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Tout ce qui a été posté par Maroudiji
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L'obscurantisme, en quoi consiste-il ?
Maroudiji a répondu à un(e) sujet de Maroudiji dans Philosophie
Du jeu et du mensonge pris au sérieux. "C'est seulement parce que le discours public exige un mélange de sérieux et de jeu qu'un vrai platonicien peut présenter l'enseignement sérieux, l'enseignement philosophique, sous une apparence historique, et donc non sérieuse." Léo Strauss, méditant sur la méthode d'Al Farabi, son maître à penser, qui, pour brouiller les pistes de la censure aux sévères représailles contre quiconque critiquait la Tradition et les textes religieux, méthode consistant à exprimer le sens profond de sa pensée à mots couverts, évitant ainsi les persécutions. -
L'obscurantisme, en quoi consiste-il ?
Maroudiji a répondu à un(e) sujet de Maroudiji dans Philosophie
Entre l'arbre et l'écorce selon la pensée juive, celle qui sait... "Si nous n'avons pas lutter avec l'Éternel, nous avons certainement lutté avec le Satan, le contradicteur, lui qui est le chef d'orchestre de cette dialectique irresponsable qui ignore le secret de la construction parce qu'elle ignore le secret de la destruction." --Gershom Scholem Ma question indirecte : N'y a-t-il pas de demi-mesure à cette croyance ésotérique et manichéenne? Ne peut-on pas lutter avec Dieu le dimanche* et avec le diable la semaine, pour le dire de manière caricaturale? Quoiqu'il en soit, nous avons là un philosophe qui sait en la personne de l'historien G. Scholem (1897-1982) ________________ * Ce n'est pas possible, Dieu se repose ce jour-là. -
L'obscurantisme, en quoi consiste-il ?
Maroudiji a répondu à un(e) sujet de Maroudiji dans Philosophie
Voilà une notoriété qui a compris grâce aux philosophes qu'il ne sait pas grand-chose et en a fait un art de conquête culturelle. Mais n'est-ce pas légitime de se demander pourquoi promouvoir et imposer ses idées au reste du monde si, dès le départ, nous cultivons la réalisation que nous ne savons pas, que nous ne savons rien? -
Avant et pendant la deuxième guerre mondiale, Simone Weil chercha une solution au pacifisme impuissant, qu'elle tenait du philosophe Alain, face à la barbarie nazie. La Bhagavad-gita l'aida beaucoup, elle ne pouvait mieux tomber que sur cette oeuvre littéraire spirituelle. Comment trouver plus appropriée pour elle, une dévote, que ce discours entre Krishna et Arjuna où la non-violence cède la place à la violence? Martin Mégevand* écrit à ce sujet: "les questions qu’elle [S. Weil] pose débordent le cadre de la réflexion philosophique générale sur l’époque, pour pénétrer le domaine subjectif de sa propre détermination à agir : ce qu’elle va aussi chercher dans la Bhagavad Gità, c’est une formulation renouvelée du problème de la manière d’agir de façon juste dans un contexte de violence injuste, dans l’espoir de trouver un appui, ou une confirmation, de ses positions antifascistes." * Simone Weil de l’Afrique à l’Inde : « eadem sed aliter ». ______________________ Et pour creuser le sujet rendez-vous sur mon blog: http://maroudiji.over-blog.fr/2014/10/simone-weil-et-le-nihilisme.html
