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Charles Martel

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Tout ce qui a été posté par Charles Martel

  1. Le terme dhimmi s'applique essentiellement aux gens du livre (Ahl al-kitâb), qui, dans le champ de la gouvernance islamique, moyennant l'acquittement d'une capitation (jizya), une certaine incapacité juridique et le respect de certaines règles édictées dans un "pacte" conclu avec les autorités, se voient accorder une liberté de culte restreinte.Certaines contraintes sont imposées, comme l'interdiction de construire de nouveaux lieux de culte, l'interdiction du prosélytisme ou le paiement d'un impôt spécial. L'ensemble de ces règles théorique sera mis en ¿uvre de façon plus ou moins stricte selon les périodes et les lieux.Les dhimmis doivent, selon Bernard Lewis, inventeur du concept controversé de choc des civilisations, « percevoir leur situation comme humiliante en particulier au moment du paiement de la jizya sans pour autant être soumis à des sévices corporels »[11].Pour être encore plus précis:Les droits du dhimmi sont des droits concédés, c'est-à-dire qu'ils peuvent être annulés. Ses droits à la vie et à la sécurité sont monnayables, il doit sans cesse les racheter par une capitation coranique, la jizya. Le rachat de ses droits est indissociable d'une condition obligatoire d'humiliation, d'infériorité et de vulnérabilité extrême[ Oui, je veux faire étal de tout ce que les religions ont de pervers !!! Les pretres pédophiles sont enfin, et fort heureusement condamnés. Les conquetes musulmanes ont épargné plus d'enfantes et de femmes ??? Chiffres, statistiques ??? Et combien d'esclaves ont t'ils fait, les musulmans ???? Je ne minimise rien, je contredis votre discours prosélythe qui voudrait faire passer le monde musulman pour le pays des bisounours ! A l'heure actuelle, les pays régis par l'Islam sont tous des dictatures, moi je vis dns une démocratie ! :smile2:
  2. Ouhlààà...Louis IX...merde, faut que Ségolène aille demander pardon à Jersusalem vite fait alors ! :smile2: Nous sommes en 2009, le Maroc comme les autres pays du Maghreb est une dictature, la France est une démocratie ou la liberté de culte existe, donc TU évite de donner des leçons... Quand au pacte d'Omar, il donnait la valeur de trois témoignages chrétien à un témoignange musulman en cas de conflit, il imposait trois fois plus les chrétiens que les musulmans, etc, etc...faut que je continue pour te rappeller tout les "bienfaits" de ce "pacte" ????
  3. Après 2007, t'as toujours pas compris qu'ils n'ont qu'un seul souhait, à l'UMP, c'est que cette cruche soit candidate du PS pour que le candidat UMP soit élu dans un fauteuil ??? :smile2:
  4. Au pays de Candy ou des Bisounours ??? :smile2:
  5. Ah bon ??? Ben figutre toi que c'est pareil pour Ste Blandine, à part ses groupies irréductibles, tout le monde se fout de sa gueule ! Moi aussi, demain, je vais demander pardon à l'Allemagne pour l'annexion de l' Alsace sous Louis XIV, à l'Italie pour la Savoie etc, etc...mais moi au moins, je ne suis pas royale, mais Roi ! :smile2:
  6. Ben oui, et c'est exactement pareil avec Ste Blandine, tout le monde se fout de sa gueule (sauf
  7. T'es au courant des blancs qui fuient en masse l'Afrique du sud... :smile2:
  8. Ahhh, ok...Dans ce cas, entre 2002 et 2007, Jean Marie Le Pen aurait du aller s'exprimer au nom de la France dans tout les pays du monde, non ??? Il représentait quand même 5 525 032 personnes... :smile2:
  9. Le Maroc n'étant pas, lui, une dictature, comme l'a si bien démontré le livre "Mon ami le Roi", que tu n'as sans doute jamais lu... Mehdi Ben Barka n'était pas non plus l'avant centre de l'équipe de foot du Maroc des années soixante, sais tu ???
