johndoe
Banni-
Compteur de contenus
1 690 -
Inscription
-
Dernière visite
Type de contenu
Profils
Forums
Blogs
Calendrier
Vidéos
Quiz
Movies
Tout ce qui a été posté par johndoe
-
C'est tout à fait réalisable. C'est plutôt le système actuel qui est risqué, si il y a trop de matières qui n'interessent pas un élève soit il obéit soit il dégage. C'est pas une question de savoir ou non ce qu'on veut étudier. Si il a suffisament d'argent et de courage et qu'il parle anglais, il peut se réfugier en angleterre pour passer un bac à 3 matières, mais si il ne peut pas se permettre d'y aller, on ne peut pas lui reprocher. Le système actuel est même risqué pour les profs, si il n'avaient pas à gérer des élèves qui n'ont pas envie d'être là, ça se passerait certainement beaucoup mieux. Mais ceux qui ne savent pas auraient le droit de prendre plusieurs matières, avec compensation des notes. Tu préfères que l'élève qui sait ce qu'il veut faire abandonne ses études à 16 ans plutôt qu'il étudie ce qu'il veut ? Et ce n'est pas à lui d'assumer le fait que "la majorité" ne savent pas ce qu'ils veulent faire ni ce qu'ils ne veulent pas faire. Et même si il ne sait pas, tu préfères qu'il abandonne ses études car il y a trop de matières où il échoue, que les points qu'il gagne en math et en physique ne suffisent pas à faire passer sa moyenne au dessus de 10 ? Mieux vaut qu'il soit inculte que cultivé dans une ou deux matières ?
-
Non, mais on n'organiserait plus en classe, tel élève est inscrit à tel cours et non pas dans telle classe. Il y aurait moins d'élèves inscrits à chaque cours, et donc moins d'élèves par salle de cours, d'où un meilleur enseignement et des élèves plus calmes, d'autant plus qu'ils ont choisit d'y assister.
-
Mais certains savent ce qu'ils ne veulent pas faire, par exemple lire des livres littéraires choisit car ils sont les plus ininteressants et inutiles possible, même chose pour les poésies. Et puis ce n'est pas parceque la majorité ne sait pas, qu'il faut forcer ceux qui savent. si il ne savent pas, suffit de leur expliquer, si tu n'étudie pas les math au lycée, tu ne pourra pas faire des études de math à l'université... Même chose pour les autres matières.
-
Si, c'est facilement gérable, les dossiers des élèves comporte énormément d'informations inutiles qui sont gérées pour rien, code de profession des parents, code de ceci et de cela, etc... Et l'informatique permet de gérer ça encore plus facilement. Ca ne pose pas de problème si il ont déjà acquis le minimum utile. Quand au français, c'est divisé en plusieurs parties, si il ne choisit pas les parties poésie, ni lire des livres, ça ne pose pas de problèmes. Avancer vers où ? Mieux vaut rester sur place plutôt que d'avance vers une situation pire que celle actuelle. C'est plutôt pour créer des emplois, c'était le but, pour réduire le chômage. Pas que les étudiants, et puis ce sont eux les premiers concernés, les gens qui ont plus de 26 ans, comme ça les concerne pas, il sont moins motivé pour aller manifester et perdre de l'argent en jours de grève. Evoluer, avancer, ce n'est pas forcément en mieux, c'est juste changer, changer de position en alant devant soit. Aller devant soi n'est pas forcément le meilleur chemin, parfois il faut savoir reculer ou faire demi-tour pour en prendre un meilleur. La lecture globale constituait une évolution de l'enseignement de la lecture, c'était pour avancer, mais elle était mauvaise. Non c'est l'inverse, toujours privilégier l'obligation, ne pas respecter les libertés individuelles, alors que ça ne dérange personne si un voisin n'a jamais suivit de cours de peinture.
