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azed1967

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  1. azed1967

    Attentat Tunis

    c'est vos yeux qui sont déformé j'ai mis plusieurs source bien sérieuses ! si vous ne savez pas lire je peux vous donner des leçons si vous voulez fabius " al nosra(al qaida) fait du bon boulot" hillary clinton "nous avons crée nos ennemis" le général de brigade français au sénat de france "c'est les usa qui ont crée l'état islamique" y en a d'autres si vous voulez faut juste savoir lire
  2. azed1967

    Attentat Tunis

    Celui qui ne connaît pas l'histoire est condamné à la revivre.
  3. azed1967

    Attentat Tunis

    à chaque occasion c'est cela ! bon je vous laisse je vais appliquer ce que j'applique à murat, le silence pour vou saussi !
  4. azed1967

    Attentat Tunis

    j'ai bossé pendant 5 ans pour les droits de l'Homme belgique là je bosse pour la plus grande organisation chrétienne de belgique avant ça j'ai bossé pour les handicapés mentaux et physique avant pour la jeunesse et aussi dans un assoc pour l'alphabétisation des femmes belges et immigrés un vrai fanatique quoi ! :) sinon, les jihadistes ont simplement remplacés l'urss ! au grand bonheur de l'industrie militraire des usa qui n'avait plus d'ennemi et donc plus de raison de produire des armes qui nourrissent et enrichissent des millions de familles américaines en 1996, un rapport miliatre belge lié à l'otan en parle très bien, et est très visionnaire comme bush d'ailleurs qui accusait saddam d'avoir des liens avec al qaida à l'époque du 11/9. là al qaida y est ! il est fort bush et ses amis d'arabie saoudite voici le début de l'article sur le rapport militaire belge http://archives.lesoir.be/l-armee-craint-une-menace-immigree-l-armee-tisse-un-nou_t-19960730-Z0CEUE.html L'ARMEE CRAINT UNE MENACE IMMIGREE L'ARMEE TISSE UN NOUVEAU RESEAU D'ESPIONS LA JUSTICE ET LE COMITE R ENQUETENT GUILLAUME,ALAIN; PIRAUX,SYLVAIN Page 1;15 Mardi 30 juillet 1996 Une note d'un nouveau et discret réseau de renseignement L'armée craint une menace immigrée La suppression du réseau Gladio et la restructuration des Forces armées ont modifié ou détruit des pans entiers de la structure de défense du territoire comme elle s'était patiemment bâtie depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Rien d'étonnant, dès lors, à ce que l'armée redéfinisse ces plans. Mais depuis l'effondrement du bloc de l'Est, quelle est la menace qui pèse sur le territoire et qui mérite qu'on s'en protège ? Un document classifié, daté d'août 1995 et intitulé Plan de base de la défense militaire du territoire, dont nous avons pu prendre connaissance, permet de craindre que l'armée considère qu'il sagit, par principe, des communautés immigrées. On peut ainsi y lire que Nombre de communautés immigrées se sont fixées dans les grandes agglomérations. Si ces groupes de population devaient entrer clairement en désaccord avec la politique belge, ils pourraient déclencher des actions visant à contrarier cette politique ou visant à faire connaître leurs mécontentements (...) Nous considérons qu'il n'existe aucune menace ouverte en Belgique (...) Mais il existe bien une menace clandestine avec un caractère permanent.
  5. azed1967

    Attentat Tunis

    hillary clinton, le général frnaçais sont des fanatiques aussi alors voici le vrai fanatique qui a foutu la merde en irak ! Un petit scoop sur Bush, Chirac, Dieu, Gog et Magog En 2003, le professeur de théologie de l’Université de Lausanne Thomas Römer reçoit un coup de téléphone du palais de l’Elysée. Les conseillers de Jacques Chirac souhaitent en savoir plus sur Gog et Magog... Deux noms mystérieux qui ont été prononcés par George W. Bush alors qu’il tentait de convaincre la France d’entrer en guerre à ses côtés en Irak. Dans sa livraison de septembre, la revue de l’Université de Lausanne (UNIL) « Allez savoir » révèle cette histoire qui pourrait sembler rocambolesque si, comme le souligne le rédacteur en chef d’ » Allez savoir » Jocelyn Rochat, elle ne révélait pas les soubassements religieux de la politique de Bush. Prophétie apocalyptique Bush aurait déclaré à Chirac que Gog et Magog étaient à l’œuvre au Proche-Orient, et que les prophéties bibliques étaient en train de s’accomplir. C’était quelques semaines avant l’intervention en Irak. Stupéfaction du président français, à qui les noms de Gog et Magog ne disent rien. Dans « Allez savoir » , Thomas Römer précise : Gog et Magog sont deux créatures qui apparaissent dans la Genèse, et surtout dans deux chapitres des plus obscurs du « Livre d’Ezéchiel » de l’Ancien Testament. Prophétie apocalyptique d’une armée mondiale livrant bataille finale à Israël. « Cette confrontation est voulue par Dieu, qui veut profiter de ce conflit pour faire table rase des ennemis de son peuple, avant que ne débute un âge nouveau » , poursuit Thomas Römer. Pour lui, George W. Bush n’est pas le premier à chercher une incarnation de Gog et Magog sur terre. Ronald Reagan avait estimé que la guerre froide et l’existence de la bombe atomique rendaient réalisable la prophétie d’Ezéchiel... Si l’Université de Lausanne révèle aujourd’hui les explications fournies par Thomas Römer à Jacques Chirac, c’est que ce dernier a quitté l’Elysée. Pour Jocelyn Rochat, ce petit secret d’alcôve de la politique internationale soulève une vaste question : notre inculture religieuse, la méconnaissance des Ecritures, à l’heure où les soubassements religieux sont beaucoup plus déterminants que l’on voudrait bien le croire dans les décisions politiques et militaires. Le religieux n’est pas confiné à la sphère privée, conclut Jocelyn Rochat. Un paramètre à prendre en compte, « sous peine de ne plus rien comprendre à la marche actuelle du monde » . http://rue89.nouvelobs.com/2007/09/17/un-petit-scoop-sur-bush-chirac-dieu-gog-et-magog
  6. azed1967

