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Tout ce qui a été posté par Maroudiji
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Voilà, ça c'est bien résumé, en attendant d'avoir une explication de ce que l'on entend par intelligence, croyance science progrès bluff etc; etc; et puis, si vous pouviez nous donner des exemples de tolérance que vous avez pu lire sur ce fil de la part des athées, on apprécierait grandement votre intervention et votre point de vue objectif. Je sais que vous devez être bien occupé. Si vous voulez, puisque vous semblez disposer à modérer cette discussion, avant de la verrouiller ou que vous me barriez, je peux vous en sortir des belles et des pas mûres sur l'intolérance, vous nous expliquerez où est l'erreur. A bientôt de vous lire.
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Parce que la croyance est l'état naturel des êtres humains. Il faut se faire violence pour ne pas croire. Mais même, pour répondre à votre ridicule demande, si on vous fait la démonstration en caractère gras de l'existence de Dieu, vous en seriez incapables d'en comprendre le sens. Parce que vous êtes comme l'autre zigoto dont l'argument, qu'il a exposé ici, est de déclarer stupidement, comme preuve de haute intelligence, que Dieu ne pas exister puisqu'il n'a pas de main pour travailler: parce que, s'il en avait une --il ne serait pas Dieu !?! Aucun athée n'est venu lui dire de se taire, qu'il est bête comme ses pieds. Et pourquoi donc ne pourrait-il pas avoir une main et des doigts s'il est Dieu?!? C'est là là le genre de débat à ras des pâquerettes que l'on peut lire ici. Bref, l'athéisme mène à la désolation et la croyance au bon sens. Mais pour comprendre ce genre de raisonnement, il faut avoir de l'intelligence. Et pour avoir de l'intelligence, il faut déjà savoir ce qu'elle est afin de la cultiver. Mais vous, ce que vous cultivez, votre sport favori, c'est le démonisme. Et pour que vous ne vous égariez pas après avoir lu tout cela et que vous veniez siffler comme un serpent dont on a marché sur la queue, je rajoute que les gens à l'esprit démoniaque, ceux qui sont capables de vendre leur père et leur mère en échange d'une place au soleil, et qui détruisent la Terre et ses êtres sans compter, sans croire qu'ils sont sensibles et intelligents, qui polluent rivières, mers et océans, et aujourd'hui l'espace, qui laisseront à leurs enfants que du plastique et du désert en héritage, dont le credo est : ni maître ni dieu, et bien ceux-là ont aussi beaucoup de ce que le dictionnaire appelle l'intelligence. Non seulement vous ne savez pas ce qu'est l'intelligence, ce qui après tout n'a rien d’inhabituel, mais vous ne savez pas ce qu'est la science, en l'occurrence le raisonnement scientifique. Allez, la parole est à vous: on vous écoute deux minutes, juste pour que tout le monde constate, je veux dire ceux à qui il leur reste un semblant d'intelligence, que je ne parle pas en l'air.
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M' ouais ...
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Ça tombe bien, je viens tout juste de répondre à un message à propos de l'intelligence sur l'autre fil "L'athéisme n'est que du bluff".* Et durant cet exercice démonstratif, lorsque Michel Onfray écrivait sur les poètes qui aiment le vin, j'avais mentionné que je retrouverai un passage tiré du livre des "Clés du Mahabharata". Le voici, il permet de prendre la mesure du problème, au lieu de tourner en rond, comme je l'écrivais (après ça, je vous publie, à la suite, le passage en question). Il importe de ne pas confondre les notions de buddhi et de manas, que l’on pourrait traduire par intelligence et raison. « La première de ces facultés est transcendante par rapport à la seconde [---] On peut aussi dire que l’intelligence a son siège dans le cœur et la raison dans le front. La buddhi, l’intelligence ou l’intellect, est le lieu du choix, c’est-à-dire du libre arbitre qui permet à l’homme de participer au divin et de donner sa pleine valeur à la condition humaine. Le manas, la raison, agit, par contre, sur le plan mental, en liaison avec les informations que fournissent les cinq sens… Ainsi, il ne manque pas d’hommes fort habiles à raisonner, mais dont l’intelligence cardiaque reste atrophiée, tandis que d’autres, certains saints notamment, sont suprêmement « intelligents » tout en restant très limités sur le plan du raisonnement combinatoire. » page 99 * J'en demande beaucoup parce que cet axiome, que j'ai lancé comme un pavé dans la mare, est une pierre d'achoppement grande comme une montagne pour les athées sur ce site. Ils ne comprennent pas, ou font semblant de ne pas comprendre (accordons-leur ce défaut pour les tirer de l'embarras) et cela malgré le sous-titre -Réflexion sur Dieu (qui n'existe pas, selon eux)-, la parenthèse et les explications que j'en ai donnés. Par conséquent,souhaiter la définition de l'intelligence de leur part, cela me paraît beaucoup leur demander.