-
Il faut les mettre dans des établissements spécialisés, pour qu'ils ne dérangent pas les élèves qui veulent bosser. Et je pense que ces élèves seraient moins agressifs si les cours obligatoires étaient juste un minimum, lire, écrire, base de calcul, d'histoires-géo, de physique et de SVT. Après, les élèves choisissent seulement les matières qui leur plaisent, dont ils ont besoin, ou qu'ils réussissent le mieux. Quand on force quelqu'un à suivre des cours dont il n'a pas envie, ça l'énerve, et l'énervement conduit à la violence. Si tous les jours aller à l'école est une corvée, au bout d'un moment les élèves dépriment ou deviennent plus agressifs. Au bout de plusieurs années d'obéissance, l'élève en a vraiment marre, un prof croit qu'il à un rôle éducatif et se permet de faire des reproche à un élève sur le travail qu'il n'a pas fait ou mal fait, c'est la goute d'eau de trop, et l'élève fout une claque au prof. Ca provoque aussi des échecs scolaire, les élèves n'ont plus envie d'étudier. Un élève qui n'a pas envie d'étudier, le forcer, c'est l'enfoncer. Le seul moyen de lui redonner envie c'est de lui expliquer qu'il ya un minimum de connaissance qui lui seront utiles. Que si il ne veut rien apprendre, c'est tant pis pour lui, qu'on ne va pas le frapper pour le forcer. Par contre, si il ne veut pas apprendre à peindre, faire du sport, la musique, qu'on le laisse tranquile. Un élève qui sèche les cours de dessin est considéré comme un délinquant. Et si il ne se soumet pas, alors on lui interdit d'étudier ce qui l'intéresse. C'est pas une question de respect, c'est bien de la soumission à l'éducation nationale qui est loin d'être un modèle de respect envers les élèves.
-
Je ne met rien sur le dos des profs, je dit que ce n'est pas à eux d'éduquer les enfants mais aux parents. Le rôle des profs devrait être uniquement de transmettre le savoir. Si certains élèves foutent le bordel et sont agressifs, ce n'est pas parceque les profs des années précédentes n'ont pas fait leur travail, ni même car les cours de morale ont été supprimés. Ces élèves n'ont rien à faire en cours. Et ceux qui s'en prennent aux autres élèves non plus.
-
j'ai toujours été d'accord pour dire que l'on doit respecter les autres, y compris les professeurs, mais aussi les élèves. Par contre un professeur n'a pas droit à plus de respect que quelqu'un d'autre. Et selon moi, l'école ne doit pas être une histoire de hiérarchie, le professeur viens seulement pour rendre service aux élèves. Les élèves viennent pour apprendre, pas pour obéir et se soumettre à ce que l'éducation nationale a envie de faire d'eux.
-
Ca dépend des profs et des lycées, il y a une très forte inégalité des chances sur ce point. Dans certains lycée c'est une endurance de 4 km, d'autre c'est 1,5 km, même chose pour le type de sports, et dans certains lycées les élèves choisissent, et d'autres non.
-
Mais si l'élève a 14 en math, 7 en physique, 6 en svt, 2 en littérature "philosophique", 7 au bac de "français"(en réalité littérature française), 10 en anglais, 8 en histoire-géo et 8 en sport Il n'a que le droit de redoubler pour espérer un jour étudier les math. On ne peut pas être doué en tout, et certains sont moins doués que les autres, ils ne le font pas exprès. Je suis pas sûr, il faut pas une bonne raison pour changer d'académie ? C'est pas sûr que l'abscence d'unités d'enseignement de communication et de management soit une justification acceptée pour faire la même fillière (par exemple informatique pure) dans une autre université.
-
La viande aussi, une alimentation diversifiée est meilleure, faut'il pour autant forcer les végétariens à manger de la viande jusqu'à la fin du lycée, comme pour le sport ? Et'il nécéssaire de prendre en compte le sport dans la moyenne quand ça la fait baisser ? Ca dépends des notes de l'élève, ça peut en enfoncer certains, surtout au bac. Par exemple en S: coef 9 pour math avec option math je croit, SVT coef 6 + physique coef 6 + philo coef 3 + anglais coef 2 + etc... Même si l'élève a 17 en math, il peut être facilement coulé par les autres. Ca dépend des universités, dans certaines c'est obligatoire.
-
Oui mais c'est obligatoire, donc ça réduit les chances de faire des études de math par exemple.
