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Maroudiji

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Tout ce qui a été posté par Maroudiji

  1. C'était juste pour ceux qui me lisent. Qui, par exemple, savent les développements que je fais quand je parle de Rimbaud ou de Baudelaire.
  2. Cela veut dire ce que je t'ai expliqué, que le Mahabharata ne parle plus du Seigneur Ganesh après cet incident que tu as relevé ici, Ganesh écrivain. D'ailleurs l'autre littérature montrée par angel, c'est la même chose. Il n'y a que toi qui en parle.
  3. C'est incroyable ce que tu comprends vite.
  4. Ce sont les premiers livres d'une longue série. J'aime particulièrement ces premiers (en anglais) parce qu'il y a beaucoup de philosophie. Je suis façonné par elle. Mais le contenue n'est pas de la même dimension que le Mahabharata. Celui-ci traite plus de problèmes terre-à-terre, si je puis dire. Je suis plus porté vers ce réalisme que l'exaltation du Bhagavatam et son exigence spirituelle. Cela dit quand je rencontre des spécialistes en Inde, ou des intellectuels du mouvement Hare Krishna, tous vont rester baba devant mon savoir et mes positions à son sujet. Je pense par moi-même mais je n'ai pas de pensée à moi.
  5. Ça ne t'as pas réussi. Pourtant je t'ai bien dit que le Mahabharata ne fait pas suite à sa présence. Je vois cependant qu'il t'a attiré quelque part. Les "ganas" sont ses admirateurs inconditionnels. Il est très gentil avec les petites gens qui l'adorent, pour n'importe quoi. Ils peuvent se souler et manger des huîtres à volonté. Ils peuvent même dire que Dieu est con quand ils sont de mauvais poil. Mais Ganesh est là pour les aider. Ils ne lisent pas le Mahabharata.
  6. Oui, je connais bien ces livres, on en trouve dans plein de reventes de livres usagés. J'ai connu les éditions anglaises. Mais il faut s'accrocher pour les lire, les comprendre je veux dire. Tout le monde est dualiste, sauf les idéologues. Même un athée est dualiste, en pratique. Il ne prétend jamais que l'atome existe tout seul.
  7. Ne te casse pas la tête pour rien. Tu brasses du vent. Je t'ai expliqué que cela n'as aucune conséquence pour le reste de l'histoire et pour la philosophie que je présente. Je vais te le dire à la blague, parce que c'est ton mode de penser; il est là, Ganesh, au début du Mahabharata, par empathie pour les athées. (Ganesh est toujours entouré d'une cour d'êtres bizarres.) Dès le début, Vyasa introduit Ganesh pour que les athées ne perdent pas leur temps.
  8. Ce n'est pas difficile. Tu ne veux pas accepter les faits. Je répète ce que j'ai appris. Ça aussi tu dois l'avoir oublié, quand j'écris que je n'ai pas d'idées personnelles, sur le cosmos ou l'histoire universelle. Je répète ce que j'ai lu, vu ou entendu. La représentation, pour reprendre un autre sujet que tu dois avoir oublié, c'est l'objectivité, non celle que tu superposes. Tu apprends d'abord le sujet, en l'occurence le Mahabharata, puis seulement après, par des observations sagaces, tu te poses des questions. Tu ne préjuges pas. Cela, malheureusement, si la mémoire n'est pas au rendez-vous, si tu ne te souviens plus de ce que je t'ai expliqué la semaine dernière, si en plus tu es têtu comme une mûle, sans parler de ton athéisme, avoue! À quoi cela rime-t-il que tu viennes me sortir un exemple de ce genre? M'as tu jamais entendu parler de Ganesh dans ma philosophie ? En quoi ce détail te gêne ? Le Mahabharata en parle-t-il (c'est peut-être ce que tu veux savoir, si tu avais des bonnes manières), non.
