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orangine

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Tout ce qui a été posté par orangine

  1. Jour 8 marche de noel Mons https://www.google.com/search?client=firefox-b-lm&q=vidéo+marché+de+no"el+mons#fpstate=ive&vld=cid:cc5ed184,vid:Hf8PENAiN-w,st:0
  2. Pour que tu croises aujourd’hui une petite étincelle de magie : un mot gentil, une musique que tu aimes, ou juste un moment pour respirer profondément. Jour 7 A vous toutes et tous, J'aimerais que Noél nous apporte joies et douceurs. De celles qui réchauffent l'ame au coeur des jours les plus froids. Que chacune, chacun trouve dans ces moments de fêtes un instant pour souffler, se reposer, rire devant un repas, d'un message, d'un partage. Beaucoup sont ici des personnes importantes pour moi de part leur gentilesse leur humour et leur sollicitude. Chaucunes chacuns avec leur qualités de coeur leurs rires, leurs forces ou leur folies passagéres. Votre présence, un mot gentil illumine une journée. Je nous souhaite des moments inattendus des instants de joie , des éclats de rires et des projets à réaliser et surtout le bonheur d'etre entourés. Que cette nouvelles année nous ouvre des portes et de nouvelles amitiés;
  3. orangine

    Belle-sœur toxique

    Et ton mari tu lui a parlé ? il dit quoi ?il fait Quoi? Il te doit aide et protection
  4. Tous différents de nos vécus et nos réaction nos paroles nos silences font toute les réponses sont importantes Elisa a bien du courage de combattre l'imcompréhension si çà la blesse c'est trés courageux de sa part
  5. merci de ta présence marmis nous ta réponse demeure importante quelque soit le fond de ta pensée @elisa Est tu déjà maman?
  6. c'est triste il est tellement difficile d'ouvrir son coeur aujourd hui la peur de paraitre ridicule on ne peux pas leur en vouloir mais avoir un peu de compréhesion et de compassion Tu sais parf ois il m'arrive aussi de ne savoir que répondre alors je soupire
  7. non erreur de vidéo je n'arrive pas à l'effacer le cite beugue
  8. À toutes les mamans qui rêvent D’un monde meilleur pour leurs enfants, Qui luttent chaque jour sans trêve, Debout et à genoux, hier et maintenant, Puisant dans leur cœur, Pour plus de justice, de paix, de sécurité et de bonheur… À toutes les mamans, ces « mères courage », Qui voudraient changer l’ordre des choses, Semant sans se lasser, elles osent, Malgré la pluie et les orages, Imaginer jour après jour, Un monde plus beau pour leurs enfants. Contre le vent, elles s’arc boutent Malgré les doutes et les soucis Elles font germer pour leurs petits De la confiance, de l’amour, Et du respect, et de l’écoute. Avec le temps naissent les fruits, La récolte lève et mûrit. Les voilà, adultes debouts, Conscients de leur valeur, Déterminés à vivre avec passion, Pour rendre ce monde meilleur, Confiants dans l’avenir et cheminant sans peur… Fabuleuse maman, Tu comptes vraiment pour ton enfant, Tu rends ce monde plus beau et plus vivant, Ton temps, ton amour sont un cadeau immense Aux générations à venir, Pour qu’enfin leur monde danse. Merci, maman fabuleuse, Merci d’être toi, Telle que tu es, Avec tes échecs et tes succès, Tes tentatives pour t’améliorer, Pour aimer plus et mieux, Sans oublier de t’aimer toi, mieux et plus, Ton existence fait toute la différence Pour ce monde qui a besoin de toi, Comme tu es, Précieuse et fabuleuse… À toutes les mamans du monde, Je dédie ce poème, Formons une immense ronde Et laissons joyeusement tourbillonner les « Je t’aime » Ce texte nous a été transmis par une fabuleuse maman, Sophie Bieber, et édité par Agathe Portail.
