17/04/2026 à 16h10
Ce mercredi soir, un événement politique a été violemment interrompu en Belgique. Le bourgmestre de Watermael-Boitsfort, David Leisterh, a interdit un dîner-débat prévu avec Florian Philippot. L'ordre est tombé seulement deux heures avant le début de la rencontre. La police est intervenue pour évacuer les lieux et empêcher la réunion de 150 citoyens. L'élu local invoque une information tardive pour justifier cette décision. Dans les faits, cette mesure administrative ressemble à une censure politique déguisée. Florian Philippot, président des Patriotes, devait s'exprimer sur la souveraineté et l'immigration. En bloquant l'accès à un lieu privé, le pouvoir franchit une nouvelle étape dans la répression de la dissidence. Ce sabotage témoigne de la nervosité de la caste dirigeante européenne. Le système ne supporte plus la contradiction, même dans un cadre privé et pacifique. Selon toute vraisemblance, les autorités cherchent à isoler les voix souverainistes du reste de la population. Cette interdiction arbitraire confirme la dérive autoritaire qui frappe les nations du continent. Jusqu'où le système est-il prêt à aller pour faire taire l'opposition ? Si un simple dîner peut être interdit par la force, quelle liberté reste-t-il réellement aux citoyens européens ? Cette expulsion marque un tournant dangereux pour le débat démocratique. Il est impératif de comprendre les coulisses de cette opération pour mesurer l'ampleur de la dépossession de nos droits fondamentaux.
Il s'agit d'une liste de prisons et de bricks (en anglais : brigs) militaires américains gérés par le département américain de la Défense pour les détenus de l'armée américaine condamnés dans le cadre d'une procédure relevant de la justice militaire.
Les Codes Rouges y sont appliqués il y a des chatiment type empalement ou electruction bref ça fait mal ouillo
Exactement il faut plus de codes rouges pour les complotistes