Aller au contenu

Ophélie.R

Membre
  • Contenus

    21
  • Inscription

  • Dernière visite

1 abonné

À propos de Ophélie.R

  • Rang
    Forumeur balbutiant

Informations Personnelles

  • Pays
  1. nouveautés sur mon blog: laissez vos avis. The novels
  2. Merci, toi aussi, mais j'ai toujours un peu mal à suivre, à me visialisé les scènes ou me mettre bien dans ton histoire, je ne sais pas si c'est ta façon d'écrire ou le temps que tu emploi. Mais je pense que c'est plus ta façon d'expliquer les choses d'un côté et le temps présent de l'autre. Je mettrais le chapitre 3 plus tard. Ensuite je mettrais les deux premiers chapitre de la deuxième partie de mon roman (la vie du deuxième démon) et enfin les deux premiers chapitres de la troisième partie (le troisième démon). En attendant tu peux passer sur mon nouveau blog: The-Novels J'ai récemment posté le résumé et le prologue de mes deux premiers romans. Un petit sommaire au début pour informer les visiteurs de tout les articles à venir. Et j'ai l'intention de posté en intégralité un roman (encore en court pour le moment) que j'ai écris simplement pour le plaisir de le faire partager sur mon blog. Si il te plait, je serais ravie de t'informer de toute les nouveautés lorsque je les aurais posté.
  3. Allez je vais mettre le chapitre 2. Ceux voulant d'abord lire le chapitre 1, allez sur la page 8. Sinon, j'attends tout vos avis. ^^ Et désolée pour la présentation de ce chapitre =S ^^ 2. Un second homme s'approcha de moi. Il était vêtu d'une longue cape noire descendant sur ses mollets. Son visage était marqué par d'horribles cicatrices. Il avait un ¿il jaune et un ¿il vert. Une estafilade coupait son ¿il vert et une deuxième recouvrait - en diagonale ¿ son visage entier : de la tempe jusque sous sa joue droite. Il affichait un sourire amical et me demanda gentiment de m'asseoir sur la table en bois à sa droite en m'informant que normalement, ce n'était pas ici qu'il soignait les blessés. Il retira soigneusement sa cape et la posa sur le dossier du grand canapé en velours sombre avant de me rejoindre afin de voir - avec tranquillité - mon problème au bras et, mes blessures qui recouvraient mon thorax ¿ je dû retirer mon T-shirt taché de sang devant des hommes mais, le plus choquant dans tout ça, ce fut mon abdomen où certaines veines étaient apparentes et où tous les tatouages noirs qui le recouvraient sur sa partie gauche ¿ puis regardait celles à la tête. Pendant qu'il inspectait mon bras et tripotait mon crâne, je me permis de regarder les autres hommes dans la grande pièce lorsque l'un d'eux pris la parole. - C'est que vous n'y êtes pas allés de main morte ! Dit-il en s'adressant à Jerry et Phil. Cette voix me rappelait une personne. Je le regardai lorsque j'aperçus Jacob accompagnait de son ami qui venait de parler. Son voisin me regardait avec méfiance. Ses yeux orange braqués sur moi comme s'il était prêt à m'attaquer. Jacob se tourna vers moi et plongea ses prunelles dans les miennes quand brusquement, une forte douleur pesa sur mon bras. J'ouvris la bouche pour proférer une insulte mais, me retins au dernier moment. Le médecin leva la tête et se pinça la lèvre inférieure. - Serre les dents, tu risques d'avoir mal, me prévint-il. J'obéis en fermant les yeux lorsque la douleur de mon bras monta à ma tête, un craquement sonore résonna suivi de mon cri durement étouffé. Je rouvris les yeux et vis mes jointures blanchir à vue d'oeil quand je contractai les muscles de ma main en la serrant le plus fort possible tout en essayant ¿ ce qui ne marcha pas comme je le souhaitais - d'estompé le maximum de l'adrénaline. - Bordel de merde ! éa fait mal ! M'écriai-je avec grossièreté - Je sais, dit-il en m'adressant un sourire. C'est tout à fait normal. Normal !? Et puis quoi encore ! Je quittai la table pour me placer entre le canapé et le grand fauteuil. Le médecin contourna la table pour se mettre devant moi puis il recula d'un pas en me regardant de haut en bas. J'avais complètement oublié ma tenue. J'étais presque nue. Je haussai un sourcil et grognai en retroussant les lèvres sur mes dents, inconsciente de ce que ça pouvait réellement signifier. Il me regarda attentivement afin d'apercevoir la colère dans mes iris. Je ne savais guère s'il y en avait en fait. Ma gorge me picotait et un feu brûlant se déchaînait violemment dans ma cage thoracique, me faisant tousser. - Je crois que les liquides perdent de leur effet, murmura celui-ci en me tournant autour. Je le suivis des yeux et grondai furieusement. En le regardant, j'aurais cru le voir comme un prédateur rôdant autour de sa proie. Ma gorge gronda férocement et il se redressa, joyeux. Jerry, quant à lui, bougonnait en s'affalant sur le fauteuil. - Elle est parfaite ! Déclara le médecin avec un grand sourire. - Hein ?! Et puis quoi encore ! Elle a faillit me bouffer le bras ! S'emporta Jerry en brandissant la morsure. J'écarquillai les yeux de stupéfaction devant la taille des trous en pleine cicatrisation lorsqu'un nouveau flash apparut devant mes yeux qui se voilèrent. Je vis la masse de Jerry se levait d'une façon surprenante. J'attendis un moment avant d'entendre plusieurs grognements prolongés. ---------« La créature s'était à demi accroupi et montrée des dents alors que Jerry serrait son bras gravement blessé, presque arraché, on pouvait apercevoir comment il était déchiré, on voyait très bien les tissus musculaires et son sang coulait. Le vent soufflait très fort et Jerry et Phil avaient sauté sur le toit d'un immeuble, beaucoup plus haut. La bête regarda le paysage au loin, se redressa sur ses pattes arrière et poussa un rire sadique. Son regard se posa sur Phil qui lui, essayait de se relever et lorsque cela fut fait, il la contourna, une seringue en main. La créature le regardait de ses yeux d'un rouge vif, montra sa bouche pleine de dents démesurées, puis alors qu'elle sentait que les blessures de Jerry ¿ Graves ou pas - commençaient à guérir, elle attaqua de nouveau quand soudain, l'image s'arrêta sur ses yeux et la fureur qui y régnait. Ses iris changèrent de couleur lorsque j'aperçus les yeux de la bête prendre un air ainsi qu'une couleur identique aux miens.» ---------Le hic de cette histoire ou plutôt¿ le choc je dois dire. Comment ais-je pu être ainsi ? Etais-je méchante ? Si oui, alors pourquoi ne l'étais-je pas à cet instant ? Hélas, je me trompais complètement. Un rire sardonique m'échappa et je me tournai lentement vers Jerry avant qu'un autre de ces rires ne m'échappe. Un voile se forma rapidement devant mes yeux. La gamme de couleur s'assombris. - Dommage pour toi, j'aurais pu le bouffer mais¿vous aviez triché. Au lieu de vous défendre par