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Liberté1984

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Tout ce qui a été posté par Liberté1984

  1. Subir des actes médicaux n'est pas pour moi quelque chose de naturel. Et je n'ai jamais eu peur de la mort, si j'avais un problème cardiaque, et bien tant pis, j'aurais consulté seulement après avoir constaté moi-même des problèmes. Je précise quand même que pour l'examen génital forcé que j'ai subit, je savais déjà avant l'examen que je n'avais pas de problèmes génitaux, d'où la totale inutilité de cet examen. En plus de ça, ma deuxième visite médicale à la maternelle s'était mal passée, comme le résultat du timbre de tuberculose était négatif, le médecin m'avais fait trois entailles dans le bras avec un instrument médical tranchant, pour augmenter les chances de me contaminer avec une souche de bactérie soit-disant "inoffensive". La blessure que j'avais au bras était profonde et a mis beaucoup de temps à cicatriser. Ma mère m'avais expliqué à cette époque que le résultat négatif du timbre était peut-être dû au fait que mon corps se défendait bien contre les bactéries, et qu'il n'y avait donc pas de raisons d'acharner sur moi pour me contaminer avec cette souche de bactérie. Ma mère savait aussi que dans d'autres pays, la tuberculose avait diminué, voir totalement disparue, alors que le vaccin n'était pas obligatoire, et que c'était principalement en raison de l'amélioration des condition d"hygiène du peuple. Cette deuxième visite médicale a donc renforcé mon non-consentement pour les actes médicaux injustifiés. Même durant la première visite médicale de maternelle, je n'étais pas consentent pour me déshabiller car personne ne m'avais justifié cette prétendue "nécessité". Et je n'avais moi-même pas constaté de problèmes sur mon corps, alors je ne voyais pas pourquoi me déshabiller et me faire examiner. Pour moi la médecine doit être proposée et non imposée, "si tu veux qu'on vérifie si tu as des problèmes cardiaques, on est là, tu n'as qu'à demander". Plus tard, en réfléchissant, j'ai pensé qu'une médecine forcée est une agression, et que c'est donc l'inverse de la médecine, en raison de l'altération de la santé psychologique de la personne, voir physique dans certains cas, par exemple les complications dont sont victimes certains jeunes à cause des vaccinations. En plus de ça, quand quelqu'un place de la médecine obligatoire, ça revient à priver autrui de la propriété de son corps. Les intentions de la personne qui place sont donc mauvaises et irrespectueuses, comment croire qu'une personne qui me manque de respect voudrait mon bien ?
  2. L'examen génital forcé, c'était seulement quand j'étais au collège. Mais ce que je disais aussi c'est que je n'étais pas non plus consentant pour les auscultations non-génitales des autres visites médicales, je n'étais même pas consentant pour me déshabiller et me mettre en sous-vêtements.
  3. Au début des années 1990s. J'ai modifié mon message, je sais pas si c'est légalement un crime, mais le délai de prescription est quand même de 20 ans à compter de la majorité. Le délai de prescription est donc dépassé.
  4. Ça fait longtemps que je n'ai pas lut les textes de loi, mais si je me souviens bien, le délai est de 20 ans à partir de la majorité, car j'avais moins de 15 ans et l'agression a été faite par une personne ayant autorité sur moi: un adulte dans un milieu scolaire. Personnellement, je considère un décallotage du pénis comme viol car il y a mise à nu d'une partie normalement interne au corps. Un viol est un crime, mais la définition légale du viol c'est "avec pénétration", donc ça ne sera probablement pas reconnu comme tel. Concernant le délai de prescription il me semble qu'il peut être repoussé dans certaines circonstances, et que c'est à la cours de cassation d'en décider si la procédure va jusque là.