  10. Les croisades, c'est comme la conaquète du Magrehb puis la colonisation de l'Andalousie par les musulmans, un détail, bien sur... sinon, de nos jours, il y a juste des lapidations, des décapitations, des égorgements et autes mains coupées, des mariages forcées de fillettes avec des vieillards, des femmes violées qui sont ensuite executées, et diverses autres persécutions et assassinants, dans les pays islamiques, tu as raison, il ne faut pas dramatiser à l'extrème !
  11. Et la chasse et la pêche, elles amènent à la biture, ou au racisme ????
  12. Les religions ont quand même souvent contribué au racisme...mais le racisme n'est pas nécessairement lié à la religion ( y compris dans ce cas précis) je te le concède ! :smile2: (et oui, il y a bien un racisme anti-blancs)
  13. sacré Balthazar ! Je l'avais pourtant prévenu ! :smile2:
  14. 1.1 Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre. 1.2 La terre était informe et vide: il y avait des ténèbres à la surface de l'abîme, et l'esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux. 1.3 Dieu dit: Que la lumière soit! Et la lumière fut. 1.4 Dieu vit que la lumière était bonne; et Dieu sépara la lumière d'avec les ténèbres. 1.5 Dieu appela la lumière jour, et il appela les ténèbres nuit. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le premier jour. 1.6 Dieu dit: Qu'il y ait une étendue entre les eaux, et qu'elle sépare les eaux d'avec les eaux. 1.7 Et Dieu fit l'étendue, et il sépara les eaux qui sont au-dessous de l'étendue d'avec les eaux qui sont au-dessus de l'étendue. Et cela fut ainsi. 1.8 Dieu appela l'étendue ciel. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le second jour. 1.9 Dieu dit: Que les eaux qui sont au-dessous du ciel se rassemblent en un seul lieu, et que le sec paraisse. Et cela fut ainsi. 1.10 Dieu appela le sec terre, et il appela l'amas des eaux mers. Dieu vit que cela était bon. 1.11 Puis Dieu dit: Que la terre produise de la verdure, de l'herbe portant de la semence, des arbres fruitiers donnant du fruit selon leur espèce et ayant en eux leur semence sur la terre. Et cela fut ainsi. 1.12 La terre produisit de la verdure, de l'herbe portant de la semence selon son espèce, et des arbres donnant du fruit et ayant en eux leur semence selon leur espèce. Dieu vit que cela était bon. 1.13 Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le troisième jour. 1.14 Dieu dit: Qu'il y ait des luminaires dans l'étendue du ciel, pour séparer le jour d'avec la nuit; que ce soient des signes pour marquer les époques, les jours et les années; 1.15 et qu'ils servent de luminaires dans l'étendue du ciel, pour éclairer la terre. Et cela fut ainsi. 1.16 Dieu fit les deux grands luminaires, le plus grand luminaire pour présider au jour, et le plus petit luminaire pour présider à la nuit; il fit aussi les étoiles. 1.17 Dieu les plaça dans l'étendue du ciel, pour éclairer la terre, 1.18 pour présider au jour et à la nuit, et pour séparer la lumière d'avec les ténèbres. Dieu vit que cela était bon. 1.19 Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le quatrième jour. 1.20 Dieu dit: Que les eaux produisent en abondance des animaux vivants, et que des oiseaux volent sur la terre vers l'étendue du ciel. 1.21 Dieu créa les grands poissons et tous les animaux vivants qui se meuvent, et que les eaux produisirent en abondance selon leur espèce; il créa aussi tout oiseau ailé selon son espèce. Dieu vit que cela était bon. 1.22 Dieu les bénit, en disant: Soyez féconds, multipliez, et remplissez les eaux des mers; et que les oiseaux multiplient sur la terre. 1.23 Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le cinquième jour. 1.24 Dieu dit: Que la terre produise des animaux vivants selon leur espèce, du bétail, des reptiles et des animaux terrestres, selon leur espèce. Et cela fut ainsi. 1.25 Dieu fit les animaux de la terre selon leur espèce, le bétail selon son espèce, et tous les reptiles de la terre selon leur espèce. Dieu vit que cela était bon. 1.26 Puis Dieu dit: Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu'il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. 