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Ne lui demandez pas alors ce qu'est l'intelligence ; usez de la vôtre. Vous vous sentez si fort avec les faibles! Par contre, c'est un problème que vous, et beaucoup d'autres ici, devraient plancher dessus. Là, vous seriez plus productifs et sérieux, surtout si vous arrivez à dépasser les clichés habituels que vous refilent les "scientifiques" et que vous tentiez de réfléchir par vous même. Ce qui est rare.
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Et je continue, pour ceux qui ont été capables de suivre, mon imitation d'un raisonnement athée, en l'occurrence Michel Onfray. Ce sont quasiment ses propres paroles que je déforme à peine. Un dessin animé à la Walt Disney en guise d’histoire Ma plaisanterie achevée, retour à notre cellule primitive. Elle contient donc de la chlorophylle, elle sait nager et se nourrir naturellement, toute seule, comme une grande, sans parents pour lui montrer comment se débrouiller. Et ce n’est pas chose aisée. Heureusement, nous apprennent philosophes et scientifiques, qu’elle a anticipé la difficulté ; elle a développé un système pour chercher de l’eau et en trouver dans le sol, et cela pour parer à des conditions futures durant son exploration de la planète encore à l’état brut. Le hasard fait bien les choses. Je ne veux pas parler de miracle, le mot renferme encore trop de connotations religieuses, pourtant cette intuition est remarque pour plus d’un aspect. Sa créativité ne s’arrête pas là : elle invente mutatis mutandis des cellules qui s’allongent et rentrent dans la terre. Ce faisant, elle met au point un système racinaire qui lui permet de prendre possession du continent, avec ses sœurs devenues innombrables. Et voilà qu’un grand bouleversement de paradigme s’opère : ensemble, elles forment un troupeau et quittent stratégiquement, (comme dirait Pascal Picq), l’eau pour parvenir sur la terre ferme ! C’est ni plus ni moins une révolution atomique. Là, elles apprendront à y vivre : les plus débrouillardes s’adapteront, les autres disparaîtront. Voilà, entre parenthèses, comment on arrivera à créer l’homme nouveau à partir de robots intelligents. Ces robots sont déjà capables d’aller à des millions de kilomètres de la terre et viendra nécessairement un moment, à l’instar de ces cellules primitives, où ils sentiront le besoin de grandir par eux-mêmes et de continuer l’exploration du vivant sur des planètes hostiles à l’homme actuel. Fermer la parenthèse. La suite pour bientôt. Plaisir et grincements de dents assurés.
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Quelqu'un pourrait-il lui dire où trouver une calculatrice ?
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L’anesthésie existait depuis longtemps avant que les bédouins ne se convertissent au judaïsme, façon renouvelé. Il faut toujours faire tourner sa langue sept fois dans sa bouche avant de parler.
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L'opium mortifère Les communistes sont toujours en train de reprendre leurs semblables alors qu'ils ne voient pas la stupidité de leur démarche. Partout sur leur route ils ont semé misère et désolation ; par millions ils ont affamé les dominés, citoyens jusqu'aux membres de leur propre famille et ils viennent sans complexe, comme toujours, faire la morale aux autres! Marx ! Il est le parfait exemple de ce que je décris. Issus, avec sa famille et cher ami de famille bourgeoise, il a laissé dépérir ses propres enfants parce qu'il était trop occupé à écrire les conditions du succès ! :D Au moins, eux, savent argumenter leur point de vue, que l'on soit d'accord ou pas. Et ils ne bavent pas la haine sur l'écran quand ils s'expriment. Ce n'est pas comme le troll que vous êtes, incapable de formuler une idée au-delà de trois lignes à la fois et qu'il prend pour une pensée...