  5. Ce n'est pas une fake news, LAKLAS a lui aussi subit un examen génital comme il l'a dit précédemment dans ce fil de discussion: Tu peux cliquer sur la flèche en haut à droite de la citation pour vois le message complet, c'est une réponse à l'un de mes post sur le décallotage du pénis qu'il a subit lors de la visite médicale scolaire.
  6. Je sais, mais le médecin scolaire paraissait assez jeune, et je n'ai pas pu porter plainte plus tôt en raison des problèmes personnels. Si le délai de prescription est retenu, alors plainte contre l'état français pour refus du droit à un procès équitable. J'envisage aussi une plainte contre l'état français en cour européenne des droit de l'Homme, en raison des textes de loi en vigueur à l'époque, si je me souvient bien il sous entendaient un dépistage médical obligatoire. Mais bon, vu la société dans laquelle on vit, je me fait pas trop d'illusions sur le résultats de telles procédures.
  7. Si la femme est inconsciente ou ne peux exprimer son non-consentement, c'est un autre problème, moi je n'avais pas fait de malaise, j'étais pleinement conscient. Ce que tu décrit est un cas particulier. Deux solutions, soit il sera d'accord avec moi, et dans ce cas, il m'orientera vers un avocat. Soit il sera d'accord avec mes détracteurs, et je vais devoir soit abandonner les consultations (inutile de parler à un mur qui essaye de me justifier des comportements irrespectueux et de me faire croire que le problème viendrais de moi), soit je vais de voir essayer de l'éduquer au respect d'autrui. Moi je veux bien éduquer des gens au respect d'autrui, mais je peux pas non plus éduquer tout le monde. En plus de ça, les psy de CMP sont en liens avec les psychiatres de CMP, qui sont des médecins. Je préfère ne pas avoir affaire à ce genre d'individus. Il y a écrit "évaluation de la situation clinique". C'est donc flou en raison des questions que j'ai posé dans mon précédent post.
  8. Non, c'est l'inverse, c'est quand on force quelqu'un à subir une prise de température annale contre sa volonté et sans son consnetement, c'est qu'on a un sérieux problème de manque de respect envers autrui. Etant donné qu'il y pénétration anale non consentie avec un objet, ça répond à la définition légale du viol. Il me semble que c'est pas remboursé par la sécurité sociale. Et si il me tient le même discours que toi, je vais devoir essayer de l’éduquer au respect d'autrui, c'est pas gagné. Ce que dit le BO est plutôt flou: "Évaluation de la situation clinique.". Comment on fait pour évaluer ? Avec examen physique ou pas ? Un examen génital physique fait'il partie d'un examen clinique ? Etant donné que je n'ai rien demandé au médecin scolaire, je n'était pas son patient, mais sa victime.
  9. Je pense qu'il faut bien plusieurs semaines à certains jeunes pour se décider, un examen génital n'est pas un examen banal, c'est très intime d'un point de vue psychologique. Une décision prise sous la pression "décide toi maintenant" peut avoir des conséquences graves sur la santé psychologique si le jeune dit "oui" alors qu'il n'a pas suffisamment réfléchit. Pour moi, le délai de réflexion devrait être même indéterminé: "Tu passera un examen génital quand tu le voudra, on ne fixe pas de date, c'est quand tu le demandera". C'est ça le vrai respect des jeunes, et c'est pas comme ça que ça se passe pour les filles ? Ne leur dit'on pas tu passeras un examen gynécologique quand tu le voudra ? C'est le consentement ou non-consentement de la personne qui détermine si c'est une agression ou pas. Le corps d'une personne n'appartient qu"à elle même, ce n'est pas à toi de décider pour autrui, tu veux jouer au petit chef ? c'est ça ton trip ? Tu veux imposer ta volonté à autrui ? Qu'est ce que tu en sais ? Tu lis dans ses pensées ? Ou selon toi un médecin serait un être parfait ? Tu ne lis pas dans les pensées du médecin scolaire, alors tu ne peux pas dire quelles sont ses intentions, tu ne peux pas dire qu'il n'a pas envie de se rincer l'oeil, car tu ne sais pas de ce qu'à envie le médecin. Tu considères donc que mon corps appartient aux médecin ou à l'Etat ? Le problème viens plutôt des gens comme toi qui sont des ennemis du respect. Quand on respecte autrui on ne touche pas son sexe sans son consentement. Et bien en quoi le fait de me faire subir une agression à moi les a aidés, expliques moi ? Quand la personne n'est pas en état de donner son consentement, c'est un autre problème. Moi je me souvient que déjà à l'école maternelle j'étais en état de donner mon consentement ou non-consentement mais j'ai été forcé. Et quand j'avais 14 ans je l'étais aussi. Un enfant de maternelle n'est pas un débile mental, et un adolescent non plus. Ils sont capables de comprendre ce qu'est un examen médical et quels sont ses objectifs.
