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Hérisson_

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Tout ce qui a été posté par Hérisson_

  1. Sur ta remarque, je viens d'apprendre des tas de choses en consultant un article, au sujet de la translittération du mot en caractères latins. https://fr.wikipedia.org/wiki/Alléluia Totalement hors sujet, mais infiniment plus intéressant que les babillages de notre zozotte.
  2. Tu es, tu demeures un ignare débiteur d'inepties, un bonimenteur aux discours creux. Hobb a très bien cerné ton imposture: et comme tu l'as toi-même avoué par deux fois: Alors ferme-la ! Cela t'évitera la surchauffe, et la camisole.
  3. La Bruyère avait décidément tout dit: ... Quelqu'un se hasarde de le contredire, et lui prouve nettement qu'il dit des choses qui ne sont pas vraies. Arrias ne se trouble point, prend feu au contraire contre l'interrupteur ... Tes facultés de compréhension sont décidément aussi incertaines que ton orthographe, et que tes maigres notions de physique. Déjà la superfluidité est spécifique de l'hélium (4), et ta sottise, dès que tu sors des sentiers battus, te pousse immédiatement dans l'ornière: Un peu de réflexion t'aurait permis de vérifier que l'hélium en tant que réfrigérant intervient nécessairement sous la forme du liquide ordinaire à sa température normale d'ébullition, soit 4.2 K; la superfluidité n'intervient qu'à plus basse température soit 2.17 K. Malheureusement, la consultation d'un diagramme de phases se trouve hors de portée d'un amateur aussi mal éclairé que toi. Mais tu ne saurais t'arrêter en si bon chemin: 1°) La superfluidité est connue depuis plus d'un siècle. 2°) Elles actuellement connue à des températures nettement supérieures à celle de l'azote liquide (77 K), notamment dans le cas de cuprates doubles pour lesquels la température critique atteint 93 K (Y-Ba-Cu-O). La plus haute Tc confirmée, à pression ambiante, est 135 K, obtenue en 1993 avec le cuprate en couches HgBa2Ca2Cu3O8+x. Quelques mois plus tard, une autre équipe mesura une température critique supérieure à 150 K dans le même composé sous pression (153 K à 150 kbar). 3°) Les universitaires, enseignants et vulgarisateurs qui ont travaillé depuis un siècle sur le sujet n'ont nullement démérité; pousserais-tu l'enflure jusqu'à juger de haut les détenteurs d'une véritable culture scientifique qui se sont succédé depuis 30, 60 ou 100 ans ? Tu n'en est que la caricature. 4°) Je prendrai ton appréciation comme un hommage aussi précieux qu'involontaire: rien de plus motivant en effet que de parvenir à éveiller la faculté d'émerveillement d'un enfant, d'un jeune ou plus généralement de toute personne désireuse d'apprendre. Mais cela passe très au-dessus de toi: le seul aiguillon que tu connaisses, c'est celui de la vanité. https://fr.wikipedia.org/wiki/Superfluidité https://fr.wikipedia.org/wiki/Hélium_liquide https://chimie-pcsi-jds.net/exercices/transfo_matiere_05.pdf https://fr.wikipedia.org/wiki/Cuprate @ Zenalpha: pas la peine de chercher @La_Bruyère dans la liste des membres: il n'est pas inscrit au forum.
