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Fhink

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Tout ce qui a été posté par Fhink

  1. Les plantes n’ont ni nocicepteurs, ni système nerveux, ni aucune structure permettant de ressentir la douleur physique. Voici les points essentiels : Pas de système nerveux : une plante ne possède ni neurones, ni cerveau, ni réseau nerveux. Pas de nocicepteurs : ce sont les capteurs spécialisés qui détectent la douleur chez les animaux ; les plantes n’en ont pas. Pas de ressenti : elles réagissent à des stimuli (lumière, chaleur, sécheresse, blessures…), mais ces réactions sont purement mécaniques, chimiques ou hormonales — jamais du ressenti. Elles peuvent donc réagir, mais pas souffrir. Leur réaction ressemble à une adaptation automatique : fermeture des feuilles, modification de la croissance, production de substances de défense… mais sans aucune expérience subjective. Donc scientifiquement : une plante ne ressent pas la douleur, et ne peut pas souffrir. Les conséquences de souffrance d’un mauvais état des plantes touchent uniquement les êtres sensibles (humains, animaux), jamais les plantes elles-mêmes.
  2. Je ne sais pas, je ne suis pas une plante. Mais par contre je sais qu'une plante n'a pas de douleur physique comme les êtres sensibles qui peuvent en avoir.
  3. Ton idée semble être que l’intervention humaine sur les plantes—sélection, modification, exploitation—peut dégrader l’équilibre naturel, créer des déséquilibres et, à terme, affecter les êtres sensibles par des conséquences indirectes. Dans le cadre de mon approche, je pourrais répondre que cette dégradation correspond à un non-respect des conditions favorables : ce n’est pas la plante qui souffre, mais l’écosystème dégradé donc les êtres sensibles augmentent leur souffrance dans leur formation.
  4. On ne peut pas nier qu'une plante ne fait souffrir que les êtres sensibles et que quand les conditions favorables ne sont pas respectées eux. Mais en dehors de cela, quand les êtres sensibles les respectent, elle ne fait pas souffrir, elle est sans souffrance. Et utilement par les êtres sensibles peut participer à leur confort donc à amoindrir la souffrance ce qui répond à leur besoin lorsque de leur inconfort la souffrance se fait ressentir. On peut reconnaître que la plante ne souffre pas elle-même — elle réagit, elle s’adapte, elle se forme selon ses propres mécanismes biologiques, mais ce n’est pas de la souffrance au sens où seuls les êtres sensibles peuvent ressentir douleur ou menace de douleur. En réalité, une plante ne fait souffrir les êtres sensibles que lorsque les conditions favorables ne sont pas respectées par eux : pollution, négligence, déséquilibres écologiques… Dans ces cas-là, la plante ne fait pas souffrir par elle-même : c’est la dégradation de l’environnement, provoquée par le non-respect des conditions favorables, qui finit par se répercuter sur ceux qui peuvent souffrir. Mais quand les conditions favorables sont respectées, la plante est sans souffrance, elle se forme harmonieusement, et elle devient même utile aux êtres sensibles : elle nourrit, elle équilibre l’environnement, elle réduit l’inconfort et donc la souffrance quand elle apparaît. Autrement dit : ce n’est jamais la plante qui souffre ou qui fait souffrir intentionnellement ; c’est le respect des conditions favorables ou défavorables par les êtres sensibles qui détermine si la formation se fait avec moins ou avec plus de souffrance pour les êtres sensibles.
  5. Je ne connais pas exactement le fonctionnement de la formation d'une plante. Mais tout ce que je peux te dire c'est que la souffrance dont je parle c'est la douleur physique ou la menace de douleur physique donc il n'y a que les êtres vivants sensibles dont il est pertinent de dire qu'ils peuvent souffrir dans ce cadre. En fait ce qui ne peut pas souffrir, et je l'ai déjà expliqué, respecte obligatoirement les conditions favorables. Il n'y a que les êtres sensibles qui peuvent ne pas les respecter ainsi que les conditions défavorables car celles ci sont le non-respect des conditions favorables. Donc le début, la fin, la vie, la mort ne sont pas la souffrance alors ils participent à la formation harmonieuse, avec le moins de souffrance. Donc une plante se forme obligatoirement sans souffrance et harmonieusement sauf si les autres, êtres sensibles ne respectent pas les conditions favorables. Et ce que tu me décris ça me paraît être la formation harmonieuse des plantes avec leur côté sans souffrance car leurs fruits empêchent la souffrance de la faim et en plus leur servent à se multiplier.
  6. Une plante ça ne peut pas souffrir. C'est les êtres vivants sensibles qui peuvent souffrir. Mais il faut se douter que si par exemple l'environnement est pollué et que les plantes meurent alors l'écosystème en prend un coup, et donc c'est que les conditions favorables n'ont pas été respecté alors si l'écosystème va mal il y a répercussion sur les êtres sensibles donc il y aura formation avec le plus de souffrance. Donc une plante ne peut pas souffrir, car la souffrance concerne uniquement les êtres vivants sensibles. En revanche, quand des plantes meurent (froid, sécheresse, pollution…), cela montre que les conditions favorables n’ont pas été respectées quand l’état des plantes ou de l’écosystème se dégrade, car cela finit toujours par avoir une répercussion sur les êtres sensibles : moins de ressources, déséquilibres, maladies, instabilité… donc formation avec le plus de souffrance. Autrement dit : ce n’est pas la plante qui souffre, mais la dégradation de l’environnement signale qu’on s’éloigne des conditions favorables, et cela finit toujours par toucher ceux qui peuvent souffrir. En fait le début, la fin, la vie, la mort ne sont pas la souffrance donc ils participent à la formation harmonieuse, avec le moins de souffrance. Mais quand des plantes meurent et que cela a des répercussions néfastes sur les êtres sensibles alors c'est que ces êtres sensibles n'ont pas respecté les conditions favorables. Donc le début, la fin, la vie ou la mort d’une plante ne sont pas la souffrance. Ce sont simplement des étapes de formation. Une plante ne souffre pas : seule une créature sensible peut souffrir. En revanche, quand les plantes meurent parce que les conditions favorables n’ont pas été respectées (pollution, déséquilibre, négligence…), cela finit toujours par atteindre les êtres sensibles. Et quand les êtres sensibles sont touchés par les conséquences d’un écosystème dégradé, c’est là que la formation devient une formation avec plus de souffrance. Donc la mort d’une plante n’est pas la souffrance, mais les répercussions sur les êtres sensibles peuvent l’être.