la force vous vous êtes servi de médicaments. Comme des lâches (Je ris, un rire étrangement identique à celui de la créature) ça te dit de recommencer ? Lui demandai-je avant que mon visage n'affiche un sourire cruel et que mes traits ne se déforment. Jerry se mit à ronfler de fureur en s'abaissant dans une posture légèrement animal. Je craquai mes jointures et ma nuque endolorie en le défiant de mon regard. - Prêt ? Le défiai-je en prenant une posture animale à mon tour. Je jetai un coup d'¿il à Jacob quand Jerry attaqua le premier, je sautai au dernier moment, l'esquivai et m'agrippai par je ne sais quel moyen au plafond. J'attendis quelques secondes avant de me laisser tomber sur mon adversaire, le prenant par surprise puis je l'acculai contre le mur, deux mètres plus loin. Là où j'étais passée, tout était tombé. Jerry se débattait vivement et, n'aimant pas le voir bouger ainsi, je m'emparai violemment de sa gorge, riant de voir ses jambes battre l'air. Soudainement, une vive douleur faillit me faire hurler de nouveau. Je lâchai brusquement Jerry quand on me frappa très fort. Je bougeai à peine malgré toute la force qu'il avait mise dans son poing. Je me retournai vers mon deuxième adversaire, prête à le zigouiller lorsque le médecin se mit entre nous. Un grognement prolongé s'échappa du tréfonds de sa gorge alors qu'il regardait Phil. Son comportement ne m'étonna pas. Mais je repris conscience de mes actes, me repassant la scène dans la tête. - Phil, ramène la dans la cage ! Je ne veux pas de problème. Quant à toi Jerry, arrête tes conneries et ne fais plus attention à elle. - Elle n'est pas si parfaite que ça, grogna celui-ci. Le médecin ne répondit pas lorsque Phil me prit par les cheveux. Je grondai. - Bas les pattes où je te bouffe le bras, m'emportai-je alors que je m'emparais de son bras tout en y plantant mes ongles. Un craquement résonna suivi du cri de Phil. - Espèce¿espèce de Salope ! tu m'as pété le bras ! - Bien fait pour ta gueule, pourriture ! Il faillit me gifler mais s'astreignit alors que je quittai la pièce d'un pas rapide en attrapant mon T-shirt au passage afin de ne pas avoir à me balader en soutien-gorge. Alors que l'on passait de nouveau dans la foule, tous ses hommes qui me regardaient, semblaient ne plus comprendre mon nouveau comportement quand ils me virent. Moi même je ne me comprends pas. Je secouai la tête pour libérer mon esprit mais, quelque chose me fit prendre conscience d'un sujet important comme¿ mon passé. J'avais souvent pour habitude de faire des conneries en tout genre, mais là, je ne me suivais pas. Je ne me rappelle de rien d'autre, à part ma dernière connerie dans la forêt : j'avais tué un lapin avec un coutelas et l'avais pendu à la branche d'un arbre. C'est dégueulasse mais bon, j'avais aimé. C'était un¿divertissement. Voilà tout ce que je savais sur moi pour le moment. Ma mémoire me reviendra peut être pendant la nuit. --------Phil ouvrit la grille et me poussa dans la cage. Je tombai à genoux et il m'attacha comme un animal. Il s'en alla dès que ce fut terminé après m'avoir giflé pour son bras. Mon corps fut soudainement submergé de tristesse. Le voile se dissipa et je m'allongeai au sol dans une position de f¿tus sous les yeux de Jeff et Billy. Je m'endormis quelques minutes plus tard, hantée par des images floues. « Une femme grondait comme un animal lorsqu'un homme la frappa, s'empara violemment de ses cheveux et la jeta à travers la pièce, son corps endolori heurta le mur souillé de sang. Elle tremblait, pleurait et lorsque son agresseur revint la frapper, elle se débattit comme elle le pouvait mais, elle était à moitié nue, elle était faible. Trop faible. Et cela faisait des jours. Elle n'avait rien mangé, ni bu depuis plusieurs semaines et se demandait pourquoi elle ne mourrait pas de faim ou sentait la mort se rapprochait petit à petit. - Espèce de Salope Hurla-t-il.! Elle gronda et attaqua. Hélas, sa bouche se referma dans le vide. L'homme lui fourra un coup-de-poing, si fort qu'elle crut qu'il venait de lui arracher la mâchoire. Elle sentait les larmes arrivaient. Son corps se mit à tremblait lorsque l'homme retira son pantalon. Elle n'avait plus la force de résistait. » Un bruit me fit gémir. « Il la bat encore et encore avant de la violer. Elle était si jeune. Qui était-elle ? » Quelqu'un parla, mais je ne prêtai pas attention à ses paroles. Je sentis quelqu'un me toucher. Je me rendormis. « Après le viol, la jeune femme s'endormit le corps recouvert de sang. Son sang. Elle préférait mourir que de rester ici. Elle souffrait trop, elle voulait que ça s'arrête enfin. » Je me réveillai brusquement, en sursaut et paniquai à la vue que j'avais devant moi. Mes mains étaient enchaînées, mais je n'étais plus dans ma cage. J'étais dans une salle partagée entre la lumière rouge et blanche de la faible luminosité juste au dessus de ma tête et la lumière rouge sang à cause d'une lampe au couvercle ensanglanté. La pièce me donnait une très mauvaise impression de déjà-vu. Les murs étaient comme dans mon rêve sauf, qu'ils étaient recouverts de sang. Soudain, une douleur me fit hurler. Ma vue se brouilla et je m'aperçus que la pièce n'était qu'une hallucination de ma part. J'étais ¿ en fin de compte ¿ dans une autre cage, largement plus grande. Je tirai sur les chaînes, hurlai pour échapper à la douleur, pleurai pour les supplier d'arrêter, grondai et mordis ma propre chair pour empêcher la douleur de monter plus haut dans mes bras. Je sentis les regards sur moi, j'entendis des chuchotements presque insonores pour mes tympans. Je ne sais pas d'où venait la sensation de brûlure, de morsure et de torture mais, ce qui était sûr, c'était que j'avais mal. Je ne pouvais que hurler et pleurer. --------Mon martyre dura des heures au bout duquel, anéantie par la fatigue et la douleur qui me rendait si fragile tout d'un coup, je me laissais tomber sur le côté en laissant mes paupières closes tout en espérant, que mon heure soit arrivée. --------Enfin ma liberté. ------------------------- Psst ! Je grognai. Une voix s'éleva derrière. Non, ce n'était pas le paradis. - C'est une vraie marmotte, Jacob, chuchota une voix amusée. - Arrête de rire ! Ce qu'elle vit est difficile, répondit Jacob. Tu as vu comment elle a réagi aux produits tout à l'heure. - ouais. Malheureusement, ajouta-t-il, tristement. - Psst ! Siffla-t-il un peu plus fort. J'ouvris difficilement les yeux et me retournai afin de voir les personnes qui m'agaçaient ainsi. Jacob et un homme que je n'avais jamais vu jusqu'à présent me regardaient. Leur présence me fit mal, je bondis pour me coller violemment contre le mur, face à eux. Je montrai des dents et ravalai