1.27 Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la femme. 1.28 Dieu les bénit, et Dieu leur dit: Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et l'assujettissez; et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre. 1.29 Et Dieu dit: Voici, je vous donne toute herbe portant de la semence et qui est à la surface de toute la terre, et tout arbre ayant en lui du fruit d'arbre et portant de la semence: ce sera votre nourriture. 1.30 Et à tout animal de la terre, à tout oiseau du ciel, et à tout ce qui se meut sur la terre, ayant en soi un souffle de vie, je donne toute herbe verte pour nourriture. Et cela fut ainsi. 1.31 Dieu vit tout ce qu'il avait fait et voici, cela était très bon. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le sixième jour. Genèse 2 2.1 Ainsi furent achevés les cieux et la terre, et toute leur armée. 2.2 Dieu acheva au septième jour son oeuvre, qu'il avait faite: et il se reposa au septième jour de toute son oeuvre, qu'il avait faite. 2.3 Dieu bénit le septième jour, et il le sanctifia, parce qu'en ce jour il se reposa de toute son oeuvre qu'il avait créée en la faisant. 2.4 Voici les origines des cieux et de la terre, quand ils furent créés. 2.5 Lorsque l'éternel Dieu fit une terre et des cieux, aucun arbuste des champs n'était encore sur la terre, et aucune herbe des champs ne germait encore: car l'éternel Dieu n'avait pas fait pleuvoir sur la terre, et il n'y avait point d'homme pour cultiver le sol. 2.6 Mais une vapeur s'éleva de la terre, et arrosa toute la surface du sol. 2.7 L'éternel Dieu forma l'homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l'homme devint un être vivant. 2.8 Puis l'éternel Dieu planta un jardin en éden, du côté de l'orient, et il y mit l'homme qu'il avait formé. 2.9 L'éternel Dieu fit pousser du sol des arbres de toute espèce, agréables à voir et bons à manger, et l'arbre de la vie au milieu du jardin, et l'arbre de la connaissance du bien et du mal. 2.10 Un fleuve sortait d'éden pour arroser le jardin, et de là il se divisait en quatre bras. 2.11 Le nom du premier est Pischon; c'est celui qui entoure tout le pays de Havila, où se trouve l'or. 2.12 L'or de ce pays est pur; on y trouve aussi le bdellium et la pierre d'onyx. 2.13 Le nom du second fleuve est Guihon; c'est celui qui entoure tout le pays de Cusch. 2.14 Le nom du troisième est Hiddékel; c'est celui qui coule à l'orient de l'Assyrie. Le quatrième fleuve, c'est l'Euphrate. 2.15 L'éternel Dieu prit l'homme, et le plaça dans le jardin d'éden pour le cultiver et pour le garder. 2.16 L'éternel Dieu donna cet ordre à l'homme: Tu pourras manger de tous les arbres du jardin; 2.17 mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras. 2.18 L'éternel Dieu dit: Il n'est pas bon que l'homme soit seul; je lui ferai une aide semblable à lui. 2.19 L'éternel Dieu forma de la terre tous les animaux des champs et tous les oiseaux du ciel, et il les fit venir vers l'homme, pour voir comment il les appellerait, et afin que tout être vivant portât le nom que lui donnerait l'homme. 2.20 Et l'homme donna des noms à tout le bétail, aux oiseaux du ciel et à tous les animaux des champs; mais, pour l'homme, il ne trouva point d'aide semblable à lui. 2.21 Alors l'éternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur l'homme, qui s'endormit; il prit une de ses côtes, et referma la chair à sa place. 2.22 L'éternel Dieu forma une femme de la côte qu'il avait prise de l'homme, et il l'amena vers l'homme. 2.23 Et l'homme dit: Voici cette fois celle qui est os de mes os et chair de ma chair! on l'appellera femme, parce qu'elle a été prise de l'homme. <A name=2.24>2.24 C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair. http://' target="_blank" rel="nofollow">2.25 L'homme et sa femme étaient tous deux nus, et ils n'en avaient point honte. Amen ! :smile2:
