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Annalevine

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Tout ce qui a été posté par Annalevine

  1. Bien sûr que tu es chrétien et c’est pour cela que j’interviens. Car ton Dieu c’est celui que mon peuple, les hébreux, ont mis dans ta tête de païen et tu n’arrives plus à t’en dépêtrer. Nietzsche fut très perspicace là dessus. Je suis triste de voir les conséquences de l’action de Paul. Il vous a implanté Dieu dans votre tête de païen en croyant bien faire. Quand je vois le résultat je suis navrée. Tu vas comme un hamster répétant sans cesse Dieu Dieu, et même @Anatole1949va partout en criant Dieu Dieu...comment réparer ce que nous les hébreux avons fait de vous ? Nous portons une lourde responsabilité de vous avoir convertis à une spiritualité qui vous dépasse très largement. Donc pour retrouver ta liberté je te propose cette démarche : arrache Dieu de ta tête, arrache cette machine que les hébreux ont mis dans ta tête de païen innocent, et, ensuite, prend ton bâton de pèlerin, devient un nomade, et part à la recherche de l’inconnu. Car si le Dieu qui est dans ta tête n’existe en effet pas, je te le dis, ô Auguste païen : l’Inconnu existe. Et c’est normal que j’intervienne, car c’est moi, mon peuple, qui a fait de toi l’esclave que tu es. Esclave d’un Dieu, le vôtre, qui en effet n’existe pas.
  2. Bla-bla ne soit pas trop ironique on va te reconnaître. Contente de te revoir ici, j’étais triste de savoir que je t’avais poignardé avec mes mots aiguisés comme un antique silex. Cela dit modère ta pulsion à rire de tout, c’est parfois éreintant de te rappeler à l’ordre comme un petit garçon qui fout le bordel partout.
  3. Je pense que @Mite_Railleuses’intéresse à la façon dont vous traiter la question de Dieu et je pense que c’est son droit et de s’intéresser à votre « façon » et d’exprimer ses idées sur votre « façon ». Comme elle je suis surprise et par votre façon et par l’incapacité dans laquelle vous êtes, tous, à sortir de la roue dans laquelle vous nichez et que vous ne cessez d’actionner comme un hamster. Car vous parlez de Dieu sans voir que vous parlez d’un concept culturel donné, celui que votre culture de chrétien vous a implanté en tête. Au lieu de passer votre temps à parler d’un concept que vous pensez désuet et bien supprimez de votre tête ce concept et passez à autre chose. J’ai le sentiment qu’on vous a implanté dans le cerveau le concept de Dieu comme on aurait pu vous implanter une micromachine qui n’arrête pas de faire bip bip en vous, même chez les athées. Vous ne parvenez pas à arracher la machine implantée. Quand vous aurez réussi à arracher cette machine qui vous conditionne vous ne parlerez plus de Dieu et vous pourrez enfin partir à la recherche de l’Inconnu.