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Lettre de Wilhelm Humboltd à un collègue*: « Depuis plusieurs semaines je suis plongé presque sans discontinuer dans la Bhagavad-Gîta et la philosophie indienne, sur lesquelles on ne possède que quelques traités très éclairants de Colebrooke. Plus je l’approfondis, plus cette œuvre m’attire, et ce n’est pas chose facile que d’en percer au jour (durchschauen) les rapports philosophiques ainsi que la terminologie tout à fait spécifique et parfaitement philosophique. Langlois l’a le moins comprise, lui qui a entrepris de jouer au maître d’école avec Schlegel dans le Journal asiatique. C’est un vrai bonheur qu’il nous ait épargné une traduction de sa main. J’accorde qu’il connaît très bien le sanscrit et je lui reconnais sur ce plan beaucoup plus de pratique que moi-même. Mais il n’est pas entré, tant s’en faut, dans ce que l’œuvre contient de philosophique et ses essais abondent, selon moi, en contresens. La traduction de Schlegel, bien qu’elle comporte également de très nombreux passages en lesquels je ne puis être d’accord avec lui, est, j’en suis convaincu, magistrale et personne, actuellement, n’aurait pu en fournir une pareille. Toutefois un examen rigoureux des mots et des idées m’a convaincu, et je crois pouvoir le prouver, qu’il est également impossible, à partir de cette traduction à tous égards excellente, de saisir et de comprendre vraiment la philosophie du poème.» * Le lien
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Je continue et termine le chapitre 10 C’est le véritable yoga que celui qui conduit à cette vision : Dieu, présent en chaque être vivant. Sans lui, la matière serait inerte, sans vie. Même les atomes seraient incapables de se mouvoir. L’âme suprême et l’âme individuelle se côtoient dans le cœur de chaque être pourvu de conscience. En d'autres mots, l'âme, individuelle, ne peut exister dans un corps si l'Âme suprême n'y est présente. Ils sont toujours deux dans un corps. Et Krishna, donc, de décrire les plus saillantes de ses puissances : "Parmi les purificateurs, je suis le vent, et d'entre ceux qui portent les armes, je suis Rama. Chez les poissons, Je suis le requin, et parmi les cours d'eau, le Gange. Je suis la mort qui tout dévore, et aussi la source de tout ce qui est à venir. En la femme, Je suis le nom, la fortune, mais aussi les belles paroles, la mémoire, l'intelligence, la fidélité et la patience. (34) Mais à quoi bon, ô Arjuna, tout ce détail? Car, l'Univers entier, par une simple étincelle de ma personne, je le pénètre et le soutiens." (42)
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Arjuna est un disciple convaincu de la plus haute foi et on le reconnaît à son exaltation lorsqu'il s'exclame: «Tu es le Brahman suprême, l'ultime demeure, le purificateur souverain, la vérité absolue et l'éternelle personne divine. Tu es Dieu, l’être primordial, originel et absolu. Tu es le non-né, la beauté qui tout pénètre. Tous les grands sages le proclament, Narada, Asita, Devala, Vyasa; et toi-même, à présent, me le révèles.» (12) Dieu est cependant incommensurable et si diversifié qu'Arjuna se rend bien compte qu'il ne peut arriver seul à percer son mystère. Il demande à Krishna, puisqu'il sait tout et que personne d'autre que lui-même ne peut le connaître, de lui révéler ses Puissances (vibhutis) par quoi il pénètre les mondes. Il ne se lasse pas de l'écouter à ce sujet. Et aussi: «Comment dois-je sur toi méditer, ô Yogi suprême? Dans quelles formes te contempler?» (17) Cela ressemble tout-à-fait à un Dieu personnel. Paramatma est le même Dieu pour tous.