  15. Que fait tu de Carthage, et des atroces sacrifices de bébés au Moloch Baal ??? :smile2:
  16. c'est parce que ces fous ne savent pas lire l'inscription sur le mur, qui mentionne un châtiment imminent, si évidemment imminent que seul un fou ne le voit pas venir. :smile2:
  17. Oui je suis d'accord ! Et je rajoute que les musulmans vivent royalement leur religion ici, par rapport aux chrétiens qui vivent au proche orient ! :smile2: (et je ne dis pas qu'il faille copier les musulmans dans leur intégrisme, et persécuter les musulmans ici, mais par contre, qu'il faut arréter de préter une oreille attentive à leurs jérémiades ! )
  18. Beh figure toi qu'il y en a, quand on leur dit qu'il y a un racisme anti-blancs (ce qui est vrai) qui répondent (va savoir pourquoi) : arrétez de critiquer l'Islam ! Et pis après, ils ajoutent : "Pis d'abord, hein, les catholiques ils sont encore plus intégristes que nous !" Alors forcément, le débat dévie un peu du sujet initial (ce qui les arrange bien, d'ailleurs) :smile2: Alors qu'il y a toute une population issue de l'immigration qui n'est pas forcément musulmane, mais qui pratique un racisme anti-blanc aussi !
  19. Moi pas bien comprendre (à part la dernière partie et encore), toi pouvoir traduire en français (simple et clair) pour moi ??? :smile2:
  20. Non, l'Islma, pour eux, se pratique partout, pur et dur ! Et partout ou l'on est pas en Dar al Islam, on est en Dar al-Harb (arabe : دار الحرب dâr al-harb "domaine de la guerre") ou en Dar al-Kufr (arabe : دار الكفر, "domaine des infidèles" ou "domaine de l'incroyance"). Pour l'Islam, le terme qui sert à décrire les sociétés non-islamiques a toujours été dar al-Harb, soulignant l'aspiration des divers pays islamiques pour conquérir de tels territoires et pour les rendre une partie du Dar al-Islam. Tu trouve que les musulmans sont mal traités ici comme les chrétiens le sont là bas ??? Moi je ne te dis pas qu'on doit leur faire subir le même traitement, mais ça me fait rire de lire sans arrèt les pleureuses comme Zak B. qi nous traitent d'intolérants...
  21. Mais c'est bien pour cette raison qu'elle est arriérée ! :smile2: Tu peux toutefois te rassurer, va, comme déjà posté ailleurs, on ne pourra bientôt plus la critiquer, cette religion si chère à ton coeur ! Le retour du délit de blasphème L'ONU veut criminaliser les opinions critiquant l'Islam. http://www.slate.fr/printmail/1389 | http://www.slate.fr/print/1389jeudi 5 mars 2009 La religion musulmane formule des revendications qui vont très loin. Toutes les religions le font, bien sûr, dans là mesure où elles prétendent connaître et être capables d'interpréter les souhaits d'un être suprême. Mais l'Islam se pose comme l'ultime révélation de la parole de Dieu, l'aboutissement de l'ensemble des allusions à la vérité qui ont été accordées à toutes les autres confessions, disponible sous la forme du texte parfait qu'est le Coran. Si on a parfois l'impression qu'une telle revendication revêt un caractère implicitement autocratique voire totalitaire, il ne vient peut-être pas d'une lecture fondamentaliste du livre sacré, mais de la religion elle-même. Ce sont en tout cas les musulmans du «courant dominant», regroupés sous l'égide de l'Organisation de la conférence islamique, qui exigent de l'ONU, que l'Islam soit non seulement autorisé à faire des revendications autocratiques, mais qu'il bénéficie d'une protection officielle contre toute critique. Rédigée au second degré, dans le jargon des droits de l'homme et de l'opposition à la discrimination, la Résolution 62/154 des Nations unies sur «La lutte contre la diffamation des religions», cherche au fond à étendre la protection non pas aux êtres humains, mais aux opinions et aux idées, en accordant à celles-ci une immunité exclusive contre toute «offense». Le préambule est bourré d'hypocrisies, comme dans ce délicieux paragraphe, selon lequel l'Assemblée générale de l'ONU «souligne qu'il importe de multiplier les contacts à tous les niveaux afin d'approfondir le