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S'il lisait un peu ce qu'écrivent les membres sur cette page sur les Français pour que ses yeux se dessillent, il cesserait peut-être de troller en faisant le zouave.
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Surtout ne le lis pas, des fois que tu te cultiverais et apprendrais des choses sur le végétarisme, les hommes et les animaux. Mais tu es impressionnant par ta capacité à reconnaître la nullité. Chapeau ! .
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C'était prévisible, fallait pas demander plus. À ras les pâquerettes...
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De toute manière même si on vous l'expliquait, pensez-vous vraiment que cela changera quelque chose ? Non. Je suis végétarien depuis 1973, c'est seulement ces dernières années que des personnes réalisent que les animaux souffrent. Très rares sont ceux qui furent sensibles à mes arguments quant à ne pas tuer les animaux :gurp: Bref, si vous aviez lu Tolstoï, qui était végétarien et adorait les chevaux, vous auriez la réponse à votre question: l'égorgement est moins violent que les autres formes de tuerie. Faut croire que personne n'a lu ce grand auteur ici... Le mensonge est la plus grande force qui mène ce monde.
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Il va en faire qu'une bouillie de cette intervention. Faut croire que le numéro 1800 n'a lu que la dernière page...
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Le Pauvre ! C'est pour cela que les polythéistes ont inventé des associés, pour l'aider. Mais les juifs, malins comme ils étaient, se sont passés de cette complication et avaient imaginé le septième jour, pour qu'il puisse se reposer et reprendre son souffle. Il pouvait continuer à loisir sa poterie et ses œuvres à partir de l'argile.
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Ça a le mérite d'être franc et transparent. Le nom et l'âge sont des indicateurs quant à la culture moyenne d'un Français. "Pfiou!", comme il dit.
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C'est une réplique qui en dit beaucoup sur la nature humaine. Elle vaut son pesant d'or.
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Votre âge n'est pas mentionné mais j'aurais voulu vous dire que vous manquez d'expérience, à moins que ce soit pour faire du style que vous écrivez cela. Mais dans les sciences humaines, c'est plutôt la norme. Que vous en soyez conscient ou non, c'est le sujet même de ce fil de discussion -dont tant de gens ont du mal à comprendre. En tout cas, votre débat montre bien que la connaissance et l'intelligence ne sont pas suffisantes par eux-mêmes pour que les faits soient évidents pour tous...
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Voici ce que j’ai écrit hier, dans le train, alors que je traversais la France pour me rendre en Allemagne en passant par la Lorraine. Je rajouterai certainement d'autres informations à ce texte... Je rappelle que j’écris mes textes du mieux que je peux et que je choisis un site et un forum particulier pour le publier. Ensuite je le relis et l’édite pour mon blog et ma page Facebook. Ces explications pour ceux qui n’ont rien d’autre à faire que d’aboyer pendant que la caravane passe. Dieu, en chair et en os « Dès que l’on veut s’instruire sur la vie humaine, ce qu’on dit, absurde ou non, doit être premièrement laissé dans son état naïf, qui vaut cent fois mieux qu’un arrangement vraisemblable, dont vous ne tirerez que des lieus communs. Alain, Les Dieux Je suis arrivé vers la fin du livre de Dominique Wohlschlag, au chapitre 12 : « La ruse dans le Mahabharata, marque de l’âge de Kali ». Avant de lire ma réaction à ce propos, je voudrais signaler que j’ai bien aimé ce livre, malgré que, paradoxalement, ce ne soit pas de mon goût. Je vous en donne la raison par cet extrait tiré de la page 137. « Dans de nombreuses occasions, surtout lors de la bataille décisive, Krsna, (sic) c’est-à-dire l’avatar, la divinité suprême incarnée, exhorte ses compagnons à employer des moyens que la morale, et notamment le code de