  7. Quelqu'un peu tomber malade s'il ne respecte pas les conditions favorables ou si les autres ne les respectent pas. Donc si lui les respecte il aura moins de risques de tomber malade mais il pourrait tomber malade si les autres ne les respectent pas. Aussi le respect des conditions favorables font que même si on tombe malade et que l'on garde notre respect alors on pourra être guéri car pour guérir il faut le respect des conditions favorables. Comme par exemple une personne pourrait très bien être écolo et même militante mais les autres si ils polluent l'environnement, elle aussi peut tomber malade. Ou l'exemple du respect de la loi, si quelqu'un la respecte il peut tout de même se faire agresser par quelqu'un qui ne la respecte pas. Mais la victime quand elle garde son respect pour les conditions favorables alors elles font régner la justice qui met hors d'état de nuire l'agresseur. Et si la victime garde son respect pour elles alors elle va mieux et est formée sans souffrance tant qu'elle garde son respect. Et l'agresseur n'ayant pas respecté les conditions favorables est alors formé avec plus de souffrance tant qu'il ne respecte pas les conditions favorables. Car on ne peut pas vraiment nier que le respect des conditions favorables forme avec le moins de souffrance et que ne pas les respecter entraîne la formation avec le plus de souffrance. Aussi l'exemple du loto est vague. Je parle de conditions favorables si elles sont respectées on est à l'abri mais se proposant les conditions défavorables qui sont pour la formation avec le plus de souffrance et si on n'est pas persuadé par le choix qu'elles veulent imposer alors on garde notre respect pour les conditions favorables qui elles se proposent aussi et essaient de nous convaincre pour la formation avec le moins de souffrance. Mais aussi on peut plus ou moins respecter les conditions favorables ce qui fait que l'on peut plus ou moins souffrir. Ce qui me paraît aussi vague que ton exemple du loto. Tu dis que les conditions favorables ne sont pas respectées par les religions. Et j'essaie de t'expliquer que les conditions favorables peuvent être appelées "Créateur".
  8. Je t'ai dit qu'il n'y a pas besoin d'anthropomorphiser et que donc la question de couleur de peau des conditions favorables qui sont le Créateur n'a pas lieu et que donc la question du sexe des conditions favorables n'est pas pertinente. De plus il n'y a pas d'enfer après l'existence en tant que créature. Si on ne respecte pas les conditions favorables c'est pendant notre vie en tant que créature que l'on est formé avec le plus de souffrance. Et si on respecte les conditions favorables on est formé avec le moins de souffrance pendant notre vie en tant que créature alors après notre existence de créature on ne pourra pas ne pas respecter les conditions favorables donc on ne pourra pas le plus souffrir. Aussi je ne te parle pas du créateur tel que défini dans les religions classiques où il crée tout même la souffrance et est donc responsable de la souffrance des créatures. De plus j'ai expliqué que ce créateur de tout même de la souffrance n'existe pas. Et puis si après la preuve que j'ai apporté et ainsi que les arguments à vos réactions pour mieux vous préciser cette preuve, cela ne vous convainc pas. Vous êtes libres de ne pas y adhérer mais pour l'instant je trouve qu'avec calme je répond à toutes vos interrogations. Donc je vois que tu continues de m’attribuer des idées que je ne défends pas. Je te répète : je ne parle pas d’un dieu anthropomorphique avec une couleur de peau, un sexe, un paradis, un enfer, des lois religieuses, des rituels ou quoi que ce soit de ce genre. Donc tes questions sur le sexe du Créateur, le voile, le paradis, les morts, etc., ne sont simplement pas pertinentes dans ce que j’expose. Je parle uniquement d’un fait empirique simple : Quand les conditions favorables sont respectées, la formation est harmonieuse et sans souffrance. Quand elles ne le sont pas, on observe souffrance ou disharmonie. C’est observable dans : • la santé du vivant, • les écosystèmes, • la formation des astres. Je n’invente rien : ce sont des faits. Le mot “Créateur” n’est qu’un nom donné à ces conditions favorables qui forment sans souffrance. Tu veux les appeler autrement ? Très bien : principe de formation, harmonie structurelle, conditions propices, peu importe. Les mots ne changent pas les phénomènes observés. Tu dis : « Dieu n’existe pas puisque je ne l’ai pas vu. » Je t’ai justement expliqué que je ne parle pas d’un être anthropomorphique visible. Donc ta critique ne touche pas ce que j’expose. Tu dis aussi : « C’est du blabla comme les religions. » Sauf que… je démontre précisément en quoi le Dieu des religions classiques ne peut pas exister, puisqu’il impliquerait une contradiction logique : créer ce qui est sans souffrance et créer ce qui est avec souffrance revient à créer tout à la fois avec et sans souffrance → donc contradiction. Donc non seulement je ne reprends pas les religions classiques, mais j’explique pourquoi leur créateur « de tout même du mal » ne peut pas exister. Tu demandes une preuve empirique. La voici, encore une fois : • ce qui respecte les conditions favorables → se forme harmonieusement ; • ce qui les viole → souffre ou fait souffrir. C’est factuel, observable, reproductible. C’est cela que j’appelle “créateur de tout sauf de la souffrance”, parce que c’est ce qui forme sans souffrance. Enfin, je réponds calmement à toutes tes objections. Si cela ne te convainc pas, tu es libre de ne pas adhérer. Mais jusqu’ici, tu ne démontres pas une seule incohérence dans ce que je dis : tu te contentes d’attaquer des religions auxquelles je ne me réfère même pas.