  4. J’aime votre façon de penser car votre « façon » rejoint la mienne et ce que vous écrivez là me permet de prendre de la hauteur. L’idée que c’est l’humanité qui a choisi d’expérimenter l’industrialisation et ses conséquences permet de sortir des déterminations détaillées des mécanismes de la société capitaliste. En effet les marchands ont expérimenté la production dans ses modalités industrielles, et aussi, en effet, la population a décidé de suivre cette expérimentation. Sans un accord minimal de la population les marchands n’auraient pas pu aller au bout de leur expérimentation. Cela me fait penser aux nouvelles études sur l’émergence de l’agriculture dans lesquelles il apparaît que cette nouvelle activité ne fut pas du tout au début un progrès pour le bien être et la santé des hommes. Mieux : il n’y a pas même eu de nécessité alimentaire à l’origine de cette expérimentation que fut l’agriculture. Pourtant l’humanité s’est lancée dans cette voie et je me dis, pour reprendre votre position intellectuelle, qu’elle a dû y voir une expérimentation intéressante. Aujourd’hui nous arrivons au bout d’une expérimentation qui ne paraît plus nous agréer. Il n’y a pas que le changement climatique qui invalide cette expérimentation, il y a aussi le malaise des peuples qui, un peu partout, exprime leurs désarrois en manifestant de plus en plus souvent dans les rues, ou qui démontrent un mal de vivre de plus en plus aigu. Nous ne savons pas encore quel monde va apparaître. C’est le génie des peuples de savoir créer, ouvrir de nouvelles voies. Paradoxalement le changement climatique en nous forçant à vivre autrement pourrait nous aider à trouver ces nouvelles voies. Je comprends votre pessimisme quant à l’avenir. Vous projetez l’avenir du monde sur les bases de ses errements actuels. Sur la base de ces errements oui l’humanité a toutes chances de disparaître. Mais c’est sans compter avec les réactions de cette humanité qui va se mettre, qui se met déjà à lutter pour contrer les difficultés voire les cataclysmes à venir. Les États existent. Ils ont avec eux la violence légitime. Quelle que soit la puissance des décideurs économiques ils ne peuvent pas s’imposer à la violence légitime qui, elle, n’hésitera pas à les destituer quand il le faudra, s’il faut les destituer. Devant la balle d’un fusil le capitaliste sait qu’il doit obéir. Donc les États mettront au pas les décideurs économiques par le jeu de diverses contraintes et incitations ( fiscales notamment). Le problème des États c’est de réussir à emporter les populations avec eux. Mais les populations quand les catastrophes menaceront la vie de chacun se mobiliseront derrière leurs États. Le problème c’est que cette mobilisation risque d’être tardive ce qui rendra inévitable des catastrophes humanitaires. Donc comme vous l’écrivez il y aura destruction. Mais l’humanité a déjà commencé à se mobiliser, des projets réels sont déjà mis en œuvre, des entreprises d’envergure mondiale ont déjà recours à des sources d’énergie non fossiles, etc. La transformation est en marche.
  5. Oui c’est vrai votre remarque. Je ne me suis pas aperçu de cette dérive. Les médias sont en train de rendre Alexia en partie responsable. C’est en effet incroyable. Décidément la société a du mal à regarder en face la violence des hommes. Il faut la démonter cette violence, il ne faut pas rester dans l’émotion.
  6. Le fil sur les émotions de @Vilainem’inspire ( je m’expose à son ironie du coup mais bon...). En effet sur un forum l’émotion est partout présente et c’est même pour cela que le forum est intéressant. Il puissancie les émotions. Prenons le problème de la réalité, existe t il une réalité indépendante des hommes ? Nous voyons aussitôt l’émotion abouler. Il s’agit de se précipiter sur la question, non pour y répondre en toute honnêteté mais pour montrer que oui moi je suis super puissant, j’ai la réponse à la question. L’émotion ne pousse pas à la recherche d’une vérité mais à la recherche d’une puissance affirmée. Ce qui est sympathique d’ailleurs mais du coup la question posée n’est pas résolue. Car résoudre la question en posant comme principe que les mathématiques ne sont pas d’essence humaine mais qu’elles existent en soi, c’est vraiment prendre les gens pour des cons. Du coup moi aussi je suis dans l’émotion. Laquelle? Révolte devant tant de vulgarité ( tiens là j’anticipe une saillie pornographique de @zenalpha )Mais cette révolte me pousse vers la question posée (gestion active de l’émotion). Car cette question je me la suis posée aussi ( tout comme le seul qui pose en toute honnêteté la question ici est @Spontzy.) Je n’ai pas étudié à fond la question qui paraît tout de même assez difficile à résoudre ( je ne pense pas que l’attitude scientifique puisse la résoudre). Mais du coup me voici désireuse d’approfondir la question. Vive les émotions !
