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Savonarol

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Tout ce qui a été posté par Savonarol

  1. Ta vision du monde où des dessinateurs hommes nominés ne peut résulter que d'une démarche sexiste et non de la réalité d'un choix objectif en matière de talent.
  2. COMME DE PAR HASARD C'EST LA FAUTE AU GRAND COMPLOT MONDIAL (mais inconscient) DES HOMMES
  3. Le vote est donc sexiste à partir du moment où ses résultats ne collent pas avec ta vision du monde
  4. Un complot masculiniste de 3000 personnes au sein de cette organisation hautement politique qu'est le festival de la BD d'Angoulême. C'était donc ça.
  5. Fafaluna ne voudra pas entendre cela car l'alternative à son raisonnement de féministe serait qu'il est possible que les femmes dessinatrices soient jugées moins talentueuses que les hommes dessinateurs, ce qui est strictement impossible dans l'univers égalitaire de fafaluna ou l'idéologie doit remplacer la réalité aux forceps. Manifestement en ce que les uns avaient été séléctionnées et pas les autres. Mais tu peux être rassurée puisqu'à présent, seul les votes comptent. On va voir si la réalité est sexiste.
  6. "Satouf a autant de talent que Satrapi" : jugement de fafaluna, on ne peut plus subjectif mais qui devrait faire office de vérité lunaire. A quoi sert la démocratie puisqu'on a fafaluna qui détient la Vérité ?
  7. Ce que tu appelles pirouette relève de la simple logique qui te fait cruellement défaut. Quant au talent, il n'est pas égal, sinon il n'aurait même pas à être soumis aux votes.
  8. MAIS BIEN SÛR QU'ILS SONT SEXISTES COMMENT L'EXPLIQUER AUTREMENT SINON Explique-moi comment tu juges un talent égal à un autre. Je pense que toi-même tu ne comprends pas ce que tu racontes.
  9. " A talent égal" ... J'en aurais lu des absurdités.. Comment fais-tu pour considérer deux talents différents comme égaux ? Tu utilises quel outil de mesure ? Sur quels critères objectifs tu te bases ? L'art est la chose la plus inégale qui soit, chaque artiste ayant sa propre individualité, son propre univers. Y a bien qu'une fafaluna qui veut mesurer le talent des hommes pour le comparer à celui des femmes, et après c'est la société qui est "sexiste" ?
  10. C'est pas le genre de chose que peut comprendre une cervelle de féministe enragée. Seule la "lutte" compte.
  11. Le Festvial d'Angoulême aime les femmes mais ne peut pas refaire l'Histoire(de la bande dessinée « La Sélection Officielle du Festival d’Angoulême 2016 ne comprend aucune femme cette année ! Comment un tel oubli est-il possible ? ». Voilà, en synthèse, l’objet de discussions et de polémiques qui se développent depuis hier.Sauf que... sauf qu’il faut y regarder de plus près, ou plutôt de plus haut et de plus loin en arrière.De quoi est-il question ? De la liste des auteurs sélectionnés au titre de la désignation du « Grand Prix du Festival ».Qu’est-ce que « le Grand Prix » ? Un prix qui vient couronner un.e auteur.e pour l’ensemble de son œuvre et sa contribution à l’évolution de la bande dessinée. En ce sens, il ressemble à l’inscription des groupes de rock au « Rock’n’Roll all fame » ou à un César d’honneur. Les lauréats de ces trois dernières années incarnent la nature de ce Prix. Ils se nomment, Willem, Bill Watterson, Katsuhiro Otomo, ... Ces artistes réalisent des créations depuis plusieurs décennies.Lorsque l’on remonte dans ce laps de temps pour regarder quelle était la place des hommes et des femmes, dans le champ de la création, en matière de bande dessinée, force est de constater qu’il y très peu d’auteures reconnues. Si l’on observe la bande dessinée franco-belge, qui nous est la plus proche, et que l’on regarde des marqueurs générationnels, tels que les périodiques Tintin, Spirou, Pilote, A suivre, Métal Hurlant, Fluide Glacial, ... il est objectivement beaucoup plus rapide de compter leurs auteures (presque sur les doigts de la main) que leurs auteurs.Le Festival ne peut pas refaire l’histoire de la bande dessinée.Si l’on veut juger de l’action du Festival par rapport aux auteures au regard du temps présent, c’est vers sa Sélection Officielle qu’il convient de se tourner (elle prend en compte les livres parus pendant l’année écoulée). Pour l’édition 2016 de l’événement, celle-ci fait apparaître des créatrices dans une proportion tout à fait significative (25% des livres alors que la représentation de celles-ci parmi l’ensemble des auteur.e.s est inférieure à 15%). Le Festival ne se contente pas de sélectionner des auteur.e.s, il les prime aussi. Même si elles doivent tout à leur propre talent, le Festival a joué un rôle important dans l’émergence d’auteures comme Marjane Satrapi ou Julie Maroh (dont les œuvres ont été portées à l’écran et couronnées de succès).Il promeut également des auteures par ses expositions, ses concours, ses spectacles, ses rencontres (au 42e Festival, Lisa Mandel, entourée de consoeurs, organisait avec succès une rencontre happening sur le thème « La place des hommes dans la bande dessinée » ; pour l’édition 2016, il en est prévue deux dont les intitulés sont « Les femmes dans la bande dessinée française et suédoise » et « Trait féminin, trait masculin, venez deviner qui a dessiné quoi ? »). Le Festival constitue bien, par conséquent, un espace de débat où cette question est régulièrement abordée. Il est lui-même un acteur volontariste de la cause des auteures, qu’il ne veut pas néanmoins desservir en les catégorisant ou en s’inscrivant