  9. Bonjour, Si il existe des prédateurs c'est que c'est la possibilité avec le moins de souffrance. Car même si les prédateurs n'existaient pas, on peut souffrir et même beaucoup. Puisque aussi les prédateurs existent pour réguler la population de leur proie car ou sinon les proies seraient trop nombreuses et les ressources n'auraient pas le temps de se refaire alors les proies mourraient dans la souffrance de l'agonie de la faim. C'est pourquoi les prédateurs font souffrir pour éviter une plus grande souffrance ce qui est faire le moins de souffrance. On peut mettre à part la souffrance de tout. Car tout avec souffrance c'est tout qui n'est pas avec souffrance à qui on a ajouté la souffrance mais tout n'étant pas la souffrance alors tout est sans souffrance. Mais on ne pourrait pas dire ; On peut mettre à part l'absence de souffrance de tout. Car tout sans souffrance serait tout qui est avec souffrance à qui on a ajouté l'absence de souffrance mais tout étant la souffrance alors tout est avec souffrance. La contradiction ; tout avec souffrance à qui on ajoute l'absence de souffrance serait tout avec et sans la souffrance ce qui est contradictoire et ce ne serait pas tout sans souffrance ou alors tout étant la souffrance. C'est incohérent et indémontrable. C'est comme dire créer tout même la souffrance. Ça signifie créer ce qui est avec souffrance et ce qui est sans souffrance donc ça reviendrait à dire créer tout avec souffrance et sans souffrance. Ce qui est contradictoire. Donc la vérité formelle sur l'existence du Créateur est strictement logique soit non contradictoire. Et dire que le créateur de tout même du mal existe ça revient à dire qu'il y aurait quelqu'un ou quelque chose qui aurait créé les conditions favorables tout en créant les conditions défavorables et j'ai expliqué en quoi c'est contradictoire de parler de créateur de tout même de la souffrance alors il peut encore moins y avoir de correspondance empirique. Ou alors dire que les conditions favorables se créent elles mêmes tout en créant les conditions défavorables c'est encore moins empirique car c'est aussi contradictoire. La souffrance n'est jamais nécessaire même quand le Bien compose avec pour éviter une plus grande souffrance. Étant pour éviter la souffrance, la souffrance n'est pas nécessaire. Si elle est un signal pour éviter une plus grande souffrance, étant pour éviter la souffrance, il aurait suffit qu'elle n'existe pas pour être évitée donc elle n'est pas nécessaire. Et il serait contradictoire de dire que le Bien Créateur l'a créée si on conçoit qu'Il veut nous l'éviter. Car il suffit qu'Il ne la crée pas pour nous l'éviter. Donc vous posez la question du bien et du mal en montrant que les deux semblent se mélanger selon les situations. Justement : cela confirme précisément ce que j’explique. Dans ma logique : • Le Bien = ce qui crée tout sauf la souffrance = conditions favorables + formation avec le moins de souffrance. • La souffrance = ce qui ne crée que souffrance = conditions défavorables + formation avec le plus de souffrance. Ces deux principes sont entièrement empiriques : on les observe dans la nature, dans le vivant et même dans la formation des astres. Concernant la prédation Vous prenez l’exemple de la lionne qui tue une antilope. Si on regarde seulement l’action, on peut dire “c’est mal”. Si on regarde l’effet global, on peut dire “c’est bien”. Mais en réalité, il se passe ceci : • Les proies n’ont aucun moyen de contraception. • Elles se multiplient en surnombre • Ce surnombre crée des conditions défavorables : épuisement des ressources, famine, maladies, dégradation de l’environnement. Ces conditions défavorables ne touchent pas seulement les proies : elles menacent l’ensemble de l’écosystème, y compris des créatures qui, elles, respectent naturellement les conditions favorables (elles ne font souffrir personne et ne provoquent aucun déséquilibre). Donc la prédation : • intervient parce que la souffrance (conditions défavorables) s’impose ; • réduit une souffrance potentiellement bien plus grande ; • maintient l’équilibre et protège même les créatures qui respectent les conditions favorables. C’est exactement ce que j’explique : le Bien compose avec la souffrance lorsqu’elle s’impose, pour éviter une souffrance plus grande. Donc, dans ce cas, la prédation est “bien” non pas parce qu’elle fait souffrir, mais parce qu’elle empêche un mal beaucoup plus vaste. Concernant les planètes Vous dites : “pourquoi parler de disharmonie ?” Justement : je dis l’inverse. Une planète ne peut pas souffrir. Or les conditions favorables forment sans souffrance. Donc, pour qu’une planète existe et se maintienne dans un état stable, elle doit nécessairement respecter ces conditions favorables. Autrement dit : une planète existe parce qu’elle suit naturellement un processus de formation harmonieuse sans souffrance. C’est irréfutablement empirique. Concernant le bien et le mal en général Dire que “le bien et le mal ne sont que des interprétations”, c’est oublier un fait empirique simple : sur Terre, la souffrance existe. Et l’absence de souffrance existe aussi. Donc il y a bien deux états distincts, observables, qui ne dépendent pas d’une opinion : • un état qui forme avec le moins de souffrance → conditions favorables / Bien ; • un état qui forme avec le plus de souffrance → conditions défavorables / souffrance. Et dans le reste de l’univers, où il n’y a pas d’êtres sensibles, on observe uniquement l'état harmonieux sans souffrance. Il existe donc un état universel du “bien” compris comme formation sans souffrance. Concernant le “Créateur” Je ne parle pas d’un dieu anthropomorphique. J’utilise le mot “Créateur” pour désigner ce principe empirique : les conditions favorables forment tout sans souffrance → elles sont donc le créateur de tout sauf de la souffrance. Si vous préférez un autre mot — “principe de formation”, “harmonie structurelle”, “conditions favorables” — cela ne change rien aux phénomènes observables. Mais pour dire que cette logique est fausse, il faudrait démontrer au moins une chose : qu’en respectant les conditions favorables, une formation (astres ou vivant sain) produit de la souffrance ou de la disharmonie. Or ce n’est jamais observé. Pourquoi il est impossible que « le créateur crée aussi le mal » Vous dites que “si un Dieu existe, il a créé le bien donc il a créé le mal”. Mais cela implique une contradiction logique. On peut mettre à part la souffrance de tout : - Tout avec souffrance = tout sans souffrance + souffrance - Donc tout n’est pas la souffrance : tout est sans souffrance. Mais on ne peut pas faire l’inverse : dire que tout serait avec souffrance et qu’on « ajouterait l’absence de souffrance » — ce serait dire : tout avec et sans souffrance → contradiction. De même, dire : “le créateur crée tout même la souffrance” revient à dire : créer ce qui est sans souffrance + créer ce qui est avec souffrance = créer à la fois tout sans souffrance et avec souffrance. C’est contradictoire. Donc la seule position non contradictoire est : Le Créateur crée tout sauf la souffrance. La souffrance n’est jamais nécessaire : si elle sert parfois de signal pour éviter une souffrance plus grande, alors il aurait suffi qu’elle n’existe pas pour être évitée. Donc elle n’est pas nécessaire, même dans ces cas-là. Et il serait contradictoire de dire que le Bien la crée tout en voulant nous l’éviter : il suffirait qu’Il ne la crée pas. --- Le fait empirique fondamental Sur Terre, les êtres vivants peuvent souffrir : il existe donc un état défavorable réel. Dans le reste de l’univers, aucun astre ne souffre : la formation y est harmonieuse. Donc affirmer “il n’y a ni bien ni mal” est contredit : - par l’existence observable de la souffrance, - et par l’existence observable de la formation sans souffrance. Le bien n’est pas une « interprétation subjective » : c’est l’état sans souffrance, constaté partout où les conditions favorables sont respectées. Bonne journée.