  9. Décidément, ce fil inspiré de l'attitude de Quasi-modo a fait long feu. Aujourd'hui, il me donne l'occasion de rajouter du combustible dedans. Je viens de lui répondre* et à la suite de ce que j'y écris, je reproduis ce texte que j'avais écris pour le forum marocain en question il y a trois ans. * Il y a quelques minutes sur Philosopher n'est pas opiner. ___________ Bonjour à tous, Marocains, Marocaines et autres. Je vous propose une expérience nouvelle et exceptionnelle -voir et comprendre Dieu à travers la Bhagavad-gita. Rassurez-vous, il est rare que quelqu’un sache ce qu’est la Bhagavad-gita, l’ignorance en ce qui la concerne tient le haut du pavé. Je suis en train de voyager en France et je demande aux libraires dans les villes où je passe ce qu’ils ont sur leurs étagères au sujet de l’Inde, parce que je cherche la Bhagavad-gita de Marc Ballanfat. Pas un ne sait en quoi consiste cet ouvrage, qui a été pourtant si traduit à travers le monde. En outre, ils n’ont quasiment rien sur l’Inde, si ce n’est des livres à profusion sur le bouddhisme et qui n’a rien à voir avec le théisme, puisqu’il nie Dieu. Bref, je vais vous en dire quelques mots, en essayant de rester accessible à votre entendement. Car je ne vous l’ai pas encore mentionné, mais la Bhagavad-gita ne se lit pas comme un roman, elle ne se laisse pas saisir sans préparation. Il faut qu’on vous l’explique, simplement. C’est ce que je me propose de faire. Vous m’interrogez quand vous voulez si vous ne comprenez pas ce que j’écris, je me ferai un plaisir de vous répondre. Tout le monde devrait posséder ce livre, comme tout le monde devrait avoir la Bible ou le Coran dans sa Bibliothèque. Moins que ça, c’est être inculte. Il est essentiel. C’est entre ses pages que l’on peut découvrir par exemple ce qu’est l’âme. Nul autre texte au monde ne vous en parle avec cette précision, avec cette abondance d’information, car c’est en Inde que cet aspect de l’être s’est véritablement exprimé dans toute son étendue et sa profondeur, révélant toute sa spiritualité, sans le voiler de ce mysticisme propre aux Upanishads et autres littératures védiques. La Bhagavad-gita traite également du yoga. Là, je ne devrais rien vous apprendre mais je vous le dis tout de même : c’est en Inde que cette pratique a été ‘inventée’. Le yoga est une science. Science, dans toute l’intégrité et la force de ce mot. Puis elle vous parle de Dieu ! Incroyable mais vrai. Dieu, comme s’il était en chair et en os. J’entends déjà les ricanements, tant le conditionnent culturel est puissant. Mais voici ce que Krishna, ce Dieu si populaire parmi les hindous, dit à ce sujet : « Ce qui est nuit pour tous les êtres devient, pour celui qui possède une intelligence sûre, qui a maîtrisé ses sens, le temps de l’éveil; ce qui, pour tous, est le temps de l’éveil, est la nuit pour le sage recueilli. » (Chapitre 2, verset 69) Voilà, c’est déjà la fin de mon intervention, mais je ferai un effort pour revenir, si Dieu le veut, parce que je suis un homme ‘positif’ qui prêche même dans les déserts. Et, en attendant, j’encourage les plus entreprenants parmi vous à vous procurer la Bhagavad-gita pour la comparer ou apprendre à la lire à travers mes explications. Je m’efforce de les rendre simples. Depuis quelques temps, je me suis mis à écrire à son sujet. Ce livre, la Bhagavad-gita, fait partie d’un plus grand, beaucoup plus grand, le Mahabharata, dont j’ai beaucoup écrit à son propos, racontant en partie son contenu. Depuis peu je suis arrivé au dialogue entre Krishna et Arjuna, juste avant la bataille dont le Mahabharata raconte le déroulement en détails. Ce dialogue est ce que l’on appelle la Bhagavad-gita, que l’on traduit par Le chant du Bienheureux, le texte en sanskrit est un poème, écrit en vers. Au plaisir de vous instruire, Ahmed, en toute humilité.