dans une discrimination positive, qui n’aurait pas de sens en matière artistique.1/2Ainsi, il y a deux ans, lorsqu’il a changé le mode de désignation de son Grand Prix en faisant élire celui-ci par l’ensemble des auteur.e.s de bande dessinée professionnel.le.s (soit un collège de l’ordre de 3 000 votants), le Festival a introduit dans la liste des sélectionnés des auteures : Marjane Satrapi et Posy Simmonds. Il se trouve que celles-ci ont recueilli très peu de votes et sont arrivées dans les dernières. C’est ainsi qu’elles ont été sorties de la liste (conformément au règlement).Même si le Festival déplore que sa relation aux auteures puisse être considérée, en la circonstance, par le prisme réducteur du Grand Prix, il comprend très bien qu’aujourd’hui des femmes et des hommes soient sensibles à cet enjeu de la présence des créatrices dans la bande dessinée. Il comprend également que la dimension symbolique qui s’attache à lui, en tant qu’événement phare, puisse être l’occasion, pour elles et eux, de faire entendre cette préoccupation et la défense de cette cause. Et si finalement, ce débat d’aujourd’hui permettait de la faire avancer concrètement et constituait un marqueur pour les années à venir, le Festival aurait apporté sa contribution. En conséquence, le Festival va, sans enlever aucun autre nom, introduire de nouveau des noms d’auteures dans la liste des sélectionnés au titre du Grand Prix 2016 http://www.bdangoule..._06.01.2016.pdf Tu as décidément de gros problèmes d'intelligence logique. Il n y a plus de femmes sélectionnées, ni d'hommes. Place à la réalité.
  12. Peut être parce qu'ils sont tous bons et que le fait qu'ils soient des hommes est secondaires dans le calcul de leur talent. Parce que le jury l'a décidé après analyse de leurs oeuvres faite objectivement et en dehors de toute considération vaginale ? Ah oui sans soucis, Sfarr a eu un comportement d'une débilité absolu qui prouve qu'un bon dessinateur n'est pas fatalement un génie politique. Tu vois, j'aurais bien aimé voir sa tête, à Sfarr, si on avait primé son oeuvre non pour son mérite mais parce que le dessinateur était un arabe et qu'il fallait un quota d'arabe pour être dans les clous de la bien-pensance. ______________________________________________________________________________ Intéressant revirement :D Nous allons maintenant voir si la réalité s'exprimant à travers les suffrage est sexiste.
  13. Je dis précisément l'inverse, andouille. Invoquer le sexisme dès que l'on est pas représentée quelque part ressemble à de la démence. C'est pas parce qu'on est une femme qu'on a forcément du talent non plus. Oui, bravo à ces connasses qui l'ont faite sélectionner non sur la base de son talent mais sur celle d'une polémique égalitariste débile.
  14. Théorie absurde qui voudrait que l'on juge une BD non sur son contenu mais sur le nom de l'auteur(e). Le mythe du sexisme inconscient doit arranger bien des féministes puisqu'il est absolument impossible à prouver.
  15. La discrimination positive est une débilité, y compris lorsqu'elle est appliquée au domaine artistique. Rechercher le quota 50/50 plus que le talent, c'est fermer les yeux sur la réalité d'artistes talentueux au nom de l'idéologie égalitariste.
  16. Si on pense comme toi au coup de l'intention sexiste, alors on se dit qu'il y a un groupe d'homme macho et sexiste qui se sont réunis en se disant "bon les mecs, surtout on ne nomine pas de femmes hein , on les déteste ces connasses pleine de talent, alors je veux pas en voir une seule gniark gniark gniark " La deuxième option consiste à se dire que ces gens ont juste jugé les oeuvres sur le talent qu'elles dégageaient.
  17. Oui, le talent. Mais on est en train de changer ça.
  18. Un public manifestement antisémite, parce que je viens de découvrir avec effroi que dans le palmarès 2015 : il n y a aucun dessinateur juif ! Il y a en revanche un arabe, ce qui me semble démontrer le parti pris pro-palestinien des gens du festival d'Angoulême. Tu dis vrai, mais parmi eux, combien de dessinateurs handicapés ? Une preuve évidente d'handiphobie dans le milieu de la BD. J'écris à Angoulême immédiatement.
  19. Mais attendez, combien de dessinateurs noirs dans ce classement ? Je n'y vois que des blancs et un arabe ! RACISME ! Intégrons vite des asiatiques, des arabes et des noirs !
  20. Sans doute moins que ceux qui avaient été initialement nommés alors que elle non, c'est à dire avant que la politique idéologique fasse son nid dans un classement censé être méritocratique.
  21. Savonarol

    CH et sa une

    J'ai acheté ce fameux numéro et je l'ai trouvé assez bon dans l'ensemble. Je juge majoritairement les dessins, parce que niveau texte, on peut pas s'attendre à être retourné par une tribune de Caroline Fourest. Le coté rétrospective des attentats nourri forcément l'imagination et démontre encore une fois que c'est dans l'adversité que les artistes produisent leurs meilleures oeuvres.
  22. Est-il possible que le jury ne se soit même pas posé la question du sexe des auteurs au moment du choix (c'est à dire qu'ils aient jugé l'oeuvre, ce qui serait tout de même vachement logique), et que cette question, il n y est que des féminards orientés pour se la mettre en tête ? Ou alors, est-ce encore une fois la faute au grand complot sexiste des mâles blancs hétéro cis-genre ? On devient aussi cons que les américains, et on le fait de plus en plus vite pour rattraper notre retard.
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