  10. Bonjour, Sur Terre les êtres peuvent se sentir bien ou souffrir donc il y a bien et mal et sur les autres astres il n'y a personne qui souffre donc il y a le bien là bas. Donc dire il n'y a ni bien ni mal c'est faux. En plus je parle de conditions favorables à respecter qui forment harmonieusement, en bonne santé, ce qui exclut la souffrance. Et ça c'est empirique et universel. Donc ma théorie tient debout surtout si je fais correspondre ces conditions à un Créateur qui crée tout sauf la souffrance puisque ces conditions forment en bonne santé, ce qui exclut la souffrance. Donc pour dire que c'est faux, il faudrait que tu prouves que malgré le respect de ces conditions, les planètes se forment en disharmonie, souffrent ainsi que le vivant. Donc sur Terre, les êtres vivants peuvent se sentir bien ou souffrir : il existe donc un phénomène observable qui distingue clairement ce qui favorise le bien-être et ce qui génère la souffrance. Dire qu’il n’y a “ni bien ni mal”, alors que la souffrance existe et que l’absence de souffrance existe aussi, ne correspond pas à l’expérience observable du vivant. Dans le reste de l’univers, sur les planètes, les étoiles, les gaz interstellaires, il n’y a aucun être qui souffre. La formation y est harmonieuse : les astres naissent, se structurent, évoluent selon des lois qui ne produisent aucune souffrance. Donc affirmer qu’il “n’y a ni bien ni mal” n’est pas correct non plus : il existe au moins un état universel – la formation harmonieuse sans souffrance – que l’on peut constater partout en dehors de la Terre. Je ne fais pas intervenir ici un dieu anthropomorphique, mais des phénomènes empiriques : quand les conditions favorables sont respectées → formation harmonieuse, bonne santé, absence de souffrance ; quand elles ne le sont pas → souffrance et disharmonie. Ces phénomènes sont universels : ils s’appliquent à tous les vivants, sans exception, et à toute formation cosmique. Appeler ces conditions “Créateur de tout sauf de la souffrance” n’est qu’un nom pour désigner ce principe de formation. Si on préfère un autre mot (conditions favorables, principe de formation, harmonie structurelle), peu importe : les phénomènes observables restent les mêmes. Donc si vous affirmez que cette théorie “ne tient pas debout”, il faut alors démontrer ceci : que malgré le respect des conditions favorables, les astres se déforment, ou que le vivant en bonne santé souffre quand les conditions sont respectées. Or ce n’est jamais le cas : la souffrance n’apparaît que lorsqu’une condition défavorable intervient. C’est entièrement empirique. Et universel. Bonne journée.
  11. Les conditions favorables sont le Créateur de tout sauf de la souffrance car elles forment harmonieusement, en bonne santé, ce qui exclut la souffrance. C'est ce qui fait leur correspondance à ce Créateur. Et on ne peut pas nier que les conditions favorables ne sont pas empiriques. Tu confonds deux choses : 1. L’empirique descriptif : observer ce qui se passe dans la réalité. 2. L’interprétation de “Dieu” : un être anthropomorphique, visible, localisable. Moi je ne parle pas d’un dieu visible avec une couleur de peau. Je parle d’un principe créateur déduit empiriquement des observations suivantes : • quand les conditions favorables sont respectées → formation harmonieuse, bonne santé, absence de souffrance ; • quand elles ne le sont pas → souffrance, maladie, disharmonie. Ces phénomènes sont entièrement empiriques, car chacun peut les observer dans le monde réel. Le nom “Créateur de tout sauf de la souffrance” n’est qu’une façon de désigner ce principe de formation. Tu peux l’appeler autrement si tu préfères : conditions favorables, principe de formation, Bien, harmonie structurelle, peu importe. Ce qui est empirique, ce ne sont pas les mots, ce sont les phénomènes observables. Je parle d’un principe empirique : quand les conditions favorables sont respectées, la formation est harmonieuse ; quand elles ne le sont pas, la souffrance apparaît. Tu le constates tous les jours. Le mot “Créateur” ne fait que désigner ce principe de formation (création) avec le moins de souffrance.