  7. Je suis d’accord avec vous sur ce point : une femme battue ne peut tout de même pas être tenue pour responsable d’être battue ! Il n’y a même pas besoin de référer à un féminisme donné pour affirmer cela. Là vraiment les bras m’en tombent, parce qu’une femme a un désir de sécurité intense, parce qu’une femme a le désir de se réfugier près d’un homme elle est responsable d’être battue quand les rapports se gâtent au motif qu’un macho est naturellement violent. D’abord je ne suis absolument pas convaincue qu’un macho est « normalement » violent, ensuite faire de la victime la responsable de la violence qu’elle subit, tout de même c’est aller loin ! Je vois même dans cette attitude une sorte de communion avec les hommes violents. Ce sont bien les hommes qu’il faut « éduquer » ou « instruire ». Il est possible que lorsqu’un homme cède à la violence il n’existe personne près de lui pour le conduire à réfléchir. Conduire un homme violent à réfléchir j’en conviens c’est ardu. Mais parfois on y arrive. Il faut démonter avec lui le mécanisme de sa propre violence. Souvent il y a chez lui une violence subie à laquelle il n’a pas réfléchi. Pas forcément une violence physique d’ailleurs ce peut être une violence morale. Les épouses ne peuvent pas être tenues pour responsables des violences non digérées, non surmontées que leur font subir ces hommes.
  8. Je reviens sur ce fil car je le trouve intéressant ( au moins pour moi). Je conteste le titre, les émotions frein au développement social, mais ce titre a le mérite de mettre en exergue les émotions. Je pense que les émotions sont au contraire un accélérateur du développement social. Au demeurant @Vilaineest toujours dans l’émotion bien qu’elle ne s’en rende pas compte.Ce sont d’ailleurs ses émotions qui me conduisent à réfléchir, ses émotions stimulent les miennes, et comme je l’ai écrit plus haut, pour moi les émotions sont une information. Je dis : pour moi, car jusqu’à présent j’étais persuadée que cette assertion, les émotions sont une information, était le résultat d’une simple constatation. C’est en lisant ici les réactions à cette assertion que je me suis aperçue que cette assertion était en fait un produit de ma volonté. J’ai décidé que les émotions étaient une information. Ce vouloir, qui est le mien, est manifestement un fait culturel. Dans ma culture les émotions sont une information. Nous voyons immédiatement les conséquences pratiques de ma culture. Les conséquences pratiques sont celles que nous voyons en œuvre chez Thomas. Il utilise l’émotion « contrariété » comme source d’énergie pour agir. Camille utilise son émotion pour se laisser aller aux déroulés chimiques de son cerveau : sa culture est celle de @riad**. Lui n’intervient pas en volonté, Camille non plus. Lui va même aider la chimie en fumant du haschich. Nous voyons les conséquences sociales de l’attitude culturelle face aux émotions. Il y a l’attitude volontaire de Thomas qui va agir avec d’autant plus d’efficacité qu’il a utilisé l’énergie de son émotion pour surmonter le problème posé. Il y a l’attitude passive de Riad qui va laisser aller. Nous voyons mieux en quoi l’occidental européen a dominé et domine toujours le marocain : l’occidental intervient en volonté là où le marocain laisse aller. Bon j’exagère, je suis entrain d’essentialiser l’occidental et le marocain comme on dit. Autrement dit comme Camille et Riad je viens de me laisser aller au déroulé chimique de l’émotion. Non bien sûr il existe énormément de marocains actifs ! Heureusement. C’est notre culture qui fait de nous, encore, des dominants, c’est ma culture qui a fait de ma descendance des dominants ( au moins économiques). Cela dit Vilaine a raison. Si face aux émotions les occidentaux se mettent à se comporter comme Camille ou Riad alors oui l’occident va régresser. Vilaine me surprend. Elle réagit en volonté à ses émotions ce qui fait d’elle une femme active et entreprenante. Elle a la culture occidentale européenne mais elle ne s’en rend pas compte. Vilaine a beau exhiber ses différences, noire et musulmane, Vilaine est culturellement assimilée à l’esprit de l’Europe occidentale au moment même où quantité de ces occidentaux aliènent leurs propre culture en réagissant passivement aux émotions.