quelques larmes. - Nous devons t'emmener, m'annonça l'homme. - Hors de question! - Nous ne voulons pas te faire de mal, calme toi. Je me recroquevillai et soupirai bruyamment avant de me recouchais en cachant mon visage d'un de mes bras. Jacob me le bouscula gentiment à l'aide d'un bâton. - Laissez-moi en paix ! Grondai-je, furieuse à présent. Si vous ne voulez pas que je vous fasse du mal, dégagez ! - Nous sommes différents de ces fils de pute de Jerry et Phil. Nous devons t'emmener, chuchota Jacob en ouvrant la cage. - - Tout ce qui a pu ce passé cette nuit, ne sont que des expériences, car beaucoup d'entre nous ont eut affreusement peur de toi. On voulait savoir si tu étais dangereuse, s'il fallait que l'on te tue. Je soupirai de nouveau et ¿ après un bâillement - me levai d'une lenteur nonchalante. - M'emmener où ? Demandai-je, d'un air dédaigneux. L'ami de Jacob entra pour me libérer des chaînes. Ses cheveux étaient attachés en une queue de cheval. Son visage fins et ses iris d'un violet rougeâtre semblaient brûlés. Pourquoi les mecs qui habitent ici sont-ils aussi canons ? Ils ne me répondirent pas. Quelles manières grotesques ! L'homme s'empara de mon poignet et m'obligea à le suivre. Ce que je fis en grondant légèrement. Je n'ai pas encore digéré leurs putains d'expériences. Je jetai un regard autour de moi. Tout le monde était sûrement encore endormi. L'immense maison semblait si vide. Je regardai l'homme avec attention, il s'en aperçut très vite et me sourit. - Je crois que je devrais faire les présentations, insinua Jacob en le regardant. - Non, je vais le faire, dit-il avant de s'arrêter et de se tourner vers moi. Je suis Pélori, le Cadet de nos frères et toi ? Je farfouillai dans ma mémoire mais, ne trouvais aucun indice prouvant que j'avais un nom. Bordel ! J'ouvris la bouche mais, aucun son ne sortait. J'avais l'impression d'être une coquille vide. Sans identité, sans rien. Jacob et Pélori tirèrent une tête étrange. Je grimaçai et détournai les yeux. - Tu n'as pas de nom ? Tu ne t'en souviens pas ? Demanda Pélori en se penchant sur le côté afin de croiser mes yeux. Je ne le regardai pas, traçai mon chemin et continuai à marcher droit devant moi. Pourquoi me souvenais-je pas de mon propre nom ? Que se passe-t-il ? Pélori et Jacob me rejoignirent très vite. Peut être un peu trop vite. Mais comment se fait-il qu'ils soient aussi rapides. Je n'ai même pas entendu le bruit de leurs pas. - Ce n'est rien, (il s'adressait à son frère) C'est étrange, tu ne trouves pas ? - Si. (Il se mit à côté de moi et me regarda) On va t'en trouver un en attendat que ta mémoire revienne. C'est sûrement le choc, je pense. J'acquiesçai mais, une question me hanta soudainement. - Dis-moi¿Jacob, pourquoi autant de monde hier ?Je voulais oublier la nuit quej'avais passé. Je préférais changer de sujet. - Il y a eu une fête, répondit-il. - Laquelle ? - Les vingt-cinq ans de notre grand-frère, Cyril. - Ah bon ? Nous pénétrâmes dans le couloir de gauche. Un hurlement animal résonna en écho en me faisant sursauter. Un sursaut qui provoqua les rires de Pélori. - Qu'est-ce que¿ - C'est Cyril qui part en chasse, dit-il, très amusé. J'écarquillai les yeux et m'arrêtai net. Les garçons s'en aperçurent très vite. - En chasse tu dis ? - Oui, en chasse, répondit Jacob. Soudain son visage se figea. Il adressa un coup d'¿il à son frère qui eut un « oh » de stupeur. - Pourquoi part-il en chasse ? Demandai-je. - Je¿viens ! Tu verras par toi-même, répondit Jacob - Mais¿ voulais-je protester, mais Pélori me coupa. - Aller ! Viens ! Et ils se mirent à courir. Leur vitesse m'impressionnait et j'essayai de les suivre dans la même cadence. J'accélérai sur la pression de mes jambes et les doublai. Je levai la tête et regardai devant moi en apercevant des escaliers et un couloir de chaque côté. Soudain, ils tournèrent à droite, j'en fis de même mais, je glissai et tapai le mur d'en face. Un tableau représentant une vingtaine d'hommes dont Pélori et Jacob se mit à trembler. J'empêchai le tableau de tomber avant de suivre les deux frères qui continuaient tout droit en marchant. Mes oreilles percevaient leurs ricanements amusés - Où allons-nous ? Demandai-je après les avoir rejoint. - Dehors, répondit Pélori. - Dehors ? - Oui, nous ne te gardons pas ici comme prisonnière, ce n'est pas notre but. - Quel est-il alors ? Demandai-je en apercevant un petit éclat de lumière. - Notre grand-frère te le dira, nous sommes incapables de te l'expliquer. - Oh. Et qu'allons nous faire dehors ? - Chasser. - Chasser ? Répétai-je, intriguée. - Oui, il faut bien se nourrit. J'étais perdue. Je m'arrêtai. Jacob fis la même chose deux mètres plus loin et se tourna vers moi alors que Pélori, lui, continuait à avancer en me jetant un ou deux regards. - Qu'y a-t-il ? - Vous vous nourrissez de quoi ? Demandai-je, très inquiète. Je ne voulais pas finir en repas, moi. - Tu verras, dit-il en me tendant la main. - Jacob, insistai-je. - Ce n'est pas toi que nous allons manger, contente ? Je poussai un petit grognement et traçai mon chemin, passai rapidement devant Jacob qui se mit à rire. Je le connais à peine et il m'agace déjà. ----------Alors que l'on remontait une allée qui nous conduisait vers la lumière plus loin, un nouveau hurlement résonna, différent de celui qui m'avait effrayé dans les couloirs, il était plus humain. Jacob n'avait pas l'air de quelqu'un voulant tuer les gens pour les bouffer. Du moins¿je l'espère. Bien que les apparences soient souvent trompeuses, Jacob et tous ceux que j'avais pu rencontrer, n'avaient pas le profil de cannibales voulant me dévorer toute crue. é l'exception de Jerry et Phil peut-être. Non, eux ils voulaient plutôt me tuer. Alors que l'on passait la grande entrée me permettant de pénétrer sous les éclats de la lumière matinale, quelque chose attira mon attention. Au-dessus de ma tête, je remarquai que l'entrée sous une forme assez banale, avait une grande porte et vu son état, elle avait été forcée plusieurs fois. Jacob me tira légèrement le bras et la lumière m'aveugla brusquement. Je clignai des paupières une multitude de fois avant de m'habituer au soleil. Ce fut plus difficile que je ne le croyais, il me fallut au moins une vingtaine de minutes avant que je ne puisse admirer le paysage. ---------Devant moi, dans la grande prairie où les fleurs du printemps laissaient planer un délicieux parfum dans l'air, il y avait quelques hommes qui parlaient entre eux et riaient bruyamment, l'air joyeux. En regardant l'horizon, je m'aperçus de la grande différence entre les vagues souvenirs que j'avais de mon ancien environnement et celui de maintenant. Les deux n'avaient aucun trait commun. Le