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casdenor

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Tout ce qui a été posté par casdenor

  1. Si on ne se branle pas et qu'on baise à la place au bon moment, le sperme deviendra un être humain. Merci de bien vouloir me lire. Le sperme deviendra un être humain. Qu'il y ait apport de l'ovule ou pas ne change rien à la situation.
  2. Si on ne se branle pas et qu'on baise à la place au bon moment, le sperme deviendra un être humain.
  3. Allons, ne tombons pas dans l'extrême de la généralisation, où je devrais dire que selon les anti-avortement, un individu n'a de droit à la vie que s'il n'est pas encore né. Restons sérieux un minimum.
  4. C'est les types comme toi qui semblent être nés au 11ème siècle. Quelqu'un peut me rappeler où se trouvent le sujet qui rassemblent les perles de forumfr ? Nan parce que celle-là est énorme. "Liberté ? Connais pas. Toi devoir faire ce que moi vouloir, hermagerd !"
  5. Le terme maladie est très surfait, je te rejoins là-dessus. Moi je préfère parler de trouble pour "tout ce qui pose problème à l'individu et à ses rapports sociaux/légaux". Pourquoi utiliser ce terme avec cette définition ? Plusieurs raisons. Premièrement, il permet de supprimer le concept de "guérison" que la maladie inclue, et permet de recentrer sur l'individu. On ne guérit pas d'un trouble. On apprend à vivre avec, ou on le désamorce. Désamorcer un trouble, c'est proche de la guérison, mais c'est une sorte de graal, le truc extrêmement difficile à atteindre. Alors que la guérison est quelque chose de logique quand on évoque une maladie. C'est presque une équation maladie + médicaments = guérison. Pour les problèmes psys, les troubles, ce n'est pas le cas. Deuxièmement, le terme de trouble est pertinent car il permet de différencier le connard de la personne ayant des troubles, et ce, sur plusieurs points. Tout d'abord, la personne ayant des troubles, par exemple, une schizophrénie. Je rappelle ce qu'est la schizophrénie: Ce n'est pas une dissociation de personnalité, c'est une perte de contact d'avec le réel, que ce soit au niveau sensoriel dans les phases de crises (hallucinations sensorielles) ou psychique globalement (délire paranoïaque etc...). Si un individu parvient à vivre sans être dans une situation illégale, et que sa schizophrénie ne le gêne pas, pourquoi vouloir dire qu'il y a un problème ? La société n'a à juger que la légalité ou l'illégalité, et non le fait qu'une personne soit "standard" ou pas. Un schizophrène ne mettant pas en danger le reste et vivant très bien sa schizophrénie, garderait le terme de "malade", qui sous-entend qu'on doit l'empêcher d'être, alors qu'il le vit bien. C'est une atteinte à son individualité. Deuxièmement, la personne ayant des troubles, mais qui se trouve dangereuse. Pour reprendre l'exemple de la pédophilie, j'imagine la personne étant dans une situation où il a des envies, et qui se bat contre. Cette personne, il faut lui apporter un soutien. Mais en la traitant comme malade, on fait d'une marque de son caractère, d'une marque de sa personnalité, de ce qu'elle est, quelque chose à détruire. De ce fait, on nie son droit à exister d'une certaine manière. L'avantage du terme trouble, est qu'on parle simplement du fait qu'il y a un truc à combattre, notamment parce que ça serait illégal. Troisièmement, le connard. Et là, je veux parler du type qui viole et qui assume derrière. Car oui, à l'heure actuelle, on ne fait aucune différence entre le type qui galère à se battre contre ses penchants, et le type qui s'y complaît royalement, sans se soucier des dégâts autour de lui. On regroupe tout sous le terme malade. Or, là où, pour les deux premiers cas, le terme malade était trop rude et destructeur, dans ce cas-ci, il est, au contraire, libérateur. "c'est pas sa faute il est malade". Oui, mais non. Ça n'a rien de pertinent. La maladie ici se transforme en excuse. En fait, le terme maladie est mauvais, quelle que soit la situation, mais il faut bien prendre en compte qu'on parle de trois catégories de personnes tout à fait différentes, et qu'on ne peut pas juger les deux premières sur les actes de la seconde, ce qui est fait à l'heure actuelle. Comme tu le dis, les abus subis ne sont pas responsables. Mais la manière dont j'en parlais n'était pas là pour dire que ces individus n'y peuvent rien, mais pour dire que si l'on n'essaie pas de limiter au maximum le passage à l'acte, on créé des victimes, mais on créé aussi des pédophiles, tant dans ceux qui n'auront pas été aidé pour gérer leur merde, que dans certaines de leur victimes, qui deviendront elles-mêmes des pédophiles.