-
Non, ces matières sont évaluées et obligatoires pendant 4 ans. Si, moins les gens sont content, moins l'ambiance est bonne, plus les conflits sont nombreux, et plus la violence est fréquente. Si, un enfant de 12 ans est tout à fait apte à décider lui même si il doit ou non prendre des cours de peinture. D'ailleurs certains enfants décident par eux-même de s'inscrire dans des clubs de sport ou autre. Non plus, le but de la fac n'est pas de permettre aux gens d'acquérir et d'utiliser du savoir, mais de permettre aux entreprises d'utiliser les gens. Par exemple dans des fillières math ou info on voit du management, de la "communication" obligatoire... Il n'y a pas beaucoup de choix. L'effet est d'ennuyer ceux qui ne sont pas intéressés, pour eux l'école devient une corvée. Et "aider" les autres à en perdre... Pas besoin de mettre une matière obligatoire pour transférer des points d'un élève à un autre. En plus, si il réussissent leurs études les années suivante malgrès ces points "grapillés", c'est que l'évaluation était trop sévère. Il n'aurait pas dû avoir besoin de "grapiller" des points. Quand à ceux qui ont du mal, et que ces matières "subsidiaires" obligatoires enfoncent encore plus, c'est sympas pour eux, ça va les déprimer. Je suis d'accord. 1) On apprend pas le respect en ne respectant pas les gens, forcer à la peinture pendant 4 ans, c'est irrespectueux, à la rigueur forcer pendant 4 mois pour faire découvrir, l'élève pourra choisir en connaissance de cause de continuer ou non avec possibilité d'arrêter à tout moment, mais si les résultats dans cette matières baissent sa moyenne, alors on ne les prend pas en compte, ça ne doit pas le pénaliser. 2) Le contenu théorique est trop exigent, notament à cause de ces matières "subsidiaires" obligatoires, et faut pas pousser non plus, ne pas savoir fabriquer de l'aspirine ou du savon ne devrait pas réduire les chances de faire des études de math. 3) La liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres. Il ne faut pas imposer sont opinion aux autres, ne pas supprimer les libertés individuelles, les politiques et les dirigeants aurait bien besoin d'apprendre ça. Et bon nombre de gens aussi, car je ne suis pas sûr que tout le monde soit pour la liberté d'étudier ou non la peinture, et pour qu'il y ait un bac par matière. Tu ne trouvait pas ça rébarbatif, mais d'autres oui. Pour le débat dont tu parles sur l'utilité des matières "annexes" obligatoires, personne ne tombera jamais d'accord. Pourquoi ne pas laisser les gens libres plutôt que d'imposer aux uns l'opinion des autres ?
-
j'ai pas compris ton parallélisme, peux tu développer? Je veux dire que si on a du respect pour quelqu'un on ne le force pas et que si on veux lui rendre service, on lui propose. Je prend souvent la peinture, la musique, le sport pour exemple, justement car leur utilité dépend beaucoup de l'opinion de chacun, mais elles sont obligatoires, et vont influencer les résultats des élèves. Si telle persone veux que les enfants des autres soient obligés d'etudier la musique, telle autre personne veux que les enfants des autres soient forcés à faire de la peinture, etc... l'école va devenir une corvée pour de plus en plus d'élève, ce qui va provoquer une hausse des échecs scolaires, une hausse de la violence et de la déprime. C'est bien ce que je dit, l'éducation nationnale ne donne pas des cours pour rendre service aux élèves, mais pour essayer de créer la société que veulent ceux qui décident, "il faut que les élèves sachent peindre", etc... Ce que pense l'élève ou ses parents, l'éducation nationnale s'en fout, il n'y a vraiment aucun respect pour l'individu, et donc pas plus pour ses libertés individuelles. Normalement on devrait donner des cours pour leur rendre service. Ce n'est pas vraiment un rôle de police, c'est de l'assistance à personne en danger. Il faut évidement des loi pour empécher que des gens nuisent aux autres. Mais une loi ne doit pas avoir le droit de supprimer une liberté individuelle, qui par définition ne nuit pas aux autres. Ce n'est pas ce que j'ai dit, il y a un minimum dont on ne peut nier l'utilité, lire, écrire, des bases de calcul, d'histoire-geo, de physique, de biologie. Le problème est que l'on force bien plus loin que ces bases, ce qui provoque des échecs scolaire quand les élèves ne sont pas intéressé plus loins que ces bases. L'idéal est que je lui fasse cours moi même, je ne le forcerait pas à étudier la musique, ni la peinture, ni le sport. Et si il veux faire du sport je ne forcerait pas les sport que j'aime bien, je le laisserais choisir.