paysage où je vivais était plus rocheux, il y avait beaucoup plus d'arbres qui rendaient le paysage moins fleurit et plus sombre et, les maisons¿les maisons se voyaient à vue d'¿il, même en montagne ou dans les profonds sous bois. Je me souviens qu'il y avait toujours une cabane quelque part alors que là ! Il faudrait - au moins ¿ une dizaine de kilomètres avant d'apercevoir la moindre habitation. - Où somme nous ? Demandai-je, les yeux rivées vers l'horizon. - Nous sommes en Colombie-britannique. - Quelle ville ? - La ville est beaucoup plus loin mais, nous sommes dans une région appelée Prince George. Pourquoi me demandes-tu cela ? - Parce que ce n'est pas chez moi, répondis-je en me tournant vers lui. Un sourire s'afficha sur ses lèvres et ses yeux verts se mirent à scintillaient. - C'est normal, Jerry et Phil étaient partis à Portland pour des affaires amicales avec d'autres¿hum¿avec des amis, ils t'ont aperçu dans une ruelle abandonnée et¿ Il ne termina pas sa phrase, j'avais compris. Je passai prudemment sur une roche puis sautai sur une autre afin de descendre pour rejoindre un chemin sous quelques branches qui nous conduisaient à la grande et vaste prairie. - Tu as toujours vécu ici ? - Non. Quand j'étais petit, j'ai vécu à Portland. - Serait-ce possible que l'on se soit déjà vu à Portland? - Je n'en ai pas le souvenir. - Moi, je n'ai plus de mémoire. - J'en suis sûr qu'elle te reviendra un jour, m'encouragea-t-il avec assurance. - Je l'espère, renchéris-je. Nous reprîmes la route vers Pélori et un garçon qui devait probablement être Cyril. Sa tenue m'étonna. Il ne portait qu'un short et laissait son imposante musculature à la vue de tous. - Salut Cyril ! Alors, cette chasse ? On la commence pour qu'on puisse montrer à¿Laétia¿ - hop hop hop ! Attends voir, tu veux lui montrer ce qu'elle est déjà ! C'est à elle de savoir seule ce qu'elle est à présent. - Mais¿ - de quoi vous parlez ? Demandai-je en essayant de tendre l'oreille pour capter le sens de leurs paroles. Comme si j'étais incapable de comprendre. Pélori se tourna brusquement vers ¿ je faillis sursauter ¿ moi et pris la parole. - Sachant que tu n'es pas humaine, Cyril veut te pousser à muter. Muter ?! Pourquoi muter ? - Attendez ! M'exclamai-je. Vous me dites que je ne suis pas humaine ? Je ne vous suis plus du tout. Vous me faites vraiment peur là. Cyril soupira. Il n'avait pas remarqué un incapacité à comprendre le réel sens de leur charabia il y a deux minutes. - Tu es des nôtres, annonça-t-il. Tu verras par toi-même ce que tu es mais, fais attention, les premières mutations sont souvent très douloureuses. Je n'ai pas assez souffert comme ça ! Aboyai-je, mentalement. Ah ! ça c'est vraiment la meilleure ! Jacob regarda son frère d'un d'air dubitatif. - Mais comment la pousser à muter ? - En la menaçant de mort bien sûr, répondit-il. Jerry ! Phil ! - Hey ! Dites-moi ce que je dois faire, je suis quoi ? Cyril gronda violemment et je déglutis bruyamment en entendant ce qui ce passé non loin de moi. Sous moi, la terre se mit à trembler, je percevais leur rythme cardiaque comme si c'était le mien. - Tu aurais dû savoir ça, Pélori, chuchota Cyril. Des grognements résonnèrent puis des bruits de pas rapides se déplaçaient brusquement dans notre direction. Deux colosses arrivèrent en courant vers moi. Leur visage crispait par une allure bestiale et leurs yeux remplis d'une cruauté diabolique. Je regardai autour de moi et m'aperçus que le nombre d'hommes avait diminué en flèches. Je me tournai vers mes adversaires, trop tard malheureusement. Jacob, Cyril, Pélori et les autres qui m'entouraient reculèrent le plus vite possible avant que Jerry ne vienne m'adresser le premier coup qui me percuta de plein-fouet, me projetant au sol, face contre terre. Phil poussa un rire sardonique. - Tu fais moins la maligne. Je vais m'amuser à te faire du mal. Je portai directement une main sur mon nez après avoir relevé la tête. Je retirai ma main lorsque j'aperçus des gouttelettes de sang dégoulinaient de mes doigts et d'autres tombaient dans ma main. Je retroussai - sans aucune raison ¿ mes lèvres lorsque mes mains se mirent à trembler, me procurant une affreuse douleur dans le creux de mes coudes puis dans les épaules. Phil m'agrippa brusquement par les cheveux et me balança avant que Jerry ne vienne au même moment et - avant même que je ne touche le sol - m'asséna un coup en pleine mâchoire. Je m'écroulai lourdement au sol et roulai sur le côté. Je m'adossai péniblement sur le flanc avant de me retrouver péniblement à quatre pattes. Je mis une main sur ma bouche pour évaluer la douleur. Rien d'inquiétant, cependant, un liquide coula le long de mes lèvres, pénétrant entre mes dents avant que je ne l'avale. J'eus soudain un déclic. Ma nuque se tordit et craqua. Des frissons me parcoururent jusqu'à que je craque. Je me relevai et le frappai à mon tour. Jerry se retrouva à six mètres, face contre terre. Je m'accroupis et le regardai méchamment quand soudain, des mains me ceinturèrent de force. Je sautai sur mes pieds et, à ma retombée, je pris brusquement les épaules de Phil avant de balancer son corps par-dessus ma tête. Phil atterrit sur le dos. Si violemment que la terre tremblait sous le raisonnement du choc. ----------Jerry revint à la charge peu de temps après et me frappa. é terre, une bile écoeurante me remonta dans la gorge et je crachai un jet de sang. Mon estomac se noua lorsque Jerry s'empara de ma tignasse d'une main et cogna ma tête contre le sol. Je fus paralysée pendant une fraction de secondes, afin de reprendre correctement mes esprits. Hélas, je fus arrêtée. Mes mains tremblèrent et mon visage se releva brusquement avant que je n'adresse un regard noir à mes deux adversaires. Un voile sombre recouvra mes yeux, mais après une fraction de secondes, ma vue revint aussi vite. - Reculez ! Ordonna Cyril à mes antagonistes. Ils lui obéirent. Jerry et Phil reculaient avec regret. Un grondement animal résonna dans mon crâne alors que c'était de ma bouche qu'il y sortait. Mes tempes se mirent à palpiter. Une forte impression de brûlure s'étendit sur la peau de mes bras et de mes jambes. La rage forma une boule compacte dans mes tripes, au bord de l'explosion. Une démangeaison gagna mon thorax suivi de la brûlure. Mon cuir chevelu commençait à me picoter. Un craquement sonore résonna dans mes tympans alors que ma peau commençait à s'étirer. Tandis que la sensation s'amplifiait, je tentai de repousser la douleur. Quel mot insignifiant ¿ souffrance conviendrait beaucoup mieux. « Douleur » traduit trop médiocrement la sensation de se faire écorcher vive, une vraie torture, plus terrible que celle que j'avais vécu