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Christèle.81

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Tout ce qui a été posté par Christèle.81

  1. Je ne comprends pas ta comparaison. Justement dans ma vie quotidienne j'ai des goûts très spécifiques, j'ai mis deux ans à trouver mon appartement, que je voulais grand (oui, car on peut vivre seule et avoir besoin d'espace... je vivais dans un 40m² et je m'y sentais à l'étroit, moi qui ne reçois jamais personne !), proche du travail et des commerces (pour y aller à pied) avec un grand balcon, deux chambres, pas dans une tour trop sinistre style hlm, avec un gardien, etc, etc..... J'ai des exigences très élevées sur des choses qui me tiennent à coeur : mon confort au quotidien, ma silhouette (car oui, on peut aussi faire attention à soi sans chercher à plaire ! cela, c'est très mal compris en général.), mon habillement, mon alimentation, mes loisirs. Pour les choses qui m'indiffèrent, je me contente du minimum nécessaire. Pour tout le reste, j'ai beaucoup de critères et d'exigences.
  2. Mais justement, tu parles des "gens comme toi" qui ont besoin d'émotions pour vivre. C'est très bien (pour toi et pour tous les gens qui sont "comme toi") mais ça ne me parle pas, à moi, car je ne suis précisément pas du tout comme ça. Au final je ne vois pas ce que l'amour aurait comme place dans ma vie, qui me semble déjà très remplie alors même qu'elle est solitaire. Je ne m'ennuie jamais et je n'éprouve jamais de manque. En ce moment, comme je tente de réfléchir à la question, il m'arrive de m'interrompre dans une activité qui me plait et de me dire "mais si tu avais quelqu'un, là, avec toi, tu te sentirais comment ? tu profiterais autant ?"... La réponse est incertaine. Je ferais sûrement autre chose, mais est-ce que ce serait quelque chose qui me comblerait autant que ce que je choisis de faire seule, sans "pression" extérieure ? (quand je parle de pression c'est de pression indirecte, j'ai remarqué que dès qu'on est avec quelqu'un, meme un parent, on a tendance à se calquer sur l'autre pour choisir ne serait-ce que le programme télé qu'on va regarder, le repas qu'on va manger, le dessert qu'on va acheter...) L'idée d'une passion amoureuse qui bouleverse tout ne m'attire pas, et peut etre que quelque part c'est là la principale cause de mon désintérêt, voire peut etre de mon "blocage" puisque c'est une interprétation possible j'imagine. Ce n'est même pas une question de controle, c'est juste que je ne vis pas dans l'émotion mais dans le rationnel, le réfléchi.
  3. En fait Internet était la seule possibilité de me forcer à faire une rencontre, je pensais que le fait que je fasse la démarche de chez moi, sans vis à vis, rendrait la chose plus attrayante. Je n'aime pas sortir, je ne le fais jamais, et je n'aime aucun loisir "collectif", l'idée de retrouver des gens dans la vie de tous les jours pour sortir et peut être faire des rencontres ne m'attire pas. Je n'ai jamais aimé sortir de chez moi (je ne suis pas agoraphobe, je le précise car un médecin traitant avait pensé cela quand j'étais enfant). Je dois quand même avouer que j'ai été abordée à plusieurs reprises par des hommes de mon entourage et que je n'ai eu qu'une réaction : le rejet, pas par protection mais parce que je me sentais envahie dans mon besoin d'être seule, et parce que je ne comprenais rien à cette approche que je n'avais pas recherchée.
  4. Justement je ne comprends pas cette notion de don ! Je ne vois pas ce que ça apporte, et je me sais incapable de donner (de mon temps, de mon attention) à quelqu'un. Je suis vraiment certaine d'être hermétique aux sentiments amoureux, voire peut-être aux sentiments tout courts, et le dire ne me fait presque aucun effet, ça me rend juste perplexe car moi même je sais bien que c'est quand même curieux.
  5. Bonjour, je ne pensais pas que mon sujet attirerait autant de réponses... J'ai perdu mon mot de passe et je n'ai pas reçu mon nouveau lien d'activation donc j'ai du refaire un compte. Je souhaite surtout rebondir sur le fait de "réussir sa vie". Personnellement j'ai toujours trouvé cette priorité assez absurde (je ne dis pas ça méchamment) car je trouve que l'essentiel n'est pas de réussir sa vie, mais de vivre la vie qui nous convient. Par exemple je ne suis pas carriériste, personne ne comprend pourquoi je me contente de mon poste d'agent administratif quand je pourrais passer des concours et viser plus haut, mais je ne vois rien d'enthousiasmant dans l'idée d'avoir plus de responsabilités ou des horaires plus lourds. Mon équilibre passe par ce petit travail certes routinier (mais j'aime la routine) tout proche de mon nouveau domicile. Je suppose qu'on dira en regardant ma carrière que je n'ai pas réussi ma vie professionnelle, tout comme on pourrait dire que je n'ai pas réussi mes études, mais la vérité est que j'ai fait le choix conscient et délibérer de ne pas faire d'études et de prendre un poste sans responsabilités mais avec la sécurité de l'emploi. Je n'ai jamais eu le moindre rêve de réussite ou de vie parfaite. Je dirais que c'est vrai mais que moi, je n'ai jamais ressenti ce besoin d'être utile. Je ne sais pas si je me pense autosuffisante mais c'est sûr que je priorise toujours mes propres besoins et que je n'aime pas dépendre des autres.
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