-
"Je te force à apprendre la peinture et des poesie, tu est content ?" Ce n'est pas apporter quelque chose, c'est forcer à faire quelque chose. c'est différent que de dire "j'ai apporté de la poésie et de la peinture, je peut apprendre à ceux qui veulent" Forcer est irrespectueux, proposer est sympatique. Quand à faire semblant d'être content, quelle hypocrisie ! Pourquoi refuser d'admettre qu'un cadeau peut ne pas faire plaisir ? Surtout quand on ne demande pas à la personne "Quest ce qui te ferait plaisir ?". C'est logique, si on ne sait pas ce qui ferait plaisir à quelqu'un, alors il se peut qu'un cadeau aléatoire ne lui fasse pas plaisir, surtout si on force le destinataire du cadeau à en "profiter". Quand on offre des huitres à quelqu'un qui n'aime pas les huitre, le destinataire du cadeau devrait se forcer à les manger ? Même chose si on offre un chien à quelqu'un qui n'aime pas les chien ou qui a choisit de ne pas en prendre pour ne pas avoir à s'en occuper ? La moindre des choses c'est plutôt de ne pas forcer quelqu'un à accepter et profiter d'un cadeau qui ne lui fait pas plaisir. Selon la constitution, le président, le gouvernement, et l'Etat en général son sous la direction du peuple (qui lui seul détient le pouvoir). La position hiérarchique que tu donnes au président et au gouvernement est donc extrèmement contestable. Oui, et selon la même constitution chaque personne est libre et la liberté des uns s'arrête la où commence celle des autres. Ainsi une personne est libre d'étudier ou non la peinture, si quelqu'un veut la forcer, alors elle n'a pas le droit car c'est une atteinte à la liberté de la première. Le problème de l'éducation nationale est qu'elle considère les élèves comme des inférieurs hiérarchique qui doivent obéir. Elle ferait mieux de considérer qu'ils sont là pour eux-même, pour apprendre, que leur enseigner est un service qu'on leur rend. A la place de ça, on considère qu'il sont la pour être éduqués, qu'ils sont là par respect pour- soumission à - ce qu'on a décidé pour eux. Claire19, le respect dont tu parles ressemble plus à de la soumission, il ne va que dans un seul sens. A: - Je ne te respecte pas, donc je te force B: - Je te respecte donc j'accepte d'être forcé A: - Je te respecte, donc je te propose B: - Ca ne m'intéresse pas, donc je refuse, mais c'est bien de proposer ça aux gens car il y en a que ça intéresse
-
Le prof n'est pas le supérieur hiérarchique des élèves. Et le respect c'est le respect des autres tout simplement qu'il faut apprendre, puisqu'il n'y a pas de hiérarchie. Le prof n'a pas à faire ça. Il doit juste faire un cours et expliquer. Pas besoin d'autorité ni de supériorité hiérarchique pour faire ça. Si des élèves foutent le bordel, ils n'ont rien à faire dans ce cours. Je voulais dire que l'élève ne va pas en cours pour faire plaisir au prof, ni même par respect pour lui, il y va pour apprendre, pour lui-même. Si il n'a pas envie, on lui apprend les bases dont il ne peut nier l'utilité, ainsi que ce qu'il a envie d'apprendre, le forcer a peindre alors que ça ne l'intéresse pas c'est irrespectueux et ça va lui donner la haine. Si les gens veulent forcer leur enfant à peindre, qu'ils le fassent, mais en voulant mettre la peinture obligatoire à l'école, ils veulent forcer les enfants des autres.