cette nuit. J'essayai de reprendre ma respiration mais, un hurlement m'échappa. Je baissai la tête et aperçus mes mains ¿ avec dégoût - partagées entre l'état animal et celui d'humain. Je cambrai le dos puis m'écroulai, plié en deux. Tout en luttant pour garder le maximum de mes idées claires. La souffrance horrible que j'endurais n'était pas prête de finir. Le déchirement de mes vêtements se fit entendre alors que tout mon corps se déformait, sous un voile flou. Je vis soudainement Cyril s'approchait. - Garde ton calme Laétia, ne panique pas. Je le regardai, visage crispé, respiration anormale alors que j'essayais d'étouffer durement mes hurlements. ________Comment faire pour ne pas paniquer alors que l'on souffre le martyre ! Je ne pouvais même plus parler normalement ! Chacune de mes paroles étaient un rugissement de douleur. Les minutes infernales s'écoulèrent lentement. Trop même. Mes muscles se nouaient et se contractaient laissant mes cris résonnaient ainsi que les craquements sonores alors que j'étais encerclée de colosses. Mon visage s'étira à son tour et je vis mes mains poilues et tordues alors que la peau se déchirait lentement. Je hurlai et crachai du sang. La silhouette floue de Cyril s'abaissait et sa main puissante me tint immobile pendant que l'autre était sur ma bouche déformée. Je fermai les yeux le plus fort possible alors que la panique montait en moi comme le bûcher que l'on nourrissait. Je me débattis violemment de l'emprise de Cyril et me roulai au sol en m'apercevant de la texture de mes jambes déformées et encore coincées entre son état indescriptible et répugnant. Je hurlai encore plusieurs instants avant d'être submergée par l'épuisement. Je clignai des yeux, percevant différentes choses. Je me mis derechef à quatre pattes afin de poursuivre ma transformation. Toutes les douleurs s'arrêtèrent enfin. La main de Cyril se posa de nouveau sur moi, sur ma tête et la caressa lentement, tâtant mon épaisse fourrure. Mon souffle bruyant se fit court alors que j'essayai de me mettre debout, mais je perdis l'équilibre car, d'une, à cause de l'épuisement et de deux, parce que j'étais devenue une grosse bestiole à quatre pattes. Mes forces m'abandonnèrent soudainement. Je retombai lourdement sur le ventre. Autour de moi, le monde avait gagné une gamme de couleur inconnue de l'¿il humain, subtiles nuances de noirs, bruns et de gris que mon cerveau s'obstine à convertir en blanc, rouge et vert. Je reniflai silencieusement et m'aperçus que, avec cette mutation, les odeurs qui m'entouraient n'étaient plus les mêmes. Je pouvais sentir et flairer plus de choses que je n'aurais pu le croire. Aller plus loin jusqu'à percevoir les battements du c¿ur d'un écureuil au fond des bois. Cyril attira toute mon attention en parlant d'une voix puissante. - Sais¿tu ce que tu es? De mon museau, je fis lentement que non. - Un loup-garou. _______Hein ? Quoi ? Ce n'est pas possible, je croyais que ça n'existait pas ! - Et bien, tu lis trop d'histoires, ils existent réellement et tous les mythes que nous trouvons sur eux sont d'une banalité enfantine complètement absurde. Alors, Cyril et les autres étaient des loups-garous capable de percevoir les pensées de toute la meute lorsque les membres sont contrôlés par leur loup. Plutôt tentant comme chose mais, je ne me sens pas encore capable de faire ce qu'ils font eux, je n'en suis pas au même stade. Cyril m'aida à me mettre correctement sur mes quatre pattes. Ce fut beaucoup plus facile à présent. Je m'étirai, baillai et trottinai vers mes nouveaux compagnons en secouant la queue. - Maintenant, je crois que tu as compris lorsque je t'ai dit que Cyril allait chasser ? _______Oui, mais¿ je ne sais pas comment faire. Je posai mon arrière train à terre afin de m'asseoir. - Oh que si ! éa fait un long moment que tu es loup-garou, tu es même un peu plus expérimenté que certains d'entres nous. Mon museau se tourna vers Pélori qui m'adressa un clin d'¿il. Pour nous six, il était temps d'aller en chasse. Je me redressai avec rapidité, museau vers la forêt lorsque je déguerpis à toute vitesse entre les arbres.
  4. Le meilleur moyen, c'est de faire une fiche de lecture. Tu créer tes personnages, tu les décrire, les caractèristiques physiques et mentales. Etc. Ensuite, tu te forge une idée de comment?, pourquoi?, quand?, où?, qui? et autre questions que "normalement" chaque auteur se pose avant de commencer un roman. Ensuite, tu fais une liste de ce qui va se passer (dans chaque chapitre (si tu sais)) et enfin, tu laisse ta plume et ton imagination travailler. Sinon....très bon texte, le temps de ton récit est très bien accordé. ça donne envie. ça me plait. Bonne continuation.
  5. Oui c'est vrai qu'il y a des fautes et des phrases mal-tournées, encore et encore. (je t'ai envoyé les 3 premiers chapitres, Charly-Tango (par Mp)) Dis-moi, vas-tu garder ton récit au présent?
  6. Je te les enverrais par messagerie, cher ami. Mais pas ce soir. Je suis crevée, je vais aller dodo moi. Alors, à demain. Bye Bye!
  7. Dans les 3 vies, le tome 1 et bien...puisque qu'il n'est pas encore terminé (il me reste environ cinq chapitres) euh....je dirais qu'il devrait faire 50 chapitre en tout. Mon roman est écrit en Trois partie.
  8. Ce que je voulais réellement dire (j'ai compris ce que tu trouvais incohérent) c'est que je ne veux pas que tout le monde lit mes romans avant publication. Que par messagerie je pourrais - éventuellement - donner deux voir trois chapitres maximum pour ceux qui veulent. Simplement pour avoir un avis.
  9. Je voudrais publier ouimais si je ne fais pas lire au moins deux voir trois chapitres, je ne sais pas si c'est bien ou pas. Mes proches sont d'accord avec moi. Mettre deux voir trois chapitres maximum. En message privée c'est mieux comme ça tout le monde ne lit pas. Je précise juste que dans mon roman j'ai un peu moins ou plus de 40 chapitres en tout donc.... Bien sür c'est aussi un immense plaisir d'écrire. Je ne publie pas pour l'argent juste pour faire partager mes histoire "au monde entier" si je puis dire. ^^
  10. Ceux qui veulent la suite, envoyer moi un message. :blush: J'espère que vous aimez mon histoire ^^ ihih ^^ A bientôt Info de mes pages: Chapitre 1= 8 pages. chapitre 2= 15 pages chapitre 3= 10 pages. Sur World bien entendu. ^^ le plus long c'est le chapitre 2 ihihi ^^
  11. tu aimes? Et bien, je ne mettrais pas la suite, du moins, pas sur internet. Pour ceux qui veulent me lire, il peuvent m'envoyer un petit message privée. Je suis du genre à donner mon adresse msn où à faire lire quelques chapitre de mon roman par messagerie privée pour ceux qui veulent me lire mais, surtout pas sur internet. A bientôt.
