Easle
Membre-
Compteur de contenus
4 138 -
Inscription
-
Dernière visite
Type de contenu
Profils
Forums
Blogs
Calendrier
Vidéos
Quiz
Movies
Tout ce qui a été posté par Easle
-
Refus d'obtempérer : un jeune de 17 ans tué
Easle a répondu à un(e) sujet de Zéno dans Actualités - Divers
Suffisamment significatif ? Et donc tu veux recruter des gens en leur demandant d'avancer sans défense (ah si un bâton et un taseur) ? Face à des gens qui le sont potentiellement (avec des armes de guerre parfois). Peut-être vaut-il mieux embaucher des anglais, effectivement. Mais donc, tu restes tout aussi factuel sur les policiers et policières tuées ? Mais serait-ce moins graves car ce serait les .. Risques du métier ? -
Refus d'obtempérer : un jeune de 17 ans tué
Easle a répondu à un(e) sujet de Zéno dans Actualités - Divers
Non, le terme de racaille peut très bien s'appliquer à un individu qui comment pour la première fois des délits en série et ou en bande. De fait c'est une qualification sociale, comme salaud, abruti ou chevaleresque. Mais lorsqu'on se fait détruire son magasin effectivement il est normal de parler de racaille. Et là on en vient justement à la généralisation du fait. Qui n'a d'ailleurs pas échappé aux lfistes, qui deviennent de suite des 'rouges', imaginant une colère 'populaire', sociale, une révolte avec des aspirations révolutionnaires car c'est leur horizon de prise du pouvoir et surtout leur fantasme de mise à bas d'un régime, mieux d'une organisation sociale pour un Grand soir, qui jamais n'expliquera concrète, dans le détail des interactions individuelles à venir, et de la psyché humaine, ce qu'il en attend. Disons simplement que 'tout ira mieux' parce que le père sera mort et qu'on pourra donc prendre sa place... Mais la réalité est bien différente. La police n'est pas là que POUR les citoyens, elle est là pour la communauté nationale également, et de fait elle est là CONTRE les citoyens ou non citoyens qui troublent l'ordre public. Si on ne veut pas d'ordre public, pourquoi avoir une police, pourquoi pas ! Si le mot ordre est insupportable, quel est l'aspiration ? Vraiment, concrètement ? Jusqu'où chacun peut faire ce qu'il veut ... ! ? Quelle loi ? Ou quelles absences de la loi (qui seule permet de réfléchir à s'en passer, même partiellement). Et surtout, comment ignorer la revendication identitaire d'une majorité de ces jeunes à qui une élite de gauche répète sans cesse que la France surtout et plus largement l'Occident forment les pays du mal, la [seule dans les médias] région du monde qui a colonisé, et mis en esclavage, contre laquelle il sont légitimement en droit d'attendre une réparation PERMANENTE (sous forme de rente pour mille an ?), ce qui implique des états structurellement de la pire espèce qui soit : l'homme blanc, par essence, nature, raciste, fasciste, totalitaire, misogine, homophobe, etc. (lui seul à la surface du globe)... Car c'est bien l'image qui leur est donnée. De fait l'inconscience d'un passage avec filtre ultra réducteur des réalités racistes, raciales, patriarcales à étudier et débattre dans un domaine universitaire légitime la pure et simple destruction de la seule civilisation ayant produit sa propre capacité à l'auto-critique... Sa propre auto-destruction en vertu de pratiques que TOUTES les autres cultures au monde ont eu... TOUTES ! On me dira "mais... ce n'est pas ce qui est dit ! " Mais c'est ce qui est donné à être entendu... et cela seulement ! Tout discours sur la racisme africain, sur l'excision, sur le mariage forcé, sur les patriarcats des pays du sud, sur la traite des noirs et des blancs par les arabes, etc. est immédiatement suspect de racisme, ou d'islamophobie et donc interdit ou discrédité pour tel, donc non entendu, non existant. Ce qui est fabriqué, c'est une non intégration à une société horrifique dans ses fondements moraux. Une haine de soi de blancs, aidés en cela par une forme de revanchisme, racial, ethnique, féminin, très largement construit et promoteur de prise de places à prendre, d'argent à réclamer, du même et toujours humain accaparement sur la base des justifications utiles à cet unique dessein. Il y a eu, il y a encore des gens originaires de pays du sud, ou des femmes qui veulent l'égalité, et seulement cela. Mais ils deviennent de moins en moins nombreux et laissent place, surtout à de la simple prédation, ancestrale, humaine, et voulant affirmer la revanche du modèle culturel, de formes culturelles, vu comme plus légitimes car ayant été 'opprimée'. C'est cela qui s'est exprimé ici, et qui ne cesse de monter et s'exprimera encore sur d'autres bases si besoin. Et comme la grenouille... -