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Vous réalisez la différence de paradigme avec le nôtre? Il est dit ici que nous sommes les descendants de Manu. Car selon la parole védique, au commencement il y a les sages. Ce sont des hommes supérieurs. Le paradigme occidental est à l'antipode: à l'origine il y a les bêtes ; nous sommes des bêtes. Des Grecs aux Juifs, en passant par Darwin et l'Ecole de Francfort, nous sommes des bêtes; de l'être inférieur, de l'amibe, les êtres civilisés surgissent. De rien il y a quelque chose. Vous voyez la différence ? Originellement il n'y a pas de titres aux chapitres de cette œuvre. Sri Aurobindo a appelé celui-ci La parole suprême de la Gita, ce qui est significatif puisque nous sommes au cœur de l'entretien. Les six chapitres du centre sont consacrés à la bhakti, au yoga de l'amour, l'union spirituelle entre le dévot et Dieu. Pour peu que l'être conditionné s'intéresse positivement à Krishna et à sa puissance, méditant sur la création des Univers qu'il produit, tout en appréciant la beauté de l'entreprise, cette prise de conscience et l'intelligence (buddhi-yogam) requises pour saisir cette inconcevable réalité nous sera instillée par Dieu, sous la forme et le nom de Paramatma. Voici ce qu'il dit: «Vivant dans leur cœur, et plein pour eux de compassion, je dissipe du flambeau lumineux de la connaissance, les ténèbres nées de l'ignorance.» (11)
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Dès le deuxième verset, Krishna met tout de suite les choses au clair: personne ne connaît son origine, ni les dévas ni les grands sages. Il ajoute, pour dissiper les doutes, que ces derniers sont ses créations, voilà pourquoi ces hautes personnalités demeurent dans l'incapacité de saisir et de définir proprement son statut. Ils ont cependant l'avantage et l'heureuse fortune de reconnaître sa suprématie sur tout ce qui existe – et que de lui seul tout, absolument tout, procède. Ce à quoi athées et asuras se rebiffent tant ils exécrent ce destin de subordination. Ils ne croit pas Krishna quand celui-ci dit aux versets 4 et 5 : "La raison, la science, la certitude, la patience, la vérité, la continence, la paix, le plaisir et la douleur, la naissance et la destruction, la crainte et la sécurité, la douceur, l’égalité d’âme, la joie et les austérités, la munificence, la gloire et l’opprobre, sont des manières d’être des choses, dont je suis le distributeur." (Traduction Émile-Louis Burnouf)  Quelques versets plus loin krishna revient là-dessus : «Les sept grands sages, les quatre autres, qui furent avant eux, et les Manus [les pères de l'humanité] sont nés de mon mental; tous les êtres, en ce monde, sont leurs descendants.» (6) Évidemment, pour nous qui peinons à faire remonter l'histoire de l'humanité à plus de 10 000 ou 20 000 ans, les Pères de l'humanité et les Sept Grands Sages ne signifient rien dans le cadre de notre conception du temps. Leurs avènements se comptent en millions d'années, ce que Krishna avait déjà indiqué au premier verset du chapitre quatre; tous les êtres en ce monde sont leurs descendants.
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Je partage ici mon cours sur la Bhagavad-gita se rapportant au dixième chapitre. Premier verset: "Dieu, (Bhagavan) dit...": Une fois encore durant cet entretien formidable, Krishna va instruire son ami sur le mystère qu'Il représente en tant que Personne suprême, immanente et transcendantale. Après tout il est Dieu et son identité, son être, ne se révèle pas aisément, même à Arjuna, son proche, que dire de nous, lecteurs insignifiants. Que dire de la futilité d'une telle espérance pour celui qui fait l'économie du maître spirituel et qui s'imagine atteindre à l'essence des choses par la force de la spéculation!
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Ah! Il est vrai que les mots sont élastiques. Rien, signifie aussi Tout. On ne sait rien mais on va dire au reste du monde comment voir les choses. Tout à fait. La matière elle-même est inimaginable dans sa réalité pour nous, que dire de la du spirituel !
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Même si Amazone existait du temps d'Einstein, je ne suis pas sûr qu'on aurait pu entrer les dés dans une boîte postale pour les envoyer à Dieu tant la croyance en de tels jeux de l'esprit est limitée par notre conception ringarde et matérialiste du monde.