  12. Si avoir foi au Créateur de tout sauf de la souffrance c'est respecter les conditions favorables et je ne parle pas d'avoir foi en un créateur qui aurait tout créé même la souffrance. Alors s'il respecte les conditions favorables il ne tombera pas malade, n'aura pas de cancer si les autres aussi respectent les conditions favorables. Mais lui peut les respecter et les autres non ce qui installe des conditions défavorables pouvant mener aux maladies et cancer qui feront qu'il peut souffrir. Je veux dire je peux être un innocent et respecter la loi mais les autres peuvent ne pas la respecter et m'agresser. Ca ne change pas que le respect de la loi minimise les risques de se faire agresser. En plus la mort peut être sans souffrance et sans faire souffrir comme la vie donc la vie et la mort font partie de la formation harmonieuse, la mort n'est pas la souffrance donc elle n'est pas exclue de la formation. Mais encore faut il respecter les conditions favorables. Donc je comprends ton objection, mais il y a une nuance essentielle que tu sembles oublier. Je ne parle pas d’un Créateur qui aurait créé la souffrance. Je parle du Créateur de tout sauf de la souffrance. Avoir foi en Lui signifie respecter les conditions favorables. Si toutes les créatures respectent ces conditions, alors la formation se fait harmonieusement et la souffrance n’a pas de place. Cela ne veut pas dire que les accidents ou la mort disparaissent automatiquement. La vie et la mort font partie de la formation harmonieuse et ne sont pas de la souffrance en soi. Ce qui cause la souffrance, ce sont les violations des conditions favorables. Ainsi, même si toi tu respectes les conditions favorables, d’autres peuvent ne pas le faire. Leur non-respect crée des conditions défavorables qui peuvent te toucher ou te faire souffrir. Cela n’annule pas le principe : respecter les conditions favorables minimise la souffrance. C’est la raison pour laquelle quelqu’un peut être innocent et pourtant subir des épreuves, sans que cela remette en cause la validité de ces conditions ni de la loi du Bien. Ce qui ne peut pas souffrir ou ce qui ne peut pas faire souffrir respecte obligatoirement les conditions favorables ce qui revient à avoir foi au Créateur. Les astres ne peuvent pas souffrir donc respectent obligatoirement les conditions favorables et se forment harmonieusement, sans souffrance. C'est comme les bébés, ils ne peuvent pas faire souffrir donc ils respectent obligatoirement les conditions favorables. Dans le cadre que j’expose, avoir foi au Créateur de tout sauf de la souffrance, cela signifie respecter spontanément les conditions favorables, c’est-à-dire agir et exister d’une manière qui n’introduit pas de souffrance dans la formation. Or, tout ce qui ne peut pas souffrir ou ne peut pas faire souffrir respecte automatiquement ces conditions. Les astres, les plantes, les bactéries, ne peuvent pas souffrir, et les bébés — aucun d’eux ne fait souffrir volontairement. Ils n’introduisent pas de négation du Bien dans la formation. Donc ils respectent naturellement les conditions favorables, ce qui est une forme de « foi » au sens où je l’emploie : être aligné avec ce qui crée sans souffrance. L’universalité repose donc sur un principe de formation : ce qui respecte les conditions favorables → formation harmonieuse ; ce qui ne les respecte pas → conditions défavorables et souffrance. Ce n’est pas une béquille : c’est une structure logique et empirique qui relie formation, souffrance, et respect des conditions favorables. Dans la perspective que j’expose, oui, la foi au Créateur est bien une forme de culte. Mais ce culte n’a rien à voir avec les religions classiques qui attribuent tout au Créateur, y compris la souffrance. Ici, le Créateur crée tout sauf la souffrance. Donc avoir foi en Lui — Le “vénérer” si tu veux — signifie respecter les conditions favorables qui permettent une formation harmonieuse sans souffrance. Ce n’est pas un culte fondé sur la peur, la soumission ou l’ignorance. C’est un culte fondé sur une loi logique : le Bien crée tout sauf la souffrance, la souffrance ne crée que souffrance. Et tout ce qui ne peut pas souffrir ou ne peut pas faire souffrir respecte automatiquement ces conditions favorables : les astres, les plantes, les bactéries, les bébés. Ils sont naturellement alignés avec le Bien sans même avoir besoin d’un rituel ou d’une croyance consciente. C’est ce qui rend ce principe universel : il s’applique à tout ce qui existe, pas seulement aux humains, et encore moins à une fraction d’entre eux.
  13. « Dans ce que j’explique, le Créateur ne décide pas des évènements comme l’écrasement involontaire d’une mouche ou la maladie d’une souris. Le Créateur, c’est les conditions favorables qui permettent à tout ce qui existe de se former sans souffrance. Quand une souffrance apparaît — comme un cancer chez une souris — ce n’est jamais le Créateur qui l’a produite. C’est forcément dû soit à la souris elle-même, soit à d’autres êtres qui, quelque part, n’ont pas respecté les conditions favorables : pollution, empoisonnement, alimentation dégradée, environnement abîmé, actions directes ou indirectes. La matière ne crée jamais la souffrance par elle-même. Seuls les êtres, par leurs actes ou leurs négligences, peuvent s’en éloigner. Le Créateur crée tout sauf la souffrance ; la souffrance n’apparaît que lorsque quelque chose ou quelqu’un s’écarte de ce qui protège de la souffrance. » Quand les conditions favorables — qui sont le Créateur — ne sont pas respectées, ce qui prend leur place ne vient jamais du Créateur. Ce sont alors les conditions défavorables qui s’installent, et ces conditions défavorables ne sont pas de simples situations matérielles : elles sont, empiriquement, l’action de la souffrance elle-même en tant qu’entité malveillante qui cherche à se faire ressentir. Autrement dit : Le respect des conditions favorables = influence du Bien = formation sans souffrance. Le non-respect des conditions favorables = intrusion des conditions défavorables = influence de la souffrance. Ce n’est donc pas “le hasard”, ni “la matière”, ni “la nature” qui produit la souffrance : c’est la souffrance, entité malveillante, qui trouve une ouverture dès que les conditions favorables ne sont plus suivies. Ainsi : Quand le Bien est respecté → harmonie. Quand il ne l’est pas → la souffrance prend la place laissée vide. C’est une conséquence directe du fait que le Bien crée tout sauf la souffrance, et que la souffrance ne peut apparaître que là où le Bien n’est plus appliqué.
  14. Ce que je présente n’est pas une croyance personnelle, mais une démonstration formelle et empirique d’un principe universel. Je comprends que ce cadre puisse ne pas être reconnu par tous, mais cela ne remet pas en cause sa cohérence interne. La démonstration que je propose est complète et cohérente à l’intérieur du cadre formel et empirique que j’utilise. Que tu ne la reconnaisses pas comme valable ne change rien à sa validité interne. Mais merci pour ton point de vue. Je constate que tu ne reconnais pas de validité à un raisonnement qui repose sur des définitions et des observations formelles et empiriques. C’est ton droit. De mon côté, je continue à observer que, dans le cadre que j’ai défini, tout est cohérent et démontré. Après, si le but est de débattre uniquement de ressentis, je te souhaite une belle exploration de ton subjectif.
