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Jacques Guilloreau

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À propos de Jacques Guilloreau

  • Rang
    Forumeur balbutiant
  • Date de naissance 22 juillet

Informations Personnelles

  • Sexe
    Homme
  • Pays
  • Lieu
    Paris
  • Intérêts
    . Lecture (actualité, fantastique, science-fiction, vulgarisation astrophysique, physique quantique, métaphysique, paranormal...).
    . Ecriture, photo d'illustration, nature, voyages (amoureux des îles : Canaries, Caraïbes, Maurice, Réunion, Polynésie…)...
    . Cinéma (comédie, comédie dramatique, fantastique, aventure...).
  1. Des hommes "empoisonnés", oui. Au sens propre et figuré, d'ailleurs ! Mais des hommes "battus", bien que plaisantant parfois à ce sujet, je pensais cela tout de même assez rarissime. D'une part, parce que l'Homo sapiens mâle est généralement doté d'une force physique supérieure à celle du genre féminin, lui offrant ainsi la possibilité de se défendre efficacement. D'autre part, j'ai tendance à attribuer à la femme un naturel plus doux, plus câlin..., la violence semblant ancrée dans les gènes du mâle (de toutes les espèces d'ailleurs), en corrélation avec son taux de testostérone. Eh bien, je vais devoir réviser sérieusement mon a priori !
  2. Merci, Jedino et Le Merle. Je suis rarement déçu par les livres que je choisis. Leur compagnie, bien que muette (ce qui n'est pas forcément un inconvénient !), m'est vraiment bien agréable. Ils m'apprennent toujours beaucoup de choses dans tous les domaines, sans m'imposer de d'inutiles futiles parlotes. Je les congédie lorsque je suis fatigué, sans qu'ils s'en offusquent. Ils me restent fidèles à tout jamais, à moins que je décide de m'en séparer volontairement.... Vous en connaissez beaucoup des amis de l'espèce humaine, de ce genre ? Ah ! Merci mes amis, grand merci à vous, les Livres !
  3. Ah vous, PopPorn, avez dû lire la Bible ! Pour connaître le Cantique des Cantiques, ce livre très particulier et particulièrement intéressant de l'Ancien Testament.
  4. "Pas très catholique", dites-vous. Je suis en effet plutôt cathodique !... Non, je plaisante, je ne suis pas non plus très accroc à la télé. Plutôt tendance agnostique, je ne me réfère pas moins cependant au religieux, au divin, au cosmique, dans certains textes, pour sublimer une situation, un sentiment...
  5. Merci à vous aussi, Amazones, pour cette appréciation. Le flux des mots exprimés sous forme de poésie permet effectivement d'exalter, de sublimer les sentiments ressentis, notamment celui de l'amour porté à une femme (enfin, en ce qui me concerne).
  6. Si ça tente sa tante aussi, ça va faire une réaction en chaîne !
  7. L'autel de ton corps Encore et encore A l'autel de ton corps Je chante des cantiques Pas toujours candides Doucement psalmodie De tendres litanies Longuement te récite Des prières inédites Je viens te célébrer Des messes intimes Ainsi te préparer A la communion divine Officiant en grand prêtre Je veux que tu sois prête Quand je m'apprête à servir Ton désir de plaisir. Encore et encore A l'autel de ton corps Mon corps tendu se presse Et mes doigts caressent Le clavier du frisson Jouant à l'unisson En superbe majeur De ces gammes interdites Aux petites mineures Je suis l'organiste Des Dames-du-Bonheur Nos ferventes voix en liesse En un immense chœur Sous la voûte céleste Font palpiter les étoiles Jusqu'au septième ciel Encore et encore A l'autel de ton corps Je suis nouvel Adam Toi, éternelle Eve Au pays de l'Eden Et du sublime rêve Je suis le masculin Toi, sublime féminin Le monde est tout à nous Nous, centre du Tout Et lorsque, tout à coup La planète entière explose Tout l'univers implose Je tombe dans le temps Et glisse vers le néant... Ah ! mourir à l'instant Encore et encore A l'autel de ton corps… © Jacques Guilloreau Paroles sur mesure Extrait de mon site Aux mots la parole !
