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  1. Comment les Grecs se sont mis au régime secUn an après son appel à l’aide de l’Europe et du FMI, la Grèce est en pleine austérité. AFP/Angelos Tzortzinis Une banque à Athènes. Depuis un an, la Grèce vit sous le signe de l’austérité, sous la houlette de l’Europe et du Fonds monétaire international. La plupart des Grecs vivent désormais avec moins d’argent. Reconnaissant avoir vécu au-dessus de leurs moyens, les Grecs réduisent leurs dépenses. Beaucoup doutent du résultat de leurs efforts, même s’ils sont décidés à rebondir. Avec cet article Euro 2011 de judo: les champions du monde français au rendez-vous Le patron de NYSE Euronext défend une fusion avec Deutsche Börse Les banques européennes restent fragiles Christine Lagarde : « Il n'y a pas d'alternative à une gestion rigoureuse des dépenses » Un an après son appel à l’aide financière, la Grèce vit sous le signe de l’austérité, sous la houlette de l’Europe et du Fonds monétaire international (FMI). Les Grecs apprennent désormais à vivre avec moins d’argent. Entreprises comme particuliers. Portraits. [/url] « NOUS AVONS VÉCU AU-DESSUS DE NOS MOYENS » FOTIS, 52 ANS, ANCIEN VENDEUR DE VOITURES Voilà six mois que Fotis a liquidé son entreprise près de Thessalonique, dans le nord du pays. Ses ventes de grosses berlines avaient baissé de 80 % et les banques avaient coupé ses lignes de crédit du jour au lendemain pour restaurer leurs propres finances. Il le reconnaît : « Nous avons vécu au-dessus de nos moyens. Avec l’argent de l’Europe, nous sommes passés presque du jour au lendemain d’une société qui subvenait tout juste à ses besoins, à un train de vie parfois luxueux, grâce au crédit bancaire. Les banquiers suppliaient entreprises et particuliers de contracter des emprunts : 80 % de mes voitures étaient vendues à crédit et je gagnais 8 000 € par mois. Le gouvernement lui-même nous encourageait à consommer, alors qu’il connaissait parfaitement la situation. » Aujourd’hui, il en est revenu. « Si j’avais su, j’aurais préféré toucher moins et voir perdurer l’entreprise familiale créée il y a cinquante ans. » Avec sa femme, ils vivent aujourd’hui des loyers (2 200 € en tout) d’appartements qu’elle possède, comme beaucoup de Grecs. « Nous ne sommes à l’abri de rien : si je n’arrive pas à vendre mon local commercial à un bon prix, je croulerai sous les dettes », s’inquiète ce père de deux enfants, qui se dit pourtant bien décidé à « rebondir ». « NOUS N’ACHETONS PLUS DE NOUVEAUX HABITS » ALEXIA, 39 ANS, FEMME DE MÉNAGE Avec un salaire de 925 € net par mois, un mari au chômage depuis six ans et deux fils aussi en quête d’un emploi, Alexia n’a jamais pu s’accorder d’« extra ». Mais avec la crise, les hausses d’impôts et la flambée du coût de la vie, le maigre pouvoir d’achat de cette femme de ménage salariée a encore fondu. Pour la deuxième année consécutive, elle a dû renoncer aux seules vacances que la petite famille s’accordait auparavant : quelques jours « au village », à Kartidsa, à trois heures de route de la capitale, pour fêter Pâques avec ses parents. Lorsqu’elle quitte son travail dans un foyer d’étudiantes du quartier populaire de Neos Kosmos, elle croise depuis quelques mois des personnes qui fouillent dans les poubelles à la recherche de métaux, papiers et tissus, afin de les vendre à des entreprises de recyclage. « Je n’avais plus vu cela depuis des années, souligne-t-elle. Jusqu’ici, la pauvreté concernait surtout les immigrés. À présent, certaines familles grecques en viennent à fréquenter les soupes populaires organisées par les paroisses. » Cette mère de famille avoue son « inquiétude » pour ses enfants. « Comment pourront-ils fonder une famille, se loger, s’ils ne trouvent pas d’emploi ? », demande-t-elle en astiquant nerveusement les meubles du réfectoire. Dans ce pessimisme ambiant, elle nourrit tout de même un espoir. « Mon mari a perdu son poste de mécanicien parce que les gens, pendant longtemps, achetaient une voiture neuve plutôt que de réparer l’ancienne. Désormais, les garagistes vont retrouver de l’activité… » Avec la baisse des loyers, son mari pourrait même, échafaude-t-elle à haute voix, « ouvrir son propre atelier avec son fils aîné… » « ON NE SAIT PAS SI NOS SACRIFICES AMÉLIORENT LA SITUATION » TANIA, 53 ANS, AVOCATE Son bureau et ses archives sont parfaitement ordonnés. « Trop », soupire Tania, incapable de se rappeler depuis quand elle n’a pas reçu de nouveau client dans son petit cabinet d’avocate. « Il n’y a plus de transactions immobilières et les gens divorcent moins pour cause de crise… » Ses revenus sont passés de 1 500 € mensuels à zéro, mais elle doit toujours acquitter 300 € de loyer. « Désormais, seul le salaire de mon mari (2 500 €) nous fait vivre, avec nos deux filles étudiantes. Et la vie ici est presque aussi chère qu’en France, voire plus ! » Tania exerce une profession accusée de frauder le fisc. « C’est vrai, 50 % de mon activité n’était pas déclarée, reconnaît-elle. Mais si j’avais du travail, je ferais aujourd’hui la même chose. Voler l’État, c’est normal ici : notre argent part dans les poches des politiciens ou pour embaucher des fonctionnaires à tour de bras. » D’ailleurs, après un an de rigueur, pas question pour elle de faire des efforts supplémentaires. « Je ne vois pas comment, répond-elle brusquement. Et on ne sait même pas si nos sacrifices améliorent la situation. Le gouvernement ne nous donne aucune perspective. C’est très angoissant. » Originaire d’une île des Cyclades, elle sait que des magasins y ferment. Les agriculteurs qui s’étaient lancés dans la construction ou le tourisme doivent retourner à la terre. Les insulaires rachètent des poules et des cochons. Certains jeunes veulent revenir sur leur île où la vie reste quand même un peu plus facile. « On s’y crée moins de besoins superficiels. » « JE SUIS PRÊTE À DES EFFORTS SUPPLÉMENTAIRES » MARIA, 45 ANS, FONCTIONNAIRE Depuis près d’un an, la fiche de paie de Maria affiche un salaire mensuel net de 1 050 €, contre 1 200 € avant la rigueur imposée par le gouvernement de Georges Papandréou. Ingénieur dans un laboratoire de recherches universitaire spécialisé en urbanisme, dans la région de Thessalie, cette fonctionnaire a vu son traitement réduit, comme toute la fonction publique, tandis que ses primes de Noël et Pâques ont été fortement diminuées. Bientôt, une loi va augmenter son temps de travail de 37,5 heures hebdomadaires à 40 heures. « Ce ne sont pas de gros efforts, comparés au secteur privé, estime-t-elle. Mon mari, qui tient sa petite entreprise d’équipements électromécaniques, a vu son activité baisser de 30 % en 2010. » Elle a lu récemment qu’un tiers des entreprises du pays ont trois mois de retard dans le paiement des salaires… Comme beaucoup de familles, le ménage et leurs deux enfants ont dû ajuster leurs dépenses. « Cet hiver, nous avons chauffé la maison à 17°, contre 20° les hivers passés. Nous réduisons aussi notre budget alimentaire. Et avec un super sans plomb à presque 1,70 € le litre, la voiture reste le plus possible au garage. Nous privilégions les transports en commun ou le covoiturage… Mes collègues de travail ont acquis les mêmes réflexes ! » Finies, évidemment, les vacaaances à l’étranger une fois l’an. « Je serais prête à fournir des efforts financiers