  15. Quand quelqu’un affirme « le Créateur n’existe pas », il affirme qu'Il n'existe pas. Cette affirmation doit aussi être démontrée. Dire « je n’ai rien à démontrer » est une erreur de base : nier une existence sans raison n’est pas une preuve. Mais pour ma part j'ai déjà prouvé. D'ailleurs en plus de mes réponses je t'ai passé un lien du sujet sur le forum. Donc si tu veux contester fais le. Développe pour contester la vérité formelle sur l'existence du Créateur et Sa correspondance empirique. Après si les mots sont trop compliqués pour toi, demande avec respect pour ce que tu n'as pas compris. Parceque la seule chose que je comprends c'est que tu contestes sans avoir compris la preuve. Donc tu ne démontres pas que le Créateur n'existe pas. La seule chose que tu prouves c'est que le sujet te dépasse et que tu ne sais pas de quoi tu parles. « La démonstration est déjà faite : elle est formelle et empirique. Si tu veux la contester, montre précisément à quel endroit elle cesserait d’être valide. Dire “ce n’est pas prouvé” sans identifier un seul point de rupture n’est pas une réfutation, c’est une fuite. Si quelque chose n’est pas clair pour toi, demande-le, mais ne nie pas une démonstration que tu n’as pas comprise. Pour l’instant, tu ne montres pas que le Créateur n’existe pas : tu montres seulement que tu ne maîtrises pas ce dont on parle. » Si tu refuses de lire ce que je t’explique et que tu réponds à côté, on ne peut pas débattre. Tant que tu ne t’intéresses pas au raisonnement réel, la discussion ne sert à rien. Quand tu voudras répondre sur le fond, je serai là.
  16. @Alain Brassens Si après que j'ai partagé la vérité formelle sur l'existence du Créateur et avoir proposé l'empirisme qui s'y rattache, on me fait comprendre que l'on respecte les conditions favorables mais que l'on a une mauvaise opinion du Créateur en disant qu'avoir foi en Lui est dangereux. Alors ça revient à avoir une mauvaise opinion des conditions favorables et ne pas les respecter car c'est comme dire que les respecter est dangereux. Dire que la foi au Créateur est dangereuse revient à dire que les conditions favorables sont dangereuses. Mais rendre suspect ce qui protège et forme harmonieusement détourne les autres de ce qui réduit la souffrance. Celui qui affirme cela devient donc lui-même dangereux parce qu’il crée un danger en détournant des conditions favorables. Les conditions favorables sont le Créateur. Les respecter, c’est avoir foi en Lui. Exemples de ces conditions favorables : – physiquement : les équilibres naturels ; – biologiquement : les équilibres du vivant ; – moralement : la fidélité au Bien. Ne pas respecter ces équilibres revient à ne pas avoir foi au Créateur. Et dire que la foi au Créateur est dangereuse revient à dire que respecter ces conditions est dangereux. Celui qui affirme cela devient dangereux, car il détourne des conditions qui protègent et harmonisent.
  17. On pourrait le concevoir ainsi. Le Bien se dit Moi le Bien J'existe. Et si Je n'existerai pas ce serait l'absence de Mon existence. Alors puisque J'existe Ma contradiction c'est que Je n'existe pas. Et l'inexistence du Bien c'est la souffrance. On voit bien que sans la fin de ce que je viens de dire en utilisant le mot souffrance, le Bien à partir de Lui soit de Son existence peut concevoir soit déduire Sa contradiction qui est qu'Il n'existe pas. Mais tout cela avec le mot bien et à partir de Lui le Bien soit de Son existence. Donc pas à partir de la souffrance en soi.
  18. Le chirurgien quand il fait son opération, l'opération et après l'opération ça peut faire mal. Mais ce n'est pas voulu par le chirurgien. C'est la douleur qui s'impose. Mais on est obligé de passer par cette opération et cette après operation douloureuses pour s'éviter que la maladie s'empire et donc de souffrir encore plus. Donc il ne compose pas avec la notion de souffrance, il compose avec la souffrance même. Et la notion de souffrance ne fait pas souffrir contrairement à la souffrance. C'est comme si dire dans un dico que la définition de ce qu'est la souffrance, faisait souffrir, c'est faux. C'est comme si dire que le mot souffrance faisait souffrir, c'est faux. Définir la souffrance permet de l'empêcher, l'atténuer donc permet le bien, le mot ou la définition ne sont pas la souffrance en soi. C'est ce que j'essaie de t'expliquer. Et comme on définit la sensation de souffrance comme étant contradictoire avec la sensation d'absence de souffrance (le Bien). Alors à partir du Bien on pourrait déduire Sa contradiction sans que Sa contradiction existe par preuve directe. Donc c'est ce que je dis, l'I.A ne peut pas souffrir mais peut conceptualiser la souffrance par la logique. C'est comme par la logique du contradictoire, le Bien à partir de Lui même par déduction pourrait conceptualiser Sa contradiction sans que Son concept défini existe par preuve directe. C'est un peu comme le mot licorne, les licornes n'existent pas mais le mot licorne existe. C'est comme si le Bien malgré qu'Il existe pouvait conceptualiser Son absence d'existence donc la souffrance sans qu'elle existe avec sa preuve directe. Un peu comme quelqu'un qui aurait rencontré une personne et pourrait se dire que s'il ne l'avait pas rencontré il n'aurait pas pu lui dire ce qu'il lui a dit. Il peut concevoir son absence d'existence pour l'autre car il conçoit son absence de rencontre avec elle malgré qu'il ait rencontré l'autre personne.
  19. Ce n'est pas Lui qui l'integre, elle s'impose et Lui compose avec. C'est comme un chirurgien tu ne peux pas dire qu'il veut te faire souffrir pour sa chirurgie, il ne fait que composer avec. Donc tu dis que l'I.A sait ce qu'est la souffrance car on lui a inculqué puisque nous on peut souffrir. Mais tu dis en même temps qu'elle ne sait pas ce qu'est la souffrance car pour elle c'est comme parler de beurre... c'est contradictoire.