  8. Non, je ne me réfère aucunement à la science-fiction dont je suis aussi parfois un lecteur, mais qui n'est qu'un genre de littérature parmi d'autres, considéré d'ailleurs par certains comme mineur. Non, je parle ici de sciences exactes comme la physique, les mathématiques..., qui nous permettent de lever un coin du voile sur les secrets de l'univers. Mais seulement lever un coin du voile. Aucun scientifique sérieux n'a la prétention du contraire. Et je suis tout à fait d'accord avec vous pour devoir avouer que nous savons (ce qui est déjà beaucoup !) que nous ne savons pas (ou si peu !).
  9. Comme c'est beau de croire, Manumax ! Aux belles histoires, aux légendes, aux mythes, aux vieux manuscrits, aux écrits de milliers d'année, aux prophètes, aux dieux... Mais plutôt que croire, n'est-il pas plus raisonnable de tenter de savoir ? A travers les sciences, notamment de l'astrophysique et de la physique quantique, tenter de découvrir, d'expliquer l'origine de l'univers, son devenir probable, son dessein (s'il en a un !)... Et cette recherche de vérité par ce biais, de la grande Vérité (s'il y en a une !), est passionnante, enrichissante sur le plan de la connaissance et nous réserve peut-être bien une surprise. Une révélation encore bien plus fantastique, plus incroyable que celle que nous proposent les différentes religions !
  10. A l'heure où, partout dans le monde, le religieux revient en force et avec parfois... souvent même, force violence, ne serait-il pas temps de faire le point sur la question ? Petite leçon de métaphysique de comptoir, teintée d'humour, sans se prendre la tête, en essayant de ne fâcher personne ! Et Dieu ? "Et Dieu, dans tout ça ?", comme disait un célèbre animateur d'émission. C'est vrai, on cause… on cause… Et puis, vingt dieux ! on en oublie le principal. Et comme le principal est l'essentiel, comme dit l'autre. On ne peut pas continuer à tourner autour du pot… Même du pot au roses qui fait découvrir… ceux à qui on donnerait le Bon Dieu sans confession et qui, n'empêche, empochent des pots… de vin pour faire ou, au contraire… avoir des concessions ! Eh oui, pour beaucoup, le pognon est leur seul dieu. Avec les dieux du stade, bien sûr. Qui, eux, ne sont pas fâchés, non plus, avec le flouze, le pèze, les picaillons, les pépettes, l'oseille, les radis, le blé, le trèfle, l'artiche … Plus fort que la Sainte Trinité ou la Multiplication des pains ! C'est carrément la démultiplication de Saint-Fric. Non, Dieu m'en garde, moi, je parle du grand, du seul, de l'unique… De celui qui a fait Tout… . Qui a fait Tout avec rien. Rien qu'avec une pensée, c'est dire. Et… un maxi d'énergie ! Ah ! évidemment, il y a ceux qui jurent leurs grands dieux qu'ils ne croient en rien, que dalle, tout juste au pur hasard, Balthazar, et au néant, Fernand, mais qui, quand ils se tapent sur les doigts, n'en gueulent pas moins : "Oh, nom de Dieu !", avec une conviction qui frise la foi. Il y a aussi tous ceux qui se représentent Dieu en image d'Epinal, en noble papy avec une grande barbe blanche (forcément, il a quand même quelques milliards d'années !). Une sorte de grand sage de l'odieux visuel qui se déroule sur la scène toute ronde de notre petiote planète. Une sorte de super Père Noël cosmique, quoi !