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Constantinople

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Tout ce qui a été posté par Constantinople

  1. Parce qu'on a cru a un modèle économique basé sur le service, sérieusement. Votre mirifique état stratége s'est persuadé que la Chine ou la Corée du sud deviendraient l'usine de l'occident en bouffant la balance commerciale sans que ça ne change grand chose au rapports de forces civilisationnels. C'est la même erreur que les colonialistes qui s'imaginent qu'on peut transformer des peuples entiers en bon français. Oui mais je ne vois pas bien le rapport avec le libéralisme. On ne reviendra pas en arrière. Nous ne sommes plus compétitifs dans énormément de domaines et on ne le redeviendra jamais, le savoir faire a de toute façon disparu. Le bon coté c'est que maintenant on peut s'acheter des PC et téléphones pas cher sans avoir de zones polluées par les usines. Ca ne sert à rien de regarder en arrière et se lamenter en analysant ce qu'on aurait faire ou ne pas faire. Ce qui compte c'est ce qu'on va faire à l'avenir. Et je sais que ce discours ne plait pas, mais ça passera necessairement par une europe que ce soit l'UE ou autre chose, et une économie du savoir dans laquelle les non qualifiés, qu'on importe par milliers actuellement, vont manger grave.
  2. C'est ça la politique de la relance : faire du chômeur et du cassos un consommateur comme un autre. Et pour financer ce vertueux modéle économique, il faut bien ponctionner l'argent quelque part. Le pays le plus puissant du monde au cours du XX eme siècle est celui qui met au pinacle les libertés individuelles contre les abus de l'état, comment expliquez vous le paradoxe ? Notre état n'a jamais cessé d'être stratège. Le problème c'est qu'il est un stratège complétement pourri. La politique d'immigration, la politique sociale, les traités européens désastreux, tout ça c'est l'état stratège.
  3. L'occident a conquis la planète en s'abritant derrière les toits et les murs ? Première nouvelle. C'est la révolution industrielle, technologique, démographique grâce aux progrès de la médecine, en bref la technique, la science, et l'esprit de conquête qui a donné cette position à l'Europe et ses colonies pendant 5 siècles. Si aujourd'hui l'Occident n'est plus à la même place ce n'est pas parce qu'on a abandonné je ne sais trop quoi au profit de je ne sais quel libéralisme (parce qu'avec un pays qui pratique la dépense publique avec un état aussi obèse, je vois pas où on voit exactement le libéralisme) c'est parce que d'autres acteurs reprennent ce qui a fait son succès avec de plus en plus de réussite alors que nous l'abandonnons.
  4. Il y a trente ans on était dans une meilleure position économique parce qu'entre temps, le bloc soviétique est tombé, la mondialisation économique a poussé un méchant coup d'accélérateur, et des pays comme la chine sont pleinement rentré dans une compétition économique. Claquer encore plus de % du pib ponctionné sur les classes moyennes pour booster une pseudo consommation de produits importés, c'est pas un bon outil pour replacer le pays dans la bonne direction pour ne pas continuer à décrocher, encore, encore et encore. Je sais pas moi, mais par exemple on a complétement raté le coche de la révolution internet et de la sillycon valley dans les années 90 et aujourd'hui on chiale sur les méchants vilains pas beau amazon googles et leur concurrence déloyale. Pour ne pas rater la prochaine, peut être que ce serait plus malin de claquer des thunes dans les prochains secteurs qui sont susceptibles de révolutionner l'économie du XXI eme siècle. C'est une piste de réflexion. Mais sinon on peut continuer dans le projet construction de logements sociaux à blocs et importations de populations sous éduquées pour booster la consomation en prenant sur le dos des classes moyennes, jusque ici, tout ceci à l'air de marcher tellement bien.
  5. Ça fait trente ans qu'on fait de la relance par la demande. Échec total. Ce n'est pas en foncant plus vite dans le mur qu'on évite le crash.
  6. Constantinople

