chirona
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Tout ce qui a été posté par chirona
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"Va, vis et deviens" de Radu Mihaileanu (2005) J'ai adoré ce film et je trouve la BO particulièrement réussie . Je ne connaissais pas l'histoire des Juifs Falashas. Je trouve que ce film évoque avec beaucoup de sensibilité leur destin. L'histoire du héros m'a beaucoup marquée et c'est un des meilleurs films que j'ai vus :blush: . A découvrir pour ceux qui ne le connaissent pas ! va, vis et deviens Voici le lien renvoyant à la BO du film écrite par Armand Amar. J'aime tout particulièrement le morceau qui s'intitule "kadish". J'ai trouvé un clip avec cette musique mais ça n'a rien à voir avec le film, je n'ai pas voulu la poster.
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Merci beaucoup pour l'info Yavin, je l'ignorais :blush: .
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Toujours le même livre :blush: ! Je n'avance pas beaucoup car j'ai d'autres lectures plus urgentes et beaucoup moins littéraires pour un oral de concours qui a lieu très bientôt !
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Un classique incontournable et indémodable :blush: : "Le cancre" Il dit non avec la tête Mais il dit oui avec le coeur Il dit oui à ce qu'il aime Il dit non au professeur Il est debout On le questionne Et tous les problèmes sont posés Soudain le fou rire le prend Et il efface tout Les chiffres et les mots Les dates et les noms Les phrases et les pièges Et malgré les menaces du maître Sous les huées des enfants prodiges Avec des craies de toutes les couleurs Sur le tableau noir du malheur Il dessine le visage du bonheur. Jacques Prévert
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panoptique ou panopticon ("qui voit tout") :Le panoptique est un type d'architecture carcérale imaginée par le philosophe Jeremy Bentham. L'objectif de la structure panoptique est de permettre à un individu d'observer tous les prisonniers sans que ceux-ci ne puissent savoir s'ils sont observés, créant ainsi un « sentiment d'omniscience invisible » chez les détenus. cf : Jeremy Bentham, Le Panoptique, 17780 Source : techno.science.net source de l'image : boiteaoutils.blogspot.com/2007/12/panoptique.html
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Mais dis donc, Yavin, tu fais de l'ingérence dans mon topic :blush: !!!!! Blague mise à part , ta proposition est tout à fait pertinente et j'espère qu'elle trouvera un écho auprès des forumeurs. Je vais la copier dans mon 1er post pour les encourager à parler de leur choix. Bon, il faut bien donner l'exemple ! Je reviens sur l'excellent choix de Pheldwynn de Pulp Fiction. name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src=" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="640" height="385"></embed></object>&"> name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src=" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="640" height="385"></embed></object>&" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350" />En fait, plus que le film -que j'ai trouvé assez violent et qui ne correspond pas vraiment aux genres de films que j'affectionne même si je reconnais totalement l'immense talent de Tarentino - c'est surtout la BO que j'apprécie et tout particulièrement les Black Eyed Peas dont j'apprécie beaucoup l'album d'où est extrait le titre "Pump it".
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l'art et les artistes au travers des citations
chirona a répondu à un(e) sujet de chirona dans Arts et Artistes
Salvador Dali, extrait de La Conquête de l'irrationnel Montre molle au moment -
Vu et assez déçue par l'ensemble du film. Je rejoins l'opinion de Photo-cinéaste : trop Disney, pas assez Burton. C'est vrai que la 3D n'apporte pas grand chose à l'histoire. Une suite de l'histoire qui ne comble pas du tout nos attentes ! Des personnages décevants. On ne comprend pas très bien ce que vient faire l'histoire de la quête de l'épée Vorpaline (ou un nom dans le genre :blush: ). Je ne parle même pas de la fin de l'histoire que je trouve assez bâclée et très peu vraisemblable si je peux oser le terme. Alice a bel et bien perdu sa "plussoyance" . Par ailleurs, j'ai été très peu convaincue par le jeu d'Anne Hathaway dans le rôle de la reine blanche.
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docimologie : n.f. (du grec dokimê, épreuve, et logos, science) Etude systématique des méthodes d'évaluation en éducation, et notamment des facteurs déterminant la notation aux examens. (source : Petit Larrousse) ex : des préoccupations docimologiques
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name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src=" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"></embed></object>&"> name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src=" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"></embed></object>&" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350" />Je n'ai pas vu le film mais j'aime beaucoup certains titres de la BO.