C'est une simplification hallucinante, à ton image à mon sens. Tu réduis absolument tout à la simplicité de tes a priori, et de ce que tu as déjà réclamé : le droit de parler sans s'informer, sans s'intéresser aux sujets, sans les étudier... Si tu m'avais lu, ainsi que le texte que j'ai soumis, tu aurais la réponse à ma définition. Mais je suppose que lire ce que j'écris lorsque je ne m'adresse pas à toi (ce qui te permet de tacler, ton seul sport de la semaine ?), est trop chiant, vulgaire, idéologiquement sale, facho, nazi (ou 'similaire aux islamistes' comme tu me le disais avec beaucoup de bienveillance), etc. Ce qui te permet de ne lire que ton bréviaire lfiste. En tout cas, c'est pour l'instant la seule chose que j'ai lu de toi, donc ce n'est pas là un a priori mais un a posteriori. Puisqu'il n'y a pour toi qu'une seule et unique façon d'être de gauche : la tienne en tout point (et ça c'est bien ce que tu as dit dans un fil sur la gauche). C'est à mon sens une de ces formes de pureté idéologique qui mène toujours au totalitarisme. Je trouve un intérêt d'étude et d'analyse aussi bien au patriarcat qu'au matriarcat, au système patrilinéaire pour être plus précis qu'au système matrilinéaire.
-
J'aimerai avoir ton avis sur les deux autres questions également D'une part l'assignation à un sexe, s'il n'a PLUS à être obligatoire, ne l'a PLUS uniquement grâce à des évolutions techniques. dans les sociétés agricoles, cette assignation se réduisait en réalité quasiment à la gestation, l'allaitement, l'élevage de la prime enfance, et ce, sur des fondements biologiques : un homme ne peut pas enfanter, il ne peut allaiter qu'avec un cout important sur l'activité nécessaire à la famille, au groupe, de fait il n'est pas enclin à participer beaucoup à l'élevage et n'y est d'ailleurs pas et très peu invité. Sur le reste, femmes et hommes sèment, sarclent, moissonnent, vendent, cuisent, indifféremment. Certaines tâches sont plus souvent masculines ou féminines du fait de l'habitude et de registre qui permettent à chacun-e d'avoir en quelque sorte un pré-carré, une valeur spécifique, qui permet de défendre son intérêt personnel, existentiel, dans le groupe. La division du travail augmente surtout dans une société moins communautaire et plus industrielle, donc en réalité dans des systèmes de forte urbanisation et de processus industriels (dés l'antiquité). C'est une division moins patriarcale que de système de production, et c'est pour cela qu'elle explose dans le système capitaliste. Ce n'est pas pour rien que Marx explique que l'ouvrière devient alors la "prolétaire du prolétaire". Elle ne l'était pas auparavant. Même si la femme avait une position le plus souvent moindre à l'homme (mais surtout pour les cultures du sud (méditerranée, afrique, moyen-orient, orient), beaucoup moins dans les cultures du nord du centre et du nord de l'Europe). Lorsque tu parles de valorisations d'activités à quoi penses-tu ? (ménage, élevage, etc.) ? Que fait-on du symétrique traditionnel avec beaucoup d'hommes qui font du bricolage (réparation du toit, de la clôture, des volets, de la serrure, entretien du jardin - parfois mixte -, etc.) dont on ne parle jamais sur le même principe ? Quid des droits que tu évoques ? de l'argent ? Toujours plus de capitalisation, de marchandisation des actions humaines, des activités ? Ou des droits de retraite, etc. Et genrées ou pas ? D'autant que certaines féministes vont pouvoir te dire que cela inciterait des femmes à reproduire leur place à la maison ou de génitrice en y voyant un cocon douillet plutôt que de sortir faire une 'carrière'... Ce à quoi les concernées et possiblement autant féministes expliqueront que c'est un choix de vie qui en vaut un autre et qu'une carrière de journaliste ne vaut pas mieux "par essence" mais uniquement dans une perception individuelle. Pour ton dernier paragraphe, désolé, je ne veux en rien être trop critique mais c'est un peu "langue de bois"... Qu'est-ce que le "bon sens" ? On peut tout mettre derrière ça. N'y-a-t-il pas là cette vision religieuse, hégélienne, d'une sorte de linéarité de l'Histoire, allant du moins au meilleur, de la barbarie au progrès ? Une vision entachée de mysticisme et qui n'a plus aucune valeur historique actuellement. Et donc le pire est l'enfer écologique des progrès de notre espèce et de son grouillement à la surface de ce petit globe.