conduite des ksatriyas, réprouve. » Vous avez là une des pierres d’achoppement qui nuit à la compréhension du Mahabharata et, bien sûr, à celle de Krishna en tant que Dieu, la personne suprême. (Je ne tiens pas compte de l’aspect moral posé ici, à tort ou à raison.) Ce passage met en évidence l’erreur de l’auteur qui ne perçoit pas l’ampleur et la profondeur de l’œuvre qu’il a étudiée. Les raisons de cette difficulté, je les imagine : il doit ou être athée ou, à l’instar de Georges Dumézil, amoureux éperdu de la Grèce, il n’éprouve pas d’attraction pour l’Inde et sa culture millénaire. Ou il est chrétien, ce qui le limite dans ses recherches vu la distance, pour user d’un euphémisme, que les trois monothéismes ont entretenue avec assiduité envers les idolâtres et les païens, termes avilissant et rejetable qu’emploient ces traditions religieuses avec aplomb pour désigner les croyants hindous. Ou serait-ce dû à la grille de lecture à partir de laquelle il interprète symboliquement les faits ? Ce faisant, il a recours à des spéculations réductrices au lieu de se restreindre avant tout à une lecture littérale, telle que présentée par Vyasa. Ce dernier a donné au Mahabharata une dimension littéraire exceptionnelle qui lui a permis de traverser les âges jusqu’à nous (5000 ans, n’en déplaise aux spécialistes). Krishna, Dieu, ne s’incarne pas. Dieu l’explique lui-même dans la Bhagavad-gita : seuls les envieux, les athées ou ceux dont l’intelligence est altérée par les désirs matériels pensent ainsi. La Bhagavad-gita constitue la clé principale du Mahabharata. Pourquoi Dominique Wohlschlag n’a-t-il pas pris en compte cette révélation essentielle ? Comment un sanskritiste et indianiste de sa trempe -et il n’est pas le seul à se fourvoyer de la sorte-2 ne sait-il pas que la naissance de Krishna, telle que décrite abondement dans les Puranas et autres textes notoires3, est extraordinaire, spirituelle, que sa descente en ce monde n’est pas prosaïque ? Qu’il n’est pas dépendant d’un père et d’une mère pour se manifester ici-bas ? Que ses divertissements sont des lilas ?4 Le sanscritiste qu’il est, sait-il faire la différence entre des avatars tels que Vyasa, Gautama Bouddha ou, disons, Jésus-Christ et Krishna ? Que faut-il donc penser de ce qu’il écrit : « Krsna, c’est-à-dire l’avatar, la divinité suprême » ? Que signifie pour lui, Dieu ou le vocable suprême ? Un pur symbole transcendantal qui tombe sous les influences de la nature matérielle dès qu’il arrive sur Terre sous les traits d’un être humain ? Pense-t-il vraiment, après s’être imprégné des enseignements du Mahabharata que Dieu est contraint de s’incarner dans un corps de chair et d’os, de sang et de pus, s’il désire agir personnellement parmi les hommes ? C’est exactement le contraire que le Mahabharata s’efforce de nous transmettre comme réalité ! Cette dernière n’a rien à voir avec nos conceptions matérielles et grossières. Mais il est si difficile pour les spécialistes de se fier avant tout aux explications des écritures védiques –de leur laisser le dernier mot, alors même que Wohlschlag s’engageait à le faire comme annoncé dans en introduction. Ils préfèrent les interpréter et faire concorder leurs données avec leur propre savoir. Les écritures védiques ont beau expliquer en long et en large que Krishna est le Rusé suprême, ils n’y voient que du feu et s’imaginent qu’il est un homme ordinaire. En réalité, ils n’ont qu’une piètre qualification pour commenter le Mahabharata. Que dire d’en fournir les clés ! « Mais ici, j’exagère un peu. Toute la clef des religions, c’est ce vide effrayant qui se trouve derrière les métaphores ; et la crainte de ce vide s’explique premièrement par les vues naturelles à l’enfance, qui toute notre vie, nous poussent à animer la nature. L’invisible, considéré physiologiquement, est le Dieu des Dieux. » Alain PS. La photo provient d'un dictionnaire Larousse des années 80
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Mon dieu, je ne peux m'empêcher de vous demander si c'est vrai et dans quelle mesure cela s'est produit ? Vous nous donnez une référence, svp ...