… En tout cas, il y a deux écoles, comme disent les intellos. Ou il joue avec nous ou… se joue de nous (?) dans le spectacle. Ou bien, il ne joue pas. S'il décide de jouer à l'acteur ou au metteur en scène, il faut alors qu'il soit tout ouïe aux plaintes et gémissements de tout ce petit monde en train de se bouffer le nez, quand ce n'est pas de se pourfendre allègrement les osselets. Les uns pour conquérir un bout de terrain désert rocailleux. Les autres pour prendre le pouvoir et grassement profiter, pour ne pas dire abuser, des biens sociaux associés. D'autres encore pour simplement afficher leurs idées, sur des banderoles et calicots, Coco, de toutes sortes, et crier à tue-tête et même à tue-corps pour imposer aux autres leur seule et grande vérité du moment, du genre : "Non aux cocos!", "Non à Coca !", "La France aux Gaulois !", "Ils ne passeront pas !", "Y a qu'à…", "Faut qu'on…" Enfin, ce n'est pas les sujets et prétextes qui manquent. Et surtout un bon, vieux comme Hérode, tiré de derrière les fagots au nom de Dieu et même pour l'amour de Dieu, justement ! Un sujet de conversation et de conversion inépuisable. Parce que là, il suffit que, selon le coin qu'on habite, on ne lui donne pas le même pseudo (Allah, Bouddha, Brahma, Iahvé, Jéhovah…), le même "login", comme disent les internautes, ou que ses fans ne l'adorent pas sur le même credo, et vlan ! ce coin de paradis devient vite l'enfer. Et la tolérance s'installe à coups de kalachnikovs ! Chacun alors de se prosterner, de flatter, d'idolâtrer, de sans cesse encenser intensément, d'adresser en recommandé, mais sans accusé de réception, un tas de prières assorties d'un plein de salamalecs, de faire un monceau de serments et de vœux, mon neveu, de se confondre en remerciements anticipés pour se faire entendre du Tout-Puissant. Et essayer d'obtenir ses faveurs en défaveur de celui d'en face qui est toujours forcément le "méchant". En fait, on ne lui demande même pas de jouer les arbitres, mais de faire carrément du favoritisme en jouant les justiciers. Devant tout ça, Dieu le Père est perplexe. Faire un petit miracle, de temps en temps, pour permettre à un pauvre mec au bout du rouleau de se remettre au boulot et redonner du baume au cœur aux autres, d'accord. Mais se mêler d'affaires qui ne le regardent pas, fausser le jeu et changer le spectacle en cours en favorisant tel ou tel acteur, ce n'est plus du jeu. C'est de la triche. Non, décidément, ce serait vachement injuste. Il préfère, grâce à Dieu, se tenir à carreau … du Temple et laisser justement le libre arbitre aux acteurs qui jouent tous, d'ailleurs, leur rôle avec beaucoup de conviction, et même souvent avec force génuflexions, à défaut d'un chouia de réflexion… Bien sûr, il pourrait avoir une petite faiblesse compréhensible pour ses fans les plus fervents qui flattent son petit ego et à qui il serait tenté de donner un petit coup de pouce… Mais non. Et puis, ça doit quand même le distraire, toutes leurs histoires improvisées, leurs love stories, tous leurs dérapages incontrôlés… Ça doit drôlement meubler sa sidérante solitude intersidérale. D'où son choix de non ingérence ou de non assistance, comme on voudra. En tout cas, pas de SAC, service après création… Ce qui casse les réflexions douteuses de ceux qui disent : "S'il existait, il ne laisserait pas faire tout ça !…" N'empêche que cet îlot de Terre dans l'océan des étoiles, ne doit pas être sans lui donner un mini de soucis. Les acteurs, ici, sont en effet de plus en plus turbulents. Non seulement il leur a donné l'indépendance, mais voilà maintenant qu'ils esquintent toute la scène. Pire encore, voilà qu'ils se sont mis en tête d'aller voir ailleurs ce qui se passe et d'aller émigrer dans des terres alentour en vaisseaux spéciaux : La Lune, Mars… Et allez donc ! A la grâce de Dieu. Ils ne doutent vraiment de rien. Sauf de lui, parfois, justement. Mais bon, pour l'instant, il laisse faire. Et de la super vue panoramique sur notre petit monde, d'où il voit tout, partout, il se contente de regarder comment tout ça va évolutionner, sans y mettre son grain de sel. Il a choisi, je vous dis, de ne plus jouer à rien du tout dans ce petit coin perdu du cosmos profond, qui a dû