  9. On vis dans un triste monde parfois aimer c'est aussi souffrir de l'abscence de quelqun'un que ce soit un enfant ou autre
  10. Mon fils me voit jeune encore j'ai remarqué cela dans son comportementet ses paroles et j'essaye de lui faire plaisir avec mes moyens Là il m'a invitée sur un jeu Je suis devenue gameuse sur internet Mon avatar est un loup dépenaillé accompagné d'un chat bleu pour plein d'aventure dans un charmant village virtuel On joue tous les deux Il est le chat bleu et moi le loup parfois on se retrouve le soir
  11. January vous ne changerez jamaais encore une fois dans l'exces de compréhesion et de dramatisation Avez vous des enfants January ? Etes vous encore jeune çà expliquerais votre stupéfaction. Mettre au monde un enfant c'est aussi une condition d'aide et de soutien de nos enfants Parce que mettre des enfants au monde on ne peux plus vivre sans eux dans nos vies Je me sens tellement heureuse et compléte quand il est à côté de moi . Qu'il me parle ou m"emmene c'est un médecin est un lien énorme d'amour et de compassion de sa part pour sa maman car cela rien ni personne ne peux me l'enleverSa parole n'aivais rien de négatif de lui ; il veut le meilleur pour moi il est triste de ma condition et le fait savoir maladroitement
  12. Aujourd hui mon grand garçon m'a dit que j'étais trop dépendante. Et c'est vrai je dépend de son amour, de son temps; je dépend de beaucoup de personnes pour m'aider dans ma vie courante. C'est normal quand on vieillit..... Toute ma vie j'ai entendu dire "on éléve nos enfants pour les autres" On les éduque pour etre bien dans la société on les laisse pas partir pour les autres. On devrait dire "j'ai éduqué et élever mes enfants pour pouvoir compter sur eux pour mes vieux jours" Dans le temps c'était comme çà. Le monde tourne mal ma bonne vieille !!!
  13. non non , moi ce sera jolie grenouille
  14. Avec la baguette d’Harry Potter, je ferais, je crois, Des miracles tissés d’encre et de voix. J’ouvrirais dans le ciel une plume de lumière, Pour écrire des soleils sur les nuits trop sévères. Je soufflerais Lumos dans les cœurs fatigués, Et des champs de douceur commenceraient à pousser. Je ferais danser l’eau, vibrer l’ombre et la pierre, Pour rappeler au monde qu’il peut être lumière. Je tracerais un chemin d’étincelles dorées Pour ceux qui ont perdu l’envie de rêver. Et quand tout serait calme, qu’il ne resterait qu’un souffle, Je cacherais la magie dans un mot qui vous touche. Car le plus grand pouvoir n’est peut-être pas dans la baguette, Mais dans les rêves qu’on allume, en silence, dans nos têtes.
  15. Il existe un monde que peu d’humains perçoivent : un royaume tissé entre le scintillement du soleil et la profondeur de la nuit. Là vivent les créatures du jour et celles de la nuit, deux peuples anciens unis par un équilibre subtil, mais séparés par la lumière qui les nourrit ou les consume. Les créatures du jour avancent sous le regard brûlant de l’astre solaire. Elles portent en elles la clarté, l’éclat, la chaleur. Leurs corps semblent sculptés dans la blancheur éclatante de l’aube, et leurs ailes — pour celles qui en possèdent — vibrent comme des fils d’or. Elles vivent dans les plaines lumineuses, les collines baignées de soleil, les citadelles de pierre claire où les ombres sont rares et maigres. Leurs pouvoirs se déploient dans l’intensité : elles guérissent, éclairent, éveillent… mais peuvent aussi aveugler, consumer, assécher. Car la lumière n’est pas toujours douce. Elle peut être tranchante comme une lame, implacable comme un midi d’été. Les créatures de la nuit, quant à elles, évoluent dans les replis sombres du monde. Leurs silhouettes se mêlent au vent, aux arbres, aux étoiles. Certaines semblent faites de brume, d’autres de chair, d’autres encore de souvenirs oubliés. Elles vivent dans les forêts profondes, les vallées brumeuses, les ruines où scintillent la mousse et les lueurs phosphorescentes. Elles murmurent les secrets des rêves, guident les solitaires, protègent les ombres fragiles. Mais leur obscurité peut aussi troubler, engloutir, effrayer. La nuit offre le calme, mais aussi l’inconnu — et tout ce que l’inconnu réveille dans le cœur humain. Pendant