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Tout ce qui a été posté par Pheldwyn
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Pour des mesures de gauche ? Si "modéré" ça signifie voter pour des mesures de droite, à un moment donné il faut se poser des questions... Comment veux-tu qu'il admire un type qui emprisonne ses alliés politiques. C'est idiot. Les islamistes sont pour l'islamophobie : c'est leur fond de commerce. Ils peuvent recruter plus facilement. Mais sinon, ceux qui défilaient dénonçaient l'islamophobie en France, suite à l'attentat perpétré contre une mosquée. Ont appelé à manifester et on défilé ce jour là les gens de gauche (NPA, EELV, LFI, Attac, syndicats, ...), les mêmes qui se mobilisent tout autant contre l'antisémitisme, et touts les actes de racisme en général. Transformer cela en une manif islamiste relève de la malhonnêteté intellectuelle. La même qui nous explique qu'il n'y a pas de racisme a l'égard des musulmans en France, que c'est une invention. On a bien eu Sarko
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Pire encore : il aura des élus et des gens "de gauche" autour de lui. Ils nous prennent vraiment pour des abrutis.
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Qui n'était pas conditionné à une activité. Tu changes donc la nature de ce revenu. Et au lieu de jouer sur la forme, le RSA c'est concrètement le filet de sécurité pour éviter la grande pauvreté (et un filet déjà bien mince). Tu peux gesticuler dans tous les sens, elle est là la réalité que tu évites à tout prix de voir. Mais ce que tu es binaire ma parole ! Tout est blanc ou noir avec toi ! C'est les deux : un revenu, et un revenu minimum. C'est faux : le RSA peut venir compléter des revenus d'activités. Il peut être toucher entre deux emplois. Alors oui, on ne parle pas d'emploi à longue durée, mais d'activité rémunérée ponctuelle, distante, des boulots de saisonnier, d'intermittents, les indépendants, etc ... où le RSA vient combler les mois sans rien. Mais surtout, ce n'est pas mon propos ! Je te dis que justement une personne au RSA est en recherche d'emploi : lui coller 20 heures d'activité non-choisie dans les pattes, c'est l'aider à sa recherche d'emploi ? Non, parce que dans la même logique, on va aussi demander aux chômeurs d'avoir une activité de 15 à 20h pour toucher leur chômage ? Après tout , c'est exactement la même logique à la con, non ?? Et nos grands génies, ils pensent réellement lutter contre le chômage et le travail précaire en créant ... des mi-temps payés bien en dessous du SMIC ? Mais quelle idée de génie, vraiment !! Tu penses mal, mais tu n'es pas de gauche, ne cherche pas, ça te passe au dessus de la tête. Verser un minimum pour aider les gens qui n'ont pas de revenus sinon à subsister, ce n'est pas l' "aumône". Enfin, si, mais surtout parce que les montants sont bas et ne permettent pas réellement de subsister. La remise en activité ne doit pas être un truc technocratique décidé par Jupiter : tous les gens au RSA ne sont pas dans les mêmes situations, n'y sont pas pour les mêmes raisons, n'ont pas les mêmes expériences de vie. L'accompagnement doit forcément s'adapter à chaque situation. Ce qui se cache derrière la condition d'activité, ce n'est absolument pas la volonté "d'aider au retour à l'emploi". Quel bel enfumage. Non, l'état d'esprit derrière est purement de droite, néolibéral : c'est l'idée que la solidarité est un truc inepte, et que c'est chacun pour sa gueule. Donc si on file des thunes à quelqu'un, c'est une feignasse qui doit bosser, et à la limite rien à foutre de sa situation. C'est comme ça, c'est la vie, blabla bla bla etc ... Enfin, l'idéologie de merde habituelle, qui compte avec horreurs les quelques deniers donnés aux plus précaires, et s'extasie au plus haut point de voir des parasites piller par milliards le travail et l'activité de ce pays. Je pense que tu situes très très très très très très très mal la gauche dans cette équation. Mais c'est le même sujet : si tu as des gens usés, leur demander davantage d'activité, c'est augmenter de fait, mécaniquement, le nombre de gens qui vont finir en invalidité. Ce qui a également un coût. Tu fais augmenter par la loi la durée d'activité. Tu t'extasies que suite à cette loi, l'activité - sur la période que tu as ajoutée - explose. Waouh ! Mais quelle découverte ! Encore une fois, mais tu n'entends rien, la véritable analyse, c'est de voir comment va se comporter cette population d'actifs contraints : va t'on avoir davantage de chômage (la tendance est à l'augmentation, pas à la diminution), va t'on avoir davantage d'invalidité, d'arrêts maladies, de problème de santé suite