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Tout ce qui a été posté par Maroudiji
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Dieu et les Aryens, avec Frédéric Lenoir et Marie Drucker
Maroudiji a répondu à un(e) sujet de Maroudiji dans Philosophie
C'est un arbre buissonnant de fantasmes progressistes que ce foisonnement de langues qui auraient toutes une source unique. Ou quand Feu Daniėlou s'ingéniait à jouer le rôle de père instructeur... Il débute un de ses chapitres par la fake-news que les experts de son acabit colportent doctement : "La grande invasion aryenne qui, vers le IIIe millénaire avant notre ère, changea la face du monde, se divisa en plusieurs branches, lesquelles se mêlant aux civilisations antérieures, se diffėrencièrent." À noter les dates variables : trois mille ans quant à Daniėlou. Remarquer également l'importance phénoménale de cet événement : il changea la face du monde ! -
Arrêtez-vous quelques minutes et vous impressionner.
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Comment en es tu arrivé à en déduire que je suis satisfait ? Ne suis-je pas celui, ici, qui depuis deux ans vous remet en question concernant la conception de la démocratie ? Et puis pourquoi ne serais-je pas satisfait ? Quand je vais en France et que j'y passe quelques mois, je suis heureux. C'est incroyable comment la vie y est agréable. Par contre, je ne vais jamais en Algérie. Et pour répondre clairement à ta question : évidemment que l'on peut se satisfaire d'une démocratie telles que celles pratiquées en France ou au Canada par rapport à des pays comme la Chine ou l'Iran. Non ? Ne me dis pas que le Maroc ou la Tunisie sont aussi plaisants à vivre quand tu es un libéral ou un esprit libre qu'en France ? Je ne comprends pas.
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Je ne sais pas ce qu'est la circulation différenciée. Et en quoi consiste le consentement dans ce contexte ? J'appelle démocratie un État dont le gouvernement cherche, par des moyens appropriés et justes, le bien de tous les citoyens. La France est une démocratie. (Tu n'es pas d'accord ?) A 18 ans, j'avais juré à ma famille que si elle ne s'arrangeait pas pour me trouver des papiers afin de pouvoir quitter l'Algérie (même si le service militaire m'attendait), je traverserai la méditerranée dans une embarcation de fortune. Comme nous avions de bons contacts dans la haute administration et que mes parents m'adoraient, je suis parti en France. Et j'y ai vécu de très belles années quand j'y pense. Cet exemple pour te dire que je sais faire la différence entre ces deux régimes, l'algérien et le français. Elle n'est ni symbolique ni virtuelle.
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Imitation ? Symbole ? Et puis on lave l'esprit en baignant le corps... Cela fait combien de temps que ce travestissement dure ? Il faut des neurones bénites pour voir cette seconde naissance ? Et quand on lui explique que la vache peut être perçue comme le symbole du globe terrestre dans la tradition védique par les incultes , notre athée vous rit au nez.
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Toute la raison de ce fil a pour but de comprendre l'origine de cette démocratie à laquelle on fait sans cesse référence mais qui, apparemment, n'a jamais existé.
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C'était hier soir, de ma fenêtre, au Québec, juste après la pluie et avant le coucher du soleil.
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Ce qui veut dire... Toi, ou tes amis, vous n'acceptiez pas la démocratie telle qu'on l'impose ? Tu veux dire qu'ils refusent les règles démocratiques ?
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Arrivé à destination, ils lui firent prendre un bain et le parfumèrent avec une facilité qui les étonna et les réjouit tout à la fois. Ils prient sa désinvolture pour un signe de bon augure. Plaçant une guirlande de fleurs fraîches autour du cou avec componction et sincérité, ils le ligotèrent avant de le coucher sur l'autel du sacrifice, cela toujours sans la moindre résistance de sa part, affublé d'un sourire qui ne le quittait pas. Tel un avaddhuta, ces fous de Dieu ambulants,* il sait ne pas être ce corps mais une âme, spirituelle et éternelle, qui, au fin fond des choses, sur le plan absolu, n'a rien à voir avec son identité charnelle apparente. * Un avaddhuta est un mystique indifférent aux conventions sociales de tout ordre. Jada Bharata en représente l'idéal. Sur une image publiée plus haut dans ce récit, nous en avons un autre exemple notoire, Shuka, le fils de Vyasa, qui est tout nu et ne s'en soucie guère. Au contraire, il y trouve sa liberté... Cette peinture décrit son arrivée auprès des sages dans la forêt en train de soutenir moralement Maharaj Parikshit sur le point de subir sa malédiction et de passer dans l’autre monde.