  9. Tu devrais savoir Saxo que je suis la seule ici ( même à côté de moi @Jane Doeest on ne peut plus commune) qui vous évite de sombrer dans l’autosatisfaction béate. Tu devrais me remercier de vous sortir tous de votre ronron quotidien. Allez debout, il ne s’agit pas de tomber dans la facilité de la magie Saxo. Pourquoi les mâles sont-ils à ce point vulnérable ? C’est la question que je pose dans un autre topic. Remue toi Saxo et arrête de croire que, si tu voyages aussi vite que la lumière, tu ne vieilliras pas. Courage Saxo, courage.
  10. Bonjour, J’ai exercé pendant quatre ans un métier qui me permettait d’entrer chez des familles dites en difficulté. Et ce que vous me dites des femmes soumises et des hommes violents je l’ai vu de nombreuses fois. Comme je venais chez eux pour tenter de résoudre des problèmes financiers je restais longtemps avec ces familles. Ce que j’ai remarqué c’est que les hommes violents étaient souvent complètement paumés. Qu’ils buvaient comme s’ils cherchaient à se sauver.Je fus surprise de constater que souvent c’étaient ces femmes dites soumises qui encore luttaient pour sauver leur famille, pour sauver aussi leur mari de la catastrophe financière. Ce que je voyais alors dans le regard de ces femmes, qui me bouleversait, c’était la compassion qu’elles continuaient d’avoir pour leurs hommes malgré parfois les coups qu’elles avaient reçus. Ce que je me suis toujours demandé c’est ceci : pourquoi les hommes sont si vulnérables ? Pourquoi cèdent-ils quand tout va mal, pourquoi boivent-ils, pourquoi frappent-ils ? Car ces problèmes de violence arrivent le plus souvent ( pas toujours) dans des familles en difficulté sociale, ou dans des familles où l’homme est atteint dans sa fierté sociale. C’est pourquoi je trouve la vidéo d’Olivia vraiment géniale. L’homme est prisonnier de l’image dite virile qu’il veut donner de lui. Quand l’image virile qu’il a de lui est altérée il menace de sombrer. Je continue de dire que le problème c’est la vulnérabilité du mâle, ce n’est pas la possible soumission de certaines femmes à leur homme.
  11. Le bal béat des mâles ivres de pensée scientifique magique. Pourquoi sont-ce presque toujours des hommes qui soient ainsi victimes de ce type d’addiction ? Les embrassades amoureuses de tous ces hommes délirants laissent entrevoir une belle homosexualité cachée.
  12. C’est un peu ce vers quoi je m’achemine dans mes réflexions pour moi-même ( et pour les lecteurs bien sûr). Et si nous étions tous responsables en effet de l’oppression économique que nous constatons ? Bien sûr les possédants, les détenteurs des capitaux et des moyens de production, ont un pouvoir d’oppression. Mais supposons que ces personnes soient expropriées et remplacées par des représentants ( élus ?) du peuple est-ce que ça changerait les choses ? Pas sûr. Car nous voulons sans cesse consommer de nouveaux produits et services qu’il n’est possible de produire que dans le cadre de l’industrialisation. Or l’industrialisation en soi est peut être aliénante ( division du travail, production de masse, nécessité de la concurrence pour mobiliser la recherche scientifique...). Changer le monde exigerait alors que nous changions notre façon de produire et que nous cessions de ne vivre que dans de nouveaux désirs. J’en suis là dans mes réflexions, et votre réflexion me paraît rejoindre les miennes.