des siècles, ces deux peuples ont vécu en équilibre, même s’ils ne se rencontraient que rarement. Le jour vient après la nuit, la nuit après le jour, et chacun s’efface lorsque l’autre prend sa place. Pourtant, un lien secret les unit : la frontière du crépuscule, ce moment où la lumière et l’ombre s’entrelacent sans se détruire. C’est là, dans cette mince zone fragile, que se croisent parfois les voyageurs solaires et les gardiens nocturnes. Ils se regardent alors comme des frères éloignés, se reconnaissant sans jamais se toucher. Car toucher, c’est risquer de se briser : trop de lumière ferait disparaître un être de nuit ; trop d’ombre étoufferait un enfant du jour. Mais certains rêves sont plus forts que la prudence. Il y eut des alliances secrètes, des amours interdites, des pactes scellés dans l’ombre des montagnes ou sur la crête incendie du matin. Certains racontent même qu’au tout début des temps, les deux peuples n’en formaient qu’un seul : un peuple crépusculaire, ni clair ni obscur, capable de marcher sur les deux chemins. Mais la jalousie de la lumière et la tristesse de la nuit auraient déchiré leur unité, donnant naissance aux deux lignées. Aujourd’hui encore, les créatures du jour observent avec méfiance leurs sœurs de la nuit, et celles de la nuit craignent la puissance de leurs cousines solaires. Pourtant, au fil des siècles, une vérité demeure : l’une ne peut exister sans l’autre. La lumière ne révèle sa beauté que grâce à l’ombre qui la borde. La nuit n’a son mystère que parce qu’il existe un jour pour lui faire contraste. Et dans les instants précieux où les deux se frôlent, un souffle suspendu parcourt les mondes : celui d’un équilibre fragile, immémorial, où toutes les créatures — humaines, diurnes, nocturnes — trouvent, un instant, leur juste place !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Jadore ces trois textes pour moi ils sont faits d'argent et méritent une reconnaissance pour la beauté, la force des mots
  16. On croit souvent que la lumière révèle tout, qu’elle dissipe les ombres et chasse les menaces. Pourtant, au cœur du jour, vivent d’autres êtres, plus insidieux encore que ceux qui hantent la nuit. Car les créatures du jour avancent sans se cacher : elles prospèrent au grand soleil, dissimulant leurs méfaits derrière l’éclat rassurant de la clarté. Elles se nourrissent du tumulte humain. Parmi elles, les Sylphides solaires, dont les ailes étincelantes sèment dans l’air des poussières d’or trompeuses : quiconque les respire se croit invincible, plus fort que le temps, et se jette dans les excès sans voir qu’il se consume lentement. Elles ne veulent pas le mal ; elles vivent simplement de l’orgueil des hommes, qu’elles attisent comme on attise un feu pour se réchauffer. Viennent ensuite les Coureurs d’Aube, ces êtres rapides comme la pensée, qui glissent sur les routes du matin en soufflant sur les esprits la précipitation, l’impatience, le besoin frénétique d’avancer sans jamais regarder derrière. Leur méfait est subtil : ils volent aux humains la capacité de s’arrêter, de respirer, d’observer. Sans ce calme, le monde du jour devient une course effrénée où l’on s’égare sans même s’en rendre compte. Plus redoutables encore sont les Radieux, créatures aux visages parfaits, faits de lumière pure. Ils brillent de mille éclats, attirent les regards, forcent l’admiration. Leur beauté est un piège : quiconque les contemple sent naître en lui la comparaison, la jalousie, la honte de ne pas briller autant. Ils ne cherchent qu’à se nourrir de ces émotions corrosives, qu’ils aspirent comme du nectar. Leur lumière est douce, mais elle brûle l’âme de ceux qui la suivent trop longtemps. Et puis il y a les Ombres Blanches — paradoxales, silencieuses, presque invisibles. Elles glissent dans les lieux de travail, dans les espaces ouverts saturés de bruit, dans les halls de verre et d’acier où le soleil frappe fort. Leur pouvoir est d’éroder le temps : elles volent des heures entières sans qu’on les voie passer, laissant derrière elles une fatigue sourde, un vide difficile à nommer. Leurs méfaits ne laissent pas de blessures, mais des absences. Et ce sont peut-être les blessures les plus