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Quand, quelques années plus tard, sous l'influence du temps inexorable, les parents décédèrent, ses frères, suivant l'ordre du père, s'occupèrent de lui, mais ils n'avaient ni la patience ni l'amour de ce dernier alors même qu'ils avaient été instruits dans la connaissance des Védas, le Rig-Véda, le Sama-Véda et l'Ayur-Véda. Par conséquent, ils utilisèrent Jada* Bharata comme épouvantail dans les champs de culture pour effrayer animaux et oiseaux. Ils avaient aussi construit une plateforme en hauteur afin que sa présence soit plus efficace. Il leur arrivait de l'oublier cependant et il passait la nuit dehors, laissé à lui-même. Indifférent à sa situation, il ne se plaignait pas. Gardant constamment en tête sa condition antérieure, il ne cessait de penser à Vishnou pour exorciser un éventuel esprit malfaisant, fut-il le sien ou une larve quelconque. * Jada signifie bête ou idiot. Partis durant la nuit à la recherche d’une victime humaine à offrir en sacrifice à la déesse Bhadra Kali, les hommes avisèrent la silhouette de Jada Bharata. Ces chasseurs d’homme appartenaient à la classe des shudras et provenaient d’une des tribus qui avaient champignonné dans la jungle primordiale couvrant la péninsule. Les sacrifices humains étaient interdits depuis fort longtemps déjà mais ces irréductibles hors-la-loi n’entendaient pas se faire imposer de nouvelles règles en vogue ; depuis des temps immémoriaux leurs ancêtres avaient pratiqué des sacrifices humains conformément à leurs traditions religieuses. Ainsi croyaient-ils. La seule condition à laquelle les adeptes devaient se plier, c’est que le candidat fût aliéné et qu’il ressemblât à une bête sauvage plutôt qu’à un homme civilisé. (Ces bandits pratiquaient la Sélection naturelle avant l'heure, devrais-je noter en bas de page, par sarcasme.)Mais le chef aux commandes de cette macabre expédition avait l’esprit trop perturbé lui-aussi pour s’arrêter à cette considération morale : ils en étaient à leur deuxième tentative ; la première victime ayant réussi à leur échapper, il fallait trouver un remplaçant. Bharata fera donc l'affaire on ne peut mieux, comme un cadeau du ciel. Tu ne m’as jamais lu quand j’écris que tout vient de l’Inde ?
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Dieu et les Aryens, avec Frédéric Lenoir et Marie Drucker
Maroudiji a répondu à un(e) sujet de Maroudiji dans Philosophie
A la page 4 de ce fil, elle demandait la preuve du contraire !?! Ne lui a-t-on pas appris qu'un bon scientifique se garde un petite gêne en cultivant au moins un semblant de doute, particulièrement lorsqu'il s'agit des origines ? -
Dieu et les Aryens, avec Frédéric Lenoir et Marie Drucker
Maroudiji a répondu à un(e) sujet de Maroudiji dans Philosophie
Un arbre buissonnant de fantasmes progressistes Ou quand feu Daniėlou s'applique à jouer son rôle de père instructeur... Il débute un de ses chapitres par la fake-news que les experts de son acabit colportent doctement : "La grande invasion aryenne qui, vers le IIIe millénaire avant notre ère, changea la face du monde, se divisa en plusieurs branches, lesquelles se mêlant aux civilisations antérieures, se diffėrencièrent." -
La troisième naissance de celui qui devint Jada Bharata Le Seigneur Bienheureux, Krishna dit : 0 Arjuna, pour le spiritualiste aux actes heureux, il n'est de destruction ni dans cette vie, en ce monde, ni dans l'autre ; jamais, Mon ami, le mal, ou l'infortune, ne s'empare de lui. Après des années sans nombre de délice sur les planètes où vivent ceux qui ont pratiqué le bien, celui qu'a vu faillir la voie du yoga renaît au sein d'une famille riche et noble, ou vertueuse. Il peut aussi renaître dans une famille de sages spiritualistes. En vérité, il est rare, ici-bas, d'obtenir une telle naissance. Là, ô Arjuna, il recouvre la conscience divine acquise dans sa vie passée, et reprend sa marche vers la perfection. (Ch. 6. 