le décevoir un peu, il faut bien dire. A se demander, d'ailleurs, s'il ne regrette pas vraiment de l'avoir fabriqué et si un jour… un jour, il ne va pas l'abandonner dans un coin du labo ou même le faire glisser dans les oubliettes d'un trou noir… Ah ! il préfère sûrement prendre du recul et regarder son œuvre, en entier, le grand Tout, tout l'Univers. Un sacré programme… Mais regarder l'Univers, c'est se regarder lui-même ! Comment ça ? Eh bien, peut-être à travers les yeux de ses créatures. Et, entre autres, de nous. Vous n'en croyez pas vos oreilles ? D'accord, on est encore un peu primitifs, nous, mais on pense, quand même !… Réfléchissez. S'il nous a fabriqués avec le matos dont il est fait lui-même, de la pensée et de la poussière d'étoile, on est forcément un peu lui… Beaucoup même. Et quand on le regarde, il se regarde. Logique. Quelqu'un a dit : "Dieu existe, je l'ai rencontré". Et vous aussi, sûrement, vous avez dû le voir. Mais sans même jamais vous en apercevoir. Non, pas en ville, évidemment. Trop de remue-ménage, de poussière, de fumée, de lumière… Il faut être au calme, en pleine cambrousse, par une chaude nuit d'été ou une glaciale nuit d'hiver, mais avec un plafond constellé de loupiotes qui semblent si proches qu'on pourrait les cueillir à la main. Ne pensez plus à rien. Zieutez seulement. D'abord à l'œil nu… Tout nu, oui (je sais, c'est osé !). Puis avec des jumelles. Et zieutez au plus profond du cosmos. Vous voyez cette belle grande traîne blanche de mariée qui traverse tout le ciel ? Eh bien, c'est la Voie lactée, qu'elle s'appelle. Avec cent milliards d'étoiles. Et notre Soleil en fait partie. C'est notre galaxie, à nous. Et des galaxies comme ça, il y en a aussi cent milliards dans tout l'Univers… enfin…dans notre univers. Parce que des univers, il y en a peut-être plein d'autres qui glissent les uns contre les autres, comme des bulles de savon ! Mais qui font toujours partie du grand Tout. Vous me suivez ! En tous cas, ça en fait des milliards de milliards d'étoiles qui naissent, qui meurent, qui disparaissent. Tout comme nous. Ou les petiotes cellules de notre corps. Mais, les étoiles, elles, après… des milliards d'années. Parce que l'Univers, s'il ne s'arrête pas de grandir, il n'arrête pas non plus de se régénérer, de se réparer. Comme notre corps. Et quand je regarde ce sacré Univers, au plus profond de lui-même, par une chouette nuit étoilée, quand je vois tous ces voiles d'étoiles et de galaxies et, encore mieux, quand je regarde les images des télescopes géants, qu'est-ce quelles me dévoilent, qu'est-ce que je vois ?… Il n'y a pas de doute, je vois les fibres d'un corps hyper-méga-géant qui vit, qui vibre, qui n'arrête pas d'allumer, d'éteindre, de marier des étoiles, de fusionner des galaxies dans des feux d'artifices à couper le souffle des étoiles mourantes… Un corps… ou un cerveau (?) qui n'arrête pas de se façonner, de se construire, de grandir, de s'étendre à l'infini… "Dieu, qu'il est grand ! ", que je me dis, tout petit, aussi petit… peut-être plus encore qu'une bactérie dans mon ventre de petit homme terre à terre. Une bactérie qui essaierait de comprendre… Bon, vous vous dites sûrement que là, ça y est, je suis complètement fêlé. Ou illuminé complet ! Vous avez dit : "illuminé" ? Là, vous avez peut-être bien raison, Dieu me pardonne, mais les prophètes ne sont pas toujours un peu… beaucoup… passionnément illuminés ? Par la Lumière. La Lumière divine… Non, allez, Dieu soit loué, je rigole ! Mais la prochaine fois que vous allez à la campagne regardez quand même le ciel d'un autre œil, on ne sait jamais, vous y verrez peut-être quelque chose ? Un signe. © Jacques Guilloreau Prêts-textes à rire Extrait de mon site Aux mots la parole !