    Attentat Tunis

    non ce sont des alliés indirecte d'israel ! qui tuent des pro iran (chiite) mais oui ! comme on dit il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis voici ce que dit un général français au sénat de france sur qui a crée cette merde Ne doutons pas de la réalité de la menace directe pour nos intérêts vitaux, dont notre territoire et notre population. Daech est le premier mouvement terroriste à contrôler un aussi vaste territoire (35% du territoire irakien, 20% du territoire syrien). Ce qui représente 200 000 km² (soit l'équivalent de l'Aquitaine, Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon, PACA et Rhône-Alpes réunis) et une population de l'ordre de 10 millions de personnes. Ce territoire est imparfaitement mais réellement « administré » par un « ordre islamique », fait de barbarie et de rackets. Daech dispose d'un véritable « trésor de guerre » (2 milliards de dollars selon la CIA), de revenus massifs et autonomes, sans comparaison avec ceux dont disposait Al-Qaïda. Daech dispose d'équipements militaires nombreux, rustiques mais aussi lourds et sophistiqués. Plus que d'une mouvance terroriste, nous sommes confrontés à une véritable armée encadrée par des militaires professionnels. Quel est le docteur Frankenstein qui a créé ce monstre ? Affirmons-le clairement, parce que cela a des conséquences : ce sont les Etats-Unis. Par intérêt politique à court terme, d'autres acteurs - dont certains s'affichent en amis de l'Occident - d'autres acteurs donc, par complaisance ou par volonté délibérée, ont contribué à cette construction et à son renforcement. Mais les premiers responsables sont les Etats-Unis. Ce mouvement, à la très forte capacité d'attraction et de diffusion de violence, est en expansion. Il est puissant, même s'il est marqué de profondes vulnérabilités. Il est puissant mais il sera détruit. C'est sûr. Il n'a pas d'autre vocation que de disparaître. Le point est de le faire disparaître avant que le mal soit irréversible, avant que ses braises dispersées n'aient fait de ce départ de feu un incendie universel. Il faut agir, de manière puissante et déterminée, avec tous les pays de la région. http://www.senat.fr/...141215/etr.html à + ! ah oui ben laden était un héros pour l'occident dans les années 80
  7. azed1967

    Attentat Tunis

    la libye = sarkozy l'irak = bush venez dire le contraire le chef d'ennahda était en angleterre avant la révolte tunisienne comme khomeyni était en france en 1989. beaucoup de fanatiques vivaient en europe, les pires comme abou hamza. bien protégés par els états européens ces gens là
  8. azed1967