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Entendu dans la revue de presse de Bruno Duvic sur France Inter aujourd'hui même : Titre de Libération au sujet du recul du gouvernement sur la taxe carbone : "Sarkozy boit la taxe" 10 septembre 2009, dans l'Ain, Sarkozy déclarait :
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Merci Dolph, j'adoooorrrre cette chanson et ce film
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l'art et les artistes au travers des citations
chirona a répondu à un(e) sujet de chirona dans Arts et Artistes
Pablo Picasso, Conversations avec Christian Zervos La femme qui pleure, 1937 -
Mignonne, allons voir si la rose A Cassandre Mignonne, allons voir si la rose Qui ce matin avoit desclose Sa robe de pourpre au Soleil, A point perdu ceste vesprée Les plis de sa robe pourprée, Et son teint au vostre pareil. Las ! voyez comme en peu d'espace, Mignonne, elle a dessus la place Las ! las ses beautez laissé cheoir ! é vrayment marastre Nature, Puis qu'une telle fleur ne dure Que du matin jusques au soir ! Donc, si vous me croyez, mignonne, Tandis que vostre âge fleuronne En sa plus verte nouveauté, Cueillez, cueillez vostre jeunesse : Comme à ceste fleur la vieillesse Fera ternir vostre beauté. Pierre de Ronsard
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Venez poster ici les BO des films que vous aimez (les BO et/ou les films, c'est selon les sensibilités de chacun :blush: ) Pour être plus précis, ce ne sont pas des bandes-annonces qui sont attendues dans ce topic mais des musiques extraites de films. "Le fabuleux destin d'Amélie Poulain" Suggestion de Yavin :
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l'alphabet des écrivains et de leurs oeuvres
chirona a répondu à un(e) sujet de chirona dans Littérature
Irish, William est le pseudonyme de Cornell Woolrich, écrivain américain né le 4 décembre 1903 à New York, où il meurt le 25 septembre 1968. Né dans un milieu aisé, il suit son père, ingénieur des travaux publics, au Mexique, à Cuba et aux Bahamas. Après le divorce de ses parents, à l'âge de 15 ans, il rentre à New York pour vivre auprès de sa mère, pianiste, et termine ses études en 1925 à l'université de Columbia. Il écrit son premier roman, Chef d'accusation en 1935, influencé par l'¿uvre de Francis Scott Fitzgerald. Il est engagé comme scénariste à Hollywood pour travailler sur l'adaptation de Les enfants du Ritz, paru en 1927. Il se marie en 1930 avec Violet Virginia Blackton (1910-1965), fille du producteur de film muet. J. Stuart Blackton., mais cette union est un échec et il divorce au bout de trois mois. Il retourne alors vivre chez sa mère avec qui il vivra jusqu'à sa mort, dans le même appartement d'Harlem. Jusqu'en 1940, les éditeurs refusent de publier ses livres, il publie dans des pulps (pulp magazines = magazines populaires) près de trois cent cinquante nouvelles sous trois noms différents : William Irish, George Hopley et son vrai nom. Il connaît le succès à partir de 1940, avec La mariée était en noir. En 1954, il reçoit le Grand prix de littérature policière en France pour Un pied dans la tombe. Sa mère meurt en 1957, il s'isole de plus en plus, sombre dans l'alcoolisme. Il est amputé d'une jambe atteinte de gangrène. Il meurt d'une attaque en 1968. De nombreux metteurs en scène ont porté les ¿uvres à l'écran de ce maître du suspense, notamment Alfred Hitchcock pour Fenêtre sur cour, d'après une nouvelle, et François Truffaut pour La sirène du Mississippi et La mariée était en noir. William Irish a également écrit des récits fantastiques. Sources : Wikipédia La Mariée était en noir : Sources : Folio policier -
Si je regarde de la m... à la TV, j'assume et je le dis . Pour ceux qui ne le sauraient pas, le zapping de Canal+ compile justement tous les moments "remarquables" (perles ou autres) de la TV.
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name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src=" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"></embed></object>&"> name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src=" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"></embed></object>&" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350" /> :blush:
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Las, où est maintenant... Las, où est maintenant ce mépris de Fortune ? Où est ce c¿ur vainqueur de toute adversité, Cet honnête désir de l'immortalité, Et cette honnête flamme au peuple non commune ? Où sont ces doux plaisirs qu'au soir sous la nuit brune Les Muses me donnaient, alors qu'en liberté Dessus le vert tapis d'un rivage écarté Je les menais danser aux rayons de la Lune ? Maintenant la Fortune est maîtresse de moi, Et mon c¿ur, qui soulait être maître de soi, Est serf de mille maux et regrets qui m'ennuient. De la postérité je n'ai plus de souci, Cette divine ardeur, je ne l'ai plus aussi, Et les Muses de moi, comme étranges, s'enfuient. Joachim du Bellay, Les Regrets (1558)
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Merci :blush:
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En vérité, je pourrais ajouter les nombreuses perles "offertes" par Moundir (malgré lui ) durant l'émission où il semble à la recherche de sa tendre moitié (je n'en sais plus le titre car je ne la regarde pas) et que j'ai découvertes à plusieurs reprises en regardant le zapping de Canal+ mais je préfère m'abstenir :blush: ...
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Une des nombreuses merveilles des Fleurs du mal :blush: A une passante La rue assourdissante autour de moi hurlait. Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse, Une femme passa, d'une main fastueuse Soulevant, balançant le feston et l'ourlet ; Agile et noble, avec sa jambe de statue. Moi, je buvais, crispé comme un extravagant, Dans son oeil, ciel livide où germe l'ouragan, La douceur qui fascine et le plaisir qui tue. Un éclair... puis la nuit ! - Fugitive beauté Dont le regard m'a fait soudainement renaître, Ne te verrai-je plus que dans l'éternité ? Ailleurs, bien loin d'ici ! trop tard ! jamais peut-être ! Car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais, é toi que j'eusse aimée, ô toi qui le savais ! Baudelaire Les Fleurs du mal, Tableaux parisiens, 1857
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Salut Grododo :blush: . Cela concerne une autre jeune fille qui a été séduite par Poséidon dans un temple d'Athéna. Cette dernière la transforma en Gorgone. Selon une autre version, Aphrodite, jalouse de la beauté de Méduse et de sa belle chevelure, transforma ses cheveux en serpents. source de l'image : http://www.voyanceplus.net/mythes-et-legen...eduse-t9043.htm