  10. Tu es un fanatique. Tu haïs la pensée originale qui sort des sentiers battus. Tu es un conservateur aux relents bibliques qui ne voit dans les religions de l'Inde, par exemple, que des formes de barbarisme et de mensonge. Si quelqu'un comme moi s'aventure à remettre en question les conventions sociales, sur les drogues (le haschich ou le LSD), l'enseignement national, les théories sur l'origine de la vie (en l'occurrence le darwinisme), les dérives de la science ou les foutaises des doctrines philosophiques d'un Nietzsche ou d'un René Girard, tu pètes les plombs et tu ameutes le peuple pour en finir avec lui. Quasi-modo me fait penser à un type, un fou furieux que j'avais croisé sur un Forum marocain il y a qq années. Il s'arrachait les cheveux parce que j'avais publié une introduction à la Bhagavad-gita. C'était irrationnel et fanatique. D'autant plus que je ne connaissais le gas ni d'Adam ni d'Éve. Le lien pour lire tout ça.. Il a vraiment une araignée dans le plafond. Je peux écrire des textes sans fin sur les philosophies et les cultures de l'Inde et je me prononce sur une tonne de questions sur la mienne, occidentale. Tout le monde peut le constater, sauf notre charlot. D'ailleurs, il ne s'est jamais prononcé, sur ce que j'écris concernant l'Inde, depuis des années.
  11. Euh... C'est plutôt l'inverse, l'Occident s'est comparé au bouddhisme. Aussi, on dit indo-européen pour parler des origines des langues et des cultures. Cela signifie que la civilisation voyage de l'Est vers l'Ouest, grosso modo, et non le contraire.
  12. Si justement, je dis pourquoi, mais ce que Blaquière reprend n'est qu'une redite en prose, dans le contexte du foetus, et d'un thème que je développe tout au long des années que j'écris ici. Blaquière est vieux, la mémoire lui fait défaut, car je viens de lui expliquer que cela peut se comprendre comme une suite de notre dernier échange dans lequel j'avais posté la couverture du livre. Je martèle aussi que dans le domaine de la philosophie une des qualifications nécessaires est la capacité à la dialectique. Cela entend de se souvenir des arguments de l'autre. Toi, de ce que je me souviens, tu m'as dit que tu ne me lis pas vraiment. Donc tu ne comprendras pas ma prose et je n'ai pas envie de recommencer l'argumentation. En gros, cela a à voir avec la culture grecque (et la Judée). Je trouverai une image que j'avais déjà posté sur ces forums lorsque je traitais de tout cela, l'enfer des Grecs, qui se trouve sous terre.
  13. Tu vois le lien maintenant avec la bile, le sang et les catacombes?
  14. Tu ne te souviens plus que j'ai posté la pochette d'un livre de Dostoïevski à ton intention il y a moins d'un mois dont le titre faisait allusion à la pensée et aux comportements souterrains ?
  15. Tu te souviens qu'on en a parlé, de souterrain ?
  16. Tu sais c'est quoi maintenant les propriétés souterraines ?
  17. Il faut surtout sortir de la caverne grecque qui communique avec celle des Maccabées. Mais tout ce qui est souterrain reste votre zone de confort et vous fascine par leurs ombres. (Image des catacombes de Paris) justement, à Paris se déroule une exposition sur Picasso. Les femmes qui en parlent (des touristes rencontrées dans une guest-house durant mon voyage) sont toutes palpitantes à l'idée de visiter le grand maître à la lumière de ses toiles. Idée qui bien sûr, comme pour les poètes maudits et autres personnalités démoniaques, les éblouie tant qu'elles ne voient que les lumières les ravissant. Polansky ne vient-il pas d'être célébré comme un génie? Quoique les réseaux sociaux font couler trop de sable dans la machine de l'institution des Oscars pour que son mérite puisse illuminer le souterrain à giono. Il a aussi le défaut d'être vivant, contrairement à Picasso. Bref, faut croire que la bile et le sang ont beaucoup de propriétés souterraines pour ainsi doter le foetus de mystérieuses qualités innées et acquises.
