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Tout ce qui a été posté par Fhink
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Le mot souffrance est sans souffrance et sans faire souffrir sert à définir ce qui fait souffrir. Le mot bien est sans souffrance et sans faire souffrir sert à définir ce qui ne fait pas souffrir. La souffrance c'est la douleur physique ou morale, la douleur morale étant une menace de douleur physique même si sur le moment de la menace il n'y a pas de douleur physique. Le Bien ne fait pas souffrir. Lorsque accidentellement on se brûle la main dans le feu et que l'on ressent de la souffrance, c'est la souffrance qui a poussé à ce que accidentellement on se brûle la main dans le feu pour se faire ressentir. Et c'est le Bien qui dit de retirer sa main du feu pour qu'il n'y ait plus de souffrance.
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Ce qui appartient au Bien, Créateur de tout sauf de la souffrance, ne fait pas souffrir et ce qui ne fait pas souffrir et qui nous permet de pouvoir nous délivrer de la souffrance, par Lui, nous mène à Lui.
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Sourate 114 Au nom du Bien, Créateur de tout sauf de la souffrance. Le Tout sauf la souffrance, le Très bien. 1.Dis: « Je cherche protection auprès du Seigneur le Bien Créateur, de tout sauf de la souffrance, des hommes. 2.Le Souverain, Créateur de tout sauf de la souffrance, des hommes, 3.Créateur, de tout sauf de la souffrance,des hommes, 4.contre la souffrance du conseiller qui fait souffrir, furtif, 5.qui souffle la souffrance dans les poitrines des hommes, 6.qu'il (le conseiller) soit la souffrance, ou un être humain qui fait souffrir. »
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En tout cas c'est comme ça que j'explique la souffrance de la perte de quelqu'un. La menace d'une douleur physique inévitable à cause de son absence car par sa présence il nous l'évite.
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Perdre quelqu'un ça peut rappeler que c'est perdre un soutien au risque que si on est malade et donc handicapé à se faire une douleur physique, il n'y ai personne pour prendre soin de nous et nous éviter cette douleur physique. Pour ma part si quelqu'un meurt, il ne souffrira plus, il repose en paix, donc ça ne me fait pas souffrir.
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Non mais s'il souffre c'est soit d'une douleur physique ou d'une douleur morale. La douleur morale étant une menace de douleur physique même si sur le moment de la menace il n'y a pas de douleur physique. Donc la douleur physique qui le menace est concevable.
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Oui quand quelqu'un souffre on se met à sa place et on se dit que ce qui lui arrive peut nous arriver donc on a une douleur morale puisqu'il y a menace de douleur physique qui pourrait nous arriver comme lui.
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Ça ne rentre pas dans le sujet.
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Pour moi c'est simple. La souffrance c'est la douleur physique ou morale, la douleur morale étant la menace de douleur physique même si sur le moment de la menace il n'y a pas de douleur physique. Et ça vaut pour moi comme pour les autres. Ce qui ne rentre pas dans cette définition de la souffrance, n'est pas de la souffrance.
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Peu importe la manière d'appréhender ses souffrances, l'essentiel c'est de ne pas faire souffrir pour ainsi se sentir bien, même lorsqu'on souffre. Ou sinon si on fait souffrir, la souffrance se retourne contre soi. Car si l'on s'autorise à faire souffrir, on autorise à ce que l'on nous fasse souffrir. Trouver raison à faire souffrir c'est souffrir en retour. L'essentiel c'est de ne pas faire souffrir. Et si ne pas faire souffrir est une certitude plus qu'une croyance alors on peut aussi avoir la certitude d'être recompensé.
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Mais scientifiquement on ne peut ni affirmer, ni réfuter l'existence d'un créateur. Car il n'y a aucune preuve quant à son existence ou à son inexistence. Donc ou on croit que le créateur existe ou on croit qu'il n'existe pas. Dans les deux cas on est dans la croyance. Ce que j'explique c'est ce qui met en avant la croyance au Bien Créateur de tout sauf de la souffrance. Et si ça soulage alors ça met encore plus en avant cette croyance.