  13. Non les Juifs n’étaient pas matrilignés. Arrêtez de véhiculer de tels lieux communs. Le trompe- l’œil de la matrilinéarité juive tient à ce que vers 200 après l’EC, donc assez tard tout de même, une disposition de la mishna établit la transmission de l’appartenance au peuple juif par la mère. À cette époque le peuple juif était dispersé. L’enjeu était de sauvegarder l’identité juive. Du coup les rabbins exigeaient des hommes juifs qu’ils prennent des femmes juives, ou, si c’était impossible, ils exigeaient que les femmes prises par ces hommes juifs se convertissent. La mère donc devait être juive, sachant que l’homme était juif. rien à voir avec la matrilinéarité des Celtes. Essayez de vous informer bon sang quand vous parlez de ce que vous ne connaissez pas. Pour votre information et pour votre culture générale je vous conseille de lire le livre d’Emmanuel Todd « Où en sommes nous ? » qui traite de cette question dans le chapitre 4 de son ouvrage ( Éditions du Seuil). Je vous cite un passage de ce chapitre : « la règle de la matrilinéarité n’est apparue que pour obliger les hommes juifs à exiger la conversion de leurs épouses. C’est bien la religion du père qui doit être transmise, exigence qu’exprime l’insistance du judaïsme rabbinique sur la responsabilité du père dans l’éducation religieuse de ses enfants »
  14. Ce que je voulais vous dire en fait c’est que vous dénoncez le système libéral, et j’en vois moi-même tous les défauts. Mais vous exacerbez souvent les injustices subies sans donner de perspectives. C’est cela que je vous reproche : ne pas donner de perspectives, ne pas en ouvrir.
  15. Je suis d’accord avec vous sur ce fait que le volet répressif ne suffit pas pour faire baisser le nombre de violences faites aux femmes. Il faut aussi prévenir, prendre au sérieux les signalements, suivre d’une manière ou d’une autre les hommes violents... Mais je ne suis pas d’accord avec vous quand vous dites que certaines femmes sont responsables de telles violences au motif que certaines femmes aimeraient les machos. Même une femme qui peut avoir le désir d’être soumise ne désire pas être battue ( je ne parle pas des rapports sado maso, lesquels tout de même sont marginaux et, en plus, ces rapports sont consentis et réglés par des rituels protecteurs, enfin là nous sommes dans la marge). En clair je ne vois pas comment vous pouvez rendre responsable une femme des violences qu’elle subit dans cette circonstance précise où son homme serait un macho.
  16. Ouh là là vous prenez tout trop au sérieux. Vous manquez de distance vis à vis de vous. Vous aimez manipuler les autres, mais vous n’aimez pas être manipulée. Ne vous adorez pas à ce point là. Je vous laisse dans votre jeu. Adios petite femme, amuse toi bien.
  17. Vous ne me comprenez pas. Je ne nie pas la différence entre les individus, disons que la dite différence n’est pas un critère de perception chez moi de l’autre. Par exemple ( il faut toujours donner des exemples pour bien être comprise) : si je rencontre une personne qui a les yeux noirs je ne vais pas me dire , Ah ! Elle a les yeux noirs alors que moi j’ai les yeux verts. Si elle est blonde je ne vais pas me dire, Ah ! Elle est blonde alors que moi je suis brune. Si c’est un homme je ne vais me dire, Ah c’est un homme alors que je suis une femme. Mais je percute bien tout de même qu’il s’agit d’un homme. Cela dit avec vous, oui, je me rends compte que j’ai intérêt à prendre conscience de notre différence , j’ai intérêt à me rendre compte que vous êtes dans la pensée, l’intellect, alors que moi je suis dans le sentiment, voire l’émotion. Si je ne prends pas conscience de cela, nous irons au conflit!
  18. Non ! Mais toi tu es dans le « Sentiment » (la perception dite intérieure) et eux sont dans l’entendement, l’intelligence ! Nous nous sommes des sentimentaux eux sont dans l’intellect. En fait j’ai mis du temps pour comprendre qu’il y a des personnes qui raisonnent dans la Pensée ( le conceptuel) et d’autres qui raisonnent dans le Sentiment ( le senti, le ressenti). Je me mettais en colère dès que quelqu’un ne me comprenait pas ! Je me disais, mais bon sang quelle mauvaise foi ! Puis je me suis aperçue qu’en vérité l’autre ne pouvait pas me comprendre parce qu’il était dans le conceptuel et moi dans le sentiment ! Jane, avec son mot : différence, est dans le concept. Toi et moi, nous ressentons les choses, nous ressentons l’autre, nous le sentons tel qu’il est. Eux, Jane, Hell, ils n’y arrivent pas. Ils restent dans le concept. C’est amusant : Jane est assez proche de Hell, peut être que Jane est la femme que cherche Hell Je crois qu’il en a déjà l’intuition. Il faudrait qu’il soit plus délicat tout de même car traiter Jane d’anomalie c’est un peu maladroit. Soit plus délicat Hell. Il est marrant ce topic. Merci Jane de ce moment de détente !!!