  6. Si aroun tazief était encore dans le coin, il aurait gueulé cependant, soyons sincère. **miss him**
  7. En même temps, on peut pas être un extrémiste musulmans et ne pas voir le complot sioniste un peu partout, restons logique. J'aime bien le concept de dire que la liberté ne laisse pas le choix." "La marche avant, ne permet pas d'aller en avant !" "Boire de l'eau, n'hydrate pas" "tirer sur quelqu'un, ne tue pas" C'est génial, ça a toujours l'air d'avoir la même profondeur !
  8. Tant qu'on combattra la prostitution au lieu de combattre l'esclavage sexuel, ça ne marchera pas.
  9. Il faut tout d'abord apprendre à distinguer la sexualité du passage à l'acte. Pour un premier exemple, je dirais tout simplement que ce n'est pas parce que, demain, tu tombes amoureux d'un enfant, que tu le violeras. Ce n'est pas parce qu'une personne a des envies qu'elle va les assouvir. Nous sommes des individus doués de raisons, et capables de nous dire "j'ai envie de ça, mais je ne le ferais pas car c'est destructeur". Personnellement, j'ai envie de faire sauter les banques à la dynamite, mais je ne le fais pas. Pourtant la pulsion reste là. On peut également signaler qu'une très grande partie des pédophiles ont été abusés... dans leur enfance. Oui, tu as bien lu. De ce fait, en s'acharnant sur les pédophiles, sans se préoccuper des enfants, on créé de nouveaux pédophiles. Au passage, ne jamais lire Sandy8 quand il poste, ses messages sont toujours un ramassis d'insultes, de mépris et de jeu de mots pour détruire toute constructivité. Question tout à fait pertinente: comment repères-tu un homosexuel ? Comment repères-tu un libertin ? Comment repères-tu un zoophile ? Réponse: tu ne peux pas sauf si tu vois le passage à l'acte. Mais lui peut te dire qu'il l'est. Un pédophile, à l'heure actuelle, ne se déclarera jamais ainsi, puisqu'il perdrait instantanément famille, travail, amis, et serait probablement même en danger de mort. Si l'on travaille à faire en sorte que le pédophile qui ne viole pas, c'est à dire, le type qui a des pulsions, et rien de plus, soit considéré différemment, non haï, on peut déjà commencé à mettre en place des systèmes de soutiens, d'aide. On peut commencer à discuter avec eux, à aider, et, justement, à probablement empêcher des viols. Ce n'est que le jour où on arrêtera cette violence étatique et sociale, que des programmes de soutiens réels pourront naître, se faire connaître, et aider les autres. À l'heure actuelle, encore une fois, le seul message qu'un pédophile reçoit c'est "tu ne mérites pas de vivre, tu finiras par violer des gosses".
  10. Malheureusement non. Il est scientifiquement prouvé que si l'on répète encore et encore à une personne qu'il ne peut que être quelque chose, il va finir par le devenir, principalement si la chose est négative. C'est le cas ici: en répétant continuellement qu'une personne ayant du désir envers des enfants finira par les violer, on créé littéralement des viol, des violeurs et des violé(e)s. Si l'on dit à quelqu'un qu'il n'est pas régi par ses pulsions et qu'il peut avoir de l'aide, et s'en sortir, cette personne peut se battre. Si on lui dit que c'est sans espoir, qu'il n'est qu'un salaud et qu'il finira par violer quelqu'un, la personne n'a aucun moyen de se battre.
  11. Par vos prises de positions et le fait que vous soutenez une violence globale, vous êtes responsables de certains viols d'enfants. Non, il n'y a pas de professionnels de ce genre de pathologie. Il n'y a rien qui soit là, hormis pour ceux étant déjà passé à l'acte. VOUS racontez des conneries, car VOUS n'en avez rien à foutre. Encore une fois, quand une société entière ne donne AUCUNE alternative à un groupe d'individus que d'être un monstre, elle créé des monstres. ET VOUS êtes responsables de ça.
  12. T'as rien compris. Il n'y a PAS de structures de soin pour ces personnes. Il n'y a RIEN, à part "t'es un salaud, tu finiras par violer, tu mérites pas de vivre". Voilà le SEUL et UNIQUE message que reçoivent ces personnes. Mais bon, apparemment, pour toi, l'important est qu'ils souffrent, et tant pis si tu es responsable du viol de certains enfants, c'est sans importance. Les victimes tu t'en branles, tu ne t'occupes que des agresseurs.