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Raisonner comme un tambour et l'art du ventriloque Donc, selon l'athée, Dieu n’est pas éternel mais l’Univers, lui, l'est.* Du moins, essaye-t-il de nous passer ce sapin phénoménologique. Je prendrai un exemple truculent pour illustrer cette mentalité de bluffeur en la personne du ventriloque plein d'allant qui, sur la place du marché, haranguait la foule pour qu'elle l'écoute aboyer comme un chien. Durant le spectacle, celle-ci applaudissait à tout rompre et il amassait les écus qui tombaient dans la cagnotte. Émus, les badauds étaient persuadés que le ventriloque possédait des facultés hors du commun. Un homme qui aboie comme son chien, c'est extraordinaire. C'est fascinant. Or Dieu a créé un homme -et un chien, both ! L’homme parle à sa façon et le chien aboie à la sienne. Cela n’a rien d’épatant, c’est banal ... On voit ça tous les jours. Dieu créa des fruits, saturés de nutriments pour la santé et l'intelligence, succulents; on a juste à mettre des semences en terre et à respecter la nature pour les obtenir. C'est aussi simple que ça. Mais on préfère mépriser cette culture paysanne pour féliciter les prolétaires en blouse blanche dans les laboratoires; ils fabriquent de jolies tomates, artificielles et aux OGM, sans imperfection apparente. « Ah, la science ! » s'exclament les badauds. De Dieu, cependant, ils n'en ont cure, tant la magie et le matérialisme fascinent. C'est cela "raisonner comme un tambour". _________ * Toute chose dans l'univers est périssable, que ce soit le soleil ou les Himalayas, l'arbre de Mathusalem ou l'Océan indien. L'univers, dans sa totalité, est périssable, dixit la Bhagavad-gita.
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Mais de l'histoire concrète, écrite, qui explique l'utilisation du feu par les ancêtres, détaillée, sérieux, savant, tu connais ?
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Partout sur la terre les hommes vivaient ainsi? De toute façon personne ne le sait. Ce n'est pas de l'histoire. Qu'est-ce que tu sais de la fabrication du feu, comme tu dis, connais tu l'histoire du feu dans les civilisations anciennes, et des rites religieux en rapport entre le feu et le soleil ? Ça remonte loin dans le temps ces mythes. Et ils ont disent beaucoup.
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Le feu ne se fabrique pas. Pourquoi dis-tu cela? Le feu se transporte. Il se partage. Depuis toujours. Personne ne l'a inventé. Personne ne l'a fabriqué. Le feu sur terre et aussi vieux que le soleil. Les hommes ont toujours transporté le feu. Les hommes qui ne sont pas des bêtes. Qui pensent comme des dieux. Pas comme des sous-hommes, les fameux cousins et autres membres de la famille. Tu sais qu'il y a plein d'endroits sur terre avec du feu qui brûle toujours ?
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Qu'est-ce qui est intéressant ?
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Donc, pas un mais plusieurs à travers le monde ont inventé ou fabriqué le feu ? Comment le sais tu?
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L'âme Ci-dessous une réponse que j'avais déjà faite à Quasi-modo sur ce fil, l'image en sus. L'athéisme est une croyance. L'athée s'imagine qu'il n'y a pas d'au-delà, spirituel, que seul le monde matériel existe. Et dans ce monde, seule la planète sur laquelle nous sommes déploie des existences. L'athée n'a pas besoin d'a priori pour croire. La métaphysique est d'ordre matériel. Si l'on dit que l'âme est un souffle ou de l'air, c'est être matérialiste. Aristote parlait de l'âme mais c'était un matérialiste. Un athée, je le répète, est celui qui ne reconnaît pas qu'en essence, qu'à la toute fin des fins, il est une âme. Il ne jure que par son corps et les pensées qu'il engendre. Qu'après la mort, pffft, plus rien! Pour lui, la vie n'est qu'un accident, le résultat chanceux* de la réunion de quelques atomes. (Voilà pourquoi il faut en profiter au lieu de la regarder comme une vache qui voit le train passer.) Un athée est trop orgueilleux pour reconnaître le simple fait qu'il est aussi un croyant tant il ignore les rouages de la psychologie et des phénomènes subtils qui agissent sur lui à son insu. Dès lors, il identifie la croyance au religieux, à celui qui pense qu'un Dieu gouverne ce monde, ce qui fait que lorsqu'il est catalogué de croyant, il rechigne. * Parce qu'il croit qu'en définitive...