supplémentaires, assure-t-elle, mais je crains que ce soit insuffisant face au niveau de la dette. Il faut trouver d’autres recettes, comme une taxe sur les transactions financières. » « RIEN NE SERA PLUS COMME AVANT » CHRISTINA, 49 ANS, CHEF D’ENTREPRISE Christina en est persuadée. « Rien ne sera plus comme avant. On ne retrouvera pas la croissance passée de sitôt », affirme cette chef d’entreprise. Jusqu’ici florissante, sa société de conseil a perdu 40 % de revenus entre 2009 et 2010, explique-t-elle, livres de comptes à l’appui. Situé à Maroussi, une banlieue proche et cossue d’Athènes, l’immeuble aux façades vitrées qui abrite son siège social, peut aisément faire illusion. Pourtant, Christina a dû engager une impitoyable réduction des coûts, renégocier le loyer et changer d’opérateur téléphonique et de compagnie d’électricité… Car l’environnement a changé : les clients allongent unilatéralement leurs délais de paiement de trois à cinq mois et le gouvernement réclame le paiement anticipé de certaines taxes. Cette mère de quatre enfants a dû se résoudre à licencier quatre de ses huit consultants. La survie de l’entreprise étant vitale pour elle, son mari et leur fille aînée, avec lesquels elle travaille. Mais aussi sa belle-sœur, réceptionniste dans ses bureaux depuis la faillite en 2009 de l’entreprise de son frère, désormais sans emploi. « Et nous aidions déjà mes beaux-parents, dont la toute petite retraite a été gelée dans le cadre du plan de rigueur ! La famille constitue un ciment majeur de la société en Grèce », souligne-t-elle. La traque au gaspillage s’est invitée à la maison. Les enfants doivent « éteindre la lumière en sortant d’une pièce, ne plus appeler les téléphones portables depuis une ligne fixe… », énumère cette femme élégante qui fait désormais ses courses dans une enseigne de discount – « inimaginable il y a quelques mois ! ». « Nous ne sommes pas les plus à plaindre. Je crains une explosion sociale. » MARIE DANCER, à Athènes 8/5/11 - 19 H 22 MI
  2. Sauf que cette idée n'a littéralement aucun sens. Il ne s'agit même pas d'un débat entre les méchants ultra-libéraux d'un côté et les gentils hyperkeynésiens de l'autre. Non. Il s'agit de réalités mathématiques. Si un Roumain produit trois fois moins de richesses qu'un Français en une heure de travail il est mathématiquement impossible que le Roumain ait la même rémunération que le Français, toutes choses égales par ailleurs. On ne peut pas faire les mêmes parts dans une mignardise que dans un quatre quarts. En revanche puisqu'il faut réunir trois Roumains pour faire le travail d'un Français cela vaudrait le coup d'aligner la rémunération des Français sur celle des Roumains !! Mais là c'est de la provoc' et il y en aurait pour prendre cela au premier degré ! Pourtant si on veut réellement fixer une rémunération en-dessous de laquelle on ne peut pas aller il semble difficile de faire l'impasse sur la productivité du travail. Par l'avocat du diable - Et donc à choisir je préfère l'abandon de l'EURO , et garder mon salaire , de toute façon l'allemagne est en train de se tourner vers l'EST , et a déjà intégrer une sortie de EURO ; On peut les comprendre pour chaque Pays à aider , les allemands doivent contribuer à 40 % du montant de l'aide celle ci étant calculée au prorata du Pib europeen de chaque Etats , l'allemagne pour info représente 40% du pib Europeen . Entre octobre 2011 et février 2012 il va y avoir une crise terminale et ce par le refus de l'allemagne de continuer . Elle a signer au printemps dernier un pacte économique avec la pologne , les Pays bas et la Russie dans un premier temps et avance ses pions depuis plus à l'Est .