    Attentat Tunis

    non ce sont des alliés indirecte d'israel ! qui tuent des pro iran (chiite) mais oui ! comme on dit il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis voici ce que dit un général français au sénat de france sur qui a crée cette merde Ne doutons pas de la réalité de la menace directe pour nos intérêts vitaux, dont notre territoire et notre population. Daech est le premier mouvement terroriste à contrôler un aussi vaste territoire (35% du territoire irakien, 20% du territoire syrien). Ce qui représente 200 000 km² (soit l'équivalent de l'Aquitaine, Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon, PACA et Rhône-Alpes réunis) et une population de l'ordre de 10 millions de personnes. Ce territoire est imparfaitement mais réellement « administré » par un « ordre islamique », fait de barbarie et de rackets. Daech dispose d'un véritable « trésor de guerre » (2 milliards de dollars selon la CIA), de revenus massifs et autonomes, sans comparaison avec ceux dont disposait Al-Qaïda. Daech dispose d'équipements militaires nombreux, rustiques mais aussi lourds et sophistiqués. Plus que d'une mouvance terroriste, nous sommes confrontés à une véritable armée encadrée par des militaires professionnels. Quel est le docteur Frankenstein qui a créé ce monstre ? Affirmons-le clairement, parce que cela a des conséquences : ce sont les Etats-Unis. Par intérêt politique à court terme, d'autres acteurs - dont certains s'affichent en amis de l'Occident - d'autres acteurs donc, par complaisance ou par volonté délibérée, ont contribué à cette construction et à son renforcement. Mais les premiers responsables sont les Etats-Unis. Ce mouvement, à la très forte capacité d'attraction et de diffusion de violence, est en expansion. Il est puissant, même s'il est marqué de profondes vulnérabilités. Il est puissant mais il sera détruit. C'est sûr. Il n'a pas d'autre vocation que de disparaître. Le point est de le faire disparaître avant que le mal soit irréversible, avant que ses braises dispersées n'aient fait de ce départ de feu un incendie universel. Il faut agir, de manière puissante et déterminée, avec tous les pays de la région. http://www.senat.fr/...141215/etr.html
  9. azed1967

    Attentat Tunis

    il y en a des complotistes au pouvoir si on vous suit
  10. azed1967

    Attentat Tunis

    mais oui ! comme on dit il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis voici ce que dit un général français au sénat de france sur qui a crée cette merde Ne doutons pas de la réalité de la menace directe pour nos intérêts vitaux, dont notre territoire et notre population. Daech est le premier mouvement terroriste à contrôler un aussi vaste territoire (35% du territoire irakien, 20% du territoire syrien). Ce qui représente 200 000 km² (soit l'équivalent de l'Aquitaine, Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon, PACA et Rhône-Alpes réunis) et une population de l'ordre de 10 millions de personnes. Ce territoire est imparfaitement mais réellement « administré » par un « ordre islamique », fait de barbarie et de rackets. Daech dispose d'un véritable « trésor de guerre » (2 milliards de dollars selon la CIA), de revenus massifs et autonomes, sans comparaison avec ceux dont disposait Al-Qaïda. Daech dispose d'équipements militaires nombreux, rustiques mais aussi lourds et sophistiqués. Plus que d'une mouvance terroriste, nous sommes confrontés à une véritable armée encadrée par des militaires professionnels. Quel est le docteur Frankenstein qui a créé ce monstre ? Affirmons-le clairement, parce que cela a des conséquences : ce sont les Etats-Unis. Par intérêt politique à court terme, d'autres acteurs - dont certains s'affichent en amis de l'Occident - d'autres acteurs donc, par complaisance ou par volonté délibérée, ont contribué à cette construction et à son renforcement. Mais les premiers responsables sont les Etats-Unis. Ce mouvement, à la très forte capacité d'attraction et de diffusion de violence, est en expansion. Il est puissant, même s'il est marqué de profondes vulnérabilités. Il est puissant mais il sera détruit. C'est sûr. Il n'a pas d'autre vocation que de disparaître. Le point est de le faire disparaître avant que le mal soit irréversible, avant que ses braises dispersées n'aient fait de ce départ de feu un incendie universel. Il faut agir, de manière puissante et déterminée, avec tous les pays de la région. http://www.senat.fr/compte-rendu-commissions/20141215/etr.html
  11. azed1967

    Attentat Tunis

    Syrie. Des victimes du conflit demandent réparation à Laurent Fabius Des réfugiés Syriens, dont les proches ont été victimes des rebelles, ont réclamé une réparation symbolique "pour les fautes personnelles" du ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius. Sept civils syriens, cinq hommes et deux femmes, qui se présentent comme des proches de victimes de violences commises par les rebelles luttant contre le régime de Bachar al-Assad, sont à l'origine de cette procédure devant le tribunal administratif de Paris. « Vous devez notamment déterminer si le fait pour un ministre français de déclarer qu'un chef d'État étranger ne mérite pas d'exister est un acte de gouvernement ou une faute personnelle », a déclaré à l'audience Me Damien Viguier, un des avocats des civils syriens. Laurent Fabius s'est montré en pointe dans le dossier syrien, au côté de la rébellion à qui la France a livré des armes, et il est visé pour plusieurs déclarations publiques. Le chef de la diplomatie avait ainsi estimé, en août 2012, que « Bachar al-Assad ne mériterait pas d'être sur terre » et, en décembre 2012, que « le Front al-Nosra fait du bon boulot », alors même que cette organisation jihadiste syrienne venait d'être classée terroriste par les États-Unis. Le tribunal compétent ? L'un des plaignants, Nawar Darwich, affirme que le village près de Lattaquié (ville côtière du nord-ouest de la Syrie), dans lequel il s'était réfugié avec sa famille pour fuir des attentats ayant visé son quartier à Damas, avait été envahi à l'aube du 4 août 2013 par des « bandes armées appartenant aux groupes criminels » du groupe al-Nosra et de l'Armée syrienne libre qui ont massacré une quinzaine de membres de sa famille, dont ses parents et quatre de ses frères et sœurs. Le rapporteur public a demandé le rejet de la demande des plaignants, estimant que la justice administrative était incompétente à l'égard des « actes de gouvernement ». Le tribunal administratif a mis l'affaire en délibéré sous quinze jours. Les plaignants avaient déjà déposé une plainte contre Laurent Fabius devant la Cour de Justice de la République, habilitée à juger les infractions des membres du gouvernement pendant leurs fonctions, mais la justice avait classé la procédure en janvier dernier. http://www.ouest-france.fr/syrie-des-victimes-du-conflit-demandent-reparation-laurent-fabius-3041854
  12. azed1967