  10. Ça ne justifie en rien une agression sexuelle. Sauf que la boite, je l'avait déjà ouverte tout seul, et je savait que je n'avais pas de problème au pénis. Moi je ne lui avais rien demandé à ce médecin. En plus de ça, le fait que j'ai ou non un problème médical au pénis, c'est ma vie privée, le médecin scolaire n'a pas à le savoir. Les droits de l'Homme garantissent un droit à la vie privée. C'est donc en plus d'une agression sexuelle, une atteinte à la vie privée. Non, car quelqu'un peut mentir, et là je ne voit pas le rapport entre l'intention de l'agresseur et un mensonge éventuel ? Mis à part que le médecin scolaire peut mentir sur ses intentions, il peut dire "mais c'était pour dépister des problèmes médicaux" alors qu'en réalité, son intention était peut-être de faire du mal à la victime. Donc comment ont fait quand on ne peut lire dans les pensées de l'agresseur ? Si le médecin scolaire admet avoir pratiqué par surprise ou en usant de son autorité d'adulte, alors il avoue être coupable. Sinon il faut faire une enquête pour essayer de déterminer si oui ou non il a demandé l'autorisation au jeune avant de pratiquer l'examen génital, et pour savoir si le jeune a eut un délai de réflexion suffisant (plusieurs semaines).
  11. Je vois pas en quoi je confondrait les deux ? Ce que tu veux dire, c'est que dans l'exemple que j'ai donné, la femme qui a eut un rapport sexuel forcé ne seraient pas victime d'un viol si l'intention de l'agresseur est bonne ?
  12. Et moi je pense que l'intention n'a pas à être prise en compte sauf pour déterminer où doit être enfermé l'agresseur. Par exemple si un homme viole une femme avec l'intention de lui donner du plaisir, c'est un malade mental qui doit être enfermé en hôpital psychiatrique. Mais la victime est quand même réellement victime de viol quelque soit les intentions de l'agresseur. C'est pareil pour les médecins scolaires qui agressent les jeunes, si ses intentions sont bonnes, alors qu'il soit enfermé en psychiatrie. Si ses intentions sont mauvaises, alors qu'il soit enfermé en prison.
  13. Pourquoi ? Et quelles questions je devrait me poser ? Par exemple à qui appartient mon corps ? A l'Etat ? Aux médecins ? Ou rien qu'à moi-même ? Toi tu considères que mon corps appartient à l'Etat et aux médecins ? Je pense que c'est plutôt à toi de te poser des question sur ton rapport au corps, si tu estimes que autrui a des droits sur ton corps, c'est que tu as un problème. Au nom de quoi autrui aurait des droit sur ton corps ?
  14. Toucher le sexe de quelqu'un sans son consentement est réellement un manque de respect. Tout le monde le sait. Mes parents ont mal réagit, mais ça n'excuse en rien le médecin qui m'a agressé. Un médecin qui agresse les jeunes, ça s'appelle un pédocriminel. Et sa place dans la société doit être en prison, avec ses éventuel complices infirmiers scolaires.
