Eure-et-Loir > Le Perche > Frazé 06/09/12 - 19h06
Annie, éleveuse, est l’une des candidates de la saison sept de L’Amour est dans le pré, sur M6
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Annie élève des chevaux lusitaniens et germaniques avec lesquels elle participe à des concours de dressage. « C’est une discipline olympique, dans le cadre de laquelle je monte en grand prix national », note-t-elle avec fierté.
Annie, éleveuse de chevaux dans le Perche d’Eure-et-Loir, est l’une des candidates de la septième saison de l’émission télévisée L’Amour est dans le pré, diffusée sur M6. Entretien.
Pourquoi participer à cette émission ? En fait, cette demande remonte à trois ou quatre ans. À l’époque, mon ami m’avait quitté. J’appréciais cette émission, alors j’ai écrit pour y participer. Je n’avais alors eu aucune réponse. Quand M6 m’a recontactée, en mai 2011, j’ai été étonnée.
Vous étiez toujours à la recherche de quelqu’un ? Eh oui. C’est le problème quand vous vivez avec quelqu’un de passionné, comme moi. À un moment où à un autre, les hommes qui traversent ma vie me demandent toujours de choisir entre eux et les chevaux.
Et vos prétendants, comment les avez-vous sélectionnés ? J’avais retenu cinq candidats. L’un d’eux, qui n’était pas encore divorcé, a été écarté par la production. Il n’en restait donc que quatre. Notamment Christian, un artiste qui m’écrivait une lettre par jour mais qui ne parlait que de lui… Il y avait aussi un premier Bernard, qui n’avait pas assez de personnalité. J’ai donc porté mon choix sur Guy et sur le second Bernard.
Pourquoi eux ? Guy m’avait envoyé une très belle lettre et une très belle photo. Quand je l’ai vu arriver, j’ai constaté que la photo ne datait pas d’hier… Mais il avait l’air dynamique. Et puis, il est né un 10 novembre, comme moi. Quant à Bernard, il avait beaucoup d’humour. En plus, il m’a paru doux, posé et intelligent. Mais si vous voulez savoir si j’ai choisi d’en revoir un après cette semaine chez moi, il faudra que vous regardiez l’émission de lundi soir prochain…
Cette émission ne réserve-t-elle pas une surprise ? Ceux qui avaient suivi l’émission consacrée à l’ouverture des courriers se rappellent peut-être que j’avais été submergée par l’émotion à la lecture d’une lettre. Il s’agissait de celle de mon ami d’enfance, Christian. Nous nous étions perdus de vue depuis plus de quarante ans et il m’a retrouvée grâce à l’émission. Ce sont donc nos retrouvailles que les téléspectateurs vont pouvoir suivre lundi soir. J’ai tenu à ce qu’elles aient lieu devant les caméras parce que c’est grâce à elles que nous nous sommes retrouvés.
Comment avez-vous vécu la présence des caméras ? Très bien, même si nous avons été filmés en non-stop pendant six jours, de 6 heures à minuit.
« C’est comme si je faisais partie de leur famille » N’était-ce pas pesant ? Non. C’est justement cela qui est drôle dans l’émission. Vous êtes une situation que vous ne pourriez pas vivre dans la vie normale. Même si vous avez deux prétendants, vous ne les invitez pas tous les deux en même temps chez vous…
Et la notoriété, cela ne vous gêne pas ? Non. Ce qui est drôle, c’est que les gens m’appellent par mon prénom et me tutoient. C’est comme si je faisais partie de leur famille. Mais pas seulement dans le Perche. Je voyage beaucoup dans toute la France et partout où je vais, on me reconnaît. On est prévenus avant l’émission que cette notoriété est très importante mais on ne s’attend pas à cela.