  3. Sauf que cette idée n'a littéralement aucun sens. Il ne s'agit même pas d'un débat entre les méchants ultra-libéraux d'un côté et les gentils hyperkeynésiens de l'autre. Non. Il s'agit de réalités mathématiques. Si un Roumain produit trois fois moins de richesses qu'un Français en une heure de travail il est mathématiquement impossible que le Roumain ait la même rémunération que le Français, toutes choses égales par ailleurs. On ne peut pas faire les mêmes parts dans une mignardise que dans un quatre quarts. En revanche puisqu'il faut réunir trois Roumains pour faire le travail d'un Français cela vaudrait le coup d'aligner la rémunération des Français sur celle des Roumains !! Mais là c'est de la provoc' et il y en aurait pour prendre cela au premier degré ! Pourtant si on veut réellement fixer une rémunération en-dessous de laquelle on ne peut pas aller il semble difficile de faire l'impasse sur la productivité du travail. Par l'avocat du diable -
  4. Les solutions données pour éviter les spéculations ne sont en rien garanties! Vu le pouvoir des spéculateurs depuis des années, pouvoir maintenu malgré la crise, on peut raisonnablement penser que les solutions seront bien légères. On reste dans l'illusion que le pouvoir politique national a toute marge de manœuvre, ce qui est faux dans l'état actuel des choses. Pour que cela fonctionne, il faudrait que ce soit réalisé à une autre échelle que la France. Le plan concernant l'Euro montre bien que tout ce raisonnement plus idéologique qu'économique ne peut fonctionner. Pour que la zone euro soit réformée, il faudrait que ce soit de façon collégiale, avec négociation de tous et prise en compte des spécificités de chaque état; or là il s'agit simplement d'un pays qui imposerait ses solutions aux autres. On reconnait bien ici la vanité des français qui pensent encore que eux seuls ont les clés pour changer le monde et que s'ils agissent seuls ils montreront la lumière. Bien sûr cette voie échouera, tout comme échouerait la France seule. L'échec d'une Europe fédérale est l'échec de l'Europe. Les nations européennes sont souveraines depuis longtemps, elles sont aussi concurrentes. La construction européenne a toujours eu pour but de les unir suffisamment que ces concurrences ne mèneraient pas à de nouvelles guerres ou à des compétitions trop fortes. Il n'y a pas 36 façons d'y parvenir. Dans le contexte actuel, nous ne pèserons qu'au niveau de l'Europe. Laisser les pays souverains sur tout, notamment sur leur politique économique et fiscale, revient à en refaire des concurrents. Nous n'avons jamais pu vraiment être partenaires, des pays si proches, aux identités si marquées et avec de telles différences dans un espace si restreint ne peuvent que s'entendre, or ils ne le feront pas naturellement. Ce vieux rêve des souverainistes ignore les évolutions du monde et surtout la nature de ce qu'est l'Europe des nations. Ce sont plus de 30 nations aux agendas différents. Nous avons manqué de figure européenne ces 15 dernières années, et les politiques nationaux en ont profité pour vider l'Europe de tout ce qui menait vers une Europe politique. Sarkozy aura été un grand fossoyeur de l'Europe. Sauf que les économies étant imbriquées, avec ou sans euro, et étant condamnées à lutter ensemble, on se retrouve avec une équation insoluble. Revenir encore en arrière non seulement affaiblira l'Europe et nombre de pays mais surtout ouvrera la voie à une période bine moins paisible. Pour rappel, le couple franco-allemand ne fonctionne qu'à cause de l'UE. Supprimez l'euro, puis du coup nationalisez toutes les politiques et régulations, et l'UE s'effondre. Il faudrait être bine naïf pour croire que ce trou béant laissera la place à plus de 30 pays autonomes mais partenaires, mettant leurs intérêts au service de l'intérêt commun. Un monde de bisounours. Mais ce programme ne remet pas en cause le libre échangisme, il change simplement d'échelle. Tout le système perdurerait, l'économie