-
Parceque les élèves vont en cours par respect pour leur prof ? Pour leur faire plaisir ? D'après certaines personnes, c'est à l'école d'éduquer les enfants, je ne crois pas que la suppression des cours de morale , de la vieille école, ou selon certains le manque d'éducation dont fait preuve l'école actuelle, y soit pour quelque chose dans le manque de respect dont font preuve ces jeunes à l'école. Pour résumer, si des prof se font aggresser et tuer, c'est parceque les prof des années précédentes n'ont pas assez bien éduqué les élèves ? Je n'y croit pas... Quand on est pas intéréssé par ce genre de choses c'est une corvée, difficile de s'ennuyer pendant des heures alors que l'on pourrait apprendre des choses vraiment intéréssantes et plus utiles. Si on prend les corvées suivantes au collège: sport, musique peinture, poésie, littérature(à ne pas confondre avec le français = orthographe + grammaire) Alors aller à l'école devient vite une corvée. Au lycée aussi, par exemple en fillière S, sport, littérature "philosophique", littérature française, fabrication de l'aspirine et du savon, TPE, SVT, histoire-geo bis(comme au collège + "4e république = mal, 5e république = bien"), pas besoin de tout ça pour faire des études supérieures de math. C'est vraiment vouloir casser les vocations, barer la route aux spécialistes pour ne prendre que les généralistes. Résultat, les spécialistes ont la haine. En Angleterre il n'y a que 3 matières au bac, et d'un point de vue scientifique il surpassent la France, alors que la France surpasse l'Angleterre en nombre de voitures brûlées chaque année, en nombre d'agression de profs, etc...
-
Si c'est des hommes, on s'en fout . Les hommes sont faits pour être tué ? Les femmes et les enfants ont plus le droit de vivre que les hommes ?
-
Si l'élève n'a pas compris, alors le prof n'a pas transmis. Si le prof se casse du cours, il n'aura pas son salaire, mais il a le droit. Et si il le fait sans prévenir, à lui d'assumer les conséquences de l'annulation de ce qu'il devait faire, par exemple si ça entraine un surcoût pour payer un remplaçant en attendant de trouver un autre prof.
-
J'ai pas dit sans règles, la liberté des un s'arrete là ou commence celle des autres. Dans la société actuelle que tu à l'air de trouver civilisée, qui est ton supérieur hiérarchique ? Les élèves qui ne veulent pas apprendre tu auras beau les forcer, il ne feront rien en cours ni même chez eux, leur place n'est pas à l'école, ce sont eux qui foutent le bordel et empèchent les autres de bosser et d'apprendre tranquilement. C'est pour ça que pour eux, il faut limiter la transmission du savoir à ce dont il ne peuvent pas nier l'utilité, lire, écrire, des bases de calculs, d'histoire-géo, de physique et de biologie. Il faut aussi leur permettre autant que possible d'apprendre les autres choses qu'ils ont envie d'apprendre. Les forcer à apprendre des poésies et à faire de la peinture alors que ça ne les intéresse pas, ça va provoquer chez eux la haine tout à fait légitime de ceux qui leur imposent ces corvées, la haine du "système" soit disant "civilisé, respectueux, démocratique, et où les gens sont libres et égaux". Alors tu veux bien te soumettre à mon autorité ? cours de peinture, musique, sport interdits à l'école. Parceque l'autorité à toujours raison, elle est toujours respectueuse et bienfaisante quoi qu'elle interdise ou force à faire. Je pense que la liberté serait mieux, il ya un minimum de savoir à acquérir, mais à quoi bon forcer les gens à suivre des cours de peinture si ça ne les intéressent pas, c'est un manque de respect. Et comme c'est un état démocratique, et où les gens sont libres, les gens croient que la liberté c'est imposer son opinion aux autres. Chacun est persuadé que son opinion est la meilleure, donc si on doit imposer aux autres l'opinion des uns, ça va provoquer des conflits et de la haine. Alors que l'on peut simplement laisser des gens décider pour eux-même, qu'est ce que ça peut vous faire que votre voisin n'ait jamais suivit de cours de peinture, qu'il soit végétarien ? C'est du domaine des libertés individuelles. Ces mots ne montrent en rien le respect ni la civilisation, la preuve avec l'escroc en costume cravate qui dit bonjour et merci. Alors si tu trouve un peuple dans lequel le crime n'existe pas, où tous les gens sont respectueux les uns des autres, où tous les gens sont joyeux et heureux, mais que personne ne dit bonjour, merci, etc... Tu va dire que c'est un peuple barbare et qu'heureusement que notre société n'est pas comme la leur ? Ces mots ne sont qu'une coutume, comme un président qui porte une cravate alors que ce morceau de tissu ne sert à rien, une boule rouge sur le nez reviendrait au même.
