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Tout ce qui a été posté par Spleen nostalgique
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♦ Un semeur sortit pour semer alors qu'il semait, une partie du grain tomba au bord du chemin et fut piétinée par des passants, et les oiseaux vinrent et mangèrent ces grains. ► Une autre partie de la semence tomba sur un sol pierreux où il n’y avait que peu de terre, elle poussa rapidement parce qu’elle n’entrait pas profondément dans la terre. Mais quand le soleil parut bien haut dans le ciel : les jeunes pousses n’ayant pas vraiment pris racine séchèrent par manque d'humidité. ► Une autre partie de la semence tomba parmi les épines et les ronces et en poussant en même temps elles étouffèrent les jeunes pousses, si bien qu’elles ne pourront pas produire de fruits. ► Une autre partie de la semence tomba sur de la bonne terre : elle poussa et elle donna des fruits qui se développèrent jusqu’à maturité. ► Jésus après avoir ainsi parlé, éleva la voix et dit : que celui qui a des oreilles pour entendre, qu’il entende ! ► Quand Jésus fut seul avec ceux qui l’accompagnaient et avec les douze disciples, ils demandèrent à Jésus ce que signifiaient les paraboles qu’il venait de raconter. Jésus leur dit : à vous il a été donné de connaître les secrets et les mystères du royaume de Dieu ; mais pour ceux du dehors cela n’a pas été donné. ► C’est pourquoi je leur parle au moyen de paraboles : parce que tout en regardant : ils ne voient pas, ne saisissent pas et ne distinguent pas, et qu'en entendant ils ne comprennent pas. ► Mais vous vous êtes heureux : parce que vos yeux voient, et que vos oreilles entendent ! On donnera à celui qui a et il sera dans l’abondance, mais à celui qui n’a pas on enlèvera même ce qu’il a. ► Vous donc écoutez ce que signifie cette parabole : la semence, c'est la parole de Dieu, le semeur c’est celui qui sème la parole de Dieu. ► Il y a ceux qui se trouvent au bord du chemin là où la parole de Dieu a été semée : ce sont ceux qui entendent cette parole et à peine l’ont-ils entendue et ne la comprenant pas : Satan vient l’enlève et s’empare de ce qui se trouve semé en eux, pour les empêcher ainsi de croire et d’être sauvés. ► Puis il y a ceux qui reçoivent la semence dans un sol pierreux : ce sont ceux qui entendent la parole de Dieu et qui l’acceptent aussitôt avec joie ; mais ils ne laissent pas prendre racine à cette parole car ils sont inconstants, ils changent facilement d’avis, ils ne croient que pour un temps, et dés que surviennent à cause de la parole de Dieu soit des difficultés ou des persécutions : ils y trouvent une occasion de chute et succombent au moment de la tentation et voilà qu’ils se scandalisent, s’écartent et abandonnent tout. ► D’autres reçoivent la semence parmi les épines et les ronces : ce sont ceux qui écoutent la parole de Dieu puis qui s’en vont et qui ne portent pas de fruits qui viennent à maturité parce que cette parole de Dieu est étouffée sous le poids des préoccupations de ce monde, par les soucis, par la séduction et l’attrait trompeur des fausses richesses, par les plaisirs de la vie et par toutes sortes d’autres passions qui s’introduisent en eux et qui étouffent cette parole de Dieu qui ne produit plus rien et devient stérile. ► Enfin il y a aussi ceux qui sont reçoivent la semence de Dieu dans de la bonne terre : ce sont ceux qui écoutent, accueillent, comprennent et retiennent la parole de Dieu : avec un coeur bon et sincère, et qui portent du fruit à force de patience, de fidélité et de persévérance. ▬ "La parabole du semeur" (le semeur : c’est celui qui sème la parole de Dieu, la semence c'est la parole de Dieu) ▬ (cliquer sur le lien ci-dessous : pour regarder des images qui illustrent bien la publication) ► https://www.facebook.com/notes/2773480446224209/ ► ♦ que celui qui a des oreilles pour entendre : qu’il entende ♦
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Juste frôlé des yeux mon coeur chante, Il répond d'un élan émerveillé A l'appel musical qui l'enchante Par la voix d'un chanteur oublié. ► ♦ Chanson-Poème mélancolique de Bob Asklöf♦ ♫ ♫ ♫ "Dis-moi pourquoi" ♫ ♫ ♫ ►