  18. Je ne vais pas te contredire car tu es dans les espaces mais pas à peu près. Et je ne crois pas que tu sois récupérable.
  19. Vyasa est en outre considéré, selon le paradigme védique, comme un avatar de Vishnou. Parce qu'il est l'auteur d'un corpus invraisemblable mais authentique de textes incontournables pour les érudits de toute l'Inde, et cela depuis des milliers d'années. Rien que le Mahabharata est un exploit extraordinaire qui laisse incrédules bien des indiannistes aujourd'hui (étant tous darwiniens, évidemment). Nous avons le même schéma, toute proportion gardée, d'expériences de transmission de la parole divine avec la Bible et le Coran. Dieu s'exprime, y est-il écrit, à travers les prophètes Moïse et Mohamed. Mystérieusement et indirectement. Mais, à la différence de la Bhagavad-gita, il est impersonnel, c'est-à-dire qu'il ne se prononce pas en personne comme c'est le cas dans la Bhagavad-gita.
  20. Vyasa est accepté comme une autorité par les plus grands sages de l'Inde, sauf les athées, ai-je besoin de préciser. Il n'est pas inutile de rappeler non plus, entre parenthèses, que des philosophes athées existaient bel et bien, si on peut dire, avant les Grecs.
  21. Je vous mets sur la piste. La Bhagavad-gita, tout comme le Mahabharata sont racontés par Vyasa, leur auteur. Il transmet ce qu'il sait de toute cette longue affaire et en profite pour raconter l'histoire de l'Inde, du début de sa création jusqu'à la bataille de kurukshetra. J'en profite pour rappeler que ce travail d'écriture est une oeuvre exceptionnelle puisqu'elle est la seule au monde qui décrit une civilisation du passé et qui nous est parvenue quasiment intacte. Dans ce sens elle représente une source anthropologique inestimable, mais ignorée du reste du monde.
  22. Furieux... Cela vaut même pas une réplique. Quand j'explique à celui qui vient de Kiev que la colère n'est pas une bonne émotion à entretenir, tu me viens avec cette farce! Si il y a quelque chose qui devrait me rendre furieux c'est de voir des enfants de quatre ans qui ne peuvent pas se passer du smartphone de leurs parents. Ou de voir sur les étals des commerçants ou dans les grandes surfaces les animaux qui ont été massacrés par millions pour le palais de gens comme toi. Mais à quoi bon te répondre?
  23. J'aimerais parler ici de tant de choses importantes mais j'ai la langue plus grande que la bouche. Je reviendrai sur ce sujet concernant l'invention des événements de l'histoire par l'homme ou de l'invention de la philosophie, ou même de la science, tel que traité plus haut. Car pour ceux qui ne s'en sont pas encore aperçus (grand sourire sarcastique), je suis un penseur original et peut-être unique, de là ma légitimité éthique à écrire encore et encore comme je le fais (avec de surcroît beaucoup d'aplomb). Je veux dire sans plus digresser quelques mots sur le Mahabharata, et plus précisément sur la Bhagavad-gita. Elle débute ainsi : Le roi des Kuru demande à Sanjaya de lui décrire comment les choses se déroulent sur le terrain sacré de Kurukshetra entre ses fils et ses ennemis, les Pandava, dont Krishna, Dieu, l'Être suprême (Bhagavan) est à leur côté; car ils sont sur le point d'engager la bataille. Le roi, faut il mentionner, est aveugle et Sanjaya, son ministre, a obtenu le don d'observer sans être vu tout ce qui se passe et se dit entre les deux armées. Si vous voulez user de votre imagination pour comparer avec la Bible et le Coran, voilà une excellente occasion d'approfondir un sujet singulier et significatif par excellence.
  24. Il vaudrait mieux ne pas écrire que de pondre des jugements aussi irraisonnables.
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