    Attentat Tunis

    les USA eux mêmes le disent ! un peu plus bas il y a aussi un article sur israel qui soigne les membres d'al qaida en syrie. israel pense que l'état islamique ou al qaida n'est pas leurs ennemis comme la turquie d'ailleurs bizarre que ces deux groupes terroristes n'attaquent pas israel qui est juste à coté
  13. azed1967

    Attentat Tunis

    C'EST MADE IN USA ! COMBIEN DE FOIS DOIS TE LE DIRE ?
  14. faut savoir que ce qui est en jeu en palestine et israel c'est la bible qui dirige tout ce bazar là bas et aux usa "en dieu nous croyons", il y a des sionistes bien chrétiens et qui croient à la bible plus que les israeliens eux mêmes, les républicains. on pourrait même envisager une guerre civiles aux usa pour israel entre démocrates et républicains sont plus fanatiques que l'état islamique !
  15. tant que les usa soutiendront israel, il n'y aura rien
  16. bien naifs ici ! voici ce que disait netanyahu pour les accords d'oslo
  17. azed1967

    Le repas unique dans les cantines

    http://etudiant.lefigaro.fr/vie-etudiante/news/detail/article/shabbat-ramadan-et-examens-le-dilemme-des-pratiquants-1520/ Shabbat, ramadan et examens le dilemme des pratiquants
  18. azed1967