  15. Mais je ne lui ait rien demandé à ce professionnel de la santé, et mon corps ne lui appartient pas ! Donc si je ne suis pas consentant il s'agit bien de se faire tripoter, que ça dure trois seconde ou plus. Si quelqu'un touche ton sexe sans ton consentement et contre ta volonté pendant trois secondes en faisant des mouvement de ses doigts, tu ne te considères pas comme tripotée ? Il ont réagit comme toi, pour eux c'était normal, je devais obéir et me soumettre. Alors expliques moi pourquoi elles m'ont manqué de respect ? Quand on respecte autrui on ne touche pas son sexe sans son consentement et contre sa volonté, c'est une évidence, tout le monde le sait. Et expliques moi pourquoi le médecin scolaire a pratiqué par surprise ? Ça ne serait pas par hasard pour éviter de s'exposer à un refus de ma part ?
  16. C'est le consentement ou non-consentement de la personne qui détermine si c'est du tripotage ou une auscultation. Et pourquoi tu ne parles pas du décallotage du pénis ?
  17. Je ne considère pas l'avoir subit, je l'ai réellement subit. Je n'était pas consentant pour cet examen génital, c'est donc une agression sexuelle. Tous les médecins scolaires à qui j'ai eut affaire étaient de femmes, de même que toutes les infirmières scolaires à qui j'ai eut affaire. Elles ont toutes agit sans mon consentement, soit par surprise, soit elles ont usé de leur autorité d'adulte pour me soumettre à ces agressions physiques, dont une agression sexuelle que je considère comme un viol car il y a mise à nu d'une partie normalement interne au corps, et aussi un viol par prise de température rectale. Le reste était un tripotage du corps et des attentats à la pudeur. Pour la visite médicale universitaire, la menace implicite était d'être radié de l'université. Mais ce n'est pas le sujet de ce fil de discussion qui ne parle que des examens génitaux forcés. Imagine qu'un médecin débarque chez toi maintenant pour te faire subir un examen génital, tu fais quoi ? Tu te laisse faire en disant "un médecin ausculte point" ?
  18. Juste du respect d'autrui, on ne touche pas le sexe d'autrui sans son consentement. Le respect d'autrui, c'est utile ou pas ? Tu aimerais que quelqu'un touche ton sexe sans ton consentement et contre ta volonté ?
  19. Et si il a des complication à cause d'une "auscultation" forcée, on fait comment ? La santé psychologique ça existe aussi. Une chose est sûre, si un enfant/adolescent a des complication suite à ses refus d'auscultation, il ne peut s'en prendre qu'à lui-même dans le cas où il a été informé des examens proposés et de leur objectifs. Dans le cas où il y a des complications provoquées par une "auscultation" forcée, alors le jeune peut s'en prendre à ceux qui l'on forcé, car ce sont eux les responsables des souffrances psychologiques dont il est victime. D'autre part, la médecine scolaire c'est pas bien compliqué, on peut parfaitement apprendre à un enfant/adolescent à s'ausculter lui-même. La médecine scolaire que j'ai subit c'est beaucoup plus facile que d'apprendre à jouer de la flute. Alors au lieu d'enseigner des futilités aux jeunes, l'école ferait mieux de leur apprendre à s'ausculter eux-mêmes. Quand l'examen n'est pas consentit, il s'agit bien de tripotage, et non d'auscultation. Un acte non consentit fait par un médecin n'a rien de médical, c'est une agression, car le corps de la personne n'appartient qu'à elle-même.
  20. D'une part il faut le consentement du jeune même pour les autres zones du corps, mais d'autre part, cette zone est particulière car c'est là qu'on ressent du plaisir sexuel. Ce n'est donc pas une zone du corps comme les autres. C'est une zone beaucoup plus intime d'un point de vue psychologique.