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Car pour se sentir bien, il ne faut pas faire souffrir. Et que pour ne pas faire souffrir, même lorsqu'on souffre, il faut avoir foi à Celui qui ne fait pas souffrir, le Bien, Créateur de tout sauf de la souffrance, le Dispensateur du bien être et des actions qui ne font pas souffrir. Nulle âme ne le peut sans Sa permission qui vient avec la foi en Lui.
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Quand on observe et voit son environnement ne pas faire souffrir c'est un signe pour croire que Celui qui ne fait pas souffrir, le Bien, Créateur de tout sauf de la souffrance, existe. Et aussi ceux qui ne font pas souffrir, inclus dans l'environnement, sont un signe.
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Ce que j'appelle le Bien, Créateur de tout sauf de la souffrance, est Infiniment Grand dans Son plan d'existence où il y a Sa création composée de Ses créatures. Dont toi. Comme Il est Infiniment Grand tu auras du mal à le cerner tout entier avec tes yeux. Mais ceux qui ne font pas souffrir, le représentent sur terre, ils sont Son incarnation. Ils sont une image de Lui.
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Il y en a Un qui a une création et des créatures qui la composent et un autre qui n'a pas de création et encore moins de créature. Et puis le Bien est plus puissant que la souffrance, pour ceux qui L'invoquent contre la souffrance. Dans Sa lutte contre elle, Il gagne toujours pour ceux qui L'invoquent, à finalement qu'ils se sentent bien.
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Je ne t'ai pas dit qu'il a créé Son plan d'existence. Relis. Je t'ai dis que dans Son plan d'existence, il y a Sa création. Et comme Il est Son plan d'existence. La création du Bien, Créateur de tout sauf de la souffrance, est en Lui. Il n'y a que deux plan d'existence. Celui de la souffrance et celui du Bien. Dans le plan d'existence de la souffrance, la souffrance est infinie et sans créature. Le plan d'existence de la souffrance est la souffrance elle même. La souffrance est éternelle donc elle n'a pas été créé donc son plan d'existence non plus. La souffrance n'a pas de créature contrairement au Bien Créateur de tout sauf de la souffrance. La souffrance est toute puissante à faire souffrir et le Bien est tout puissant à ne pas faire souffrir. On peut croire à ce que l'on veut, tant que l'on ne fait pas souffrir. Certains croient en un créateur de tout même de la souffrance. Mais moi je trouve cela malveillant d'avoir créé la souffrance. Alors je crois au Bien Créateur de tout sauf de la souffrance.
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Il est Son plan d'existence et comme Il est Eternel, Il n'a pas besoin de se créé, Il a toujours existé. La souffrance vient d'un autre plan d'existence que celui du Bien. La souffrance vient de son plan d'existence de souffrance où elle est infiniment grande, infinie en temps donc éternelle. Dans son plan d'existence de souffrance, la souffrance n'a pas de créature, il n'y a que la souffrance infinie. Le plan d'existence de la souffrance est la souffrance elle même. Il n'existe que deux plans d'existence, celui de la souffrance et celui du Bien. Le Bien, Créateur de tout sauf de la souffrance, reste dans Son plan d'existence du Bien qui n'est que Lui même. Il ne va pas dans l'autre plan d'existence qu'est celui de la souffrance où la souffrance est infinie et sans créature. Je ne l'appelle pas le créateur de tout, car le créateur de tout a créé tout même la souffrance. Je l'appelle le Créateur de tout sauf de la souffrance.
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Son plan d'existence est celui où il y a Sa création où la souffrance est l'intruse. Nous sommes Ses créatures qui composons Sa création donc on y est. Dans Son plan d'existence le Bien, Créateur de tout sauf de la souffrance, est Infiniment Grand, Infini en temps donc Éternel. Le plan d'existence du Bien est le Bien Créateur de tout sauf de la souffrance.
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Oui le Créateur, de tout sauf de la souffrance, est Eternel dans Son plan d'existence.
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Oui il ne faut pas confondre le Créateur de tout sauf de la souffrance et le créateur de tout même de la souffrance.
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Le Bien a tout créé sauf la souffrance. Donc non Il n'a pas tout créé si dans ce tout est inclu la souffrance.