    Le repas unique dans les cantines

    http://www.forumfr.com/sujet654189-l%E2%80%99appel-du-ps-a-ouvrir-des-ecoles-musulmanes-inquiete-les-enseignants.html
  19. la france est une très grande nation composée de plusieurs peuples chaque que j'y suis allé jamais aucun problème avec les français bon accueil, une fois même par accident chez des ultra d'extreme droite, on a eu chaud mais en final ils étaient gentils avec nous je sortait avec une française, qui avait sa famille à l'isle adam alors que je bossais à l'époque au marais à paris elle nous invite donc dans son patelin on arrive, on entre, tout le décor de la maison était rempli d'objet nazi, drapeau nazi, ... tout d'un coup une dizaine de skinhead arrive , nous on était pas costaud et on était trois dont un belge de souche ils étaient plutot curieux de nous ! on est pas resté longtemps tellement on était mal à l'aise on est partis entier,...
  20. encore un ! "en dieu nous croyons " devise des usa carlos menem, do'rigine syrienne, était musulman lorsqu'il a gagné les éléctions en argentine hors dans la constitution de ce pays le président DOIT être catholique il a du aller dare dare se faie baptiser et se convertir aux catholicisme avant de preter serment. mais bon la religion en france c'est comme tcheernoby, ça s'est arreté à la frontière :)
  21. c'est là qu'on voit toute votre ignorance murat vous n'avez jamais été aux amériques c'est sûr pour parler comme ça du nord (canada) au sud (pantagonie) le catholicisme et autres sont très présent dans les masses populaires
  22. je vais te rafraichir la mémoire Les enfants volés de la Réunion Dans les années 1960, Michel Debré voulait repeupler la Creuse. Quarante ans plus tard, le scandale éclate. Plus de mille enfants issus de milieux pauvres ont été enlevés illégalement à leurs parents et ont servi d’esclaves à des paysans français. Aujourd’hui adultes, colère et espoir mêlés, ils veulent renouer les fils de leur destin Jean-Philippe Jean-Marie, 9 ans en 1964. Son père est en prison. Sa mère fait des ménages loin de leur case créole dans les hauts de Saint-Denis de la Réunion. Lui va chercher l’eau à 800 mètres de là et garde ses quatre petites sœurs. L’école passe après. «Le premier Prisunic venait d’ouvrir dans l’île, se souvient l’homme qui, après une odyssée de trois décennies, a fini par retrouver sa ville natale où il tient un restaurant, le Soleil des Manguiers. On se promenait au milieu d’étalages de marchandises. "Donne-moi ce petit collier", me demande ma petite sœur. Difficile de résister.» Pris sur le fait, il est catalogué «enfant à risques» et emmené au foyer de l’Apep à Hell-Bourg, dans le cirque volcanique de Salazie. «Hell, c’était bien l’enfer. Rackets, passages à tabac, abus sexuels. J’étais devenu le roi de l’évasion. Je voulais rentrer chez moi. On me reprenait chaque fois.» Jean-Pierre Gosse, 12 ans en 1964. Il vit dans le bidonville de Sainte-Clotilde. Pour aider sa mère célibataire, il récupère le cuivre et le verre dans la grande décharge de la capitale. Un jeudi, deux assistantes sociales de la Ddass l’accostent, un paquet sous le bras. Deux camions en plastique et quatre sucres d’orge pour lui et son petit frère. «A quelle heure rentre ta maman? Que fait ton père? Fais voir où tu dors.» Dans la case: une lampe à pétrole, un réchaud à alcool, deux lits. «Ce n’était pas un quatre étoiles», dit cet artisan plâtrier qui vit aujourd’hui à Ahun, dans la Creuse. Les «faiseuses de miracles» reviennent peu après et proposent à la mère d’emmener l’aîné en colonie de vacances. «Colo», «colon», le mot résonne comme «vraies vacances de petit Blanc» aux oreilles de la femme de couleur. Et le voilà embarqué en 2CV camionnette au foyer de Hell-Bourg, lui aussi. «Quel était donc notre profil pour avoir mérité cela?», s’interroge Michel Calteau, aujourd’hui agent technique à Limoges, enlevé à sa mère au Port dès 1958 pour connaître, onze années durant, ces «bagnes d’enfants» qu’étaient les foyers. «Nous n’étions ni des voyous ni des délinquants. Seulement des gamins que l’administration avait décidé de soustraire à l’affection des nôtres.» Jean-Jacques Martial, 7 ans en 1966. Chez la nourrice de Saint-André, tous les petits détalent chaque fois qu’ils entendent le bruit de «la 2CV camionnette bleue qui vient chercher les enfants». Le va-et-vient des assistantes sociales se fait incessant. Les fiches de signalement se multiplient. Tenue de l’enfant: «douteuse». Alimentation: «mieux équilibrée, mais pour combien de temps»? Père: «dépourvu du sens des responsabilités». Mère: «peu intéressante». «Un jour, on nous a raflés», raconte le «petit créole mi-sombre» devenu, après son adoption sous le nom de Barbey et après une vie de galères, cuisinier dans un collège à Coursan, près de Narbonne. Direction de la redoutée camionnette: le foyer des Pupilles de Saint-Denis. Même destination pour Marie-Thérèse Gasp, confiée par sa mère, après son baptême en 1963, à une pouponnière tenue par des religieuses au Tampon. «En attendant qu’elle