  4. # Pour reprendre l'essentiel de ton texte 1) Il est bien sûr hors de question de décrire tout l'arsenal mathématique mis en oeuvre en mécanique quantique, de même que dans les autres domaines de Physique fondamentale; on peut cependant indiquer les principes qui interviennent dans les cas les plus simples (ce qui ne veut pas dire: abordables sans effort de compréhension), et donner les relations de base indispensables (avec les explications nécessaires). 2°) L'univers physique présente deux aspects contradictoires et complémentaires, qui relèvent de deux types de modélisation: a) l'aspect corpusculaire, relevant de la physique newtonienne, ou des relativités restreinte ou générale; il se manifeste au niveau du macrocosme, ensemble constitué des objets de notre environnement ordinaire jusqu'à ceux encore observables au microscope (et dont la taille dépasse environ le micromètre), ainsi que des très grands objets tels que les étoiles, les galaxies et leurs amas; la donnée élémentaire la plus simple est ici la quantité de mouvement p = mv : b) l'aspect ondulatoire, qui apparaît au niveau du microcosme (atomes et molécules, noyaux atomiques, particules) constitué des objets très petits dont les dimensions vont de 10^(-10) m à 10^(-15) m , ou même moins; il relève de la mécanique quantique mais n'en est pas moins étroitement lié au précédent: ainsi à tout faisceau homocinétique de particules de même quantité de mouvement (p), se trouve associée une onde progressive de matière de longueur d'onde l = h/p ; La constante de Planck h = 6.63E-34 J.s est la grandeur universelle très particulière qui fait le lien entre les deux domaines. 3°) La frontière qui les sépare est floue: tout dépend du rapport de la dimension (d) du système étudié à la longueur d'onde moyenne (l) associée aux particules présentes; ainsi lorsque (d) est très supérieur à (l), l'aspect ondulatoire est totalement occulté, et le comportement des particules relève de la mécanique du point (relativiste ou non): c'est le cas d'un faisceau d'électrons dans un tube cathodique ou un cyclotron, d'un faisceau de molécules ou d'ions dans un spectrographe de masse. Si par contre les deux termes (d, l) présentent le même ordre de grandeur, alors le comportement du système est décrit par l'équation d'onde de Schrödinger, qui seule permet de déterminer les valeurs possibles de l'énergie; c'est par exemple le cas des électrons présents dans un atome ou une molécule (d ~ 10^-10 m), ou des nucléons au sein d'un noyau atomique (d ~ 10^-15 m). 4°) La mécanique quantique conduit à une représentation déconcertante du microcosme, en ce qu'elle nous contraint à renoncer aux données banales caractérisant les objets qui nous entourent, telles que leur position ou leur dimension propre; on ne peut plus parler que de la probabilité de présence d'un électron (par exemple) à l'intérieur d'un volume donné, dans un atome ou une molécule; et la forme propre du système étudié est celle d'un nuage d'aspect diffus, dont la densité résulte de la somme des densités de probabilité des ondes stationnaires associées aux électrons présents. En abordant ce domaine, tu as raison de dire que "nous touchons à l'insaisissable".
  5. Je n'avais pas saisi le texte sur le contenu duquel tu voulais que je me prononce; je suppose qu'il s'agit de ton intervention d'il y a seize heures (?), qui suivait l'une des miennes et était datée du 25/10/2020 à 12:28, Je me serais de toute façons abstenu d'employer ce terme: tout le monde peut avoir des idées confuses ou fausses sur un sujet donné, rien ne motive un reproche tant que l'on reste honnête avec soi-même et dans ses échanges avec autrui. Nul n'est trop bête pour comprendre, et le désir d'accroître ses connaissances est une preuve d'intelligence, ce même que celui de connaître ses propres limites. La charge que j'ai été contraint de mener concerne l'histrion omniprésent de ce forum, dont La Bruyère a décrit le comportement en un raccourci saisissant: Arrias a tout lu, a tout vu, il veut le persuader ainsi ; c'est un homme universel, et il se donne pour tel : il aime mieux mentir que de se taire ou de paraître ignorer quelque chose.
  6. Non: les âneries de notre Béatitude Omnisciente exclusivement, qui prétend tout savoir sur tout sans avoir fait aucune étude, inonde le forum de généralités oiseuses, s'emmêle les pinceaux dès qu'elle a la témérité d'entrer dans le moindre détail et entreprend de dézinguer quiconque pointe l'une de ses bourdes. N'est pas Zenalpha qui veut: c'est le seul intervenant à la lecture des interventions duquel le forumeur moyen est assuré d'en savoir moins après qu'avant, quel que soit le sujet abordé. Ce n'est pas à la portée de n'importe qui !
