Sommes-nous libre au regard de ce qui nous possède ou de ce que nous possédons ?
Je crois que nous ne pouvons l'être ni par l'une ni par l'autre des options. Ainsi, s'il est évident pour moi que le "propriétaire" de l'esclave ne peut être libre (rappelons que le concept de liberté est certainement encore très vague à ce point de l'échange), l'esclave peut se montrer plus libre, sinon de ces mouvements, au-moins de ses pensées et sentiments. Cependant, si cet esclave est plus libre que son maître du point de vue des critères énoncés, il ne peut plus se considérer lui-même comme un esclave, et ce sont les "autres", ceux qui sont incapables de voir le ou les champs de sa liberté qui lui donne encore ce terme.
Ceci dit et en aparté, je ne n'ai jamais connu la liberté pour un être vivant, quel qu'il soit, même si l'on peut lui reconnaître des relatives petites libertés.
:)