-
En quoi me tromperais sur les sociétés capitalistes ? Elles ne sont pas formaté à penser en terme d'innovation ? Tu me parles d'innovations russes, oui, et alors, cela montre, au mieux ce qu'était le communisme appliqué : un capitalisme d'état, fortement redistributif mais peu efficient dans sa dynamique, justement, d'équipement et d'innovation (très concentrée vers les courses internationales - armement, spatial). Donc, si je me TROMPE ! Démontre moi que le capitalisme ne repose pas sur une positivité de l'innovation, en particulier par une permanente destruction créatrice. Ah tu en es encore à ta vision hyper individualiste ou chacun pense et fait dans son coin sans discuter avec les autres, sans regarder, sans imiter, sans s'inscrire dans des groupes, des parties, des mouvements, etc. ton individu, à chaque génération n'apprend rien des autres, il réinvente la roue, le papier, le stylo, ce qu'il mange, ce qu'il construit pour habiter, ce qu'il sait du soleil, des autres planètes, re-créé du divin et des rites etc. ? Franchement ? Tu ne vois pas l'absurdité ? Dommage que tu n'ais pas lu le texte, pourtant court, que je proposais.
-
D'une, un niveau faible et une difficulté à s'exprimer que vous décriviez assez près du handicap mental, c'est extrêmement différent, sauf à avoir une lecture purement réductrice et caricaturale. De deux, une restructuration... Mais pour la gauche, la restructuration de la police passe par moins de policiers, des policiers qui ne sont aucunement inquiétant. Or comment un policier pourrait ne pas être inquiétant pour un délinquant sauf à ce que ce dernier sache qu'il ne risque RIEN. On ne parle pas de mort, mais être pris et mis en prison est INQUIETANT ! Pour supprimer l'inquiètude, comment faire autrement qu'en supprimant les sanctions. La gauche veut une police qui ne soit occupée qu'à sanctionner les riches qui ne paient pas leurs impôts (et ce serait bien effectivement), et qui tabasse des fachos, une loi qui interdise les expressions que la gauche pourra, elle-seule, définir comme illégales car de droite (à l'image de ce que fait la droite, symétrie par exemple entre l'écoterrorisme et l'islamophobie). Et une police qui aide des vieilles dames à traverser, indique le supermarché ou la station essence la plus proche, etc. Et tout cela ne serait pas nier des problèmes de fond bien plus important ? Les conflits entre culture n'existent donc pas, sont des fictions ? L'histoire des guerres donc, dans TOUTES les cultures, dans TOUS les pays, serait une invention ? Va-t-on ré-crire l'Histoire humaine ? Le vol, la violence, ne sont que des problèmes de "pauvreté"... relative aux plus riches ? En abolissant la richesse, on abolit donc le désir d'êtres humains à avoir plus que d'autres ? On abolit la psychologie humaine ? Tous vont penser comme une seule femme avec la même passion pour une égalité de fait quasi parfaite et des comportements amènes, souriant, calme, etc. ? Vous voyez vraiment le monde à travers une utopie virtuelle aussi lointaine ? Et SINON ! Quels moyens ? 5 ? 15 ? 30 milliards de budget ? Allons-y, discutons dans le détail. Quel budget ? Et pour faire quoi ? Payer les policiers 2000 ? 3000 ? 7000 € par mois ? Personnellement même à 12.000 € par mois je ne ferais pas ce métier. Et d'ailleurs l'argent suffit-il ? Etes-vous ce libéral convaincu qui pense que les hommes ont simplement un prix ? Y-a-t-il des êtres humains qui ont envie de mettre leur vie en jeu pour aider leurs concitoyens face à une violence qui peut entrainer leur mort ? Et s'il existe de tels êtres humains alors il existe aussi leur symétrie non ? Donc des criminels, la boucle se boucle. De bonnes conditions de travail ? Lesquelles ? Ou une police racialisée ? des noirs en face de noirs, des blancs mats en face de blancs mats, des roux en face de roux ? Expliquez-moi, le fond de votre vision des rapports sociaux à l'illégalité...