à la poursuite de cette activité. Le reste n'est qu'esbrouffe. Ah, voir également l'évolution du nombre de retraites complètes. Car c'est aussi ce qui est pernicieusement escompté avec les réformes sur l'âge de départ : diminuer le niveau des pensions, en forçant les gens, du fait de leur âge, à partir avant d'avoir réalisé une carrière complète, et toucher moins au final. Toute la perfidie technocratique. Mais encore une fois, c'est normal qu'il ait doublé : ce sont les mesures des réformes de retraites qui l'on fait doublé! Et encore, là ce n'est que 33%, cela va considérablement augmenter les prochaines années, puisqu'on demande aux gens de travailler plus longtemps. Franchement, tu n'as pas fini de découvrir l'eau chaude, s'il n'y a que ça pour te réjouir. Mais sur ce nombre d'actifs qui grandit, on a vu que le chômage avait tendance à augmenter. Moins rapidement que le flux d'actifs, mais augmente malgré tout. Et puis, encore une fois, il faut également voir où finissent tous les gens qui n'auraient pas accompagné ce flux d'actifs. Bref, le sage montre la lune, et je vois que tu t'extasies devant le doigt. Il faut réfléchir sur l'ensemble de la population active, pas uniquement sur les seniors. Car tu augmentes une part d'actifs sur ce secteur, mais tu crées de facto des chômeurs supplémentaires (parce que ces 5.9% ils devraient être à la retraite). Et quid des effets sur le reste de la population active ? Et surtout, en quoi est-ce nécessaire ? Tu obtiendrais les mêmes cotisations supplémentaires en oeuvrant pour diminuer le chômage. Et tu pourrais décider d'assurer également le creux démographique à court terme par d'autres financement. C'est donc bien un choix politique, qui cherche à faire travailler davantage les gens. N'oublions pas non plus que le nombre de chômeurs se compte en millions, et le nombre d'offres d'emploi en centaine de milliers. Les chiffres ont beau dos. Ton interprétation n'est pas rigoureuse, incomplète, et n'est au final que la conséquence logique et mécanique de la loi. Les chiffres que tu brandis avec candeur n'ont en fait qu'un intérêt relatif sur la situation.
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Mais quelle mauvaise foi ! Je n'ai parlé des US que suite à ton article (et en réaction à ton article). J'ai commencé par parler de nos voisins européens ! C'est toi qui a parlé de l'OCDE en me reprochant de faire ... référence à l'OCDE. A un moment donné, il faut faire preuve d'un minimum d'honnêteté, tu ne crois pas ? Je n'ai jamais prétendu ne pas comparer : j'ai prétendu ne pas avoir de modèle. (Car justement, on peut comparer les moyens, l'importance que donne les pays à un sujet, mais puisque les pays n'ont pas les mêmes politiques ou philosophie politique, ces comparaisons (que l'on fait) doivent être relativisées). Tu arrives à faire la distinction ? Ou c'est, encore, de la mauvaise foi complète ?? (j'ai tendance à choisir la dernière option).
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Oui, mais la solidarité contrainte à une activité imposée, alors même que la personne peut-être en situation de demander un véritable emploi, ça n'a rien de productif. En fait, ce sont deux concepts différents : - la solidarité n'a pas à être conditionnée : si quelqu'un n'a aucun revenu, on lui file un minimum vital. Point. C'est un filet, un minima. Le conditionner, cela revient à accepter que certains doivent échapper à cette solidarité. - ensuite il y a l'aspect de la remise à l'activité, la politique de formation et de retour à l'emploi, qui n'a pas à concerner que les gens au RSA. Bref, non, payer quelqu'un en dessous du SMIC, et à mi-temps, en rendant cela obligatoire : ça n'est définitivement pas de gauche. Mais j'imagines que tu aies du mal à comprendre. Pirouette-cacahouète : je te parle bien évidemment de la partie conditionné avec les 15-20h d'activité. Une idée qui sort de la poche de Wauquiez et du programme de Pécresse. Que tu essaies par tes gesticulations à nous vendre à tout pris "de gauche". Je me demande même pourquoi tu t'escrimes à vouloir autant convaincre qu'il y aurait une once de gauche chez Macron .... ça sert à quoi franchement ? C'est quoi l'intérêt ? Et alors ? Ce n'est pas parce qu'une démonstration se base sur des faits qu'elle est pertinente. C'est idiot comme justification. Tu peux prendre tous les chiffres que tu veux, ils peuvent être factuels, ça n'implique pas qu'ils soient pertinents ou suffisants pour autant pour analyser une situation. Bref, regarder l'évolution des actifs sans avoir le détail de qui sont ces actifs, pour quelle raison ils restent actifs (par choix ? Pour atteindre la retraite ?), et sans