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Bonne nuit zébullons et gratouillettes
orangine a répondu à un(e) sujet de orangine dans Inclassables
Le Canard qui Refusait d’Être Symbolique Dans la ville de Clair-Obscur, les trolley-bus suivaient toujours la même ligne. Les habitants aussi. Chaque matin, ils montaient à bord, regardaient droit devant eux, descendaient au même arrêt, répétaient les mêmes phrases. Le trolley-bus numéro 3 était particulièrement ponctuel. Trop ponctuel. Il ne déviait jamais. Même pas d’un centimètre. Un jour, à l’arrêt “Rue des Certitudes”, un canard monta à bord. Un simple canard blanc. Pas d’imperméable. Pas de monocle. Juste un regard calme et une démarche décidée. Il s’assit. Et ne fit rien. Ce qui, dans cette ville, était déjà suspect. Un magicien ambulant — ancien saltimbanque reconverti en illusionniste discret — observait la scène. Il s’appelait Élias. Son métier consistait à distraire les passagers pendant le trajet : petites flammes dans la paume, foulards qui disparaissent, cartes qui se transforment en fleurs. Mais ce jour-là, personne ne le regardait. Tout le monde regardait le canard. Au bout de quelques arrêts, un passager finit par demander : — “Que représente-t-il ?” Un autre répondit : — “C’est sûrement une métaphore.” Un troisième ajouta : — “Oui, ça doit être une critique de la société.” Le canard cligna lentement des yeux. Élias, intrigué, s’approcha et murmura : — “Es-tu un symbole ?” Le canard répondit, très calmement : — “Non.” Silence. Le trolley-bus poursuivait sa ligne. Les fils électriques vibraient doucement au-dessus. — “Alors pourquoi es-tu ici ?” demanda Élias. — “Parce que je voulais monter.” Les passagers furent profondément déstabilisés. Dans une ville où tout avait un rôle, une utilité, une interprétation… l’idée qu’un être puisse simplement être là — sans message, sans leçon, sans fonction — paraissait presque provocante. Élias, qui passait sa vie à créer des illusions pour donner du sens à l’ordinaire, sentit quelque chose vaciller. — “Et si je fais apparaître une pluie d’étoiles ?” proposa-t-il. — “Tu peux,” répondit le canard. “Mais elles ne voudront peut-être rien dire non plus.” Le trolley ralentit. Pour la première fois de son existence, il hésita. Les rails semblaient moins sûrs. Un enfant, assis près de la fenêtre, regardait le canard sans chercher à comprendre. Il lui sourit. Le canard lui rendit son sourire. Et le trolley-bus dévia légèrement de sa trajectoire. Pas assez pour provoquer un accident. Juste assez pour passer par une rue que personne ne prenait jamais : la rue des Possibles. Ce jour-là, certains passagers descendirent un arrêt plus tôt. D’autres décidèrent de rester à bord plus longtemps. Élias, lui, rangea ses accessoires. Il comprit que son plus grand tour de magie ne serait pas de faire apparaître quelque chose… mais de laisser les choses exister sans explication. Quand le canard descendit, personne ne sut s’il avait changé la ville. Mais le trolley numéro 3, depuis ce jour, arrive parfois en retard. Et les habitants ont appris à ne pas toujours demander “pourquoi”. Parfois, ils disent simplement : “Coin.” Et ça suffit. -
Bonne nuit zébullons et gratouillettes
orangine a répondu à un(e) sujet de orangine dans Inclassables
Il était une fois, très tôt le matin (beaucoup trop tôt selon les oreillers), une baguette magique nommée Baguettina. Attention : pas une baguette pour le pain. Pas une baguette de chef d’orchestre. Non. Une vraie baguette magique… mais légèrement déréglée. Son problème ? Elle ne lançait pas les sorts qu’on lui demandait. Un matin, le petit Léon la trouva sur sa table de nuit. — « Baguettina, réveille-moi en douceur ! » PLOUF ! Le lit se transforma en trampoline. — « Pas en rebonds ! En douceur ! » POUF ! Les rideaux se mirent à chanter l’opéra à pleine voix. — « Dou-ceur ! » BIM ! Une pluie de confettis au goût de fraise tomba du plafond pendant que les chaussons dansaient la samba. Baguettina vibra un peu et déclara d’une petite voix brillante : — « Se réveiller, c’est trop sérieux. Moi, je préfère réveiller en éclaboussures de joie ! » Alors Léon se leva (en faisant encore deux petits rebonds involontaires), enfila ses chaussons danseurs et ouvrit la fenêtre. Le soleil entra comme un projecteur géant. Baguettina fit un dernier ZIIIING… Et hop ! Le petit-déjeuner apparut avec des tartines qui faisaient des blagues : — « Pourquoi les matins sont courageux ? Parce qu’ils se lèvent toujours ! » Même Léon éclata de rire. Et toi aussi, peut-être que ta matinée commence un peu de travers… Mais si tu écoutes bien, quelque part pas loin, il y a une baguette magique un peu folle qui murmure : « Debout, merveille ambulante ! Aujourd’hui, on fait pétiller le monde. » Allez hop ! Un grand étirement… Un sourire ébouriffé… Et que ta journée fasse POUF de bonheur -
Je connais tout çà . Avant de tomber malade j'ai entrepris une formation d'aide familliale que je n'ais pas su hélas terminer J'ai fais des tages en maison de retraite et en domicile ainsi que du bénévolat auprés de la personne agée. J'ai appris tout çà Aujourd hui je bénéficie de ces mêmes aides dans mon quotidien et je connais aussi la bientraitance et la bienveillance
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Il était une fois un gratton laveur nommé Gratouille. Personne ne savait vraiment s’il était un biscuit croustillant ou un petit bandit masqué… sauf lui. Et ça lui allait très bien. Chaque soir, à l’heure où les étoiles s’allumaient comme des petites ampoules mal vissées, il retrouvait son amie la sortinette Zébuline. Une sortinette, c’est un tout petit tourbillon de magie avec des chaussettes dépareillées et des idées encore plus dépareillées. — « On fait quoi ce soir ? » demandait Gratouille en lissant son masque imaginaire. — « On dit bonne nuit… mais pas normalement ! » répondait Zébuline en faisant apparaître une pluie de plumes qui miaulaient. Alors ils montaient sur la colline la plus ronde du monde (oui, plus ronde qu’une boule de fromage, c’est dire) et lançaient leur rituel officiel : Gratouille criait : « Bonne nuit aux chaussettes orphelines ! » Zébuline ajoutait : « Bonne nuit aux nuages qui ont oublié d’être sérieux ! » Puis ensemble : « Bonne nuit à toi, grand explorateur de couette ! Que tes rêves soient remplis de trampolines invisibles, de glaces qui ne fondent jamais, et de licornes qui racontent des blagues nulles ! » Les étoiles riaient. La lune faisait un clin d’œil. Et même le vent chuchotait : « Dors bien… mais pas trop sage. » Alors si tu entends un petit pouic-pouic magique avant de t’endormir… c’est sûrement Gratouille et Zébuline qui te souhaitent, avec un peu de folie et beaucoup de tendresse : Bonne nuit, champion des rêves extraordinaires !
