elle rien dit avant ?» s'est-on interrogé quand l'affaire Dominique Strauss-Kahn a éclaté. La presse d'opposition est heureuse de recevoir des centaines de millions de subventions de Nicolas Sarkozy, mais est en campagne pour empêcher sa réélection. De ce fait, les journalistes militent plus qu'ils n'informent, reproduisant avec complaisance des scénarios mis en scène par des communiquants, renonçant souvent à faire la moindre enquête ou la menant avec des présupposés. De plus, cette presse se vend progressivement à des financiers dits «de gauche», oubliant que dans la presse, comme ailleurs, des financiers restent des financiers. En suivant notamment de près la reprise du Monde par Matthieu Pigasse et la gestion du Nouvel Observateur par Denis Olivennes, on découvre, étonnés, ses connivences, son opacité, et les coulisses d'une presse embourbée dans ses contradictions et ses mensonges. Si ce 4e pouvoir a aujourd'hui renoncé à jouer son rôle, c'est qu'il a accepté de frayer avec ce 5e pouvoir que l'on découvre ici : celui des réseaux mondialisés, mêlant hommes d'affaires, financiers, médias et politiques, agissant et décidant dans la coulisse, en toute discrétion, parallèlement à nos structures démocratiques devenues impotentes. Une enquête fouillée de plus de deux ans, un voyage édifiant et instructif dans l'envers du décor, où l'on croise les membres du Siècle, le plus grand groupe d'influence français, le Young Leader Arnaud Montebourg, le Bilderberger Manuel Valls, ou le German Marshall Fund, financeur américain de Terra Nova, fondation initiatrice des primaires du Parti socialiste... et où l'on découvre les stupéfiantes conditions de la nomination du parfait inconnu Herman Van Rompuy à la présidence du Conseil européen. Pour découvrir ceux qui nous manipulent, nous désinforment et veulent nous faire prendre des vessies pour des lanternes. Benjamin Dormann a été journaliste dans la presse financière, trésorier d'un parti politique «divers gauche» et candidat à des élections européennes et législatives. Diplômé d'un MBA en finance de l'université de Chicago, il est depuis quatorze ans associé d'un cabinet de consultants indépendants, spécialisé en gestion de risques et en crédit aux entreprises, et executive chairman d'une structure internationale active dans trente pays. Benjamin Dormann, édition Picollec, 2012.
  6. Un journal qui passe du papier au numérique fait travailler moins de gens pour des raisons techniques quoi qu'il en soit. Il y a cependant plusieurs centaines de milliers d'emplois à pourvoir en France dans des secteurs en pénurie de main d’œuvre ; l’État serait mieux inspiré en employant les quelques milliards de subventions de la presse écrite à la reconversion professionnelle des journalistes dont les idées surannées n'intéressent plus personne. De plus, les journaux ne sont pas des entreprises comme les autres étant donné le rôle de contre-pouvoir qu'est censé jouer le journalisme en démocratie, le mécénat de l’État pose donc un problème de principe. Quant au virage numérique, il suffit de voir le succès des sites sulfureux comme Égalité et Réconciliation ou Fdesouche pour comprendre pourquoi les médias classiques sont maintenus en respiration artificielle par le système : si le principe de l'offre et la demande s'appliquait simplement, on verrait ce genre de médias à la télévision.
  7. Seulement 27 % des Français font confiance aux médias et les médias ne s'en portent pas si mal. L'exemple de la presse écrite qui croule sous les dettes et que plus personne ne lit, mais qui survit grâce aux milliards de subventions que l’État lui verse, démontre qu'il ne suffit pas que les gens se désintéressent d'un journal pour que celui-ci disparaisse de sa belle mort. Si le principe de l'offre et la demande régissait simplement le paysage médiatique, les deux tiers des médias actuels n'auraient plus leur place.
  8. La presse française est tellement « éclectique » que 74% des journalistes ont voté François Hollande.
  9. Patrick Bruel a pris un four au stade de Nice en septembre dernier. http://www.nicematin.com/nice/video-patrick-bruel-hue-a-linauguration-de-lallianz-riviera-de-nice.1453418.html
  10. Jean-Marie Le Pen dit donc ceci : «Le blog va continuer sur mon site Internet. (…) Je m'exprime quand j'ai des choses à dires, (…) j'essaie d'être distrayant.» Le Bouffon du système nous parle de son chapeau à grelots ; lui qui n'a évidemment jamais envisagé d'exercer le pouvoir, il n'aura eu pour "objectif politique" que de divertir la plèbe («j'essaie d'être distrayant») en transgressant verbalement les bonnes mœurs. Plus ridicules que Jean-Marie Le Pen : il y a ceux qui le prennent au sérieux, ceux qui ont toujours pris sa clownerie pour une menace fasciste – autant d'Augustes pour un Arlequin, une grande comédie populaire !
  11. « Ici Radio Londres, Les villes de Fréjus, Hénin-Beaumont, Villers-Cotterêts, Le Pontet, Beaucaire, le Luc, Béziers, Hayange, Cogolin, et Mantes-la-Ville ont été libérées de Patrick Bruel par le Front National.
  12. Jean-Marie Le Pen a commis une faute politique majeure en qualifiant Yannick Noah et Patrick Bruel d'artistes. C'est le dérapage de trop.
  13. Ce matin très tôt pendant la nuit expirante Alors que la LICRA à l'aise piquait du nez, Les artisans boulangers : cent-mille-soixante En profitèrent à projeter quelques fournées.
  14. Le fil rouge de la carrière politique de Jean-Marie Le Pen est l'anticonformisme bouffonesque. N'envisageant pas sérieusement d'exercer le pouvoir un jour, il était encore plus choqué que ses adversaires par son score en 2002. Le FN ne prenait pas même la peine de chiffrer son programme présidentiel avant 2007. Pour l'essentiel, Jean-Marie Le Pen commença sa carrière politique en prenant position pour l'Algérie française à l'époque où l'intelligentsia parisienne prônait la décolonisation, puis poujadiste il défendit les petits commerces dans les années 1960 alors que la France s'émerveillait des premières grandes surfaces, enfin il prôna un libéralisme économique reaganien au début des années 1980 quand la France devenait socialiste et nationalisait des portions de secteurs industriels, pour finir il se dressa dans les années 2000 contre le libre-échange et la mondialisation alors que la France s'y était engouffrée. Jean-Marie Le Pen n'a qu'une constante : c'est d'être anticonformiste. La plupart de ses condamnations concernent des propos tenus sous forme de boutade. On aurait dit jadis qu'il eût été le bouffon du roi ; on peut dire aujourd'hui qu'il est le bouffon du système.
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