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Et l'on se désigne comme athée, en écrivant que l'on peut se passer d'une intelligence supérieure quant au monde qui se fait et se meut automatiquement, seul, grâce à la magie des mécanismes affinés par le temps. Car selon eux, les athées, plus la durée de l'évolution de la matière est longue, plus le temps construit positivement ce qu'il touche, au lieu de défaire et de détruire. Or tout le contraire se produit ; plus le temps est long plus la destruction et le chaos sont certains. L'histoire, quand elle adresse des événements et des processus qui nécessitent des millions d'années, devient une doctrine par laquelle on recycle nos superstitions, en concert avec toute l'intelligencia nihiliste, c'est à dire ceux pour qui la vie n'est que le produit accidentel d'une friction des éléments atomiques, rien d'autres, surtout pas par d'autres êtres supérieurs aux humains. C'est un vieux paradigme que celui qui veut que la Terre soit le centre du monde et que l'existence n'ait été possible que sur elle.
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Un mot sur Spinoza, que j'identifie à un athée et à un matérialiste (rongé par un brin de nostalgie pour le Mystère universel). On doit retenir du coronavirus la leçon que l'Homme agit nécessairement en coordination avec ses semblables. L'efficacité de son entreprise est à ce prix. L'un à besoin de l'autre. La recherche de la liberté, serait-elle spirituelle, n'est pas une option égoïste grâce à laquelle on s'embarque pour l'autre rive, seul sur son canoë. C'est en compagnie que l'on se rend dans l'autre monde, j'imagine, et avec un capitaine sûr de lui. Spinoza l'avait compris, le libre-arbitre est un leurre. En tout état de cause, la société individualiste est aussi potentiellement viciée que la société communiste. Tout en écrivant ces lignes, les paroles de Krishna dans la Bhagavad-gita me viennent à l'esprit: "L'homme en ce monde subit l'influence des trois gunas, inhérents à la nature matérielle: Vertu, Passion et Ignorance. Nul ne peut leur échapper sauf s'il est un yogi." Mais il ajoute, non sans s'être expliqué à Arjuna : "Une telle âme est rare en ce monde." Donc, se croire libre d'agir à sa guise, croire que nous sommes les auteurs de nos actes, alors qu'ils sont en grande partie régis par les gunas, la Nature, cette croyance nous conduit à fourvoyer l'âme pour des lustres encore, avec des conséquences fâcheuses, si la Bhagavad-gita dit vraie, sur les autres vies incarnées à subir, comme dans un cycle sans fin.
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Déjà retenir que sans le mental, il n'y a pas d'activité physique. Ou, il n'y a pas d'activité physique pour une personne si le mental n'est pas présent. C'est un oxymore. NB. J'édite. Je me suis trompé en reproduisant cette note ci-dessous ici. Je voulais cette manipulation comme un clin d'oeil envers@dede 2bà qui je fais en ce moment la morale sur l'écriture pour laquelle il n'a pas grande estime (signe des temps qui se dégradent en bonne conscience).
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C'est un petit dieu, que celui de Spinoza. Un parmi d'innombrables autres, selon toi et moi. Si son Dieu n'est pas "celui des religions révélées", il est celui de qui ou de quoi?
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L'obscurantisme, en quoi consiste-il ?
Maroudiji a répondu à un(e) sujet de Maroudiji dans Philosophie
Je t'ai indiqué pourtant quelque chose de spécifique, non? -
L'obscurantisme, en quoi consiste-il ?
Maroudiji a répondu à un(e) sujet de Maroudiji dans Philosophie
Et à propos de l'info que je t'ai donnée ? Les Védas.