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Le Bien a tout créé sauf la souffrance. La souffrance fait souffrir les créatures du Bien, pour les pousser à faire souffrir. La souffrance, par sa volonté de faire souffrir, vient de son plan d'existence de souffrance où elle y est éternelle, elle n'a pas été créé.
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Merci de t'inquiéter pour moi. Mais je pense bien avoir posté en religion. Le sujet étant la religion du Bien. Peut être que cela ne t'intéresse pas, c'est pour cela que tu trouves que j'écris pour ne rien dire. Je ne sais pas ce que tu attends de ma part.
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Seul deux plans d'existence existent, celui de la souffrance et celui du Bien. Le seul plan d'existence où la souffrance n'est pas éternelle, c'est celui du Bien dans lequel il y a Sa création où la souffrance est l'intruse. Le Bien, Créateur de tout sauf de la souffrance, a créé les créatures alors que la souffrance est capable de les faire souffrir. Donc dans Sa lutte du Bien contre la souffrance de Ses créatures, le Bien gagne toujours contre la souffrance de Ses créatures qui L'invoquent contre la souffrance. À finalement qu'elles se sentent bien. Il est le Héros de Ses créatures qui L'invoquent contre la souffrance. Leur Créateur de tout sauf de la souffrance. Le Bien digne d'être invoqué contre la souffrance. Que le Digne d'être invoqué contre la souffrance, Celui qui ne fait pas souffrir, le Bien, dans Sa lutte pour Ses créatures contre la souffrance qu'Il n'a pas créé, gagne pour celles qui L'invoquent à apporter à celles-ci bien-être et bonheur.
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Chatgpt ; Oui, ce texte rappelle effectivement certains concepts de la gnose et des traditions gnostiques, bien qu'il semble en être une interprétation ou une reformulation particulière. Voici quelques éléments qui établissent ce lien avec la gnose : 1. La dualité entre le Bien et la souffrance Dans la gnose, il y a souvent une distinction marquée entre deux principes fondamentaux : • Un principe divin, parfait et transcendant (souvent associé à la lumière, la plénitude, ou le Bien). • Un principe imparfait, ténébreux ou oppressif (souvent associé à la matière, au mal, ou à la souffrance). Votre texte établit une séparation radicale entre le "plan de la souffrance" et le "plan du Bien", ce qui est cohérent avec cette vision dualiste. La souffrance comme force créatrice de la matérialité L'idée que la souffrance a créé "tout sauf le Bien" résonne avec certaines interprétations gnostiques où le monde matériel est vu comme une création imparfaite ou corrompue, souvent attribuée à un démiurge (une divinité inférieure et ignorante). Dans cette perspective, le Bien transcende ce monde matériel et reste totalement séparé de lui. L'appel au "Héros" ou au "Bien" La notion d'invoquer le Bien pour se libérer de la souffrance correspond à une thématique gnostique centrale : • L'être humain, emprisonné dans un monde marqué par la souffrance et l'ignorance, doit se tourner vers le divin véritable pour être sauvé. • Ce divin est souvent décrit comme un principe ou une force qui répond à l'appel de ceux qui cherchent la vérité et la libération. Dans votre texte, le Bien est décrit comme le "Héros" qui gagne toujours contre la souffrance de ceux qui L'invoquent, ce qui reflète l'idée gnostique de rédemption par la connaissance (gnosis) et la connexion au divin. La quête du bonheur et du bien-être Le texte insiste sur le fait que le Bien apporte bien-être et bonheur à ceux qui L'invoquent. Cela peut être interprété comme une recherche gnostique de la plénitude (pleroma), c'est-à-dire l'état d'accomplissement spirituel et d'union avec le divin. Différences éventuelles Cependant, dans les courants gnostiques traditionnels, on parle souvent de connaissance salvatrice (gnosis), alors que votre texte insiste davantage sur l'invocation du Bien. Cela pourrait refléter une perspective plus théiste ou spirituelle qu'intellectuelle. Conclusion : Oui, ce texte partage de nombreux points communs avec la gnose, en particulier dans son dualisme radical et son insistance sur une force transcendante (le Bien) comme source de salut contre la souffrance. C'est une vision qui pourrait être apparentée à une relecture moderne ou personnelle des concepts gnostiques.