dialogue et de renforcer l'entente entre des cultures, religions, convictions et civilisations différentes, accueillant avec satisfaction à cet égard la Déclaration et le Programme d'action adoptés par le Mouvement des pays non alignés à sa Réunion ministérielle sur les droits de l'homme et la diversité culturelle, qui s'est tenue à Téhéran les 3 et 4 septembre 2007.» Je crois savoir où nous allons avec cela. (D'ailleurs, je regrette sincèrement de ne pas avoir pu assister à cette réunion et de ne pas vous livrer des informations plus directes sur les saveurs culturelles riches et variées qui l'ont marquée. Je n'ai, hélas, pas pu obtenir de visa.) Les stipulations qui suivent ce préambule au style boursouflé sont de plus en plus tendancieuses à mesure que la résolution se développe. Par exemple, le paragraphe 5 nous dit que l'ONU «se déclare [...] profondément préoccupée par le fait que l'islam est souvent et faussement associé aux violations des droits de l'homme et au terrorisme», tandis que le paragraphe 6 «note avec une vive inquiétude que la campagne de diffamation des religions et le stéréotypage ethnique et religieux des minorités musulmanes se sont intensifiés depuis les événements tragiques du 11 septembre 2001.» Vous voyez un peu la perfidie? Au moment où cette résolution doit être renouvelée comme chaque année aux Nations unies, le principal état qui la soutien (le Pakistan) passe un accord avec les talibans pour fermer les écoles de filles dans la Vallée de Swat (situé à environ 130 kilomètres de la capitale, Islamabad) et soumet les habitants à la loi de la Charia. Cette capitulation intervient directement à la suite d'une terrible campagne de violences et d'intimidations (il y a même eu des décapitations publiques). Mais, attention, on ne doit pas mentionner la religion de ceux qui mènent cette campagne, de peur qu'on «associe» la foi aux violations des droits de l'homme et au terrorisme. Dans le paragraphe 6, il y a une tentative manifeste de confondre l'ethnicité et l'allégeance religieuse. Cette insinuation est en fait essentielle à l'ensemble du projet échafaudé par l'ONU. Si on place la religion et l'origine ethnique sur le même plan, on peut insidieusement appliquer à la religion les condamnations qui découlent naturellement du racisme. La stratégie est maladroite, mais elle fonctionne: le terme inutile et vide de sens «islamophobie», aujourd'hui largement utilisé pour faire du chantage moral, témoigne de son succès. Pour être précis, une phobie est une peur ou une aversion irraisonnée et invincible. Sans qu'il s'agisse de phobie, certains d'entre nous peuvent expliquer avec lucidité et calme pourquoi la «foi» est à leurs yeux la plus surfaite des vertus. Le débat serait aussi bien moins négatif et confus si, par exemple, le Pakistan n'avait pas affirmé à maintes reprises que la religion peut constituer la base de la nationalité. Une affirmation scandaleuse qui est depuis longtemps discréditée. Ce sont ces amalgames absurdes qui sont responsables des rapprochements entre religion et origine ethnique. Par ailleurs, ce serait aussi moins compliqué si les Hadiths de l'islam n'imposaient pas la peine de mort à tous ceux qui tenteraient d'abandonner l'Islam. On pourrait ainsi savoir avec quasi-certitude qui est un vrai croyant et qui ne l'est pas. Et dans le cas du voile ou du voile pour les femmes, qui le porte de son plein gré et qui est forcée par sa famille. Au lieu de tenter de régler les conflits internes de l'Islam ou de s'attaquer à d'autres questions graves comme le massacre de chiites par des sunnites (et vice versa), la profanation des lieux saints de l'Islam par des malfaiteurs musulmans ou encore la discrimination contre les Ahmadis par d'autres musulmans, la résolution de l'ONU veut amener tout le déni qui trouve son origine dans le monde islamique au c¿ur de la démocratie contemporaine, héritée des lumières et dans laquelle les individus ont par-dessus tout des droits, pas les religions. Voyez où nous mène