  7. Mais l'as-tu testé en littérature classique ? Arrias a tout lu (La Bruyère, Les Caractères) Arrias a tout lu, a tout vu, il veut le persuader ainsi ; c'est un homme universel, et il se donne pour tel : il aime mieux mentir que de se taire ou de paraître ignorer quelque chose. On parle à la table d'un grand d'une cour du Nord : il prend la parole, et l'ôte à ceux qui allaient dire ce qu'ils en savent ; il s'oriente dans cette région lointaine comme s'il en était originaire ; il discourt des mœurs de cette cour, des femmes du pays, de ses lois et de ses coutumes ; il récite des historiettes qui y sont arrivées ; il les trouve plaisantes, et il en rit le premier jusqu'à éclater. Quelqu'un se hasarde de le contredire, et lui prouve nettement qu'il dit des choses qui ne sont pas vraies. Arrias ne se trouble point, prend feu au contraire contre l'interrupteur : « Je n'avance, lui dit-il, je ne raconte rien que je ne sache d'original : je l'ai appris de Sethon, ambassadeur de France dans cette cour, revenu à Paris depuis quelques jours, que je connais familièrement, que j'ai fort interrogé, et qui ne m'a caché aucune circonstance. » Il reprenait le fil de sa narration avec plus de confiance qu'il ne l'avait commencée, lorsque l'un des conviés lui dit : « C'est Sethon à qui vous parlez, lui-même, et qui arrive fraîchement de son ambassade. » (ÉD. 8.)
  8. La mise au point, la rectification (appelle-les comme tu voudras) font partie du mode normal du partage de la connaissance. Dès lors que n'importe quel bobard a droit de cité sur un forum, celui-ci ne mérite plus le nom de scientifique, ce n'est même plus un site de partage. Tolérer une énormité, c'est une insulte à l'intelligence et c'est une marque de mépris vis à vis des autres participants qui n'ont pas nécessairement les repères indispensables pour réagir.
  9. Il n'y a nulle bêtise à ne pas savoir répondre à une question, ou d'y répondre maladroitement. La malhonnêteté commence lorsqu'on entreprend délibérément de répondre sur un sujet que l'on ne connaît pas, et la stupidité lorsque l'on se croit compétent dans un domaine que l'on a jamais étudié. Pour ce qui est de s'étaler, Zenalpha est un expert de premier ordre: c'est un gourou, qui a su capter l'admiration béate de quelques bigots. Pour l'aspect psychiatrique de son comportement, consulter ultracrépidarianisme (terme qu'il a lui-même introduit dans une diatribe), effet Dunning-Kruger. Le charlatanisme est intolérable dans tour échange, scientifique ou non: c'est une escroquerie qui détruit le lien social. Il l'est plus encore quand le menteur en question n'hésite pas à dégrader tout contradicteur. Le seul expert auto-proclamé de ce forum, c'est notre charlatan. Je n'ai jamais revendiqué quelque titre que ce soit, ce qui serait en l'occurrence déplacé; la cohérence des réponses que je m'efforce d'apporter me suffit. Et conscient de ne pas échapper à la condition commune, je ne saurais par ailleurs prétendre à l'infaillibilité: il y a sur ce forum des participants détenteurs d'une réelle culture scientifique, qui se feraient un devoir d'apporter les rectifications appropriées, en cas de réponse incomplète ou erronée. C'est ce que disent le triste bouffon dont on parle, les partisans de la Terre plate et les militants de Trump.
  10. Le problème que pose la présence et le comportement de cet énergumène a été largement décrit depuis la page 44 (datée du 17 octobre) de cette discussion. Je ne peux que reprendre ce qui a été dit à ce sujet: Le problème de cette section "Science" comme de quelques autres, c'est le parasitage des discussions par un mythomane (au sens psychiatrique du terme) qui croit investi de la mission de nous expliquer les oeuvres des plus grands esprits de ce temps - et même de tous les temps - alors qu'il n'est pas exagéré de dire qu'il n'a jamais passé le cap des fractions. Sa technique: la submersion des échanges par des discours-fleuves, restitutions mal digérées des articles de Science et Avenir et autres publications. Relisez-le à froid: avez-vous saisi la débilité profonde de la logorrhée qu'il vient répandre, et sa prétention délirante ? Et lorsque l'on pointe les bourdes qu'il ne manque pas de sortir dès qu'il a l'imprudence de s'aventurer dans les détails, le discours irénique cède immédiatement la place à une agressivité tenace, qui ne