tenir compte de l'évolution du chômage, ça n'est pas très sérieux. Il faudrait également voir l'évolution des invalidités au sein de ces classes d'âges, etc ... Bref, avoir une analyse sérieuse. Tu oublies de prendre en compte la dynamique due aux réformes de retraites. Forcément, si on repousse l'âge, on se retrouve forcément avec davantage de gens qui travaillent jusqu'à cet âge. Sans oublier ceux qui sont encore actifs pour toucher une retraite complète (donc qui ont commencé leur carrière plus tard), ce qui tend à être davantage vrai au fil des générations. Bref, tu nous expliques en gros que lorsqu'il pleut, on est mouillé. Pas forcément, tu nous fais des pirouettes là ! Relis ton article : https://www.competencesetemplois.org/quelle-evolution-de-lemploi-des-seniors-en-france-sur-les-15-dernieres-annees/ Oui, il y a une forte augmentation en 15 ans, par exemple des actifs de 60 à 34 ans (+20%). Mais c'est normal, puisque il y a 15 ans ces actifs n'étaient pas contraints de travailler de 60 à 64 ans. Ce que montre cet évolution, c'est le recul de l'âge des réformes de retraites successives. C'est aussi le fait qu'on a peut-être davantage de gens qui ont débuté plus tard leur carrière (ce qui est aussi un changement générationnel), avec davantage de période de chômage, etc ... pour valider les trimestres. Bref, ce chiffre indique .... que les réformes des retraites ont repoussé l'âge de départ : waouh ! Mais par contre, le chiffre du chômage (qui s'intéressent donc aux actifs) montre qu'en 15 ans celui-ci a augmenté. Donc on a plus d'actifs (du fait des réformes) mais au final plus de chômeurs (puisque qu'en plus, le nombre d'actif ayant augmenté, le pourcentage concerne davantage d'individus. Et ce pourcentage a donc, de plus, augmenté). Mais bon, je te laisse à tes auspices optimistes.
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Mais je n'ai jamais avancé cet argument : c'est toi qui nous l'a sorti. J'ai évoqué nos voisins européens. Donc, pas un pays en particulier, mais des économies du même niveau, et des pays proches socialement. Se comparer, ce n'est pas pour autant avoir un modèle : c'est voir où l'on est. A la traîne. Bah non : j'ai commencé par parler de nos voisins européens. TU as évoqué l'OCDE (dont je n'avais pas parlé il me semble) et posté un article : comme je suis sympa, je suis allé le lire, et de cet article je te ressors la comparaison qu'ils font avec l'Allemagne et les US (et pas uniquement ce que toi tu en tires). Je ne me suis pas "empresser", j'ai juste réagi à tes arguments. Tu nous fais quoi là ?? Bah non, justement. Tu n'as pas du tout compris mon propos apparemment.
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Déjà, on se dit que le fait qu'il y ait de "moins en moins de travailleurs" signifie qu'il faut agir sur le chômage. Et pas juste en renommant "Pôle Emploi" en "France Travail". Le manque de recettes est fortement lié à ce principe. Que faire travailler davantage des seniors qui ne trouvent en grande partie pas d'emploi, cela consiste essentiellement à créer davantage de chômeurs. Et lorsque l'on a aussi un chômage des jeunes aussi élevés, que c'est peut-être de ce côté là qu'il faut oeuvrer. On peut aussi se dire qu'augmenter les salaires des femmes à niveau de celui des hommes créera étalement une hausse des recettes. Enfin, il faut aussi regarder que ce que pointe le COR, c'est un creux démographique, déjà anticipé, qui a d'ailleurs déjà mené à des réformes de retraites précédemment. Et si l'on regarde les différents scénarios du COR (suivant des tendances de croissance), augmenter l'âge de départ n'est pas une nécessité absolue. Déjà, on a constituer une caisse dédié à cela. Il est donc normal de s'en servir. On peut également jouer sur les cotisations. Les augmenter très légèrement (et pas forcément pout tout le monde). Bref, là on est dans des solutions techniques pour surmonter un déficit à court terme. Augmenter l'âge de départ à 65 ans relève du marteau piqueur pour enfoncer un clou. Surtout que - encore une fois - il ne faut pas regarder la mesure sous ce seul angle : cette relève impliquerait une hausse des dépenses chômage, et très certainement une hausse des dépenses de santé (faire travailler des personnes âgées de plus en plus n'arrange rien sur ce plan). Mais si on regarde la toile de fond, le constat est toujours le même : on nous explique toujours qu'il y a de moins en moins d'actifs par retraités (et comme je l'entendais récemment dire par Thomas Porcher, ça fait plusieurs années que le cap a été dépassé, le nombre d'actifs par retraité baisse bien moins qu'auparavant). Mais on oublie toujours de dire que dans le même