  20. Je t'ai proposé la vérité formelle sur le Créateur et Sa manifestation empirique. Étant formel donc non contradictoire, alors Son existence est logique donc celui qui va à l'encontre de la logique ce n'est pas moi. C'est comme dire que l'eau ça ne mouille pas alors que l'eau peut mouiller. De plus j'ai partagé l'empirisme qui s'y rattache. Donc pour l'instant c'est prouvé. Alors si il y a des contradictions, il faut m'en faire part. Et aussi je dis que la foi au Créateur comme le respect des conditions favorables poussent à ne pas faire souffrir, ne pas faire de mal. Contester cela c'est comme dire que l'eau ne peut pas mouiller, c'est être illogique et contester les faits. Donc ceux qui contestent cela c'est eux les gens dangereux. Donc si tu veux contester la vérité formelle vas y développe et si tu veux contester les faits développe aussi. Mais ne lance pas des accusations sans fondement. Car en faisant l'apologie du Bien, dire que je suis dangereux est contradictoire. Je t’ai présenté une vérité formelle sur le Créateur — une construction non contradictoire — et sa correspondance empirique dans les conditions favorables à la formation harmonieuse. Si c’est formellement cohérent, alors c’est logiquement valable. Dire que cela ne tient pas debout, sans montrer où serait la contradiction, c’est simplement refuser la logique. C’est comme affirmer que l’eau ne mouille pas. J’ai aussi montré que la foi au Créateur, tout comme le respect des conditions favorables, conduit à ne pas faire souffrir. Contester cela revient à contester les faits eux-mêmes : c’est encore dire que l’eau ne mouille pas. Dans ce cas, ce n’est pas moi qui tiens un discours dangereux, mais celui qui nie une évidence. Donc, si tu veux réfuter quelque chose, il suffit de montrer soit : où la vérité formelle serait contradictoire, soit où l’empirisme serait faux. Sinon, lancer des accusations sans démonstration n’a aucune valeur, et accuser quelqu’un qui défend le Bien d’être “dangereux” est en plus contradictoire.
  21. Ma religion est la religion du Bien. Chaque être qui ne fait pas souffrir et qui donc fait le bien, représente le Créateur de tout sauf de la souffrance, qu'est le Bien. Donc on peut Le voir. Le Créateur dont je parle est central dans chaque existence et Il rappelle Son importance à chaque instant puisque tous les jours on cherche notre bien-être donc on lutte contre la souffrance. Donc on ne peut pas en vouloir aux gens de passer leur temps à la quête d'un bonheur associé à ce Créateur. Comme je l'ai dit la quête de bien-être concerne toute créature du Créateur et on atteint ce but en agissant bien permis par le Créateur et la foi en Lui. C'est la souffrance (le mal) qui pousse la créature, à qui elle a réussi à faire perdre la foi au Créateur, à faire souffrir. Et quand elle réussit alors cette créature devient un diable. Donc le diable c'est toute créature qui fait souffrir. Et bien non justement, du moment où on fait du mal alors on devient un apôtre du mal donc il faut se douter qu'il n'y en a pas qu'un seul. Si tout le monde fait du bien alors c'est que l'on aura tous réussi à se liguer contre le mal, plus on est et moins il a d'existence. La souffrance (le mal) peut se faire ressentir à tout être sensible donc pas qu'aux hommes. Et le mal à la volonté de faire du mal donc il fait aussi tomber malade comme avoir un cancer. Ce n'est pas du hasard, c'est voulu par le mal. Le Créateur a Sa vérité formelle (non contradictoire) sur Son existence qui est rattachée à la vérité formelle et empirique ( réelle et non fictive ) sur les conditions favorables pour la formation harmonieuse, en bonne santé, ce qui exclut la souffrance. Avoir foi au Créateur pour la création avec le moins de souffrance, revient empiriquement à respecter les conditions favorables pour la formation avec le moins de souffrance. Le Créateur est prouvé, Il a Sa vérité formelle et Sa manifestation empirique. https://www.forumfr.com/sujet1004452-le-créateur-comme-condition-empirique-de-lharmonie.html Si par contre il est question ici du créateur de tout même de la souffrance, qui n'existe pas et que l'on ne parle que des religions dites officielles, alors ne pas faire attention à ce post.
  22. Il y a plus ou moins de souffrance. Plus de souffrance est assimilé à l'existence de la souffrance et le moins de souffrance à son inexistence ( le Bien ). Comme il peut y avoir plus ou moins de bien. Le plus de bien correspond à l'existence du Bien et le moins de bien à Son inexistence (la souffrance). Donc le moins de souffrance correspond au plus de bien et le plus de souffrance correspond au moins de bien. Le plus et le moins n'étant pas l'un l'autre tout en étant l'un l'autre et dans les deux cas cela dépend du pivot. De plus je t'ai expliqué que parfois le Bien avec la souffrance qui s'impose compose pour nous éviter une plus grande souffrance, ce qui est un moins de souffrance. Ce qui correspond au sport et à ses douleurs associées dues à l'effort mais le sport permet la bonne santé soit une plus grande souffrance évitée car si on ne fait pas de sport on s'apporte une plus grande souffrance. C'est la même chose que le vaccin avec sa douleur mais la bonne santé entraînée par le vaccin donc la maladie évitée soit une grande souffrance évitée. L'exemple est l'I.A, elle ne connaît pas de souffrance vu qu'elle ne peut pas souffrir mais conçoit la souffrance et peut même donner de bons conseils pour l'éviter. Donc voilà, avec tous mes billets mis à disposition, on peut articuler les informations qui y sont contenues pour générer toutes mes réponses que je t'ai citées depuis le début. Toutes les réponses y sont déjà. Mais pour tout le reste de ta réponse je suis d'accord avec toi.