  13. Euh... tu peux traduire en français ? Non parce que là j'ai vraiment pas compris ce que tu as écris.
  14. Tu ne défends pas la femme, tu tabasses la femme pour qu'elle soit à l'image de ce que tu veux, tout en te branlant sur les images que tu prétends inacceptables. Tu n'as rien d'un défenseur, tu es un machiste accompli.
  15. Que j'accepte ou pas n'est pas la question en fait. JE NE SUIS PAS SON MAITRE ELLE N'EST PAS MON OBJET Donc on s'en branle de ce que j'en pense. Le fait est que n'étant pas un connard prétentieux, je ne me considère pas comme supérieur à une femme, et encore moins comme son possesseur, et de ce fait, je respecte son choix, et je ne vais pas la tabasser pour qu'elle suive le mien. Ça s'appelle le respect, chose qu'apparemment tu ne connais pas.
  16. Non, ça c'est une personne qui a fait un choix. On notera d'ailleurs à quel point il est croustillant de voir que tu sembles fréquenter les sites pornos que tu combats vigoureusement dans tes messages. Deux poids deux mesures hein. "je te tabasse si tu fais ce sur quoi je me branle !"
  17. Ce que ma soeur, ma mère ou ma fille font ne regardent qu'elles. Elles ne m'appartiennent pas. Ce que ma femme fait, ça me regarde parce qu'on est en couple. Mais la chose la plus extrême que je puisse faire pour combattre une décision que je juge inappropriée, c'est divorcer, et non lui cogner sur la gueule. Je ne suis pas son maître, elle n'est pas mon objet.
  18. Oh, on voit à quel point t'en as rien à foutre c'est magnifique. Que ça détruise des vies, de toute façon, tu t'en branles. L'important, c'est de te venger, pas de protéger les gosses. Belle mentalité, créer des viols pour le plaisir de punir les violeurs.
  19. Les psys sont totalement dépassés face à ce genre de situations. Entre le psy qui va directement te mettre en HP ou te balancer sous une tonne de médocs, et le psy qui va simplement te dire que t'es un malade (sisi) la situation est foireuse. Sans compter les psys qui au passage informent la famille de la personne. Hé oui, une fois qu'on regarde l'envers du décor, on se rend compte qu'il n'y a RIEN qui soit fait pour aider ces personnes. Ils sont rejetés et violentés à tous les échelons de la société.
  20. Mais pour personne mon cher, pour personne. Désolé de te l'apprendre, une femme a le droit de choisir sa vie, et ce n'est pas à toi de choisir pour elle.
  21. En effet, c'est une preuve de machisme, d'incapacité à accepter la différence, de domination patriarcale honteuse et de mépris total. La femme n'a pas à "obéir" à son mari, c'est pas un objet que t'achètes, hein.
  22. Personne n'oserait dire le contraire, et pourtant, c'est ce que la société fait constamment. Je répète: "ne pas donner d'aide aux pédophiles en amont c'est créer des viols"
  23. Va falloir que tu apprennes ce que signifie le terme consentement. Il n'y a aucun rapport entre toi tabassant ta femme parce que tu n'aimes pas sa manière d'être, et deux personnes ayant une relation SM. Oh, non, il y a des musulmans tout à fait respectables. Ceux qui ne se permettraient pas de combler leur manque de burnes par le fait de tabasser leur femme notamment !
  24. C'est exactement ce que je défends, et qui n'existe pas à l'heure actuelle: un moyen de soutenir et d'aider les personnes qui ont des pulsions dont la réalisation serait illégale. Or, ce moyen, à l'heure actuelle n'existe pas. On ne fait qu'accroître la violence sur ces personnes. Si l'on dit à quelqu'un toute sa vie qu'il va finir par violer quelqu'un, qu'il est un salaud, une merde et qu'il ne vaut rien, d'après toi, quelle est la probabilité qu'il finisse effectivement par violer quelqu'un ? Si, au contraire, on lui avait offert des moyens de soutiens, d'aide psy, et de tout ce qui peut aller avec, afin de l'aider, là on pourrait discuter. Mais ça n'est pas le cas actuellement. Même sur les forums les plus ouverts d'esprits, une personne qui vient et dit "j'ai des pulsions pédophiles, aidez-moi, je ne sais pas quoi faire", risque de se prendre un "signalé à la modération, les mecs comme toi sont des merdes qui ne méritent pas de vivre, de toute manière, tu finiras par violer un gosse c'est dans ta nature".
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