temps que la productivité par actif a explosé durant les dernières décennies. Bref, le problème est avant tout idéologique : entre ceux qui voient les retraites comme une charge à amoindrir, et ceux qui considèrent que l'intérêt pour un pays de gagner de l'argent, c'est justement pour couvrir les besoins de sa population, à commencer par les retraites. La question est davantage là que sur un quelconque pragmatisme de mauvaise foi. Il a en effet été efficace pour faire naître et alimenter la grogne, nous sommes d'accord. On ne lui demande pas de faire le beau temps, juste d'arrêter de fare la danse de la pluie. Il a continué par conviction, pas "bêtement". D'ailleurs il n'a pas changé sur ce point là. Faut le comprendre : la gestion technocratique des hôpitaux, comme des boîtes à manager, en cherchant la rentabilité : c'est son idéologie, son monde. Il ne faut pas attendre quoi que ce soit de lui sur ce plan là. A part de la comm' (ça, il aime faire : de la comm' plutôt que des politiques concrètes). Je te laisse chercher, la réponse n'est pas difficile. La France oscille entre la 5ème et la 7ème place en tant que puissance économique. Je vais reprendre les arguments de la LFI, tirés du rapport d'Oxfam, mais dans ce pays 5 personne possèdent autant que 27 millions d'autres. 5. 27 millions. C'est peu de dire qu'on pourrait faire mieux : on peut faire beaucoup mieux. On des ultra-riches qui ont doublé leur fortune durant la pandémie : ça ne te choque pas, ne t'interroge pas ? Cette richesse, elle n'est pas le fait de leurs petites mimines. Derrière, il y a l'activité économique ... des français. Donc lorsque ces ultra-riches s'enrichissent autant, c'est sur le travail des français. C'est donc que les fruits de ce travail sont bien insuffisamment répartis. Lol, je n'avais pas encore lu cette partie de ton message. Et bien je viens juste de te faire hurler de colère Mais en quoi c'est de la "pure" démagogie ? L'idée n'est pas d'aller frapper aux porter des ultra-riches : siouplait monsieur, tu nous donne ta fortune ? Il s'agit plutôt de mettre en place des dispositifs de redistribution : - un impôt sur le revenu bien plus progressif, qui fasse peser davantage sur les plus aisés (progessivement) et moins sur la classe moyenne - Forcer les entreprises à mieux partage la richesse créé, en augmentant le SMIC (et du coup les salaires au dessus). Aider les petits entreprises à cette fin en demandant davantage de participation aux plus grosses). Bref : demander à chacun selon ses moyens pour aider chacun selon ses besoins. L'idée étant de permettre à l'activité de s'épanouir, pas de scléroser autour de mastodontes qui pressent les petits boîtes et les salariés pour en extraire la productivité essentiellement pour leur intérêt personnel. En quoi ? Qu'est-ce qui n'est pas applicable, et pourquoi ? Il a sans doute parlé de sa façon de penser à lui, ce qui est assez subjectif. Et puis tu fais référence à quoi ? Au pognon de dingue ou à ceux qui ne sont rien ? Bah oui, Président de la République, par nature, c'est être confronté à des paramètres qui ne sont pas de ton fait : c'est un peu le boulot, personne n'a forcé Macron à y aller. Encore moins à y retourner (c'est qu'il y trouve son bonheur donc). Il est donc normal de juger la personne sur ses réactions faces à ces paramètres et sur ce qu'il a lui même mis en place. Sur ce qu'il a mis en place : de la casse sociale, et toujours davantage pour les plus riches. Le bilan ? Sur ce plan, il est arrivé à ses objectifs. Je crains malheureusement que ses objectifs ne soient pas ceux du plus grand nombre. Sur ce à quoi il a réagit : on a vue une politique isolée, hautaine et autoritaire, fermée à tout dialogue et qui préfère l'imposition à la négociation. Avec, bien évidemment, des nuages de fumées de communication en veux-tu en voilà. Effectivement, pas besoin de pass vaccinal pour comprendre l'intérêt de la vaccination. Par contre, le pass vaccinal, les revirements, et parler dès le départ en termes d'obligation, sans jamais chercher à vulgariser une technique inédite de vaccination (et donc qui de fait pouvait à juste titre amener une certaine réticence) ... tout ça n'a servi qu'à braquer des gens. La volonté de les stigmatiser toujours davantage n'amenant à rien. Disons que baser une politique de santé sur le chantage généralisé de la population, c'est questionnable comme démarche, non ? Bah on ne va pas non plus faire le bilan de ceux qui n'étaient pas au pouvoir ! C'est logique qu'il soit au centre des critiques, surtout qu'il a de bonnes chances d'être réélu ... et de continuer une politique que ne peuvent approuver ces critiques. Bonne fin de journée !