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♫ ♫ ♫ ♫ Juste frôlé des yeux mon coeur chante, Il répond d'un élan émerveillé A l'appel musical qui l'enchante Par la voix d'une chanteuse oubliée. ♫ ♫ ♫ ♫ Nostalgie de nos jeunes années (les années 60) :: Cathie Arel (qui ne s'appelait pas encore Kathy) chantait : "Jour de pluie" (avec une voix douce et romantique) ♫ ♫ ♫ ♫ https://www.dailymotion.com/video/x5avctl lien
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▬ Je crois en Dieu, l’Eternel ▬
Spleen nostalgique a répondu à un(e) sujet de Spleen nostalgique dans Religion et Culte
Toutefois il semble que sur ForumF certains textes dont le contenu a un caractère chrétien : ne sont pas du tout les bienvenus ! car en effet, le "modérateur" a censuré sans autre forme de procès ma nouvelle publication... !!! -
▬ Je crois en Dieu, l’Eternel ▬
Spleen nostalgique a répondu à un(e) sujet de Spleen nostalgique dans Religion et Culte
Vous êtes donc ce genre de personnes qui cherchent sans se lasser des ours blancs en Antarctique ? ► Professeur H. Hartclupp - ♦les heures noires de mes nuits banches♦ ▬ -
Le premier livre imprimé à Marseille
Spleen nostalgique a répondu à un(e) sujet de Engardin dans Littérature
Pour répondre à votre questionnement : j'ai partagé dans la rubrique " Religion et Culte" environ une vingtaine de poèmes mélancoliques, ainsi que dans la rubrique "Littérature" des publications qui ont un caractère chrétien. Aujourd'hui je partage une publication dont le sujet est : Le poids des soucis et de l'anxiété chez les chrétiens -
Le premier livre imprimé à Marseille
Spleen nostalgique a répondu à un(e) sujet de Engardin dans Littérature
Aï je suis né un 25 Janvier alors qu'il neigeait abondamment, de plus je suis né dans le 15ème arrondissement le long des berges d'un canal (à cette époque là c'était encore la campagne, et de plus c'était la limite de la frontière qui nous séparait des étrangers ! mais j'ai obtenu un visa pour m'installer en Touraine parmi des étrangers qui ne comprenait même pas ma façon de parler...!!! -
C'est un lancement d'une discussion afin d'encourager la création
Spleen nostalgique a répondu à un(e) sujet de Spleen nostalgique dans Littérature
En effet, les victimes ne sont pas toujours celles qu'on croit ! tenez par exemple : le problème c'est que l'on n' a pas vraiment réellement conscience de la présence d'une victime Suisse, parce qu'ils sont tellement si effacé ces braves gens ! ainsi ce midi en allant manger une pizza sur le vieux-port , nous nous sommes assis, à la terrasse d'un restaurant, sur les genoux d'un couple de touristes Suisse et ce n'est seulement qu' au bout de dix minutes que nous nous sommes apercus de leur presence ! et ce n'est qu'aprés plus d'un quart de heure qu'ils ont proteste du bout des lèvres ! (comme quoi une victime Suisse au moins elle ne proteste pas et on n'a pas besoin de la bâillonner) -
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Spleen nostalgique a répondu à un(e) sujet de Spleen nostalgique dans Littérature
Depuis bien longtemps j’ai pu enfin me rendre compte que les pires des intégristes : ce sont ceux qui les harcèlent ! < Citation tirée du livre du professeur Hippolyte Hartclupp (Mes années d’errance sur les réseaux sociaux) -
Où es tu mon amour ? je n’ai pu t’approcher ! Une journée, de plus, battue à te chercher Et cette nuit, encore, à charbonner le noir, Je ne fus qu’un appel, une attente, un espoir ! ► C’est vrai : Tu as clamé que tu m’abandonnais !… Tant ce cri me brûlait qu’il perlait aux paupières, Buées sur tes brisées, quand je m époumonais, Berné, à t’espérer par nos voies familières. ► Mais où t’es tu nichée ? Mes appels de ferveur S’échouent à notre havre et trouvent porte close, Je lance à tes trousses un bourdon radoteur : Ton nom ! qu’à tout venant, à corne-vents, j’expose. ► Appels, ferveurs, perdus mais mon espoir demeure: En placets, glissé sous les portes verrouillées; Aux grâces du hasard effeuillé de rumeurs… ► Mon amour où es tu ? tu n’as pu m’oublier…!!! ► (Poème de F. Berthoumeau) ►
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Spleen nostalgique a répondu à un(e) sujet de Spleen nostalgique dans Littérature