le langage ampoulé du paragraphe 10. Après une brève mention du soutien à la liberté d'expression, il se poursuit ainsi: «l'exercice [de ces droits] s'accompagne de responsabilités et devoirs spéciaux et peut faire l'objet de restrictions prescrites par la loi et exigées par le respect des droits ou de la réputation d'autrui, la sécurité nationale et la sûreté publique, la santé ou la morale publique et le respect des religions et des convictions.» Le fond de cette prose artificielle est aussi laid que la forme qui l'exprime: attention à ce que vous dites, parce que notre intention déclarée est d'ériger en crime les opinions qui contredisent la seule vraie foi. Ne venez pas dire un jour qu'on ne vous a pas averti
  22. Relis le texte, c'est très simple, les disicples de l'Islam opprimé comme Zak B. qui réclmae le droit de pratiquer leur culte et de construire des mosquées en Occident sont les mêmes qui interdisent toute construction d'église et persécutent les chrétiens en terre d'Islam... Un gros bloc de granit pklus (arriéré) je dirais, pour ma part !
  23. Elles remontent à combien de temps, les croisades ??? On va tirer nos compagnes par les cheveux en les trainant par terre parce que les hommes préhistoriques le faisaient ??? Et Al-Andalous, c'était quoi, une colonie...de vacances ??? Ah non ! Attention car bientôt l'Onu ne te laissera plus dire de tels blasphèmes! :smile2: Le retour du délit de blasphème L'ONU veut criminaliser les opinions critiquant l'Islam. | http://www.slate.fr/print/1389jeudi 5 mars 2009 La religion musulmane formule des revendications qui vont très loin. Toutes les religions le font, bien sûr, dans là mesure où elles prétendent connaître et être capables d'interpréter les souhaits d'un être suprême. Mais l'Islam se pose comme l'ultime révélation de la parole de Dieu, l'aboutissement de l'ensemble des allusions à la vérité qui ont été accordées à toutes les autres confessions, disponible sous la forme du texte parfait qu'est le Coran. Si on a parfois l'impression qu'une telle revendication revêt un caractère implicitement autocratique voire totalitaire, il ne vient peut-être pas d'une lecture fondamentaliste du livre sacré, mais de la religion elle-même. Ce sont en tout cas les musulmans du «courant dominant», regroupés sous l'égide de l'Organisation de la conférence islamique, qui exigent de l'ONU, que l'Islam soit non seulement autorisé à faire des revendications autocratiques, mais qu'il bénéficie d'une protection officielle contre toute critique. Rédigée au second degré, dans le jargon des droits de l'homme et de l'opposition à la discrimination, la Résolution 62/154 des Nations unies sur «La lutte contre la diffamation des religions», cherche au fond à étendre la protection non pas aux êtres humains, mais aux opinions et aux idées, en accordant à celles-ci une immunité exclusive contre toute «offense». Le préambule est bourré d'hypocrisies, comme dans ce délicieux paragraphe, selon lequel l'Assemblée générale de l'ONU «souligne qu'il importe de multiplier les contacts à tous les niveaux afin d'approfondir le dialogue et de renforcer l'entente entre des cultures, religions, convictions et civilisations différentes, accueillant avec satisfaction à cet égard la Déclaration et le Programme d'action adoptés par le Mouvement des pays non alignés à sa Réunion ministérielle sur les droits de l'homme et la diversité culturelle, qui s'est tenue à Téhéran les 3 et 4 septembre 2007.» Je crois savoir où nous allons avec cela. (D'ailleurs, je regrette sincèrement de ne pas avoir pu assister à cette réunion et de ne pas vous livrer des informations plus directes sur les saveurs culturelles riches et variées qui l'ont marquée. Je n'ai, hélas, pas pu obtenir de visa.) Les stipulations qui suivent ce préambule au style boursouflé sont de plus en plus tendancieuses à mesure que la résolution se développe. Par exemple, le paragraphe 5 nous dit que l'ONU «se déclare [...] profondément préoccupée par le fait que l'islam