Comment tuait-on à la Maison des Syndicats, à Odessa[/b
Les récits des témoins
Quand je me trouvais à la Maison des Syndicats, il a été très difficile de me présenter, que tout cela se terminerait par le massacre des gens désarmés, parmi lesquels se trouvaient des femmes et des enfants. Je veux rendre grâces à Dieu et à mon Ange Gardien que j’ai survécu. Le 2 mai nous croyions que ce sont nous qui avions été maîtres de nos destins, nous-mêmes. Nous nous sommes barricadés à la Maison et nous pensions que cela pourrait nous sauver de l’attaque. Nous ne nous attendions pas que ces gredins décideraient incendier la Maison. Vous pensez, peut-être, maintenant, alors qui donc résolvait ? Et je vous répondrai que c’était leur action préméditée par avance, qui nous a trompés. Il s’est trouvé que parmi nous il y avait des gens du secteur droit qui se donnaient pour les nôtres en nous implorant de ne pas nous disperser. Enfin ils nous ont proposés de nous cacher à la Maison des Syndicats. A ce moment-là nous ne pouvions pas encore soupçonner quelque chose de mauvais. Personnellement, j’ai apperçu quelque chose d’étrange. Après que nous ayons entré par l’entrée principale, des gens avec des boîtes étranges ont entré à la suite de nous. Je me souviens précisément qu’ il y avait dans ces boîtes quelques emballages rappelant le jus. Mais qu’est-ce que c’était en réalité ? Je n’y ai pas attaché de l’importance à ce moment-là. Quand on a commencé l’assaut du bâtiment, bien des personnes se sont laissées aller à la panique et se disperser par l’édifice. Le petit groupe des gens avec moi essayaient trouver une place près de la fenêtre par laquelle on jetait le moins. Mais on ne s’est pas passé sans pétards fumigènes, pierres, bouteilles à composés incendières. Nous arrêtions incendie jusqu’à ce qu’ il y ait eu de l’eau et quelques extincteurs qui se sont vite vidés. Puis un si grand enfumage a commancé que nous ne nous vouyions pas l’un l’autre. Quelques-uns se sont accroupis pour qu’on puisse respirer. D’autres mouillaient des mouchoirs et respiraient par eux. Nous restions assis tranquillement et nous ne regardions par la fenêtre toutes les fois pour ne pas être aperçus. Peut-être, c’est porquoi même que nous avons survécu. Des gens criaient et appeler au secours par les fenêtres voisines, en outre, on a enetendu des cris déchirants. Puis on a commencé à sauter par les fenêtres. Mais nous nous retenaient et taisaient jusqu’au dernier moment quand une autopompe est arrivée. Les gens du secteur droit ne laissaient pas passer une autopompe à l’intérieur. On a été perdu encore 15-20 minutes. Les pompiers ne pouvaient pas éteindre l’incendie, car le secteur droit couper des boyaux. Tout ce que les pompiers ont pu faire ce n’est que nous tendre une échelle de sauvetage. C’est ainsi qu’on nous a sauvés. Mais si on pense, que pourrait-il se passer, si nous criions, appelions au secours et donnions des signes de vie à ce bureau où nous nous étions ? Nous nous sommes persuadés entièrement qu’ il fallait agir sans sentiments et ne pas perdre l’équilibre. Et voici donc des pierres d’achoppement de cette tragédie. Comme j’ai déjà dit, j’avais vu des gens étranges au bâtiment qui avaient apporté des boîtes. Maintenant, quelques jours après je m’en suis rappelée, quand on avait commencé à publier des articles sur ce que c’a été l’action préméditée, et qu’outre ce que nous ont été incendiés du dehors, on nous tuait à l’ intérieur !
2. Presque tous les écoles, collèges, universités seront fermés à Odessa dès le lendemain. On a reçu l’ordre de libérer entièrement pour le 8 mai les foyers d’étudiants et de ne pas s'y établir jusqu’ à 12 mai. Il est connu aussi de bonne source que d’après l’ordre on arrange les hôpitaux pour être prêts à recevoir des blessés. Tout est déjà organisé. Mais il n’est pas encore précis quand les blessés seront amenés. Cette information est véridique et reçue des parents, des amis qui étudient, travaillent et y se rapportent. Dites à tout le monde, qu’ on prépare un massacre affreux à Odessa. Soyez prudents !