40, 41,42, 43) Le brahmana Angira avait deux femmes. De la première il eut neuf fils et de la seconde des jumeaux dizygotes. Il appela le garçon Bharata. (Pour rappel, cet enfant au parcours singulier fut un des plus importants rois de l'Inde qui était connu avant lui par le nom de "Arya-varta" ce qui veut dire le pays des Aryens. La fameuse épopée qui portait originellement le nom de Jaya, a été renommée Maha-Bharata en son honneur.) Tout comme pour sa précédente vie, il jouit de la mémoire de ce qui lui était arrivé dans ses deux dernières existences. Cette fois, il jura qu'on ne le reprendrait plus à pécher aussi naïvement. Il mit toutes les chances de son côté en décidant de se faire passer pour un débile mental irrécupérable et d'éviter toute compagnie, quelle qu'elle soit. Encore moins celle d'un animal, on s'en doute. Angira aimait son fils comme la prunelle de ses yeux. Bien qu'il s'aperçût que son comportement n'était pas celui d'un enfant de son âge, il éluda ce retard intellectuel en le mettant sur le compte d'une réalité métaphysique transcendantale. Par le travers de cette illusion, il se persuada que Bharata était un être exceptionnel, avec un cœur en or. Pourtant il ne réussit pas à obtenir de lui qu'il se plia, comme la tradition l'exige, à la moindre règle d'initiation durant toute son enfance. Quand il réalisa qu'il ne pourrait pas le marier, il essaya cahin-caha d'en faire un brahmana puisqu'ils appartenaient à cette caste. Il passa de longs mois à lui apprendre la remémoraton du mantra de la gayatri en le chantant avec un fil de coton enroulé autour de son pouce, mais sans succès, à son grand désappointement. A suivre...
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C'est pal mal brouillon mais si on m'a lu on peut tirer son épingle du jeu. L'express : Ce texte-fleuve, écrit en vers entre le Ve siècle avant J.-C. et le IIIe siècle de notre ère, retrace les luttes fratricides de deux clans au sein d'une même famille de divinités. Ces dix-huit chants sont à l'origine des mythes fondateurs de la culture et de la civilisation indiennes. https://www.lexpress.fr/culture/livre/le-mahabharata_811258.html
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Ah bon ? A quoi penses-tu quand tu écris "initialement"?
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Dieu et les Aryens, avec Frédéric Lenoir et Marie Drucker
Maroudiji a répondu à un(e) sujet de Maroudiji dans Philosophie
"Nous ne devons pas oublier que la conception compartimentée de l'histoire des différents peuples est née à une époque où le monde occidental refusait de croire à l'ancienneté de l'humanité." Il semble qu'un travers similaire taraudait le bon sens de Daniélou. Les Indiens calculaient en millions d'années l'histoire de leur civilisation. Les exceptionnels Ramayane, Mahabharata et Puranas confirment dans le texte cet état de fait. Les Indiens avaient donc les moyens intellectuels de cet exploit extraordinaire pour l'époque, sans parler de leur immense connaissance spirituelle de l'homme et de la nature, incluant les animaux. Mais, selon lui, les envahisseurs provenant du Caucase avaient une culture supérieure... Personne n'en a jamais trouvé la moindre trace, comme je l'ai répété sur ce fil. Il a cependant titré son livre "L'histoire de l'Inde". -
Je t'entends bien. Mais c'est pour mon intérêt que je te le demande. Étrange réaction.
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Qui aujourd'hui developpent cette idée ?
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Et celle qui n'est pas réelle, que produit-elle ?
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Elle peut être consciente ou inconsciente, si je comprends ce que tu dis. Mais alors, est-elle un système ou un organisme ? C'est quoi la différence ? Tu veux dire qu'on peut rester approximatif ?
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Ce n'était pas ma question. Je veux savoir si la néguentropie peut être consciente.
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Peut elle être consciente ou est-ce un simple pléonasme ?
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Discuter, débattre, ce n'est pas la même chose que d'être attentif. Bonne nuit. (Chez moi il est 16h30)
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Tu as déjà discuté avec lui ? Tu m'as déjà répondu vaguement à ce sujet. Tu n'étais plus très sûr. "Fermé" n'était donc pas le bon mot... Et puis, je pense que tu fais exactement comme lui, c'est pourquoi je parlais d'atomes crochus.
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Il n'est pas nécessaire de prouver, mais de discuter, d'exposer ses idées avec des individus qualifiés, qui sont sur la même longueur d'ondes. Étrangement, ta démarche cherche les difficultés...