profondes. Les créatures du jour n’ont pas la noirceur évidente de celles de la nuit. Elles ne grondent pas, ne scintillent pas dans l’obscurité, ne se cachent pas dans les forêts. Elles sourient, paraissent bienveillantes, et c’est là leur plus grande ruse. Car le danger le plus grand est souvent celui qui se tient face à nous, baigné de lumière. Pourtant, elles ne sont pas entièrement mauvaises. Comme les créatures nocturnes, elles cherchent leur place dans un monde que l’humain façonne sans cesse. Elles chérissent la lumière parce qu’elle leur donne vie ; elles s’accrochent au regard des hommes parce qu’il les définit. Leurs méfaits ne sont que les conséquences d’un excès, d’un déséquilibre : trop de jour, comme trop de nuit, finit par déformer ce qu’il touche. Et peut-être que, dans la juste rencontre de l’ombre et de la lumière, ces créatures — toutes — pourraient enfin vivre sans blesser. Texte né d'une IA mais tellement joliment dit
  17. Quand tombe le soir et que s’éteignent les derniers murmures du jour, un autre monde s’éveille. Dans les replis obscurs des forêts, sous les tuiles tièdes des cités endormies, au creux des pierres rongées de l’ancien temps, vivent les créatures de la nuit — ces êtres que l’homme a longtemps redoutés, puis oubliés, puis niés. Leur existence n’est plus que l’ombre d’une légende, un soupir entre deux battements d’un cœur trop occupé à courir vers l’aube. Ils avancent à pas feutrés, car la lune seule les accueille encore. Les loups nocturnes dont les yeux d’ambre reflètent l’éclat brisé d’un monde qui n’a plus de place pour eux ; les spectres errants que les récits ont transformés en menaces, alors qu’ils ne cherchent que la chaleur d’une voix capable de les rappeler à la vie ; les fées fanées, que la lumière artificielle des villes a chassées des clairières où elles dansaient autrefois, dénudées de leur magie ; et les vampires tristes, condamnés à contempler l’humanité de loin, incapables de s’en approcher sans être accusés d’être l’incarnation de ses peurs les plus profondes. Car c’est là leur grande misère : non pas la nuit qui les berce, non pas l’immortalité que certains portent comme un fardeau, mais le regard de l’homme, qui les condamne avant de les comprendre. L’humanité, qui vit dans la clarté sans voir ce qui s’efface autour d’elle. L’humanité, qui détruit les forêts où nichent les esprits anciens, qui éclaire les cieux au point de faire fuir les étoiles, qui refuse d’écouter les histoires qui pourraient pourtant la sauver de sa propre solitude. Les créatures de la nuit n’ont pas peur des hommes ; elles ont peur de leur oubli. Leur chagrin est né lorsque l’homme a cessé de lever les yeux vers les constellations, lorsque les enfants n’ont plus demandé si les arbres avaient une âme, lorsque les adultes ont cessé de croire que l’invisible pouvait les guider autant que le visible. Alors elles se terrent. Elles veillent, silencieuses sentinelles d’un monde qui s’effrite. Elles protègent encore les sentiers oubliés, les rivières où sommeillent les songes, les rêves trop fragiles pour vivre au grand jour. Et parfois, quand un humain s’égare entre deux battements de nuit, elles se montrent. Pas pour effrayer. Pas pour punir. Pour rappeler que le mystère est une forme d’espérance, et que toute créature, humaine ou non, porte en elle une part de nuit qu’il faut apprendre à écouter. Car la nuit, malgré la peur qu’elle inspire, ne veut qu’une chose : être reconnue. Elle n’est pas ennemie de l’homme, mais son miroir. Et dans ce miroir, les créatures nocturnes cherchent encore le regard bienveillant qui les retransformera, un jour peut-être, en légendes vivantes et non en ombres condamnées à fuir la lumière Ce texte est d'une IA mais il a le mérite d'etre beau et bien écrit
  18. orangine

    Bonsoir d’aubagne

    Bienvenue Tanatau plaisir de te lire Atteinte comme toi d'une maladie de m... et d'un handicapj'essaye de mettre l'ambiance dans des posts diversifiés de ma joie de vivre ou d'un moral en berne ces jours là tu ne me vois pas ici
  19. Serait'u scherlok holmes Vidocq ou arséne lupin qui punissait les méchants voleurs ?
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