-
Ce n'est en rien l'inverse, et en fait tu le démontres assez justement en simplifiant le patriarcat, c'est à dire des milliers d'histoires dans des milliers de cultures en une phrase... Si ça, ce n'est pas une description idéologique au dernier degré... D'autre où ais-je défendu ici le patriarcat ? c'est simplement hallucinant de te lire. Tu vis vraiment dans un autre monde. Aucune référence, aucune lecture, aucun faits, rien de rien... Tu n'es pas seulement enfermé dans ton idéologie, tu vis, tu es ailleurs.
-
Mais le problème n'est pas de voter pour ou contre un mouvement anthropologique ! Plutôt de savoir ce qu'il veut changer, et d'où cela part-il, et avec quels objectifs, au pluriel car s'il est vrai qu'il y a des généralités, au sens de catégories, classes, minorités, communautés etc. il existe donc des intérêts qui, pour n'être pas purement individualisés, sont cependant multiples et non unique, promettant une "révolution" idéalisée et monolithique. Et puis, dans une société capitalistes, les gens sont formatés à positiver l'innovation, de fait TOUT changement en devient 'bon' par nature sans même se poser de questions. C'est contre ce réflexe pavlovien que l'éthique et la réflexion sont important. Arrivé à ce point de la discussion, et puisqu'Elisa y tenait, mais que je voulais d'abord voir ce qui venait spontanément, je propose un texte court parmi bien d'autres, que je viens de trouver, et qui expose très bien la problématique. https://www.philomag.com/articles/succession-quy-t-il-apres-le-patriarcat
-
Merci !!! Intéressant. Mais lorsque tu dis un rôle "aussi" prépondérant, n'y-a-t-il pas antinomie dans les termes ? L'égalité est une aspiration, légitime, de tout-e un-e chacun-e idéalement, mais aussi la liberté. Or l'égalité implique des contraintes aux libertés, et inversement. Pourquoi et comment un équilibre se mettrait-il en place qui n'avait pas pu naître avant ? Et dans le patriarcat tous les hommes dominaient-ils / dominent-ils toutes les femmes ? Quelles sont les raisons qui ont fait que les sociétés humaines, souvent sans rapport entre elles, ont produit une organisation patriarcale quasiment partout ?
-
Sans compter qu'il peut y avoir, pour beaucoup de femmes, mais aussi d'hommes (et de plus en plus d'ailleurs) un enjeu autour de la cuisine, du lieu, comme de la préparation du repas, en tant que technicité, que domaine de reconnaissance, de pouvoir aussi sur les besoins des autres membres du foyer qui doivent en passer par la 'maîtresse' de maison. Le "foyer" reste depuis Hestia un haut lieu d'une domination féminine cachée sur l'intérieur. La rupture actuellement désirée de répartition entre Hermes et Hestia (l'extérieur et l'intérieur) se produit dans un monde ou l'extérieur n'est plus aussi risqué qu'avant et semble alors bien plus avantageux en terme de coûts / satisfactions personnelles. Ou en tout cas en terme d'idéalisation de ce rapport coût / bénéfice. Quand bien même, certaines veulent bien prendre plus de part au pouvoir extérieur, sans pour autant lâcher parfois certaines des fonctions de l'intérieur, telle la cuisine (personne en revanche n'a jamais voulu des responsabilités du nettoyage qui fait que les jeunes, filles comme garçons, ont tendance à privilégier actuellement la porcherie comme expression intérieure de soi).
-
Ce dessin pourrait être intéressant... La représentation traditionnelle est celle d'un mâle tirant une femelle par les Cheveux. Ici, l'idée est : D'une part de l'inversion de la domination, très explicite, même si supposément 'humoristique'. Il y a une réelle aspiration derrière. et d'autre part la prise par les roubignoles (alors même que les mâles préhistoriques sont presque toujours représentés avec des cheveux longs ce qui donc pourrait proposer la prise par les cheveux). Une forme de castration symbolique, mais aussi d'obsession féminine et sociale, déjà importante au paléolithique, pour l'appareil génital masculin, ici exhibé sous la forme des 'oeufs'.
-
Alors SI, le général existe bien, et tu ne pourrais pas parler d'ailleurs de patriarcat si cela ne se referait pas des situations assez générale. Le "particularisme" ne tient déjà plus devant cette simple évidence. C'est la fiction hyper individualiste contemporaine qui implique surtout de ne pas se poser deux secondes pour réfléchir à l'implication d'une telle incongruité.