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Non, la trappe à pauvreté c'est n'avoir aucun revenu et finir à la rue. Au cas où tu serais passé à côté du concept. Et ce nouveau dispositif n'est en rien de gauche. Contrairement à ce que tu essaies de nous vendre. D'ailleurs l'idée originale vient bien de la droite, non ? Faire travailler les faignasses ? Si, si, mais c'est tellement drôle à observer cette obsession à la limite de l'irrationalité. Du nombres d'actifs, mais c'est encore une fois logique mécaniquement, du fait des réformes passées. Il faudrait également voir la part des salariés libéraux et des salariés en entreprise dans ces chiffres. Bref, ça n'est en rien un indicateur pertinent à lui seul : le seul que présente cette article qui le serait, c'est le taux de chômage (donc des gens qui ne peuvent partir à la retraite). Et cet indicateur, lui, augmente, ce qui n'est pas bon signe.
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Euh, mon propos initial était : - Le "travailler plus pour gagner plus" imposé aux enseignants, vous savez, ces feignasses qui n'ont rien fait pendant la crise sanitaire, qui n'ont été d'aucune utilité, et qui sont bien trop payés (bon, toujours moins que chez nos voisins européens, c'est dire si l'on est généreux), et qui ont déjà des conditions de travail idéale ! Et donc qu'il est naturel de conditionner ces revalorasitions salariales, totalement injustifiées sinon. Donc, je ne vois pas la pirouette. En tout les cas, de ce côté. Personnellement, je n'ai pas de modèle. Si la France avait attendu des modèles, elle n'aurait pas fait les progrès sociaux qu'elle a fait. Bref, les comparaisons ne valent pas dès lors que les philosophies politiques sont différentes. On peut comparer les moyens concrets, certains dispositifs, mais toujours à l'aune de notre fonctionnement propre. En l'occurrence, un pays qui appauvrit son service public, ce n'est pas du tout le modèle qui correspond selon moi à la France, bien au contraire. Et lorsque l'on voit nos résultats en terme d'éducation sur PISA ou autres, il me semble que l'on est effectivement bien à la traîne. Donc qu'il s'agit également de donner des moyens, pas uniquement des revalorisations de salaires.
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Si tu conclus cela, c'est que tu n'es pas partie de mon principe. Mon principe c'est de dire que les 5 dernières années (et même celles d'avant parce qu'il avait également un rôle dans les décisions) ont été influencées par des évènements extérieurs, sans doute, mais qu'elles ont été aussi, et forcément influencées par les politiques menées, et par les réactions face à ces événements extérieurs. C'est un fait. Les gilets jaunes expriment une colère sociale qui n'a pas surgi par hasard. Sauf si tu penses que c'est un complot de je ne sais qui. Une série de décisions, un mépris d'une grande partie des français ont fini de cristalliser des problèmes qui datent sans doute d'avant, mais qui ne pouvaient qu'éclater à la gueule d'un pouvoir arrogant et hautain. Et qui a persister sur cette voie (et nous promet la même chose en pire). Un bouc émissaire est quelqu'un qui n'a rien à voir avec l'histoire. Là Macron porte indubitablement une responsabilité, puisqu'il était aux responsabilités. Et qu'il veut y retourner. Tu es en train de nous expliquer que Macron n'a eu aucun rôle dans la gouvernance de la France ces 5 dernières années ? Qu'il n'a servi à rien, rien causé, rien changé ? C'est drôle quand même comme conception des choses. Il sert a quoi votre président, si il n'a aucune incidence sur rien ? Non ,mais la sourde oreille aux alarmes des soignants, c'est lui, la fermeture des lits, même pendant la pandémie, c'est lui. La comm', les messages contradictoires, l'autoritarisme à la con et le fait d'avoir braquer autant de gens contre le vaccin, c'est lui. Il était, avec Merkel, normalement un médiateur pour éviter d'en arriver là. Encore une fois, je ne l'accuse pas des actes de Poutine, mais je ne vois pas en quoi, pour le coup, il a eu une quelconque influence, et en quoi on peut lui prêter un quelconque bilan positif. Il a juste été inefficace. Et c'est un critère ? Lorsque je m'intéresse à un bilan, je ne regarde pas ce que la personne n'a pas plus fait que les autres... Je regarde aussi ce qu'il a fait, et les répercussions. Et socialement, le bilan n'a rien de réjouissant. Démocratiquement non plus. Ceux qui s'en tirent le mieux, de ce quinquennat sont les plus fortunés du pays. Ce qui n'a rien d'étonnant vue la politique menée. Mais là encore, tu vas nous expliquer qu'il n'y a aucun lien ? Bref. C'est marrant. C'est un peu le discours tirés par ceux qui nous alertent depuis des décennies sur le réchauffement climatique. Faut-il évoquer le bilan de Macron en la matière ?