-
Les pires escrocs sont polis avec leurs futures victimes, pourtant il n'ont pas de respects pour elles. Par contre les gens qui ne disent pas bonjour et qui n'escroquent personne, eux sont vraiment respectueux. La seule chose que l'on respecte quand on dit bonjour, c'est la coutume, et encore, on ne la respecte pas, on s'y soumet, par obligation ou par conviction. Dans la société civilisée il n'y a pas de hiérarchie, chaque personne est égale à une autre... Sauf pour la police, la justice, et l'armée, qui sont payées pour protéger et défendre les gens. Dans l'éducation nationale, le travail des profs est de transmettre le savoir, pas de faire la police, ni de donner des ordres. Le respect de la hiérarchie est à la base des sociétés barbares. Le chef ordonne, ses inférieurs hiérarchiques obéissent.
-
Non, ça n'apprend pas a respecter, ce ne sont que des apparence, quand à la hierarchie, il ne doit y en avoir qu'à l'armée. Dans la vieille école, les profs vouvoyaient les élèves aussi, ce sont eux les premiers qui ont mit en place le tutoiment, c'est tout à fait normal que les élèves tutoient les profs qui les tutoient. Si la vieille école réussisait à enseigner le respect le bizutage n'aurait pas existé. La vieille escuse, "c'est pas méchant, c'est de l'humour"... c'est facile, quand ont veux avoir un discours méchant envers quelqu'un on dit après que c'est du "second degrès"/humour et la victime n'a rien à dire. C'est trop facile, et c'est entièrement faux, je ne croit pas à ça, et ce qui est irrespectueux en temps normal le reste tout autant quand on prétend que c'est de l'humour. Parfois on peut mal s'exprimer ou le discours peut être mal interprété à cause de doubles sens, mais là ce n'est pas le cas. Encore une fois, dire bonjour ne sert qu'à signaler sa présence, c'est particulièrement utile pour les aveugles, mais pas pour les voyants. La politesse n'a rien à voir avec le respect. Quand au "bonjour madame", vraiment, ajouter le madame est totalement superflu, pourquoi pas porter un nez rouge et une cravate ? Si tu ne me dit pas bonjour, je m'en fout. Par contre, si tu veux forcer mes enfants à faire de la peinture et du sport, là ça me dérange, c'est un manque de respect, un vrai. D'autant plus si leurs résultats dans ces matières sont utilisés pour calculer si ils ont le droit de faire des études de math. Si tu trouver qu'étudier le sport et la peinture c'est bien, alors étudie les, mais ne force pas ton voisin à les étudier.
-
j'ai parlé de bizutage pour dire que la vieille école, les cours de morale, n'enseignaient en rien le respect. Encore un truc littéraire, les degrès, vous inventez tellement de trucs linguistiques, des mots à plusieurs significations dans un même contexte, que ça devient hyper compliqué, et les gens ne se comprennent plus. Il vaut mieux parler au 1er degrès, et dire les choses telles qu'elles sont. Et puis tu a dit "c'est pas pour rien que l'on dit que les matheux..." Tu l'a vu où le 2e degrès ? Quelqu'un qui dit "c'est pas pour rien que l'on dit que les littéraires sont des fumistes qui ne font que coucher et se droguer" C'est du second degrès aussi ?
-
Cet argument n'est pas recevable de la part des croyants qui pensent que dieu n'a pas été créé. 1. horloge donc créateur d'horloge 2. monde donc créateur du monde Mais avec le même principe: 3. créateur d'horloge donc créateur de créateur d'horloge 4. créateur du monde donc créateur de créateur du monde Et ceux qui disent que dieu n'a pas de créateur, je leur répond que croire que dieu n'a pas de créateur revient à croire que l'horloger n'a pas de créateur. La religion conduit à tenir des raisonnements érronés, un principe logique est vrai quand il confirme ce que dit la religion, et faux quand il la contredit.