est souvent et faussement associé aux violations des droits de l'homme et au terrorisme», tandis que le paragraphe 6 «note avec une vive inquiétude que la campagne de diffamation des religions et le stéréotypage ethnique et religieux des minorités musulmanes se sont intensifiés depuis les événements tragiques du 11 septembre 2001.» Vous voyez un peu la perfidie? Au moment où cette résolution doit être renouvelée comme chaque année aux Nations unies, le principal état qui la soutien (le Pakistan) passe un accord avec les talibans pour fermer les écoles de filles dans la Vallée de Swat (situé à environ 130 kilomètres de la capitale, Islamabad) et soumet les habitants à la loi de la Charia. Cette capitulation intervient directement à la suite d'une terrible campagne de violences et d'intimidations (il y a même eu des décapitations publiques). Mais, attention, on ne doit pas mentionner la religion de ceux qui mènent cette campagne, de peur qu'on «associe» la foi aux violations des droits de l'homme et au terrorisme. Dans le paragraphe 6, il y a une tentative manifeste de confondre l'ethnicité et l'allégeance religieuse. Cette insinuation est en fait essentielle à l'ensemble du projet échafaudé par l'ONU. Si on place la religion et l'origine ethnique sur le même plan, on peut insidieusement appliquer à la religion les condamnations qui découlent naturellement du racisme. La stratégie est maladroite, mais elle fonctionne: le terme inutile et vide de sens «islamophobie», aujourd'hui largement utilisé pour faire du chantage moral, témoigne de son succès. Pour être précis, une phobie est une peur ou une aversion irraisonnée et invincible. Sans qu'il s'agisse de phobie, certains d'entre nous peuvent expliquer avec lucidité et calme pourquoi la «foi» est à leurs yeux la plus surfaite des vertus. Le débat serait aussi bien moins négatif et confus si, par exemple, le Pakistan n'avait pas affirmé à maintes reprises que la religion peut constituer la base de la nationalité. Une affirmation scandaleuse qui est depuis longtemps discréditée. Ce sont ces amalgames absurdes qui sont responsables des rapprochements entre religion et origine ethnique. Par ailleurs, ce serait aussi moins compliqué si les Hadiths de l'islam n'imposaient pas la peine de mort à tous ceux qui tenteraient d'abandonner l'Islam. On pourrait ainsi savoir avec quasi-certitude qui est un vrai croyant et qui ne l'est pas. Et dans le cas du voile ou du voile pour les femmes, qui le porte de son plein gré et qui est forcée par sa famille. Au lieu de tenter de régler les conflits internes de l'Islam ou de s'attaquer à d'autres questions graves comme le massacre de chiites par des sunnites (et vice versa), la profanation des lieux saints de l'Islam par des malfaiteurs musulmans ou encore la discrimination contre les Ahmadis par d'autres musulmans, la résolution de l'ONU veut amener tout le déni qui trouve son origine dans le monde islamique au c¿ur de la démocratie contemporaine, héritée des lumières et dans laquelle les individus ont par-dessus tout des droits, pas les religions. Voyez où nous mène le langage ampoulé du paragraphe 10. Après une brève mention du soutien à la liberté d'expression, il se poursuit ainsi: «l'exercice [de ces droits] s'accompagne de responsabilités et devoirs spéciaux et peut faire l'objet de restrictions prescrites par la loi et exigées par le respect des droits ou de la réputation d'autrui, la sécurité nationale et la sûreté publique, la santé ou la morale publique et le respect des religions et des convictions.» Le fond de cette prose artificielle est aussi laid que la forme qui l'exprime: attention à ce que vous dites, parce que notre intention déclarée est d'ériger en crime les opinions qui contredisent la seule vraie foi. Ne venez pas dire un jour qu'on ne vous a pas averti
  24. La persécution raciste envers les chrétiens dans les pays musulmans sera t'elle évoquée, lors de cette conférence ???
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