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Ce serait mieux qu'ils appellent à faire barrage dès le premier tour... En votant LFI. Ça permettrait même de pouvoir voter autre chose que Macron au second
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C'est beau l'idéologie, ça réécrit l'histoire. Tu te rappelles de l'origine ? L'augmentation de la taxe sur les carburants ? En droite ligne après la limitation imposée sans nuances a 80km/h ? Tout ça sur fond de ceux qui ne sont rien, qui n'ont qu'à traverser la rue, de notre cher président des riches qui avait déjà acquis son surnom. Bref, bien évidemment que la présidence Macron a eut une importante influence dans la naissance du phénomène. Et sa volonté de pourrissement et de répression est ce qui a déclenché l'escalade des violences. Bref, dédouaner Macron des gilets jaunes, alors qu'il a fait naître le mouvement et qu'il a l'a porté à son paroxysme, c'est très fort.
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Zelensky propose des ouvertures. Et pour le coup, son "entêtement" à lui est complètement audible.
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https://www.google.com/amp/s/www.lexpress.fr/actualite/politique/pourquoi-le-gouvernement-refuse-l-elargissement-du-rsa-aux-moins-de-25-ans_2144024.amp.html Personne n'a dis le contraire. J'indique juste que Macron a toujours au moins un coup de retard. Lorsque la gauche réclame le RSA jeune, il ne veut pas en entendre parler. Et lorsque tous les candidats de gauche propose un revenu étudiant... Lui tente l'idée de l'université payante (bon, sans doute trop tôt pour l'idée, il rétropédale), puis nous sors ... Le RSA jeune. Bref, comme visionnaire de gauche, on repassera. Mais globalement, la plupart se sont investis avec responsabilité. Comme souvent. Une France légèrement au dessus de la moyenne de l'OCDE... Mais carrément à la traîne par rapport à nos voisins allemands (puisque c'est a priori le modèle éternel) ou espagnols, ou encore par rapport aux USA. Bref. Bah déjà de Macron. C'est exactement ce qu'il explique : une augmentation de salaire implique selon lui de demander davantage de boulot aux profs. Idéologie de droite habituelle : la vénérable entreprise et le vil salarié qui profite, alors que merde, c'est le patron qui lui file de quoi vivre. Forcément, on va retrouver mécaniquement davantage de séniors au dessus de 60 ans en emploi, à cause des réformes successives des retraites et du passage à 62 ans. Mais ton article donne 33% d'actifs entre 60 et 64 ans (sans d'ailleurs préciser ceux qui sont contraints ou non à poursuivre leur activité). On est donc très loin de la situation à atteindre avec le passage de l'âge a 65 ans. Surtout que le même article indique qu'il y a toujours davantage d'actifs chez les seniors.... Mais avec un taux de chômage, surtout de longue durée, qui lui s'est accru. Bref, tu te bases sur des chiffres en trompe-l'oeil. Une véritable étude devrait regarder l'évolution de ceux qui atteignent ou non une carrière complète, et effectivement sur ceux qui sont contraints de rester actifs pour atteindre une retraite partielle ou complète, l'évolution du taux de chômage. Il faut une vidéo, pas une photo floue. Pourquoi tu me parles de calcul ou de doigt mouillé ? Je dis juste que nous sommes face à un problème de financement des retraites à court terme. Or tu vantes la progression des actifs chez les seniors : donc davantage de cotisations qui rentrent et qui aident à ce financement (ce qui n'est pas une nouvelle : baisser lle chômage est une excellent solution à ce problème de financement). Je dis donc juste qu'il faut en tenir compte, avant d'annoner bêtement que l'allongement de l'âge de départ est la seule solution. Chose que ne dit d'ailleurs pas le COR, qui a proposé différents scénarios qui dépendent de la croissance. Qui évoque les instruments pour boucher les trous à court terme, et explique qu'il n'y a pas forcément péril en la demeure. Que l'on peut également jouer sur les cotisations pour se donner de l'air. Ça c'est certain, mais souvent également à droite des mesures de gauche, même plus modérées. Oui, typique des gens de droite. Puisqu'être de gauche, c'est être attaché à certaines valeurs fondamentales. A partir du moment où tu ne retrouves pas dans ces valeurs fondamentales, être de gauche n'a pas de sens, pas plus qu'un clivage basé sur cette opposition. Il n'a, au final, de valeur que pour les gens de gauche. Oui, on avait bien vu le rejet quasi-obsessionnel (pourquoi j'ai rajouté quasi ?)