  12. Bon, je vais vous faire plaisir, je mets le première chapitre, le prologue de la première partie et je vous laisse. J'espère que mon ordinateur ne va pas foirer en mettant des fautes dans le textes alors qu'il n'y en a pas. Parce que je ne suis pas gentille avec la technologie, sauf si elle ne m'enmerde pas ihihih ^^. Les 3 vies. Les liens du passé. Première vie: Laétia. Prologue. Tous mes subterfuges s'étaient révélés inutiles. -------Normalement, j'aurais dû mourir mais, une personne m'a sauvé à l'instar de ce qu'il faisait déjà pour son clan. Hélas, cela datait d'il y a bien longtemps à présent. -------Désormais, je m'apprête à dire « oui » à un homme. Accepter de devenir une autre personne. Pas celle que j'étais avant : fragile mais, dure et sauvage. -------Comment ai-je pu être ce que je suis à cet instant ? Découvrirai-je un jour l'identité de celui qui m'a fait ça ? S'il y a un responsable. -------Les chances de recouvrir la mémoire et de connaître mon passé, semblaient minces. -------Derrière mes yeux noirs et leurs iris en feu, mon intense concentration trahissait ma solitude en dépit de ce qui aurait dû être mon trépas. -------Quelque part au loin, dans les tréfonds de l'immense forêt sous la lune éclatante, une bête hurla. C'était moi. 1. -------Je n'aurais jamais cru avoir aussi mal ! ------J'ouvris enfin les yeux et m'aperçus que je regardais dans un angle déplacé. J'étais malencontreusement couchée sur le côté et mon bras droit semblait être écrasé sous mon poids. Pourtant ¿ à part mon mal de crâne - je ne sentais absolument rien. ------Devant moi, la première chose que je vis fut de grands barreaux de fer et des chaînes d'acier éparpillées au sol. Derrière les barreaux rouillés il y avait des jambes qui marchaient tranquillement, qui s'arrêtaient pour se tourner dans ma direction ou pour courir et ensuite disparaître dans la foule. Elles n'appartenaient pas à des femmes en tout cas et j'en déduisis rapidement qu'il n'y avait pas de femme et que toutes les jambes appartenaient à des hommes. Oh merde ! Me voilà dans de beau drap. Dans quoi me suis-je fourrée ? Je me relevai lorsque des chaînes m'arrêtèrent net, m'empêchant d'aller plus loin et je sus de suite à qui elles appartenaient. -------Les chaînes soudées sur des petites boucles d'acier incrustées sur le sol crasseux, rampaient par terre comme des serpents. Mes chevilles, mes poignets et ma gorge étaient attachés. J'avais bien l'air d'une bête en prison comme ça. Je grimaçai de douleur en sentant mon mal de tête s'intensifier. Je tirai sur les chaînes pendant quelques minutes mais, elles refusaient de céder. Je regardai autour de moi et m'aperçus ¿ au dernier moment - des regards. La plupart me fixait sans comprendre et j'en déduisis donc - au bout d'un moment - qu'il valait mieux leur poser mes questions tout de suite avant qu'ils ne partent - Hé oh ! Quelqu'un pourrait m'aider ? Où suis-je ? Ils me regardaient fixement mais, ne répondaient pas. Leurs yeux sombres m'étudiaient attentivement comme si j'étais intéressante. Ce qui était totalement faux. Je m'approchai d'eux tant que la longueur des chaînes me le permettait et agrippai les barreaux de ma prison. - Pouvez-vous m'aider s'il vous plait ? Demandai-je avant de tirer un bon coup sur l'une des chaînes qui attachaient ma cheville. Les trois hommes me regardèrent puis partirent sans me répondre. Bon dieu ! Les enfoirés ! Grognai-je intérieurement. Soudain, un ronflement bruyant semblable à celui d'un moteur se fit entendre. Je tournai rapidement la tête et m'aperçus avec ironie que ce n'était pas un moteur mais, un gars qui dormait comme un bébé dans la cage à côté. Je ne lui prêtai pas plus d'une seconde de mon attention et regardai à travers les barreaux, en dehors de ma cage. Non. Rectification : des cages. Les parois caverneuses où les hommes passaient, ressemblaient à ceux d'une grotte souterraine dans certains coins mais, cela avait tout de même l'air d'être une immense maison, vu la grandeur et le nombre de couloirs. Est-ce vraiment ça ? Où suis-je alors ? Et puis, comment suis-je arrivée ici ? Me demandai je intérieurement. J'avais l'impression d'être faible, le cerveau vidé et fatigué à cause d'une horrible insomnie ou d'une amnésie partielle. Quelque chose dans le genre. je ne savais pas. -------Ai-je perdu ma mémoire ou est-ce seulement une impression ? Hantée par des pensées incompréhensibles, je pris les chaînes entre mes mains et tirai de toutes mes forces en sachant très bien qu'elles ne se briseraient pas. é quoi bon essayer ? Moi-même je me posai la question et me répondis : seulement parce que mon instinct me disait d'essayer. Les passants masculins s'arrêtèrent pour me scruter avec insistance. Derrière la foule, en plissant les yeux, j'aperçus un autre homme - plus jeune - adossé contre un mur, à m'épiait sans cesse. Ses yeux d'un ocre vert, ses dents visibles et menaçantes par sa bouche légèrement ouverte lui donnaient un air purement séduisant. Où étais-je ? Je le scrutai plus attentivement et écarquillai les yeux. Est-ce une blague ou j'ai vraiment vu des dents pareilles à celles d'un animal ? Pensai-je avec étonnement. Pourquoi me regardait-il ainsi ? Comme si j'étais¿ comme si j'étais quelque chose d'important. Ah-ah, à croire que j'étais le centre du monde... Et bah non ! Le garçon avait beau s'être aperçu que je le regardais mais cependant, il continuait. J'oserais avouer qu'il était bien le seul à me regarder - je n'en étais pas sûre - normalement. Il haussa un sourcil lorsqu'une voix s'éleva. J'arquai le mien en essayant de me détourner de ses yeux verts. Il m'était pourtant difficile de détacher mon regard de ce garçon, je ne voulais pas le quitter des yeux. - Jacob ! Bordel Jacob ! Arrête de disparaître comme ça, où je t'arrache les jambes ! Le jeune homme tourna sa tête en même que moi vers quelqu'un que ¿ malheureusement ¿ je ne pu voir à cause de la foule qui s'agrandissait au fur et à mesure mais, cela ne m'empêche pas de prêter attention à leurs paroles. - Que fais-tu ici ? - Oh rien, je regarde la jeune femme que Jerry et Phil ont amenée il y a deux jours, répondit le jeune homme d'une voix envoûtante. Elle a l'air de ne pas comprendre pourquoi elle est ici. L'ont-ils frappée ? - Oh oui ! Si tu avais vu la force qu'elle déploie quand elle est en colère, Wouah ! C'est¿ impressionnant ! - Quand Pélori viendra-t-il pour qu'on lui fasse des essais ? Il avait l'air très curieux. Les passants me