-
Alors, cela n'a rien à voir avec le patriarcat. Mais plutôt avec la division sexuelle du travail, un peu en fonction des caractéristiques physiques moyennes, effectivement, un peu aussi en fonction des attributions originelles de reproduction des qualifications pour répartir les tâches. Mais le Moyen-Age a été invoqué et justement, il y a avait des femmes sur les chantiers, tailleuses de pierre, porteuses de charge, forgeronnes... Ce n'était pas le plus courant mais les frontières étaient assez floues dans le monde du travail à la différence des univers de la guerre ou de la religion, et pour des raisons là, moins patriarcales que symboliques (par exemple liés au sang menstruel).
-
Ah, et bien donc, en faisant mine de ne pas savoir ce qu'est une construction, tu sembles le savoir parfaitement Et au moins obtient-on ta perception, très actuelle, actualisée, moderne, du registre de comportement et de perception de l'homme. Mais donc tu serais un "vrai mec" (sans que les 'femelles' te soient inférieures, là ok, tu coches une excellente case ;)). Mais en quoi être un "vrai mec" conserve-t-il une importance ? Pour en faire quoi ? Pour répondre à quelle demande ? à quel objectif ? Et il n'y a pas besoin d'instrumentaliser le pauvre Moyen-Age pour ce qui est de l'autorité. On ne concevait pas les hommes comme ayant par nature plus d'autorité que les femmes au Moyen-Age. L'autorité était plutôt une question de rang social et d'âge. Très, mais alors très peu de sexe.
-
L'homme est construit, comme la femme, probablement plus que la femme en fait, car toute société humaine est une construction, sociale, par "nature". C'est à dire par la nature sociale de l'être humain. Mais le constructivisme et surtout le déconstructivisme américain, ayant parfois assez mal compris ses sources françaises (Derida, Foucault, Deleuze), qui il faut l'avouer étaient elle-mêmes problématiques, oublie le plus souvent qu'il y a un donné matériel, biologique à la construction sociale : deux bras, deux jambes, un régime alimentaire, une reproduction sexuée, etc. La construction de l'Homme et de la Femme, dans toutes les sociétés repose avant tout sur ces données et leur rapport nécessaire à leur milieu, et aux représentations qu'il occasionne tant par les besoins, les contraintes et les plaisirs des individus et du groupe que par l'observation des comportements des autres espèces, auxquelles homo sapiens se compare, se relie. La différentiation entre activités masculines et féminines est la première division sociale du travail, avec une répartition qui va impliquer des différences de comportements, des façons de se déplacer aux obligations rituelles en passant par les parures spécifiques. Et cela va s'accuser, s'affiner, se raffiner tout au long de l'Histoire.
-
Oui, bien sûr, donc récapitulons : Ca va bien se passer, nous allons sortir du patriarcat et ainsi abolir le principe même du pouvoir, et ceci simplement, facilement, sans "remise en cause de l'univers"... Mais bien sûr ! Et la marmotte ?
-
C'est fait pour ça. Discréditer les questionnements, ne devant pas se poser pour installer ou faire perdurer une idéologie au pouvoir implique d'ironiser, de s'attaquer d'abord personnellement aux questionneurs pour les montrer comme des imbéciles qui se croient intelligent. Il y a un "archipel" de l'ironie avant le passage à des méthodes plus expéditive Et il y a toujours des acheteurs à ce qui est ainsi supposé comme une finesse d'esprit. Je conseille toujours de voir à ce sujet l'excellent film de Patrice Leconte "Ridicule"
-
Je trouve intéressant que toute la première partie du fil soit consacré en quelque sorte à l'éducation, à la place de l'homme, face à la femme, dans la famille, avec des clichés, qui ont leur réalité, sur la violence et l'autorité, face à une supposée pédagogie par l'amour qui reste dans le domaine des aspirations avec une forme d'utopie de l'absence de conflits. Le patriarcat aurait donc ici à voir avec la reproduction biologique et sociale, et la 'violence', surtout supposément plus ferme (voire plus forte) du père. La mère, forte et capable de fermeté 'violente' est-elle alors matriarcale ? Ou ne reproduit-elle qu'un modèle patriarcal ? Se trompe-t-on alors de terme pour exposer ce rapport à la famille et à l'enfant. Ou le terme patriarcat vise-t-il par cette réalité un besoin social originel, celui d'une structure familiale, de rapports donnés, de cadre, pour reproduire la société ?