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Bah c'est surtout qu'il était médiateur il y a plus d'un an pour trouver une solution politique à la crise dans le Donbass. Il n'y est pas parvenu, donc le bilan en la matière, c'est juste l'inefficacité ... Attention, je ne dis pas que c'était chose aisée avec un type comme Poutine, mais je ne vois pas trop ce que l'on peut mettre particulièrement au crédit de Macron dans l'histoire. C'est quoi, au final, sa "gestion de la crise" ? Appeler Poutine et l'écouter déverser son obsession paranoiaque ?). Appeler Zelensky et l'écouter appeler à l'aide en invoquant le passé de la lutte pour les droits de l'homme de la France ? Bref, de quoi parle-t-on ? C'est quoi la mesure proactive de Macron qui aurait eu un quelconque intérêt dans cette crise ? Les photos en noir et blanc ? Le port du jogging ?
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Euh... Il en est un peu a l'origine des Gilets jaunes, tu ne crois pas ? Et sa technique d'endormir tout ça avec un grand débat qui n'a rien donné (on a remisé les cahiers de doléances pour qu'ils prennent la poussière) et une convention citoyenne pour le climat totalement ignorée... Vu la situations actuelle et le fait qu'il propose la même chose en ire pour l'avenir, avec toujours davantage de casse sociale et de politique en faveur des plus aisés de se pays, en se foutant bien de la gueule des gens avec son arrogance crétine coutumière... Je pense que tu risque s d'en subir de nouveaux, des gilets jaunes.
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Si Poutine n'avait pas envahi l'Ukraine, il n'y aurait pas eu cette guerre. Et il l'a envahi alors que précisément il était censé participer à des négociations pour résoudre le conflit à l'est. Il a préféré étendre le conflit à tout le pays , "libérer" une population qui ne lui avait rien demandé, et donc faire des millions d'exilés, des milliers de victimes, rayé des villes de la carte, perpétrer des crimes de guerre,etc ... Et pour quoi, exactement ? Bref : cette guerre et sa poursuite, tous ces morts, c'est son choix et sa décision. Et il les assume pleinement, car c'est une pourriture finie.
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Ça n'avais pas clairsemé à la télé, et la plupart des médias ont plutôt relayé qu'il y avait eu effectivement du monde (après, peut être pas 100000). Mais le rassemblement a plutôt été un succès.
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C'est à dire ? Tu caricatures un peu mon propos. Je dis simplement que Hollande s'est largement inspiré des conseils de Macron (le CICE, les lois Travail, etc ...), et que la présidence de Macron a été du coup dans la continuité. Et que la politique économique ne dénotait pas non plus du quinquennat de Sarkozy. Tu fais comme si les choses n'avaient pas changées depuis. Comme si l'Europe ne s'était pas ouverte au marché, comme si la mondialisation n'avait pas eu lieu, etc ... Bref, la "réalité économique", les précédents quinquennats l'ont largement amené vers une certaine logique, souvent par idéologie quand ce n'est pas par intérêts personnels. Il est aussi extrêmement facile de récuser un projet sous le prétexte que d'autres n'auraient pas mener à bien les leurs, pour peu qu'ils en aient eu l'intention. Par exemple, tu cites Hollande : je crois qu'il ne s'est jamais confronté à une quelconque réalité économique, vu qu'il n'a jamais eu comme ambition de mener une quelconque politique de rupture dans le domaine. Malgré ses belles envolées de campagne. Et on le savait déjà avec son élection (doit-on rappeler le voyage pour rassurer la City suite au discours du Bourget ?).