aille mieux.» Puis transférée sans préavis à Saint-Denis. «Abandonnée morale», d’après l’enquête sociale. «Le jour où ma mère s’est adressée à la mairie de Saint-Leu pour me reprendre, dit cette femme qui réside aujourd’hui au Mans sous son nom d’adoption, Dominique Foucher, on lui a dit que j’étais en France.» Terrain de chasse favori des services de la Ddass du département de l’océan Indien: l’indigence et l’ignorance. On ratisse les quartiers déshérités. Une fois l’enfant sous contrôle dans un foyer, on fait pression sur les parents pour qu’ils l’autorisent à partir en métropole. Promesses d’un bel avenir, d’études poussées, de métiers valorisants, médecin, architecte, avocat. Et, bien entendu, de retour en famille tous les ans pour les grandes vacances. «Mon père m’a parlé d’une chance qui ferait de moi un être à part», se souvient José Cotché, retraité à la Réunion après vingt-six années sous les drapeaux. Il avait 11ans en 1966 à Sainte-Marie quand sa mère est morte, laissant son père, homme à la vie mouvementée, en charge d’une nombreuse progéniture. «Ma mère me voyait déjà poser pour la photo de l’école avec une petite cravate, comme dans les magazines, et revenir à la Réunion en aviateur», dit Jean-Philippe. «La mienne disait: "Mon petit bonhomme va devenir un grand bonhomme. On fera de lui un monsieur", raconte Jean-Pierre. On a abusé de sa précarité et de sa crédulité. Elle ne pouvait pas se douter de ce qui allait suivre.» Illettrés pour la plupart, sous pression de la toute-puissante administration, savent-ils vraiment ce qu’ils font, ces parents qui apposent une croix ou un pouce trempé dans l’encrier au bas des documents? Inutile de leur forcer la main, puisque c’est «dans l’intérêt de l’enfant». Le plan est conçu par les hautes instances de l’Etat. Maître à penser: Michel Debré, élu en 1963 député de la Réunion, où il est parachuté sur ordre du Général, et où il règnera jusqu’en 1974. Son obsession: la démographie affolante de l’île. Que faire quand «les morts ne remplacent plus les vivants» comme autrefois, lorsque sévissaient choléra et malaria, guerres mondiales et grippe espagnole? Simple. Y a-t-il surnatalité dans l’île et dénatalité en métropole? Graine de chômeurs là-bas et manque de jeunes bras ici? On fera d’une pierre deux coups. La politique de migration massive du Bumidom se chargera de niveler le trop-plein et de colmater les vides. Six à huit mille départs d’adultes, chaque année durant une décennie, à qui on promettra monts et merveilles et qui déchanteront, une fois franchi l’océan. Une centaine d’enfants dans le lot qu’on enverra 10000 kilomètres plus loin repeupler la Creuse. Mais aussi le Gers, l’Aveyron, le Tarn, la Lozère, le Cantal et autres départements en voie de dépeuplement. Entre 1963 et 1973, selon les statistiques de la Ddass du département d’outre-mer, 1136 «pupilles» réunionnais feront le grand voyage. Les plus jeunes ont 6mois, les plus âgés 18ans. Des fonctionnaires zélés s’emploient à appliquer de façon expéditive et semi-clandestine, dans le «fait noir» comme on dit en créole, le froid calcul de «Papa Debré». «Un trafic d’enfants déguisé», affirme Jean-Philippe. Jean-Roland Barthes, à la tête de la Ddass Réunion, est muté en 1965 dans la Creuse pour activer l’opération. Il crée, au tout nouveau foyer de l’enfance de Guéret, un poste pour sa compagne, Jacqueline Payet, une assistante sociale réunionnaise qu’il épouse en métropole. Le pont aérien d’enfants est inauguré. «On avait tous le même costume bleu, la même valise avec le même contenu, se souvient José. Dans l’avion, à part les membres de l’équipage et des prétendues familles, qui n’étaient autres que des assistantes sociales, il n’y avait que des enfants.» A l’arrivée, après cinq jours de vol et de longues escales, la plupart prennent le train pour le foyer de Guéret, qui sert de centre de tri. Le choc est rude. Arrivés le soir, les petits créoles se retrouvent le lendemain, non pas sur les bancs de l’école, mais placés dans les fermes isolées du plateau de Millevaches. La morsure du froid est cruelle pour ces enfants des tropiques. Compte tenu de l’inversion des saisons, l’hiver, ils passent de +35 °C à -10 °C. «Ça m’a fusillé, raconte Jean-Pierre. Je dormais dans les granges, sur la paille. Je cassais la glace dans l’abreuvoir pour me débarbouiller. Quand je coupais les choux ou les ronces, mes doigts étaient raides. Une fois on m’a emmené à l’hôpital, les mains et les pieds gelés. Chez le quatrième agriculteur où on m’a placé, je pouvais enfin me réchauffer les mains sur une ampoule électrique.» Et José: «Pas de chaussettes dans mes sabots pour marcher dans la neige. Une simple chemise et des culottes courtes.» La rudesse du climat du Massif central va de pair avec celle de bon nombre de familles d’accueil. «Des nègres, ils n’en avaient jamais vu en vrai, dit Jean-Jacques. Les gosses du coin venaient nous toucher la peau pour voir si ça déteignait.» «Jamais de baignoire, jamais de serviette pour moi, des fois que ça tacherait», se