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Et vous ne savez pas ce que signifie bluffer ? Vous avez dans sa réponse le portrait du parfait bluffeur qui, mine de rien, se pousse le col, comme dirait ma belle-mère, c'est-à-dire quelqu’un qui trompe les autres et qui raconte n’importe quoi pour se donner de l’importance. Qu’il nous indique ne serait-ce qu’un seul lien où il aurait pu lire, ailleurs qu’ici, cette discussion sur Michel Onfray à propos de Cosmos. Qu’il abatte ses cartes pour montrer qu’il ne bluffe pas ! Ou qu’il donne un exemple, à part celui de ce matin où je fais, ici, la ‘promo de mon blog extérieur’. Si quelqu’un veut l’aider qu’il le fasse. Mais il n’y a qu’un bluffeur pour désigner cela ainsi sans me citer à l’aide des outils qu’offre ce forum. Voici ce que j’avais écrit exactement : -je vous réserve l’anecdote concernant le caractère de ce lascar, que j’ai déjà croisé sur d’autres forums, pour mon blog, comme il le suggère.- (Je souligne pour vous.) Et je ne parle pas de sa notion de tolérance et de son ouverture à la libre expression si chères aux Français ! En tout cas, je suis vraiment étonné qu’il ne m’ait pas traité d’enculé… Pour une fois, je trouve qu’il a fait du progrès, parce que la dernière fois que je lui ai fait une remarque au sujet de ce qu’il écrivait sur l’âme, il a pété les plombs je vous dis pas comment… Un classique C’est ce que beaucoup appellent Échange d’idées ou discuter ! Ensuite, après vous avoir insulté à l’envie et qu’ils se rendent compte qu’ils ne tiennent pas la queue de la poêle, ils essayent de trouver trois ou quatre personnes pour s’indigner contre mon attitude et faire appel à l’administration pour que l’on me vide. La seule fois que j’ai travaillé en France, dans les années 70, on s’est arrangé après six mois pour me jeter de la boîte parce que je n’étais pas comme eux -je ne buvais pas d’alcool mais de la limonade et cela ne leur plaisait pas. C’est con à raconter, mais c’est la vérité. (J’étais Algérien, j’avais 19 ans et je travaillais en toute l’égalité). L’échange avec jean ghislain est terminé en ce qui me concerne. Qu’il aille pleurer dans les jupons de l’administration ! C’est d’une bassesse… Quand je vous aperçois, je change de trottoir.
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Hurler avec les loups Lui, c’est le meilleur ! On a là un spécimen de haine et de sectarisme à épingler sur un mur pour que les passants et les générations futures sachent à quoi ressemblaient les forums sur le Web il n’y a pas longtemps encore, forums soi-disant démocratiques comme l’entendent les Occidentaux et qui fondent ce concept d’échange des idées sur ce qu’était la soi-disant démocratie grecque, avec esclaves en chair et en os pour la classe inférieure. Cependant, les forums de discussions sont de moins en moins nombreux; bons ou mauvais, les administrateurs mettent la clé sous le tapis. Ils fonctionnaient sur le modèle des assemblées communistes à l’époque où le Parti était dirigé par le collabo en la personne de Georges Marchais avant qu’on découvre sa véritable personnalité, c’est-à-dire travailleur volontaire engagé durant la guerre dans les usines nazies en Allemagne. Je sais de quoi je parle, le côté de ma belle-mère était communiste jusque dans l’âme et Jean-François Revel était un des mes auteurs favoris, lui qui a fait éclater ce scandale. Mais ici cela peut devenir un hors-sujet, alors je vous réserve l’anecdote concernant le caractère de ce lascar, que j’ai déjà croisé sur d’autres forums, pour mon blog, comme il le suggère. Avez-vous déjà lu quelque part sur ce site que cet ours mal léché ait tenté une discussion avec moi ?