  21. Ce n'est pas "considérer comme une agression", c'est réellement une agression sexuelle car le corps et le sexe d'un être humain n'appartiennent qu'à lui-même et personne n'a le droit d'y toucher sans son consentement. Selon toi le corps d'un être humain appartient à l'Etat ou aux médecins ? Ou qu'à lui-même ? J'aimerais savoir ce que tu en penses. En suivant ton raisonnement, quand un homme marié impose un rapport sexuel non consentit à sa femme, c'est elle qui le considère comme une agression sexuelle ou comme un viol ? Ou alors c'est réellement un viol ? Est-ce que tu penses que le corps d'une femme appartient à son mari de la même façon que le corps d'un être humain appartient à l'Etat et aux médecins ? Pour l'instant je ne peux pas porter plainte en raison de problèmes personnels. Mais en lisant les propos de certains membres, j'ai peur que le juge soit du même avis considère que je n'ai pas subit d'agression sexuelle, alors j'ai fait un sondage pour voir combien de personnes sont de cet avis. De plus, je ne l'ai pas "ressenti comme cela", j'ai réellement été victime d'une agression sexuelle, car je n'était pas consentant, j'ai été forcé à subir ça. Mon corps appartient au médecin selon toi ? Mon corps appartient à l'Etat ? Le problème est bien là, à qui appartient le corps d'un être humain ? C'est comme au moyen âge, le roi avait le droit de disposer du corps de ses sujets, le seigneur avait le droit de cuissage sur les femmes de son domaine. Et bien depuis la révolution, le corps des gens n'appartient plus au roi/seigneur, mais à l'état et aux médecins, c'est ça ta vision des choses ? Quel évolution depuis le moyen âge, heureusement que la révolution a eut lieu. On est pu sujet du roi/seigneur, on est sujet de l'Etat et des médecins. Si tu considères que le corps d'un être humain n'appartient qu'à lui-même, alors tu dois admettre que le médecin n'avais pas le droit de me tripoter sans mon consentement, et que j'ai réellement été victime d'une agression sexuelle du fait que je n'était pas consentant et qu'il ma forcé à subir ces attouchements.
  22. Je dis que le médecin me l'a fait de force, il me l'a fait par surprise. Il ne ma pas demandé mon autorisation avant. De plus l'ensemble de la visite médicale a été faite par abus d'autorité, il ont utilisé leur autorité d'adulte pour me soumettre à cette visite médicale. Le médecin t'avais demandé l'autorisation avant de décalotter ton pénis ? Le corps d'un jeune n'appartient qu'à lui même, si le jeune n'est pas consentent, ni le médecin, ni les parents n'ont leur mot à dire. Et c'est le consentement ou non-consentement du jeune qui détermine si c'est une agression sexuelle. Non consentement = agression sexuelle. Aimerais tu qu'un médecin te tripote le sexe sans ton consentement et contre ta volonté ? Si un médecin faisait ça, tu ne porterais pas plainte contre lui pour viol ou agression sexuelle ? Réponds au moins à cette question.
  23. Dans le but officiel de vérifier la santé sexuelle du jeune garçon ou de la jeune fille, de dépister des problèmes de santé sexuels: maladies, malformations, ou autre. Et si c'était écrit dans le bulletin officiel de l’éducation nationale, ça ne serait pas un abus ? Le corps d'un jeune garçon ou d'une jeune fille appartient'il à l'Etat ? Et dans le cas d'un examen génital pour les garçons, c'est un abus à dénoncer ou pas ? Et ceux qui ne sont pas consentant pour subir ça, pourquoi leur faire de force ? Tripoter de force le sexe de quelqu'un ça peut pas détruire sa santé psychologique ? De plus pas besoin d'être médecin pour décalotter un pénis, le jeune peu le faire lui même. Par contre pas d'examen gynécologiques forcés pour les jeunes filles, les filles ne peuvent pas avoir de problème médicaux sexuels apparemment ? Pas de maladies, pas de malformations, ou autre ?
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