rappelle Jean-Charles Serdagne, 13ans en 1966, et aujourd’hui chauffeur routier à Limoges. «Quand on vit dans un monde métissé, aucun terme n’est péjoratif, note Michel. A la Réunion, on pouvait dire: "Tiens, le chinois! Oh té, le cafre (africain), le malabar (indien)!" Il n’y avait aucun problème.» Dans la Creuse, ils comprennent vite le sens de «noiraud», «négro», «petit singe», «cocotier», «chocolat», «Blanche-Neige». «A Hell-Bourg, j’aurais voulu être un petit "cafre". Avec leurs cheveux enroulés, ils craignaient moins les coups, se souvient Jean-Philippe. A Guéret, je voulais être un petit Blanc. Mais pour eux, mon créole c’était du petit nègre.» «Je n’ai jamais aimé mon regard noir, avoue Marie-Thérèse, née de mère «cafrine » et de père «malabar». Encore aujourd’hui, je fais un gros blocage avec les Réunionnais. Mes amis me le reprochent: "Tu renies tes racines."» Les familles d’accueil, qui touchent une subvention de la Ddass pour recevoir ces petits «orphelins» dont les parents attendent en vain le retour, trouvent normal de leur faire garder les moutons, nettoyer la porcherie, nourrir les bêtes, soulever le foin, couper le bois, manier la faux, la serpe et le râteau, et ce, sans un sou d’argent de poche. Tandis que leurs propres enfants vont à l’école en ville, ils exploitent à la ferme une main-d’œuvre gratuite et corvéable à merci. Déracinés, largués, sans soutiens ni repères, les petits exilés dépérissent. «Arrachez un bananier à la Réunion et essayez de le faire pousser dans la Creuse!», s’insurge Jean-Philippe. Loin de leurs familles, de leur langue, de leur nourriture, de leur soleil, certains perdent la boule. Ils parlent aux arbres en créole, aux moutons, aux photos dans les cimetières. Ou bien ils s’enfuient dans les bois jusqu’à ce que la faim les ramène, ou les gendarmes. L’exil forcé fait des ravages. Séjours en hôpital psychiatrique, tentatives de suicide. Jean-Pierre essaie de se pendre à une branche avec une chaîne de vache, puis de s’ouvrir les veines. Il est sauvé in extremis. D’autres ne se rateront pas. En 1969, la révolte couve au foyer de Guéret. Pour arrondir les angles, on nomme à sa tête un Réunionnais, Alix Hoair. Cet enseignant de Saint-Benoît est venu soigner sa tuberculose dans un sanatorium de la Creuse et a épousé l’infirmière qui l’a guéri. «Le premier jour, raconte-t-il, je vois arriver un paysan qui me dit: "Je veux un petit Noir. Ça bosse, ça prend un repas par jour, ça couche dans la paille et ça se chausse de sabots."» Le nouveau directeur prend vite la mesure de la situation. Enfants en âge scolaire non scolarisés. Petits commis fermiers et apprentis non payés. «Je le dis à haute et intelligible voix, témoigne aujourd’hui ce fonctionnaire de 75ans à la retraite. Ils étaient tous à la même enseigne, qui était celle de l’esclavage.» Il découvre que la plupart sont là depuis bientôt cinq ans, et qu’ils ne sont jamais retournés à la Réunion. Il écrit à Michel Debré, alors ministre de la Défense et toujours député de l’île, pour lui demander d’affréter un avion militaire. Fin de non-recevoir. Il flaire la supercherie: il n’y aura jamais de billet de retour. «S’ils ne peuvent pas aller à la Réunion, la Réunion viendra à eux», décide-t-il. Le dimanche, il leur prépare du cari de volaille, avec riz, grains et rougail. Leur passe des disques de séga et de maloya. Monte un petit orchestre, recrée une ambiance créole. La nouvelle se répand dans les campagnes avoisinantes. Il n’y aura jamais autant de fugues. Les enfants se retrouvent au foyer et ne veulent plus retourner à la ferme. «J’ai dû mettre des matelas partout.» Le directeur écrit à la préfecture, à la Ddass, au député de la Creuse pour dénoncer les carences de l’administration. Réponse: Alix Hoair est limogé au bout de deux ans. Et les enfants, qui s’étaient accrochés à lui, se retrouvent une fois de plus livrés à eux-mêmes. Quelques-uns seront adoptés au bout de quelques années. Du vivant de leurs parents, sans qu’il y ait eu d’abandon formel. C’est le cas de Jean-Jacques Martial. Il a la chance, lui, de passer ses quatre premières années à La Chapelle-Taillefer, dans une famille d’accueil qui l’envoie à l’école. Jusqu’au jour où un couple se présente pour l’emmener aux sports d’hiver. Il se retrouvera à Saint-Vaast-la-Hougue, dans la Manche, avec un nom inconnu collé sur ses cahiers, celui de son père adoptif, Barbey. «Ils m’ont tous menti.» C’est aussi le cas de Marie-Thérèse Gasp, qui, après trois années chez une nourrice à Guéret, deviendra Dominique Foucherau Mans. «J’ai été baptisée trois fois. Par ma mère biologique. Par les religieuses du foyer de la Réunion. Et par ma mère adoptive. J’aurais dû être bien protégée.» Mais à quel saint se vouer quand on est ballottée depuis sa naissance? Difficile de se construire sur une somme de mensonges. Années d’errances, de galères, de dérives. Seuls les plus costauds s’en sortent. Ils s’enrôlent dans l’armée, comme José. Ils sillonnent toutes les mers du monde, comme Jean-Philippe. Ou, comme Jean-Pierre