barrèrent soudainement la vue. Je maudis leur venue et partis gronder dans mon coin. - Normalement, demain ou ce soir. Mais seulement lorsqu'il aura fini à temps son travail. Alors, comment la trouves-tu ? Bonne question ! Pensai-je. - Sa beauté me frappe, répondit-il. La foule se décomposa et je pu voir celui qui devait se nommer Jacob. Je continuai à tirer sur les chaînes sans beaucoup de conviction sur la chance que j'aurais de les briser. Où est Merlin quand on a besoin de lui. Au bout d'un instant je finis par m'arrêter. - Elle ne peut pas briser les chaînes, les liquides que nous lui avions administrés l'ont affaibli à un tel point qu'elle doit se sentir comme une humaine, murmura le voisin de Jacob. Il était plus grand que lui, peut être un peu moins musclé mais, tout aussi séduisant. Ses courts cheveux blonds lui donnaient un air de gros dur mais ses traits trahissaient cette dureté qu'il essayait de garder. Il m'a l'air plutôt sympa ce mec. - Elle en a l'air pourtant, fit remarquer Jacob au bout de quelques minutes. - Oui, tu as raison. Mais...attends de voir quand les effets des liquide se seront estompés et là tu verras ce dont elle est vraiment capable, un vrai démon ! Soudainement, l'homme s'en alla d'une façon si rapide que j'eus du mal à savoir par quel moyen il s'était évaporé. Jacob m'adressa un nouveau regard, plus perçant cette fois. Il le plongea dans le mien lorsque j'eus relevé la tête. Après quelques instants, il s'en alla en prenant une entrée dans la foule de gauche où il s'y enfonça jusqu'à disparaître. Pour ma part, j'avais du mal à réalisé qu'il venait de me regarder avec des yeux d'une telle¿ sensualité, il me fallut plusieurs minutes pour me remettre à tirer sur les chaînes, et à gronder contre les passants qui m'approchaient d'un peu trop près. Mon cerveau dans un état de contrôle pourtant absolu fut déstabilisé dans un souvenir et captivé par les dernières paroles de l'homme qui était avec ce¿Jacob. ------Les ronflements de mon voisin de cage cessèrent enfin lorsqu'ils furent remplacés par un grondement féroce et affreusement ronchon. - Hé ! Fermez vos gueules, Bon sang ! Y'a des gens qui dorment ici ! Je me tournai vers lui. Il s'adressait à la foule qui acclamait ma présence. L'homme se tourna brusquement vers moi après que l'un des passants lui ait dit qu'il y avait une nouvelle venue et, m'adressa un sourire amical auquel je ne répondis pas. - Bienvenue mademoiselle ! Déclara-t-il. Je ne comprenais pas pourquoi il me souhaitait la bienvenue. Pourquoi serait-ce quelque chose de bien d'être ici ? Dans une cage où les hommes gueulent et poussent des acclamations dont on ne comprend pas le sens tellement ils vont vite. Son sourire se décomposa et il vint s'agripper aux barreaux. - Approche jeune fille, murmura-t-il avec des intonations rassurantes comme s'il comprenait mon manque de confiance. Je regardai autour de moi comme pour trouver un regard qui me dirait « tu peux y aller¿ » Mais rien. Sans mot dire, hésitante, je m'approchai de lui à quatre pattes en ajustant les chaînes pour me permettre d'aller à sa rencontre. Dès que cela fut fait, l'une de ses mains passa entre les barreaux et caressa tendrement ma joue. J'appuyai ma tête contre sa paume et me mis à ronronner. Ma réaction était complètement insensée ! Pourquoi ronronnai-je ? - Tu as l'air de ne pas comprendre ce qui t'arrive, devina-t-il en me regardant. Une autre voix s'éleva derrière moi malgré le vacarme des passants. - Bien sûr qu'elle ne comprend pas ! Elle s'est prise de sacrés coups sur la caboche. Regarde derrière sa tête et tu verras les dégâts ! Je me tournai violemment vers lui. Il était plutôt costaud. D'après son apparence : des rides sur le visage et l'air un peu trop ronchon, je dirais qu'il avait entre soixante et soixante-dix ans. Cependant, il ne faisait pas exactement son âge. Les personnes qui vieillissent ont tendance à être souvent de très mauvaise humeur. Je m'étais repérée grâce à ça et à ses yeux dont les pommettes étaient creusées. Celui qui me caressait la joue était plus jeune : dans la trentaine d'année tout au plus. Un beau regard de braise et des yeux d'un orange vif, où des mèches brunes tombées devant. Pourquoi ses yeux était-ils orange d'ailleurs ? Je me tournai à nouveau vers lui et il me fit signe de me retourner afin qu'il puisse vérifier si ce que le vieux avait dit été vrai. Je le regardai avec méfiance mais, obéis sans ronchonner. é peine étais-je retournée qu'il me tripotait déjà les cheveux puis les relevait d'une main. Ce ne fut qu'au bout d'une dizaine de minutes, qu'il relâcha ma tignasse afin que je puisse me mettre de nouveau face à lui. - C'est vrai qu'ils ne t'ont pas loupée, tu as plein de sang. (Il eut une pause pour prêter - durant une seconde - attention au ronchonnement de l'homme derrière moi) Tu as mal ? Je fis que non. Mes seules douleurs étaient les courbatures. D'ailleurs, j'avais remarqué une étrange sensation dans mon bras droit. Elle n'était pas douloureuse, ni apaisante mais c'était étrange. Je le mis face à moi et l'étudiai attentivement. L'épiderme de mon avant-bras semblait être d'une autre couleur, on aurait dit du gris virant légèrement au noir. L'homme écarquilla les yeux. - Il faut soigner ça ! Billy ! Je ne comprenais pas le problème. - Quoi ? Demanda le vieux en poussant un long grognement. - Toi qui es du bon côté de ces putains de cages, demande un médecin pour soigner cette jeune fille, il y a un problème avec son bras ! Si c'était si grave, pourquoi je n'avais pas mal ? - D'accord Jeff. Hé ! Hé ! Il y a un problème avec la jeune femme là ! Bougez votre cul et venez ! Ouais! Vous là! Gr.... Je ne prêtai plus attention à ce que disait Billy et regardai Jeff. Il me souriait gentiment en tenant ma main entre les siennes pour essayer de trouver la douleur qui aurait dû être présente mais, je ne sentais absolument rien. Soudain, il tourna brusquement la tête, je suivis son mouvement et vis deux hommes vêtus d'une cape noire s'approchant de ma cage d'une démarche inquiétante. La foule se retirait pour les laisser passer. Je n'étais pas du tout rassurée en regardant ça. Je paniquais plutôt. Quelque chose apparut subitement devant mes yeux. Des scènes et des images puis des flashs. Du moins, ça y ressemblait. --------« Deux hommes montaient sur le toit où une personne, mi-humaine, mi-démon les regardait, immobile comme une statue. Lorsque les deux hommes furent montés, la créature rompit son immobilité et leva la tête. Elle souriait de toutes ses dents démesurées et tranchantes. La scène se propulsa dans tous les angles jusqu'à que la créature parle et émit un cri strident, suivi d'une voix loin d'être humaine, partagée entre le rugissement d'un animal et la voix sanglante d'un démon assoiffé de sang - avant de sauter pour attaquer de sa puissante mâchoire. " ---------Je secouai la tête pour reprendre mes esprits, mais malheureusement, l'image de la créature restait figée dans ma mémoire. Comment¿.