  19. Je comprends votre démarche car je pense comme vous. Vous ne pensez pas « différence », vous pensez « singularité ». Vous ( je pense) comme moi, quand nous rencontrons un ou une inconnu (e), nous le découvrons, nous sommes « étonnés » de le découvrir, comme nous pouvons être étonnés par un nouveau paysage. Mais nous ne pensons pas à comparer avec un autre paysage. Ici tous les intervenants, y compris Jane, perçoivent par comparaison, par différenciation. Ils paraissent incapables de découvrir l’autre, en soi. En cela que Jane se rassure : elle n’est pas différente, ouf !
  20. Improbable n’est pas impossible Hell. Courage, ayez la foi.
  21. L’industrialisation. Cela me rappelle mes vingt ans quand je fréquentais les révolutionnaires qui se déclaraient eux-mêmes professionnels ( des trotskistes). J’aimais écouter leurs analyses, c’était impressionnant. Tous ces hommes dont le discours pour moi éminemment intelligent semblait saisir tout le réel ( politique) dans le filet de mots élégamment choisis. J’écoutais, j’admirais puis je demandais : et maintenant que fait-on ? Ça jetait un froid. La boîte avait déclaré le lock- out, nous n’avions plus qu’un local fermé face à nous, nous on planquait dans un petit café, on phosphorait. Comme j’en avais marre d’écouter leurs fulgurances subversives je proposai d’aller acheter des bidons d’essence et de foutre le feu aux bâtiments de l’entreprise. On m’expliqua alors que cet acte certes révolutionnaire ne pouvait cependant pas, vu les circonstances, être propre à faire avancer la situation. On commença à me regarder avec un drôle d’air. Réduite à l’inaction physique je dus abandonner le rêve de voir Paris brûler. J’étais une gilet jaune avant l’heure. Lassée d’entendre des discours transcendants incapables d’enclencher sur une action je proposais de réfléchir aux détails du monde que nous voulions mettre à la place de l’ancien. En attendant. Là je m’aperçus que si tous étaient résolument inspirés par le désir de détruire ce monde aucun ne savait par quoi le remplacer. Du @soloandsoloavant l’heure en somme.
  22. C’est un spectacle palpitant de voir de valeureux et intrépides guerriers partir à la conquête de Jane. Pourtant aucun d’eux n’est parvenu à franchir les sables mouvants déployés devant elle par la princesse. C’est même assez rigolo de les voir patauger. Redoutable la dame solitaire de la jungle inexplorée. J’attends avec curiosité le prochain assaut ( s’il y en a un).
  23. Ce n’est pas comme cela que je prends en compte mes émotions. Chacun sa façon de vivre. Vous, quand vous avez une émotion , vous laissez faire la chimie. Pourquoi pas, c’est votre hygiène de vie. Chacun sa culture, la vôtre n’est pas la mienne. Dans ma culture quand j’éprouve une émotion je la prends pour une information et je tente de voir ce dont elle m’informe. Si c’est la peur je cherche à savoir ce dont j’ai peur. Je recherche l’origine de ma peur. Quand je pense l’avoir trouvée, cette origine, je traite le problème. Rationnellement. Pour vous l’émotion c’est de la chimie pour moi c’est une information. Cette différence d’appréciation signifie que nous ne conduisons pas nos vies de la même manière vous et moi. Nos cultures sont étrangères l’une à l’autre.
  24. Les émotions comme les sentiments (dont les émotions font partie) sont des informations. Qui ouvrent sur la réflexion. Il n' y a donc pas contradiction.
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