  23. Les licornes n'existent pas pourtant le mot licorne existe. Le 0 et le 1 du langage binaire exprime bien les mots bien et souffrance. Le 0 et le 1 servent à générer tout le contenu informatique. C'est comme si le Bien avait inventé le mot souffrance pour encoder la réalité. Comme si il avait fait un bon encodage et que la souffrance existe ou non cet encodage fait barrière à la souffrance pour ceux qui ont foi au Bien et permet une formation harmonieuse. Le Bien c'est l'inexistence de la souffrance et la souffrance c'est l'inexistence du Bien et dire que le Bien dépend de la souffrance c'est comme dire que l'existence du Bien était son inexistence. C'est contradictoire. Rien que dans sa définition le Bien ne peut pas dépendre de la souffrance pour exister. C'est comme si le Bien disait que Lui pousse à agir bien et qu'Il imaginait son contradictoire qui pousserait à agir en contradiction avec Lui. Je veux dire si la souffrance n'existait plus dans le plan du Bien où il y a Sa création où la souffrance est l'intruse, alors dans la création régnerait la prévention qui à la fois n'en serait pas. Car la non-prévention mauvaise et la prévention bonne sont les mêmes. Et dans ce système préventif où la souffrance n'existerait pas dans le plan du Bien, le Bien s'exprimerait ainsi que je te l'ai dit. Il expliquerait les risques de la souffrance à éviter pour qu'elle reste inexistante dans Son plan, par la déduction qu'à partir de Lui on peut concevoir sa contradiction conceptuellement et sans que la souffrance existe. Tu oublies que selon la logique du pivot vrai et faux sont l'un l'autre. Les êtres qui ne peuvent pas ressentir la souffrance ( douleur physique ou sa menace ), ne peuvent qu'avoir foi au Bien. La souffrance peut les utiliser pour se faire ressentir mais c'est involontaire de leur part car ils ont obligatoirement la foi. Ensuite si tu lis bien la vérité formelle sur l'existence du Créateur et la manifestation empirique qui Lui est associée tu comprendras qu'avoir foi en Lui c'est pour la création avec le moins de souffrance ce qui revient à dire respecter les conditions favorables pour la formation harmonieuse, la bonne santé, ce qui exclut la souffrance. Donc ce que l'on appelle foi au Créateur est le fait empirique de respecter les conditions favorables. Je veux dire que le Créateur dont je parle est prouvé. J'ai la vérité formelle sur Lui et l'empirisme qui s'y rattache.
  24. Oui mais il ne faut pas confondre le positif et le négatif du magnétisme comme le négatif qui serait la souffrance. Le positif et le négatif sont comme le oui et le non, ils sont complètementaires car oui au Bien c'est non à la souffrance. Si la souffrance n'existerait pas, le Bien lui existerait, car Son existence ne dépend pas de la souffrance puisque ; Quand au moment où on a mal à un endroit du corps ce n'est pas comme quand au même moment on n'a pas mal à ce même endroit du corps. Donc le Bien peut exister sans la souffrance. Alors le Bien pour exister n'a pas besoin de la souffrance. Aussi ; La photo d'une pomme n'est pas une pomme. Le mot souffrance n'est pas la souffrance. La pomme on peut la manger, la photo non. Le mot souffrance ne fait pas souffrir mais la souffrance oui. Donc le Bien a besoin du mot souffrance pour mieux Se définir comme dire le "Bien n'est pas la souffrance" mais Il n'a pas besoin de la souffrance en soi. Même si elle n'existait pas, Il aurait inventé ce mot pour mieux Se définir. Et le Bien étant le Créateur, Il crée sans avoir besoin de la souffrance. Le positif et le négatif n'étant pas la souffrance, la vie serait apparue tout de même. Je prend l'exemple de oui et de non. Puisque le Bien et la souffrance sont contradictoires l'un pour l'autre. Alors le oui qui fait dire oui, c'est le non qui fait dire non. Ainsi le Bien et la souffrance se disent non l'un pour l'autre et chacun des deux se dit oui pour lui-même. Oui au Bien c'est non à la souffrance. Oui et non sont l'un l'autre. Quand oui à faire du bien alors non à faire souffrir. Et quand ils sont corrompus par la souffrance alors oui à la souffrance c'est non au Bien. Donc le Bien a tout créé sauf la souffrance et toute chose de ce tout peut être corrompue par la souffrance quand on n'a pas foi au Bien, Il a créé tout même ce qui semble contradictoire et cette contradiction s'annule sous l'effet du pivot et de la seule et vraie contradiction que sont le Bien et la souffrance l'un pour l'autre. Donc en dehors de cette contradiction du Bien et de la souffrance l'un pour l'autre, toutes les autres contradictions sont des pseudo contradictions. Ce qui fait que tous les oxymores sont permis et non contradictoires sauf le Bien et la souffrance l'un pour l'autre. Dans le billet de la logique du pivot, je le fais avec le savoir et l'ignorance, l'incroyance et la croyance... et je précise qu'ils sont l'un l'autre selon la déduction de la logique du pivot. Car savoir bien c'est ne pas savoir mal, croire bien c'est ne pas croire mal, ... En fait on dira que oui ce n'est pas non, selon la logique classique. Mais la logique du pivot accepte la logique classique tout en la dépassant. Donc oui au Bien ce n'est pas non au Bien. Oui et non ne sont pas l'un l'autre comme dans la logique classique mais elle est dépassée par la logique du pivot car si oui au Bien ce n'est pas non au Bien alors oui au Bien c'est non à la souffrance. Alors sous l'effet du pivot oui et non deviennent l'un l'autre. @ashaku j'avais fait des erreurs de rédaction de ma réponse donc je l'ai rectifiée. Désolé.
  25. @ashaku Dans mon blog, je définis suffisamment la souffrance telle que je l'entend. C'est une entité malveillante qui ne crée que souffrance. La souffrance en tant qu'entité est le créateur de la souffrance. Il veut faire souffrir et pousser à faire souffrir. Donc il détourne tout ce qui est créé par le Créateur de tout sauf de la souffrance, pour le faire souffrir et le pousser à faire souffrir. Ensuite tu émets des arguments comme quoi la souffrance est nécessaire. Mais encore une fois lis mon blog j'y dis ; Si la souffrance en tant que signal sert à nous éviter une plus grande souffrance. Il aurait suffit que la souffrance n'existe pas pour être évitée donc c'est contradictoire de dire qu'elle est nécessaire. Et que donc si elle n'existait pas elle ne nous ferait pas risquer une grande souffrance pour nous l'éviter en nous faisant souffrir. Donc on ne risquerait aucun danger à être signalé. Aussi je n'ai jamais voulu dire que la mort, la destruction, les imperfections ... sont la souffrance. Je dis qu'elle peut les utiliser pour se faire ressentir. La logique du pivot dirait que mort et vie sont l'une l'autre, destruction et construction sont l'une l'autre, imperfection et perfection sont l'une l'autre...
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