recule devant rien pour dévaloriser le contradicteur. Le mythomane démasqué réagit violemment, c'est connu, parce qu'il ne supporte pas le dévoilement du mensonge auquel il tient par dessus tout, parce qu'il se ment aussi à lui-même. Vous avez bien tort de prendre Zenalpha au sérieux: moralement parce qu'il ne tolère que l'approbation (et mieux encore: l'adulation), et intellectuellement parce que son discours est inconsistant; il corrompt de plus les échanges par les affirmations fumeuses, les inepties qu'il répand et la fascination qu'il exerce sur ceux, parmi les participants, qui n'ont pas la culture indispensable pour prendre du recul. C'est un gourou nuisible, qui a déjà fait l'objet d'une exclusion, et qu'une prophylaxie rigoureuse devrait confiner à l'asile. D'autres, même s'ils affichent parfois des opinions aussi irritantes que contestables, sont en comparaison des modèles de clarté: ils s'expriment en 5 à 10 lignes, et prennent au moins le risque de s'exposer à la contestation. 1°) Zenalpha est un charlatan qui inonde le forum de considérations oiseuses ou hors de propos, et sort des énormités dès qu'il s'aventure dans les détails, trompant en cela (et sans aucun scrupule) les participants peu instruits de Physique théorique ou de Mathématiques (ce que nul ne saurait reprocher à ces derniers). Voir pour exemple la bourde relevée p 44. 2°) C'est aussi une canaille qui n'hésite pas à rabaisser tout contradicteur par des sarcasmes odieux et dégradants: pour plus récent témoignage, l'agression perpétrée contre Hobb, lequel écoeuré à bon droit, a fini par décrocher: voilà donc le forum privé de la participation d'un universitaire par la faute de l'autre connard. J'ajoute que ce dernier n'a pas hésiter à publier des propos que je n'ai jamais tenu au sujet d'un tiers (p50, jeudi 14H08) A son amoralité s'ajoute d'ailleurs une impudente hypocrisie (voir ci-dessus, p 51 vendredi 14H43) "Sauf qu'il faut bien distinguer la capacité à resoudre des équations, ce qui est clairement du domaine réservé aux physiciens. De sa capacité à intégrer les mécanismes de base qui ne demandent que des capacités d'honnêteté, de curiosité et de passion." Se faire passer pour ce qu'il n'est pas, détruire tout détracteur, rechercher l'approbation admirative de tous: Zenalpha est un Tartuffe accompli. # Venons-en au dernier point de discussion: je parlais avec un tiers de l'emploi discutable du mot "création" dans une expression courante "création de masse" ou "de matière", et de l'ambiguÎté susceptible d'apparaître à partir du glissement du sens du terme en cause. L'énergumène, qui n'a rien compris, à cru pertinent de m'opposer les collisions de haute énergie réalisées dans la machine du CERN. Et de réaffirmer avec sa bouffissure habituelle sa compréhension exclusive des plus grands esprits de ce temps. "Tu t'apercevras combien Einstein, Böhr, Schrodinger, Pauli, Dirac etc etc etc ont une vie bien plus riche, philosophique ou spirituelle qui explique en partie leurs apports au monde. Je m'intéresse à ces esprits aussi..." Un pauvre type tout compte fait, qui n'est pas parvenu au niveau du Brevet, qui ne supporte pas sa médiocrité, et qui est obsédé par l'affichage des diplômes qu'il n'a jamais décrochés.
  11. Je m'en suis strictement tenu à ton énoncé La longueur d'onde de l'onde progressive de matière associée à chacune des locomotives a pour expression l = h/mv = 6.63E-34/(80E3*160/3.6) = 1.86E-40 m soit le cent millième environ de la distance de Planck. Evoquer l'aspect ondulatoire est dans de cas tout à fait inapproprié (pour reprendre l'euphémisme en vogue concernant les affaires de moeurs).
  12. Tu es et tu restes, aussi fort et aussi souvent que tu puisses braire, un âne pompeux qui n'a jamais compris le moindre mot des discours vaniteux dont tu inondes le forum. Tes étalages de cuistrerie, régurgitations mal assimilées de Science & Avenir, ta vanité obsessionnelle confirment à chacune de tes interventions que tu es un pauvre type.
  13. Parce que l'énergie cinétique totale des deux locomotives (Ec = mv²) est très inférieure à leur énergie de masse au repos (E° = 2mc²). Le rapport entre les deux termes (r = Ec/E°) vaut: r = v²/2c² = (44.4/3E8)²/2 = 1.1E-14 ; la relativité restreinte ne saurait intervenir dans ce cas. Il est franchement débile d'invoquer à ce sujet le vide quantique.