Ainsi vous êtes du genre à vous laisser mourir de chagrin si la soupe est trop froide ? < Citation de la réplique dans "Une saison d'automne encombrante " (chapitre 494) d'Antoine de Rivebasse -
(Rupture avec mon amour)
Spleen nostalgique a répondu à un(e) sujet de Spleen nostalgique dans Littérature
(le conseil de Papy Forum sur ►"Tu n’as laissé qu’un mot lorsque tu m’as quitté … Une empreinte de pas ; la porte qui battait") < il faut faire attention aux portes qui battent car on peut s'en prendre une en pleine poire en ne ne regardant que les empreintes de pas des autres ! -
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Spleen nostalgique a répondu à un(e) sujet de Spleen nostalgique dans Littérature
La marche oblique ne doit pas être assimilé à une quelconque marche de canards. < Professeur Hippolyte Hartclupp (étude sur l'air de temps) -
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Spleen nostalgique a répondu à un(e) sujet de Spleen nostalgique dans Littérature
Nous regrettons ce temps béni où certains commentateurs à cause de leurs poèmes étaient condamnés soit au bagne soit à la pendaison ! ( Etude des moeurs sur les réseaux sociaux par Stephan Poylhagraté) -
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Spleen nostalgique a répondu à un(e) sujet de Spleen nostalgique dans Littérature
C’est vraiment une chose tout à fait plus qu'inutile que de forcer les serrures des portes ouvertes. < Professeur Hippolyte Hartclupp (Mes Rencontres avec la lune) surtout si ces vers ont douze pieds ! et peuvent parfois sonnet les gens ! -
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Spleen nostalgique a répondu à un(e) sujet de Spleen nostalgique dans Littérature
Il ne faut pas toujours ne voir que drames ou tragédies dans ce qui n'est que comédie ! Stephan Poylhagraté (Mes nuits sans lumière) -
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Spleen nostalgique a répondu à un(e) sujet de Spleen nostalgique dans Littérature
Ce n'est pas parce que vous croyez avoir raison que inéluctablement les autres personnes ont tort ! ▬ (parole de Bonaparte lors de la bataille du Listenbourg...!!!) ▬ -
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Spleen nostalgique a répondu à un(e) sujet de Spleen nostalgique dans Littérature
et nous soulignons ici que l'art de répondre pour ne rien dire c’est vraiment tout un art...! ► c'est un exercice et une discipline journalière à laquelle il ne faut pas se dérober, face à certains commentaires sur les réseaux sociaux, et surtout face aux micros de nos médias de service ! ► car il ne faut pas souiller nos prétentions par des idées trop claires et compréhensibles par la populace... ▬ (Professeur Hippolyte Hartclupp (Mes vagabondages sur les réseaux sociaux) ▬ -
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Spleen nostalgique a posté un sujet dans Littérature
(lancement d'une discussion afin d'encourager la création) ▬ car en effet, c'est regrettable que de nos jours beaucoup trop de commentateurs sur les réseaux sociaux : ► n'utilisent en fait que les écrits des créateurs ! et qu'ils ne parviennent que bien trop rarement à écrire par eux-mêmes des textes ou des poèmes. ▬ -
(Rupture avec mon amour)
Spleen nostalgique a répondu à un(e) sujet de Spleen nostalgique dans Littérature
►Tu n’as laissé qu’un mot lorsque tu m’as quitté … Une empreinte de pas ; la porte qui battait. -
(la feuille emportée par un vent d'automne)
Spleen nostalgique a répondu à un(e) sujet de Spleen nostalgique dans Littérature
La comptine pour enfants ainsi que le poème de Jacques Prévert ne reflète pas vraiment le contenu du poème de F. Berthoumeau ! -