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Il paraît que nos pensées sont comme des colocataires un peu envahissantes, certaines rangent la maison intérieure, d’autres la transforment en capharnaüm avant même qu’on ait bu son café. Pour bien commencer la semaine, j’ai décidé de faire un tri sélectif de mon esprit. Les mauvaises pensées ? Hop, à la poubelle. Je ferme le couvercle avant qu’elles ne tentent une évasion spectaculaire ... on les connaît, elles ont la souplesse d’un chat et la ténacité d’un chewing-gum collé à une chaussure. Et dans ce silence tout neuf, il reste de la place. De la place pour les pensées jolies, celles qui sentent la lumière du matin, le pain chaud, les rires qui arrivent sans prévenir. Celles qui ne font pas de bruit mais qui changent tout. Je vous souhaite une excellente semaine. Prenez soin de vous
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Je pense que le travail doit exister pour chacun chacune pour pouvoir bénéficier du revenu universel ce serait une des conditions En plus il y a plein de nouveaus métiers qui sont à créer
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Merci pour ta réponse toute en bienveillance car mon coeur ne supporte pas l'aggresivité 'oû mon silence qui doit vous sembler assourdissant
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En France, aucun grand acteur ne porte réellement le sujet, pas même La France insoumise, qui lui préfère une logique d’emploi garanti. Pourquoi ? Parce que : le revenu universel échappe aux réflexes idéologiques classiques il ne promet ni plein-emploi, ni croissance miraculeuse il remet en cause le rapport au travail sans le diaboliser C’est politiquement risqué. Donc on évite. Je veux bien que l'on me donne 1600euros par mois en revenu universel et j'aurais bien assez
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"le célibataire serait alors le "parent pauvre" ce ce système . " Si le revenu universel est strictement individuel et identique pour tous, alors : Le célibataire n’est plus pénalisé par rapport au couple. Chacun reçoit la même base, indépendamment de sa situation. Mais si le revenu universel est versé par ménage, alors oui : le célibataire devient le « parent pauvre » du système. Le revenu universel : remet l’individu au centre, et non le poste, la productivité immédiate ou la docilité. Et ça, oui, c’est une pilule très dure à avaler pour un capitalisme qui fonctionne encore largement sur : la contrainte économique, la peur de perdre, la précarité comme levier de discipline. Un individu sécurisé n’est plus corvéable à merci. Il peut refuser, négocier, se former, ralentir, bifurquer. C’est profondément subversif — sans être révolutionnaire.
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Vouichhheee Il faudrait redistribuer les richesses cela devrait devenir une obligation pour un bien etre commun Etre riche est une injustice morale. Et si l'on retransformait le modéle économique?
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Dans les poches des riches
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Ce que je ferais à la place (mais dans le même esprit) Un revenu universel de base, par exemple : 1 200 à 1 500 € par adulte cumulable avec le travail remplaçant une grande partie des aides actuelles Et surtout : forte taxation des très hauts patrimoines lutte radicale contre l’évasion fiscale plafonnement des rémunérations publiques obligation de résultats sociaux pour les gouvernants (logement, santé, pauvreté) Les dirigeants montrent l’exemple, sinon ils dégagent.
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Le revenu universel c'est une somme commune pour chaque ménage. Il en a été question à une époque et cette proposition n'a pas trouver de candidats. Si vous étiez Président(e) de la République ou premièr(e) d'un royaume que feriez vous de cette proposition? Alors moi j'impose à TOUT le monde une somme minimun de 2500 euros Et j'oblige nos gouvernants à l'effort du bien étre de la population entiére. Vous auriez assez avec 2500 euros par mois?? D’abord, petite clarification utile Le salaire universel (ou revenu universel) est en général individuel, pas par ménage. Chaque adulte reçoit la même somme, sans condition de travail ni de ressources. C’est important, parce que ça change complètement les montants et le financement.
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Je comprend ce que tu veux dire Je dois maintenant la laisser partir et çà c'est une autre histoire
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Tu as tout à fait raison