  14. L'auteur de l'expression en cause, particulièrement stupide, c'est toi. Groenland s'est contenté de la reprendre, en en donnant d'ailleurs une conséquence plus intelligible. E Et tu as de plus trafiqué un message capté en cours de rédaction, auquel tu as ajouté la version définitive tronquée de 7 lignes intermédiaires. Tu te comportes comme un faussaire, comme d'habitude. Tu n'es qu'une merde.
  15. Dirac sans doute,mais certainement pas toi. Quand à l'acte de se créer soi-même, c'est une ânerie au carré. Tu n'en rates pas une.
  16. Ton paradoxe vient de l'inappropriation du terme sur lequel tu as réagi. Le mot "création" relève de la métaphysique; l'acte de création est celui par lequel un être ou une chose viennent à l'existence; c'est par définition le privilège du Créateur lui-même, mais qui peut être aussi employé sans abus au sujet de l'artiste, de l'artisan ou de tout homme de bien appelé par vocation à participer à la vie divine. Maintenant, pour ce qui est de la physique des particules, ce terme (fréquemment employé) est à prendre au sens d'apparition de masse, ou de conversion d'énergie en énergie de masse; le supplément de masse observé n'apparaît pas à partir de rien, mais tout simplement à partir de l'énergie cinétique (parfois énorme) des projectiles entrant en collision. C'est un phénomène physique, rien de plus. Il est capital de réfléchir au sens des mots qu'on emploie. Sinon c'est la porte ouverte à tous les malentendus.
  17. Ton dérapage est dû à l'inappropriation du terme sur lequel tu a réagi. Le mot "création" est du domaine de lL'acte de création
  18. Il faut bien discerner les divers ordres auxquels appartiennent les questions posées; la question de l'existence d'un Créateur relève de la métaphysique; celle du rapport paradoxal de la mécanique quantique au monde réel à la philosophie des Sciences. Et pour tenter de répondre à quelques points particuliers - la citation d'Einstein est toujours citée hors de son contexte, celui d'un débat réunissant des physiciens; je l'interprète comme une remarque d'ordre culturel, peu révélatrices de ses opinions personnelles; - les effets quantiques interviennent à l'échelle à l'échelle microscopique des atomes, pas à celle de notre monde environnant; et lorsque des effets sur de plus grandes distances sont observés, c'est au cours d'expériences difficiles à réaliser, dans des conditions très particulières; - l'intrication concerne la corrélation des états de deux parties d'un même système physique; elle n'implique pas l'échange de rayonnement ou de matière, et l'intervention de vitesses supraluminiques; - la recherche de la connaissance n'implique nullement la disparition du mystère; la découverte du monde ressemble à l'apparition d'îles et de continents de plus en plus vastes; plus on découvrira, plus nombreuses se poseront les nouvelles questions.
  19. C'est inexact: on observe des interconversions de masse en énergie radiative; mais c'est là un détail. Tu opposes un argument de Physique, à des considérations qui ne relèvent plus de ce domaine, sans cesser d'être rationnelles, et compréhensibles.
  20. Le "Big Bang"constitue un horizon, une limite dans le temps comme dans l'espace que l'on ne peut franchir mais seulement approcher. Le modèle d'univers pulsant résulte de l'extension sur une échelle illimitée du temps d'une solution périodique dans un cas très particulier; elle comporte une infinité de poins singuliers caractérisés par une densité infinie, et au voisinage desquels tout modèle théorique devient invalide. Les mesures les plus récentes indiquent une solution apériodique, présentant un unique point singulier et une extension indéfinie.
  21. Dire que tout ce qui existe doit retourner au néant implique que ce tout en est sorti, ce qui doublement contradictoire parce que: a) le néant ne peut être pensé (comme déjà dit dans un autre échange); b) du néant il ne peut rien sortir: il est stérile de par sa nature même, il ne peut rien engendrer. Si nous existons tous, si l'univers existe, c'est qu'il existe obligatoirement quelque être. Toute la question est de savoir si l'univers est l'Etre lui-même, ce qui n'est pas sans conséquences. Cette question ne relève évidemment plus de la Physique fondamentale; mais souvent les intervenants désirent la soulever, ce qui témoigne d'une interrogation plus profonde.
  22. Et c'est surtout très con lorsque tu t'aventures à en parler !
  23. Parler de mathématiques n'est pas une raison suffisante pour maltraiter la langue française !
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