française fonctionnerait sur les mêmes bases, celles du capitalisme productiviste et actionnarial. Que ce soit nationalisé ou pas ce serait pareil. Plus grave, ce n'est pas parce que la France seule déciderait ce changement d'échelle que le monde suivrait. Les autres ne se posent pas ces questions existentielles. Je ne dis pas qu'ils ont raison, mais le fait est que nous parlons là d'une civilisation mondiale, qui s'est mise en place depuis plus de deux siècles et dans laquelle nous sommes très intégrés. Qui sont donc ces impérialistes? Nous le sommes aussi. Que croyez-vous que nous fassions dans les pays du sud? Les entreprises françaises se placent très bien au niveau mondial. Il faut un peu arrêter avec ces délires de français victimes de méchants impérialistes mais qui, étant purs, vont rétablir l'ordre naturel de l'univers. Les chinois exportent plus que quiconque, vous vous sentez envahi par la culture chinoise? La culture japonaise est aussi présente chez les jeunes que la culture américaine, qui est d'ailleurs non pas la culture américaine qu'une sous culture que nous excellons aussi à produire. Le système profite à beaucoup dans tous les pays, y compris chez nous. Vous voulez changer les choses? Devenez puissant pour avoir une marge de manœuvre. Cette puissance viendrait (si nous y parvenons) de l'Europe. Tout changement ne pourra être qu'à des échelles bien plus petites que la France seule. Tant que nous n'aurons pas compris ce que nous sommes, nous resterons sur ces délires théoriques qui pensent encore que De Gaulle peut revenir. Bien, revenons aux années 30, où en effet elles étaient protectionnistes! A choisir entre donner le salaire des Roumains aux Français ,car tu sais trés bien que le problème de l'Euro est un problème de convergence économique , social et fiscal et que le nivellement se fera par le bas sauf pour ceux qui croient au Père Noel , et bien je préfère me débarasser de l'Euro .
  5. Face au gouffre grec imprimer envoyer commenter partager : [/url] Juré ! La Grèce ne sortira pas de l’euro, ne reviendra pas à un drachme dévalué en monnaie de singe et Athènes ne demandera pas la restructuration de sa dette colossale (environ 335 milliards €) ! Mais que de rumeurs, après une réunion des ministres des Finances de l’Eurogroupe à Luxembourg, une réunion que l’on voulait confidentielle, sans doute une erreur. Avec pour conséquence une brève déstabilisation de la monnaie unique. L’incident montre une fois de plus la fragilité d’un système bloqué dans plusieurs impasses, qu’elles soient irlandaise, portugaise ou grecque, de loin l’impasse la plus tortueuse. Il est évident qu’Athènes ne pourra pas faire face à ses obligations. Sur les 110 milliards promis l’an dernier par les Européens et le FMI pour aider le pays à sortir de la crise, la moitié environ a été versée. En contrepartie d’une austérité drastique que l’État, sous la pression de la population, ne peut assumer. Ainsi, les privatisations ne donnent pas grand résultat et les impôts ne rentrent toujours pas. Un bon tiers des revenus en Grèce, au niveau des particuliers comme des entreprises, échapperait toujours au fisc. Et ceux qui paient l’impôt s’acquittent d’un minimum, grâce à un filet fiscal aux mailles généreusement taillées par tous les partis qui se sont succédé au pouvoir. Quant à une reprise économique, inutile de l’évoquer. C’est plutôt une récession encore aggravée par l’austérité, de l’ordre de -3 % ou -4 %, qui est attendue en 2011. Enfin, un autre fléau s’ajoute à tous les autres : l’évasion des capitaux ailleurs dans l’Euroland, par peur d’un retour à la drachme. Cette éventualité, à l’efficacité hasardeuse et complètement irréaliste car une «nouvelle drachme » serait dévalué d’au moins 50 % par rapport à celui d’avant l’euro, inquiète bien au-delà de l’Europe. Et ouvre la voie à toutes les spéculations monétaires. Le mauvais exemple que donnerait la Grèce ferait, craint-on, tâche d’huile avec le risque de