-
Mais pour autant tu peux utiliser des termes, des phrases, dont tu sais très bien qu'elles sont faites pour blesser (en supposant un manque d'intelligence à quelqu'un par exemple). Cela contredit, factuellement, ce que tu dis ici. Ce n'est pas grave en soi. Cela nous arrive à tous et toutes mais un être humaine, homme ou femme, peut-il s'abstraire réellement de toute forme d'agressivité, ou tout au moins de mordant avec autrui lorsqu'il désire affirmer sa différence, réelle ou supposée, pour en quelque sorte affirmer son existence ? Et si les femmes sont égales aux hommes en cela, comment penser une société où les rapports sociaux de sexe ne s'inverseraient pas ? Sont-ils déterminés alors à l'origine par le sexe, le genre, la nature, l'adoption d'une prédominance masculine (patriarcat), et sur quelle base, pourquoi dans la quasi totalité des sociétés ?
-
Tu réponds cela à quelqu'un qui t'indique simplement que "l'autorité rentre en ligne de compte". En quoi ce que tu évoques, c'est à dire un idéal familial, orienté vers l'enfant, presque déterminé par lui, s'oppose-t-il à l'autorité dont il parle ? En quoi n'êtes-vous pas d'accord ? Ou plus exactement, en quoi cela ne se compléterait-il pas ?
-
Un pilier ? Un objet ? Le soutien et l'aide... Lorsqu'on écrit en réfléchissant on se dit que ce soutien et cette aide devrait être réciproque si la perception que l'on a de la famille, qui est ici en filigrane, est égalitaire. Si on n'évoque pas la réciprocité. Si celle-ci ne vient pas immédiatement à l'esprit, n'est-ce pas en réalité qu'on pense la femme comme centrale, plus importante, dans le couple comme pour l'enfant. Et en tout cela, qu'a-t-on déconstruit ?
-
Oh, pour toi, tout va bien se passer en toute occasion puisque tu vis dans un monde fait uniquement d'idée, où il n'existe aucune conséquence négative à ce que tu aimes et où ce que tu n'aimes pas doit purement et simplement disparaître. C'est effectivement une façon de simplifier, d'épurer, les gens, les comportements, le sens même de ce qu'est l'être humain. Et il y a plusieurs méthodes factuelles qui ont été employées déjà pour ça au vingtième siècle. Avec toujours cette même ré-écriture de l'Histoire, accompagner de lavage de cerveaux, de déni et d'ironie, comme Orwell l'a bien montré.
-
N'as-tu pas surtout tendance à prendre en grippe des gens et à ne pouvoir te défaire de cette grippe ? De fait à chercher tous les fils ou moyen qui te semble susceptible de les tacler. Puis ensuite de dénier le faire évidemment. Si je faisais un fil sur les principe de rhétorique, en particulier adaptés aux forums de discussion, nous y retrouverions cette méthode, courante. Mais regarde, plusieurs en peu de temps et déjà des échanges intéressants (oui, bien sûr uniquement à mes yeux, pas à ceux de ton intelligence, dont je ne sais pourquoi tu la gâches ainsi à venir me répondre...). Et j'aimerai tellement un jour lire des réf. que tu mettrais quelque part, ne serait-ce qu'une seule même.
-
Ah, c'est donc cela, les policiers français sont des handicapés mentaux qui ont du mal à s'exprimer... Et c'est à cause de la police qu'il y a des émeutes, pas à cause des émeutiers. Il est vrai qu'il n'y a jamais de voitures qui brûlent à noël... Le réel n'existe pas, tout va bien, brave gens, vous proposez de mettre les policiers dans des camps ? de LA supprimer pour laisser le champ libre à une belle jeunesse qui aime la France et veulent simplement prendre tranquillement tout ce à quoi eux, seuls, ont le droit ? Je pose des questions qui dérange les esprits étroits qui aiment les choses simples : femmes = biens, hommes = mal par exemple, selon toi. Pour ma part je cherche simplement des gens qui ont envie de discuter en allant un peu plus loin, c'est tout. Que tu en ressente le besoin haineux de m'agresser, c'est ton problème. Si tu n'étais pas toi haineuse, agressive, tu négligerais simplement le fil...
-
Refus d'obtempérer : un jeune de 17 ans tué
Easle a répondu à un(e) sujet de Zéno dans Actualités - Divers
Qui ne te la posais pas à toi à l'origine... Mais tu restes en dehors de la question.