-
L'histoire de dieu, des anges, du paradis et de l'enfer ressemble trait pour trait à l'histoire des êtres humains... D'ailleurs dans les livres d'histoires qui ne parlent pas de religion, ont trouve les mêmes récits que dieu et ses anges. Dieu = Empeureur/Roi Anges = Généraux/Ministres Dieu vit au paradis avec les anges = Le roi vit dans le luxe et l'abondance Dieu dechoit un ange = Le roi déchoit un noble L'ange déchu doit vivre en enfer = le noble déchu doit vivre dans la misère, comme le peuple Le diable n'est pas content, il veut monter le peuple contre dieu = Le noble déchu n'est pas content, il veux faire un coup d'état pour prendre le pouvoir Dieu dicte les règles = Le roi dicte les lois dieu veut être adoré par les hommes = le roi veut être adoré par le peuple (culte du roi, de l'empeureur), l'adoration incite au respect c'est donc utile pour garder le pouvoir Dieu est omnipotent = Le roi à tout les droits (il peut tout faire) Dieu a d'immenses pouvoirs = le roi aussi, il décide et les gens obéissent: le roi dit "Qu'un chateau soit batit" et le chateau est batit dieu est omniscient = le roi a un service de renseignement pour savoir tout ce qui se passe, il sait donc beaucoup de choses Dieu a créé tout ce qui existe = le Roi a créé le royaume, organisé la construction de grands monuments, de villes, etc... Dieu a exterminé des peuples = Le roi aussi L'ange apporte un message de dieu = le Duc Transmet un message venant du Roi etc... A la base la bible était peut-être juste un livre d'histoire qui a été mal interprété, par exemple "le roi peut tout faire" -> "le roi est omnipotent", le mot roi de l'époque du livre est prid pour un nom propre car il a une majuscule ou alors car il n'est pas précédé de "le", ou alors c'était le vrai nom du roi qui était écrit.
-
Sans les sciences, les êtres humains vivraient encore comme les singes, l'art, l'histoire, l'imprimerie, les stylos, les plumes, et donc les livres... rien n'aurait eu lieu sans les sciences. Ils apprennent aussi en regardant, en faisant des expériences, en réfléchissant, en pratiquant. Les chirurgiens, après avoir étudié la théorie, assistent à des opérations, puis les pratiquent sous surveillance d'un chirurgien expérimenté. Pour écrire et transmettre le savoir, vaut mieux s'exprimer clairement, ce qui n'est pas le cas des écrits littéraires, il faut dire les choses telles qu'elles sont. C'est pas parcequ'on a lu Balzac ou autre que l'on sait mieux s'exprimer. Quand aux fautes d'orthographes, les gens en font plein à l'oral et ça ne dérange personne. Et de voir les fautes à l'écrit, quand on reconnait que c'est une faute, c'est la preuve que cette faute n'altère en rien la compréhension, à moins d'écrire n'importe quoi mais là ce n'est plus du domaine de l'orthographe. Une langue est un outils, ce n'est pas fait pour faire joli. Les concepteurs de la langue française auraient pu faire une langue logique, qui s'écrit comme elle se prononce, comme ça, on apprend l'orthographe en même temps qu'on apprend à parler. Alors que l'on cesse de reprocher l'orthographe aux gens, les vrais auteurs de fautes d'orthographe sont ceux qui ont conçut la langue française écrite(quand on conçoit on a le droit), ils ont profité de leur pouvoir au sein de l'éducation nationnale pour imposer leurs fautes comme une règle à laquelle les gens doivent se plier. Les études littéraires c'est de la littérature, ce n'est pas des cours de grammaire, orthographe, vocabulaire... Mais ça consiste à lire les écrits de quelqu'un d'autre à condition que ces écrits ne transmettent aucune information scientifique. Ce n'est pas à lécole d'apprendre à dire bonjour, mais aux parents. Le rôle de l'école est uniquement de transmettre le savoir. Pour ceux qui en veulent plus, ils ont qu'à le faire eux-même, qu'ils n'aillent pas imposer des cours de peinture aux enfants des autres, sinon les autres vont vouloir venir interdire la peinture à leurs enfants. Ne pas imposer son opinion aux autres, ça c'est respectueux. Ca sert à quoi de dire bonjour ? En quoi c'est respectueux ? Une remarque pas très respectueuse... Et tu prétend témoigner du respect aux matheux quand tu leur dit bonjour ? Ce soit-disant cliché dont je n'ait jamais entendu parlé doit dater de la vieille école, celle qui "enseignait le respect". Le bizutage, encore un truc qui date de la vieille école... Les seules personnes à pouvoir éduquer et enseigner le respect sont les parents.