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bientôt une guerre entre la chine et les usa
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de bixbee dans International
Je suis d'accord avec le début. Mais tu ne parle que de l'intérêt économique. Clairement, il existe. Mais tu ignores tous les autres intérêts. Idéologiques, par exemple. Hors ces intérêts existent. Ce sont, justement, ceux qui sont à l'oeuvre dans bien des cas d'ailleurs. Ou des intérêts d'influence, de partis politiques, de groupuscules, ou d'états étrangers. Par exemple, peut-on raisonnablement croire que la Russie ou la Chine, à l'instar des USA, ne mèneraient pas une guerre de l'information ? Je te confirme que je suis de gauche. Mais je ne suis pas sceptique qu'à moitié, contrairement à toi apparemment. -
Ce qui est idiot : c'est davantage lui qui a influencé Hollande que l'inverse. Faut-il rappeler que Macron était conseiller de Hollande, avant de finir Ministre de l'économie ? Bref, le quinquennat de Hollande - d'un point de vue économique - loin de prendre la finance comme ennemi, a été en gros la continuité molle de celui de Sarkozy, et au final très vite les prémisses de celui de Macron. Donc faire référence à Hollande ne bouge pas trop la ligne de la politique des 15 dernières années, qui a été dans la même logique. Il ne s'agit pas de lui coller une étiquette, mais si le type mène une politique de droite, je ne vais pas te dire qu'il fait l'inverse, alors que c'est concrètement faux. De plus, on s'y attendait. Pas de surprise au final. Tout le reste, le "et de droite et de gauche", ce n'est que de la comm. Ca, par contre, encore une fois je lui reconnais cela : c'est le premier à avoir autant fait davantage de comm que de politique. Et il y a eu aussi Hulot, avec le résultat que l'on connaît (je ne parle que du volet politique). Sinon, oui, tu viens de découvrir ce que l'on appelle l'opportunisme en politique. De plus, ce sur quoi Macron a surfé, c'est la dépolitisation d'une grande partie du PS, avec les Valls, Hollande, etc ... Des professionnels de la politique qui n'ont en fait guère de convictions, qui sortent d'ailleurs pour beaucoup du même carcan et sont fondamentalement des néo-libéraux. Bref, le PS s'est fourvoyé, du moins s'est écarté de ses valeurs de gauche. Dans le même temps, il s'est éloigné des milieux populaires. En résumé, le PS était davantage devenu une écurie, une entreprise en recherche de clients et d'un marché électoral, sans trop s'occuper de philosophie politique. Macron est arrivé là-dessus et n'a eu qu'à agiter les branches. Reste que les principaux postes du gouvernement Macron (Premier Ministre, Intérieur, Economie) sont des ministres qui viennent de la droite. Et la politique qui en découle l'est évidemment. C'est totalement hors sol et technocratique comme vision. Dans la réalité, les gens au RSA ont sans aucun doute besoin d'aide. Déjà, cela a été dit précédemment, voir s'ils sont en capacité de travailler. Ensuite, le cas échéant leur offrir des formations et leur trouver un emploi pérenne. Le problème étant là : le travail, il n'y en a pas pour tout le monde. Et une bonne partie de celui-ci est précaire et ne permet pas de s'en sortir. Bref, il ne s'agit pas de laisser les gens au RSA, je suis d'accord avec cela. Mais à part le verser, on a mené quoi fondamentalement comme politique pour accompagner et créer des emplois ?
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On peut déjà s'en tenir aux propositions qu'il a formulé ? Clairement de droite dans l'ensemble. Et sa gouvernance l'a également été. Donc, il ne faut pas non plus être devin. Pourquoi un gars de droite commencerait à appliquer une politique de gauche ? (on peut rêver, mais bon).
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Il devrait pourtant. Il est évident que tout le monde n'est pas logé à la même enseigne. Tout le monde ne participe pas selon ses moyens, et beaucoup ne reçoivent pas selon leurs besoins.
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Pourtant c'est bien le programme qui compte dans le fond. Encore une fois, je n'apprécie pas plus le Mélenchon que tu décris, mais je ne le caricaturerais pas qu'à cela. Et puis, surtout, tu as l'air d'en tirer des conclusions que je n'en tire pas : il n'a jamais été question d'appliquer la politique de la Chine ou du Vénézuela en France. Mais personne ne dit le contraire. C'est juste que j'ai assez peu de confiance envers Marine Lepen lorsqu'elle brandit une telle mesure. Par ailleurs, mon sujet ne s'intéresse pas à LFI en particulier, bien qu'effectivement ce soit a priori le seul vote qui actuellement permettrait à un programme de gauche d'arriver en finale, dans ce concept plus "ludique" que démocratique que sont les élections. Car effectivement, on a pu voir que nombres de mesures étaient partagées par les partis de gauche : PS, EELV, PCF et LFI. Il est vrai qu'il est désespérant qu'ils aient été incapables de s'entendre. Je pense que EELV étaient au final les plus ouverts. Mais pour le PS, médiocrement à 2%, qui se donne encore des airs de grandeurs, je crois que se ranger derrière quiconque soit dans leur tête inconcevable. Pour la LFI, mis à part sans doute l'ego de Mélenchon, c'était plus problématique parce que tout le mouvement se fonde sur un programme, une sorte de contrat. Difficile donc de monnayer cela sans le remettre au centre des débats. Bref, l'union de la gauche ce n'était pas pour cette fois là. Mais donc, pourquoi voter Macron ? A la limite, autant essayer d'assurer un 5% à un candidat de gauche, si vraiment on refuse d'avoir un programme de gauche au second tour à cause du casting. Pourtant ce sont les options que l'on a : Macron ou Lepen ou Mélenchon ou Zemmour. Sans parler de planche de salut : je ne veux évidemment ni de Lepen ni de Zemmour (je pense que toi non plus). Restent donc Macron ou Mélenchon. Sans être une planche de salut, je vois juste ce qui nous attend les 5 prochaines années dans un cas et dans l'autre.