contaminer l’euro. Mais alors, comment sauver la Grèce de la faillite ? Par une restructuration de sa dette abyssale ? Le cauchemar des banquiers européens et des fonds d’investissements (donc également des épargnants qui, souvent sans le savoir, détiennent indirectement de la dette grecque) ! Une restructuration passerait par un «bouillon» que certains estiment déjà à 50 % des mises. Très vite, les instituts financiers en difficulté présenteraient de nouveau leur sébile aux États qui, tout aussi vite, se tourneraient vers leurs contribuables pour éviter de nouvelles faillites. En fait, la faillite de tout un système. Alors, que faire ? Une «dévaluation interne», c’est-à-dire une baisse sur un pourcentage à deux chiffres de tous les salaires et tous les revenus grecs, comme osent le préconiser les obnubilés de la finance insensibles aux dimensions humaines ? Impensable… Octroyer une nouvelle perfusion à la Grèce, de 20 milliards d’euros ? De l’acharnement thérapeutique, en quelque sorte. Moins pour guérir le malade que pour faire patienter la famille Euro penchée à son chevet. Et incapable, au nom des égoïsmes nationaux, de donner une vraie gouvernance économique à la zone euro. Elle passerait par plus de fédéralisme autorisant aussi une nécessaire ingérence dans les affaires grecques. Mais «fédéralisme» est un mot tabou, indécent… JEAN-CLAUDE KIEFER PUBLICITÉ
  6. video sur la crise terminale qui arrivé et ce du fait des jusqu'aux boutistes défendeurs de l'EURO ; http://www.dailymotion.com/video/xi1k26_jacques-sapir-vers-la-fin-de-l-euro-csoj-07-04-2011_news
  7. L'Europe pourrait à nouveau aider la Grèce 07/05/2011 | Mise à jour : 17:22 Réactions (12) -[bouton_haut_article]-[]-[sELECT]-[bouton_s_abonner_12]"] la ministre de l'economie Christine Lagarde et son homologue allemand Wolfgang Schäuble. Crédits photo : Virginia Mayo/AP Selon Les Echos ce samedi, des membres de la zone euro réunis vendredi au Luxembourg ont envisagé de verser 20 à 25 milliards d'euros supplémentaires à la Grèce si les mesures d'ajustement budgétaires envisagées ne s'avèrent pas suffisantes. La rumeur véhiculée par le magazine allemand Der Spiegel selon laquelle la Grèce aurait menacé, vendredi, de sortir de la zone euro a été démentie de toutes parts. «Une provocation» selon le ministre des Finances grec, une «idée stupide» selon le président de l'Eurogroupe Jean-Claude Juncker, une «hypothèse totalement fantaisiste» pour Bercy. En revanche, la situation financière de la Grèce a bel et bien été évoquée, vendredi, lors d'une réunion informelle au Luxembourg, à laquelle participaient plusieurs ministres des Finances de la zone euro, dont la Française Christine Lagarde, l'Allemand Wolfgang Schäuble, l'Italien Giulio Tremonti ou encor le grec George Papaconstantinou. Au point que les sujets par ailleurs à l'ordre du jour - l'aide au Portugal, la régulation des marchés financiers, le successeur de Jean-Claude Trichet à la tête de la BCE -, «n'ont pas même été traités, faute de temps», indique Les Echos sur son site internet ce samedi, citant «une source européenne qualifiée». Accélération des privatisations Au cœur des discussions des membres de la zone euro, la capacité de la Grèce à honorer les engagements pris dans le cadre de l'aide de 110 milliards d'euros accordée par l'Union européenne et le FMI il y a maintenant un an. Selon Les Echos, les Européens se sont montrés disposés, en échange de nouvelles mesures d'ajustements budgétaires, à verser 20 à 25 milliards d'euros supplémentaires à la Grèce, au cas où celles-ci s'avèreraient insuffisantes. Une somme qui permettrait, selon le quotidien économique, de couvrir la quasi-totalité des besoins de financement du pays en 2012. Avec un déficit public récemment revu à la hausse, à 10,5% du PIB contre 9,4% auparavant, il paraît en effet peu probable que la Grèce parvienne, comme initialement envisagé, à emprunter à nouveau par elle-même sur le marché obligataire en 2012. Auparavant, les