était-ce possible ? Pensai-je en hochant lentement le menton. Un grincement se fit entendre derrière moi, je regardai Jeff avec des yeux suppliants. Je refusais d'aller avec eux. J'entendis derechef le grincement d'une porte puis deux sortes de rythmes cardiaque dans mon dos. Soudain, je sentis une main me frôler et je tournai subitement la tête pour la regarder me retirer de l'emprise des chaînes avant qu'une seconde main ne se pose sur mon épaule. Elle me serrait si fort que je crus qu'elle voulait me briser la clavicule. J'étouffai un cri de douleur lorsqu'elle m'obligea à me mettre debout. Les traits de Jeff se transformèrent. Il gronda. - Jerry, je te préviens, tu as intérêt à ne lui faire aucun mal ! - Sinon quoi Jeff ? Hein ? Tu ne peux pas sortir de cette cage pour l'instant, dit le gardien d'un air de défi. Jeff eut un rictus en retroussant sa lèvre supérieure. Les dents qu'il montrait étaient loin d'être normales. Je fus effrayée sur ce coup-là. - Mais je sortirai un jour, ne te fais pas de souci pour ça, rétorqua-t-il froidement. Le garde et son ami se mirent à rire. Ce...Jerry me bouscula brusquement vers la sortie. Son collègue prit mes cheveux en main et m'obligea à avancer le plus vite possible puis il me poussa jusqu'à que je tombe à genoux au milieu de la foule. Jerry me remit debout en tirant sur mon bras anormalement grisâtre. Je grondai de douleur et il me poussa à nouveau. Je serrai mon bras contre ma poitrine et faillis m'écrouler de nouveau en avant. Qu'est-ce que j'ai fait pour mériter ça ? Me demandai-je alors que mon cerveau me dictait de mordre. Ce qui me surprit mais, ce que je ne fis pas. Je grondai plus fort mais il me gifla, puis il prit de nouveau ma tignasse en main et tira violemment. Jerry me jeta contre l'unes des parois d'uns des murs du couloir sombre. Il pouvait bien me tuer comme ça ! L'enfoiré ! La chute me valut une large égratignure à la joue avant que je ne tombe sur mon bras. Beaucoup de discussions cessèrent autour de nous et les passants regardaient le comportement des gardes envers moi, mais ils ne firent rien comme si c'était une routine habituelle. Son collègue me prit par les cheveux et me fit entrer dans un autre couloir, vide. Si je pouvais, j'aurais tellement voulu leur foutre un de ces coups de poing¿ - Bande d'enfoirés ! Grondai-je. Jerry ouvrit une porte de bois avant de me gifler jusqu'à que je ne m'écroule encore une fois. Je soupirai un grand coup mais restai au sol. Je sentis son pied tapoter mes côtes puis une main me relever en tordant mon bras. Je me mis à gronder et finis par montrer des dents comme un animal. Mes jambes battirent l'air lorsqu'il s'empara de ma gorge. - Jerry, Phil calmez vous ! Laissez-là donc un peu tranquille ! Je détournai les yeux des mauvais gardiens pour aviser celui qui avait parlé. Un grand homme aux courts cheveux rouges vêtu d'une cape traînante ouverte sur son torse nu. Son corps élancé se tourna vers un autre homme puis de nouveau vers moi. Ses yeux émeraude me regardèrent avec compassion. Comme si j'avais besoin de ça ! Jerry me laissa lourdement tomber au sol. Et c'est là que je fus submergée par la véritable douleur de mon bras et faillis hurler. Je relevai la tête après avoir empêché mon cri de résonner et jetai un coup d'¿il aux occupants de la grande pièce. Ils me regardaient tous d'une étrange façon.
  13. ça avance Charly-Tango malgré les phrases mal-tournée et les "quelques" fautes mais bon, ça c'est faicle à corriger. Oui, je suis unr romancière de romans Fantastiques, j'ai 14 ans et ça fait 4 ans que j'écris (j'ai 6 romans en ce moment). Bon, moi aussi je fait des phrases mal-tournées et des fautes. Rien de Dramatique. Le roman dont je suis le plus fière (ecrit pas ma petite personne) se nomme "Les 3 Vies" je l'u aura deux tomes pour le moment, peut-être même un troisième, on verra. Ah-ah, je n'ai même pas terminé le tome 1 (j'en suis à la troisième et dernière partie, chapitre 4 et déjà à 348 pages) que j'ai déjà commençé le tome 2. Je vais vous avouer un truc....je suis une vrais sadique, j'adore le sang. D'ailleurs la fin de mon premier tome le prouve et le tome 2 encore plus. C'est plutôt dans le genre où le vilain monstre à la bouche pleine d'horribles dents (cette bouche-là s'ouvre cinq fois plus que celle des humains et l'ouverture de cette mâchoire se trouve sur les joues, presque au niveau des oreille) et cette créature dévore entièrement ses victimes en laissant seulement les yeux et les dents sur le lieu du massacre Bon allez, je mets le premier chapitre de lapremière partie du tome 1? Hum...hum...réfléchissons...bon, allez je vous laisse décider. A bientôt. Oh oui!Zut! Désolée pour les fautes de frappes (maudit clavier)
  14. Bonjour, bonjour Soit, je fais un énorme discours. Soit, je dis ce que je veux dire en quelque ligne ou je mélange les deux. J'opte pour la troisième possibilité, on verra bien. Allez, c'est parti. Pour le tout premier sujet de conversation Charly-tango si je me souviens bien. Allez, je trouve que tes description son floues, trop chargées. Le texte peut être bien mais tu dois mettre la suite ici pour que je puisse lire ça. Ensuite, je pense que ta façon d'écrire est à retravailler en profondeur. Je ne dis pas tout ce que je pense en fait, je préfère lire la suite avant de critiquer à ma façon ^^. Enuite, pour le deuxième euh.....Jack~OF~Blade. Je n'ai qu'une chose à dire c'est....je n'ai pas adoré mais j'ai aimé. Moi même, étant une romancière de romans fantastiques qui écrit depuis 4 ans déjà et qui -entre ses mains - tient 6 romans dont deux terminé et en pleine modification, un autre qu'elle corrige tranquillement et les trois autres qui sont toujours en cours. Je sais, j'ai souvent l'habitude de parler de moi à la troisième personne, mais là où je suis inscrite, on connait mon caractère et mes habitudes. Ne vous étonnez pas. Allez, Allez, ne jamais baisser les bras, c'est ma devise. Bisou à vous tous. Auf Wiedersehen.
×