(Sarabande : Rupture !) ♫ ♫ ♫ Tu n’as laissé qu’un mot lorsque tu m’as quitté … Une empreinte de pas ; la porte qui battait. ► Mon amour s’est glacé ! j’ai regardé, longtemps, les signes noirs tracés sur le papier banal : Ils menaient dans mes yeux une ronde infernale Et chacun hoquetait, du coeur, au goût du sang ! ► Puis, j’ai relu tout haut, pour me donner du temps, Les phrases mot à mot comme aux classes d’antan... ► Plus les sons pénétraient, plus j’allais lentement; Plus mon âme souffrait, plus mon air était digne: je partis tout droit, raide et sans savoir comment, Ni vers où…ni pourquoi, je soufflais à ces lignes ! ► Je ne soliloquais que des pensées brisées… Je ne rêvais qu’au tien à tout regard croisé. ► Au déclin du soleil, les lumières de la ville Repoussaient à l’écart les couples s’attardant. Je m’y laisser fixer à contempler, docile: ► Je retenais mon coeur en le serrant des dents ! ♫ ♫ ♫ ♫ (Poème de F. Berthoumeau) ♫ ♫ ♫ ♫
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♫ ♫ ♫ (des rides de souffrances) ♫ ♫ ♫ A peine frôlé mon coeur chante, Répond d'élans passionnés A toute invite alléchante : Sitôt épris à frissonner ! ► A peine effleuré comme il vibre Mais qu'il est prompt à s'alarmer : Il sait que sensible à l'air libre, S'il s'entrouve, il est désarmé ! ► Garde ton coeur prompt et sensible : Prends garde s'il se livre en cible ! Ce sourire glissant, rêveur,, Lance un essaim d'accroche-coeur ! ► Juste frôlé des yeux, mon cœur est éveillé Et rime un aparté d’appels émerveillés Mais comme il est, aussi, promptement alarmé Quant, à tout persiflage, il se sait désarmé. ► Un geste maladroit, un tic de négligence, Glace sa confiance ; Un mot, d’une apparence De mensonge ou d’oubli, de remous le chavire; Le soupçon, d’une ride effilée le déchire ! ► Garde ton cœur sensible et prompt à s’enchanter Mais quand, à voix cassée, il rime en dératé A ce sourire en coin comme offert sans défense, Garde toi : Ces coins-là sont des nids à souffrance ! ♫ ♫ ♫ ♫ (Poème de F. Berthoumeau) ♫ ♫ ♫ ♫
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♫ ♫ ♫ (L'âme et la feuille aux vents) ♫ ♫ ♫ Une feuille attendait à l’arbre en balançoire, Affriandée de voyager : Au lac, son désir la fit choir ! ► A nager, Se dorer au soleil, Jugez comme à plaisir, sitôt, elle étincelle Et s’irise en se soulevant Aux doux coulis de tendres vents Qui l’ourlent et la pressent De caresses… ► Tonnerre ! Eclairs ! Mais qu’est-ce ? Un flac brutal la mouille ! Un floc boueux la souille ! Qu’à peine elle s’ébroue, un tourbillon la roue De coups ! ► Dans les courants la roule et, imbibée, la soûle ! Un trou d’eau apaisée la recueille, épuisée, A une souche où, abritée, Elle a son arbre à regretter : ► Chants que ma feuille effeuille aux vents En roman les enjolivant. ► Oublieuse, elle muse hors de son abri quand Le remous d'un canot, d'à coups l'estomaquant, La relance en voyages En l'entrainant dans son sillage, Au fil du paysage...Enlacée de ballades Et troussée de cascades, Elle évolue Et se livre aux excès des vents sans retenue : Aux ondées de plaisirs, aux grêles des tourments, Alternativement ! ► Un cortège De poulets jobard la galège ; L'un-l'autre la picore...à mort ! Elle se plie Et, n'aspirant qu'à l'oubli, Se dessèche d'ennui Dans un puit ; ► Chants où ma feuille en loques pleure Serinant "le temps des douleurs" ► Voici qu'un vent coulis, comme un soupir du ciel, De bouquets de fraîcheurs relevées de cannelles, Envahit son réduit : Au regain des élans de joie Reflue, des sèves d'autrefois, L'espoir qui la séduit... ► C'est le soir... En fond de gouffres noirs, Des laiteurs étoilées, papillotant, l'appellent Aux féeries de feuilles qui en cortèges d'ailes Aux bruissants tournoiements, Montent à la volée aux bois du firmament, Panacher de verdures Immortelles l'azur, ► Finales mystiques de ce poème où, ravie, Mon âme rimera, fleur à l'arbre de vie, L'accomplissement d'harmonie ! ► ♫ ♫ ♫ ♫ (Poème de F. Berthoumeau) ♫ ♫ ♫ ♫
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♫ ♫ ♫ ♫ nostalgie de nos jeunes années (les années 60) ♫ ♫ ♫ ♫
Spleen nostalgique a répondu à un(e) sujet de Spleen nostalgique dans Musiques
Les mots permettent de créer un jardin plein de rêves où seuls les poètes ont en leur possession la clef pour pouvoir y entrer. Les mots rayonnent de bouquets de couleurs, d’images et de sons, ils sont porteurs de lumière ! Les lettres contiennent une harmonie et résonnent comme une mélodie. Les mots sont une invitation au voyage et à la découverte. Tout ce qui chante en moi enfante des poèmes, où rime ce que j’aime... ♫ ♫ ♫ ♫