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Michel Onfray doit changer de tactiques Notes sarcastiques de Maroudiji. Ses amis essayent de le convaincre d’accepter la perche qu’ils lui tendent. C’est un plan qui a beaucoup de succès et qui consiste à imiter les spiritualistes hindous dans leur rapport avec les masses ignorantes. Celles-ci ont un besoin indubitable de rites et de dévotion pour affronter la vie et l’au-delà. Le bouddhisme en est un exemple parmi d’autres. Mathieu Ricard, le fils de Jean-François Revel, démontre que c’est parfaitement possible. Spiritualiste avéré, doublé d’un esprit scientifique à la fine pointe des recherches en neurologie, il marie les deux traditions. Le grand Sankara a également adopté cette façon de faire. Ayant réalisé que les castes inférieures ne peuvent pas s’élever par l’intellect, la philosophie (jnana) étant trop difficile pour eux, il a compris qu’il fallait utiliser la religion à son profit et non pas l’attaquer de front. En tout cas, tant que ces masses n’auront pas disparu par inadaptation aux nouvelles lois de l’humanité, l’élite devra composer pacifiquement avec elles. Il faut se rendre à l’évidence : nous avons tué Dieu ; dans certains pays les athées ont tué des millions de personnes pour leur foi ; nous avons inculqué à nos enfants un enseignement laïque, matérialiste, pour ne pas dire athée, mais nous devons reconnaître notre impuissance : les masses continuent à croire à des entités abstraites et spirituelles, à Dieu. La Volonté de puissance doit être mise en veilleuse et faire plus de place à la compassion. Cette idée est vieille comme le monde et a porté ses fruits. Les adeptes du monothéiste -je parle du peuple bien sûr- qui forme la majorité silencieuse de nos sociétés, entreront plus facilement dans notre jeu si nous cessons de les ridiculiser et de les marginaliser. C’est d’ailleurs ce qu’a très bien compris et a fait Darwin qui était aussi un croyant, du moins en façade, pour mieux imprégner ses semblables de ses idées révolutionnaires et matérialistes. (Je rappelle que je suis en train d’imaginer les amis d’Onfray l’encourageant à rejoindre leur tribu païenne.) Voilà la tactique qu’essayent de lui inculquer ses nombreux amis. Il s’agit de créer deux systèmes, utiles et respectables, en faisant de la science et de Dieu les faces d’une même pièce et d’avoir comme crédo : tous les chemins mènent à Rome. Il faut débarrasser la religion de ses erreurs les plus flagrantes, grâce aux réformes que l’Église est tout à fait disposé à entreprendre du moment qu’on ne lui dicte pas sa conduite et qu’elle ne se sente pas manipuler, tout comme le fait la science qui, régulièrement, met à jour ses connaissances et élimine ses erreurs. Il faut se rendre à l’évidence, le peuple ne peut pas assimiler la complexité de la science mais il l’apprécie beaucoup, fasciné par ses prouesses et ses promesses, telle l’éradication des maladies. La découverte toute récente d’un vaccin pour endiguer l’Ébola ou les greffes, comme on vient de le voir aux infos pour un enfant à qui on a cousu deux mains qu’il n’avait plus, sont des exemples criants et sources d’espérance pour. Cette tactique est de loin plus positive que le bras de fer qu’engagent les athées avec les religieux tout en proclamant haut et fort leur nihilisme. Alors qu’au fond, athées, bouddhistes et monothéistes partagent le même but ontologique : le monisme, qu’ils le sachent ou pas. La suite pour bientôt. Plaisir et grincements de dents assurés.
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Croyance athée : de la cellule au robot ou le génie de Darwin Grâce à Darwin nous savons maintenant qu’après probablement des milliers d’essais infructueux, durant des milliards d’années et par le pouvoir quasi divin du soleil, les premières molécules accumulent de la chlorophylle et deviennent des plantes à part entière. Cette photosynthèse, que je vous résume ici en deux mots, permet la création essentielle de l’oxygène et par la suite la couche d’ozone. C’est simple comme bonjour. La cellule s’étant formée, son noyau ayant ramassé le matériel génétique disponible autour d’elle par intelligence spontanée, à ne pas confondre avec la conscience, celle-ci doit alors trouver de l’eau pour se nourrir. Eh oui ! elle n’a pas pu contourner cette difficulté qui fera loi : pour vivre, tous, de la cellule au mammouth, devront se nourrir d’un plus faible que soi pour exister. C’est ce qu’a mis en lumière Darwin, l’idole des athées. Il a réussi là où les juifs ont échoué ; ainsi qu’ils le pensaient, le paradis est bel et bien sur terre et le corps une fin en soi. Le matérialisme représente la seule religion adéquate à l’homme. Darwin, maître parmi les maîtres, a eu le génie de réaliser qu’arrivé au point de notre évolution, l’homme n’avait plus besoin d’aller à l’église tous les dimanches. Darwin, lui-même, s’y rendait hebdomadairement, en bon croyant qu’il était. Puis il décida d’interrompre cette pratique, conscient que le peuple suit toujours sur les talons d’un grand homme. Les humains pouvaient dorénavant penser par eux-mêmes et se passer d’un Être absolu et transcendantal qui dicte leurs faits et gestes : Dieu pouvait être remplacé par la Science ; l’homme était prêt à accepter une vérité supérieure, adaptée à son époque et débarrassée des superstitions.