Moutoulatchimi, animateur aujourd’hui du Cercle des Amitiés créoles dans la Creuse, par le déni, en «tirant un trait sur tout ça». «Bien sûr, on n’a pas su toute la vérité, le suivi a été mal fait, les promesses n’ont pas été tenues. On était les premiers bronzés ici et il a fallu tout apprendre à zéro. Mais, aujourd’hui, je me dis : quelle chance! Trop facile de se plaindre la bouche pleine»... Une voix discordante, que d’aucuns jugent «opportuniste », dans la longue plainte des «enfants de la Creuse», lesquels, parvenus à l’âge mûr, réclament justice. Il a fallu qu’ils brisent le silence, qu’ils retrouvent leurs dossiers, qu’ils comprennent qu’ils se sont fait berner et qu’ils découvrent, effarés, l’ampleur du phénomène. «C’est un des plus grands scandales de l’émigration réunionnaise, s’insurge Paul Vergès, président du conseil régional de la Réunion. Un scandale longtemps caché. On imagine mal comment on a pu enlever autant d’enfants réunionnais, les tromper et les placer dans une région aussi difficile que la Creuse. C’est une période de honte.» Dans les archives, peu de traces de l’opération. Difficile pour chacun de reconstituer son puzzle personnel, dont les pièces sont égarées ou envolées en fumée lors d’un incendie en 1966. Ici, il manque une date, là une signature. Pas évident de renouer avec la Réunion après tant d’années. Marie-José Guinet, dont les souvenirs se brouillent, et dont la mère serait morte avant son départ du foyer de la plaine des Cafres à l’âge de 8ans, ne trouve aucune trace de son décès. José, lui, a découvert au bout de trente années une partie seulement de ses frères et sœurs dispersés lors de leur arrivée en métropole. Sur le sol réunionnais, l’émotion des retrouvailles, quand celles-ci sont encore possibles, est indicible. «J’ai prononcé le mot "maman" pour la première fois, s’extasie Jean-Jacques. Ce jour-là, c’est un bébé de 42 ans qui est né. J’ai eu l’impression que ma vie repartait à l’envers.» «En réentendant mon vrai prénom, dit Marie-Thérèse, mes souvenirs remontent. Des odeurs oubliées, des bruits enfuis. Ma mère m’a dit qu’elle a prié pour moi tous les jours. Elle a fini par être exaucée.» L’émotion résorbée, vient l’heure des comptes. Les blessures leur font dénoncer en des termes extrêmes le préjudice subi: «enlèvement et séquestration de mineurs», «rafle et déportation», «traite d’enfants», «crimes contre l’enfance». Ceux qui ont été adoptés décèlent les irrégularités dans les procédures. Jean-Jacques dépose le 30 janvier dernier un recours au tribunal administratif de Montpellier et réclame 1 milliard d’euros de dommages et intérêts. «La vie n’a pas de prix. L’Etat français m’a volé la mienne.» Marie-Thérèse, qui n’était pas davantage adoptable, porte plainte à son tour le 8mars dernier. «Au-delà des anomalies formelles, déclare Me Bernard Saumade, l’avocat de Jean-Jacques Barbey, nous recherchons les éléments pour démontrer la volonté délibérée de l’Etat français de mettre en place un transfert d’enfants, coûte que coûte, pour repeupler les départements vides.» Certains en appellent à la Ligue des Droits de l’Homme, à Amnesty International. D’autres, à la Réunion, créent une association, Racines en l’air. Pour que la France rende enfin, par un geste officiel, leur dignité et leur honneur à Jean-Philippe, Jean-Jacques, Jean-Charles, Jean-Pierre, Michel, José, Marie-Josée, Marie-Thérèse et à un millier d’autres. Mariella Righini Le Nouvel Observateur - jeudi 6 juin 2002 - n°1961 http://ecolesdifferentes.info/REUNION.html
  23. tu devrais aller e dire aux amerindiens, aux aborigènes qui étaient considérés jusque dans les années sioxante comme faisant partis de la faune et de la flore Ce problème est mondial mais sans doute plus visible en Australie que nulle part ailleurs. La population aborigène est arrivée en Australie il y a plus de 50.000 ans et a toujours réussi à survivre malgré des conditions climatiques souvent extrêmes. Une vie simple mais heureuse faite de chasse et de traditions spirituelles. En 1788, les colonisateurs Anglais bouleversent l’ordre établi et prennent possession des lieux ; c’est alors le début de la décadence pour cette culture millénaire. Le modèle occidental deviendra alors celui qui s’imposera et les aborigènes feront les frais de cette arrivée. Pendant de nombreuses années, ils seront classés dans la rubrique "faune et flore" et ce n’est qu’en 1967, après un référendum, que l’aborigène sera consideré comme un être humain à part entière. Depuis, le traitement inhumain dont les natifs ont fait l’objet durant de nombreuses années, s’est fortement réduit. Traitement inhumain réduit, voire aboli, mais il n’empêche que les aborigènes vivent aujourd’hui un véritable enfer, déchirés entre 2 cultures et identités. http://www.ludovichubler.com/fr/tour-du-monde-en-stop/91-toutes-les-breves/359-z178-sejour-en-communaute-aborigene.html
  24. bizarre quand même tous ces pays étaient des colonies avant leurs indépendances
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