Grecs devront cependant faire de nouveaux efforts, ont prévenus les Européens. Et notamment accélérer les privatisations en cours. Alors que les cessions prévues devaient rapporter 2 milliards d'euros en 2012, «il faudra qu'Athènes engrange bien davantage, de l'ordre de 25 milliards d'ici 2013», a précisé la source européenne citée par Les Echos. «Si ces mesures ne sont pas suffisantes, la Grèce devra ultérieurement resserrer la vis fiscale», a-t-elle ajouté. Restructuration de la dette à nouveau écartée En revanche, l'hypothèse d'une restructuration de la dette grecque a une nouvelle fois été écartée par les participants. Alors que Lars Feld, l'un des conseillers économiques d'Angela Merkel, jugeait par exemple dimanche dernier que la restructuration était «la seule voie à prendre afin que la Grèce soit un peu soulagée et que les créanciers contribuent à la résolution du problème grec», le président de l'Eurogroupe Jean-Claude Juncker a réaffirmé qu'une telle option était exclue. Tout en précisant qu'un nouveau programme d'ajustement ferait encore l'objet de discussions à l'occasion de la prochaine réunion de l'Eurogroupe, le 16 mai prochain.
  8. Pour l'Elysée, les "vieux" coûtent trop cher à l'Etat Invité de l'émission "Parlons Net", sur France-Info, Alain Minc, le conseiller du Président de la république, a évoqué le problème de l'assurance maladie. Pour règler "l'effet du vieillissement' sur les comptes de la Sécu, il a une solution toute simple, qu'il qualifie de "progressiste" : faire payer les "très vieux" qui coûtent trop cher selon lui à l'Etat. Le conseiller et ami de Nicolas Sarkozy évoque une anecdote personnelle : "J'ai un père qui a 102 ans. Il a été hospitalisé 15 jours dans un service de pointe. Il en est sorti. La collectivité française a dépensé 100.000¿ pour soigner un homme de 102 ans. C'est un luxe immense, extraordinaire pour lui donner quelques mois ou quelques années de vie". Et de poursuivre qu'il trouve "aberrant" que l'Etat "m'ait fait ce cadeau, à l'oeil". Et il poursuit : "Je pense qu'il va bien falloir s'interroger sur le fait de savoir comment on va récupèrer les dépenses médicales des très vieux, en ne mettant pas à contribution ou leur patrimoine, quand ils en ont un, ou le patrimoine de leurs ayants-droits". Il s'en serait déjà entretenu avec Nicolas Sarkozy. Que restera-t-il aux "très vieux" et "très pauvres"? A part la corde on ne voit pas... Il n'est en tout cas pas étonnant que seuls 17 % de nos aînés ont l'intention de revoter pour Nicolas Sarkozy en 2012 contre 30% pour le candidat du PS.
  9. Citation compléte du Général de Gaulle du 5 mars 1959. C'est trés bien qu'il y ait des Français noirs,des Français bruns,ils montrent que la Françe est ouverte à toutes les races et qu'elle a une vocation universelle. Mais à condition qu'ils restent une petite minorité. Sinon,la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche,de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu'on ne se raconte pas d'histoire,les musulmans,vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leur djellabas ?. Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français.Ceux qui prônent l'intégration ont une cervelle de colibri. Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre.Agitez la bouteille.Au bout d'un moment,ils se sépareront de nouveau. Les arabes sont des arabes,les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans,qui demain seront vingt millions et aprés demain quarante ? Si nous faisions l'intégration,si tous les arabes et les berbéres d'Algérie étaient considérés comme des Français les empêcheriez-vous de venir s'installer en métropole,alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé? Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Eglises,mais Colombey-les-Deux-Mosquées. Charles de Gaulle. Citations du Général De Gaule le 5 mars 1959, rapportées par Alain Peyrefitte ... (Signaler un abus)
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