  11. Très grand merci aussi, Angel28, pour cet élogieux message. Mais la qualification d'"œuvre d'art", n'est-ce pas un brin exagéré ? Je n'ai fait qu'écrire ce texte qu'à l'encre de mon cœur, intensément inspiré par celle qui le méritait (comme d'ailleurs la plupart des poèmes ou chansons d'amour).
  12. Merci mes amis Merci mes amis Très grand merci Peu envahissants Mais toujours présents Tellement discrets Cependant tout prêts A me renseigner Et jusqu'à me conseiller Très judicieusement Quel que soit le moment Du jour et de la nuit Je vous remercie aussi De ne pas m'en vouloir De rester sans vous revoir Pendant même parfois Des semaines et des mois Merci mes amis Très grand merci D'aussi me distraire Et de me soustraire A cette grisaille Qui souvent m'assaille Me faire évader En toute complicité Et maintes occasions Vers d'autres horizons Parler à cœur ouvert Des secrets de l'Univers Des choses de la Vie Des espaces infinis De l'énigme du Temps Sujets tant passionnants Merci mes amis Très grand merci Merveilleux conteurs Que j'aime d'ailleurs Tous tels que vous êtes Sous noble jaquette Et titres dorés Ou mine papier mâché Pauvres ou en livrée A vous qui me livrez Nombre de connaissances Et ainsi me délivrez De ma vaste ignorance A vous les Livres je dis Merci mes chers amis Très grand, très grand merci A vous les Livres je dis Très grand, très grand merci © Jacques Guilloreau Paroles sur mesure Extrait de mon site Aux mots la parole !
  13. Jacques Guilloreau

    T'aimer

    T'aimer T'aimer... T'aimer... C'est penser rien qu'à toi Lorsque tu n'es pas là Ici, tout près de moi Te consacrer vedette Du divin cinéma Que, seul, je me projette Sur l'écran perlé de pluie De mon gris quotidien En histoire sans fin T'aimer... T'aimer C'est éprouver l'envie De t'avoir, jour et nuit Comme un cordon de vie Espérer te revoir Bientôt ou bien ce soir Heureux de t'apercevoir Juste au coin de la rue Peur de t'avoir perdue T'aimer... T'aimer... C'est rêver t'embrasser Rêver te caresser Lancer nos corps brûlants Dans le fiévreux ballet D'un duo tendre et violent Complètement les fondre Au point de les confondre Dans le profond brasier De nos sens embrasés T'aimer... T'aimer C'est de l'essence même De mon être, mon tout T'inonder de la vie Dans la vague suprême D'infini bonheur fou Te câliner aussi Nos corps à corps épuisés Et nos sens apaisés T'aimer après l'amour T'aimer... T'aimer... C'est être, chaque jour Heureux de te sentir Près de moi pour franchir Dans la tiédeur du lit Les portes de la nuit Les frontières du rêve... Puis aborder, au matin Le rivage incertain D'un jour gris qui se lève T'aimer... T'aimer.. C'est vivre, en doux complices Supplices et délices Jouer d'une seule voix L'oreille au chant du monde Branchés sur la même onde Avec l'envie, je crois De te dire à tout moment "Je suis bien avec toi" Tout à fait tendrement © Jacques Guilloreau Paroles sur mesure Extrait de mon site Aux mots la parole !
  14. "Tous pourris" ? Oh ! non... Mais beaucoup sont touchés !Atteints par l'affairisme, la "combinazione", la corruption, le favoritisme, la manigance, la manipulation, la dissimulation, le mensonge..., pour assouvir leur soif de pouvoir et d'argent.Comment faire confiance à ces gens-là, à qui nous signons un véritable chèque en blanc, chaque fois que nous votons pour eux ? Eux censés nous représenter, censés défendre nos intérêts, ceux du pays et qui ne représentent surtout qu'eux-mêmes et ne ...

      aa
  15. Le navire France semble en pleine tempête, peut-être même menacé de naufrage. Est-ce vraiment une bonne idée de demander au capitaine de quitter son poste ? Pour le remplacer au pied levé, comme au théâtre ? Alors, tous aux chaloupes ! "Les femmes et les enfants d'abord", selon la tradition !
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