    Mon Post Rock

    Quel bon groupe ce fut à cette époque.
  7. Je l'avais vu une premiére fois et trouvé vraiment nul vu comment la bande annonce le vendait : une espèce de thriller technologique mâtiné de science fiction. Avec le recul, quand on sait que l'on va voir une histoire beaucoup plus centrée sur un amour entre les deux protagonistes principaux, un poil contemplatif, avec en toile de fond l'IA et les questions qu'elles posent en toile de fond, on l'apprécie plus à sa juste valeur et il n'est pas si mal sans être au top. Il y a des problèmes de rythme, une lenteur souvent, parfois au contraire une ellipse trop brutale, toute une partie du casting pourtant prestigieux qui ne sert à rien, 30 bonnes minutes qui pourraient être rabotée, des éléments du scénar superflus/incohérents (les terroristes par ex et le GVT américain étrangement absent). Aussi, ça aurait été mieux de montrer quelque chose de plus global que simplement ce village au milieu de nulle part. A coté de ça question qualités, il pose de très bonnes questions sans être manichéens, était plutôt visionnaire car à l'époque on parlait moins de l'IA, et laisse dans le doute le spectateur jusqu'au bout que ce soit sur les questions de fonds posées ou sur l'intrigue (Johnny depp est il encore johnny depp ou n'est il qu'une IA échafaudant un projet d'évolution de l’espèce humaine ? Est ce une bonne ou une mauvaise chose ?) , ce qui est l'objectif du réalisateur je pense. On voit une apparition d'elon musk au début du film ce qui montre que le sujet a été bossé. Les apparitions de Depp post mortem sont diablement bien foutues et maintiennent l’intérêt du film. Film trés anti hollywoodien paradoxalement, pas de scéne d'action,de rythme soutenu quitte a créer des péripéties artificielles, pas de happy ending. Des effets de réalisation sympa dans les transitions, assez subtils. Au final son principal problème est qu'il a du mal à trouver un public, les amateurs de sf ou de thriller ne trouveront pas leur compte car ce qui prends la place c'est l'histoire d'amour entre les deux personnages principaux avec ce rythme lent et ceux qui viennent pour la romance johnny deppienne resteront sur le leur faim également. Néanmoins faire des films intelligents tout en maintenant une bonne dose de divertissement narratif est de plus en plus rare, alors j'ai plutôt aimé. Il est des films dont on sait qu'ils ne sont pas parfaits, mais qui touchent tellement juste qu'ont en vient à les trouver meilleurs que les autres. L'intrigue "criminelle" est en effet bancale, trop légère pour tenir une film, on sent que des scènes ont parfois été tournées à l'arrache (voire improvisées pour rallonger la sauce), mais à coté de ça...c'est le film noir parfait. Il y a cette ambiance particulière propre au genre, désabusée : Un héros de guerre revient mais n'est pas accueilli à bras ouverts, et retrouve sa femme alcoolique par ennui et fêtes permanentes et amante avec un patron de bar de boite de nuit louche. Et il va découvrir que son pays pour lequel il a fait la guerre est géré par une panoplie d'individus traversant le film de la même trempe, magouilleurs pathétiques, lors d'une nuit semblable à une descente en enfer. L’atmosphère propre aux films du genre est juste parfaite : une tension permanente où on sent que quelque chose de mauvais peut arriver à n'importe quel moment, des moments de scènes léchés alternant avec une ambiance de pluie torrentielle, poisseuse et nocturnes, avec une juxtaposition d'un univers de fête permanente sur fond de musique swing omniprésente et d'ennui complétement désabusé, noir, décadent, où tout le monde est un peu barjot, pourri, égoïste ou salopard, personne n'est innocent. Le regard de l’Amérique d’après guerre est bien sombre. Mais ce qui est le meilleur atout du films sont les personnages : la femme fatale sombrant dans l'alcoolisme et la dépression, le pote du héros revenu de la guerre avec l'eau chaude qui n'est pas à tous les étages (bendix rend le personnage magnifiquement), le patron louche de boite de nuit du dahlia bleu haut en couleur dont on sent qu'au fond il se méprise et envie le héros, le détective de l’hôtel veule et pathétique....Et puis Veronika lake, l'autre femme fatale du film, blonde au nez aquilin superbe qui ébloui l'écran dés qu'on la voit, et le couple qu'elle forme avec Allan Lad est magnifique, digne des couples les plus mythiques hollywoodiens : leur présence est magnétique lorsqu'ils jouent ensemble. Ils ne jurent pas dans le ton désabusé, peut être parce que la frontière entre film noir et carriere hollywoodienne est floue : Veronika Lake sera oubliée quelques années plus tard si ce n'est par les manchettes des journaux à scandales quand elle était arrétée pour ivresse sous la voie publique et Lad mourra dans les années 60 d'un cocktail d'alcool et des médicament, Lake est alors barmaid quelque par à New York. Une histoire hollywoodienne, de film noir, à la mullholand drive. Le meurtre du Dahlia noir qui inspirera Ellroy fut nomé ainsi à cause de film. La fin est un peu bancale et on sent qu'elle a été trouvée pour coller le plus possible à un happy ending alors qu'il semble clair que le scénario était fait pour finir autrement, sans spoiler. Au final un film de caractère que j'ai pris beaucoup de plaisir à voir.
  8. Et vous vous devriez retirez vos mains de vos yeux, vous répondez totalement à coté de mes objections. J'ai justement différencié les cas où la personne pouvait ne pas se sentir dans l'insécurité et les cas inverses, et j'ose prétendre, oui, que le plus sérieux c'est la deuxième option. Si une fille ne se sent pas menacée, libre à elle de foutre la honte au mec à la terrasse de café en le rembarrant et j'imagine mal la demoiselle aller chercher un agent de police pour verbaliser le monsieur qui l'a sifflée en passant : c'est infaisable, ça frise même le ridicule. C'est d'un subjectif total, d'ailleurs, certaines femmes ne sont pas dérangée que ça, tandis que d'autres oui. Si un homme commence à insister alors que manifestement la femme n'est pas intéressée par ses sollicitations, désintéressées ou pas, elle peut déjà aller voir un agent de police hein pour signaler que le mec l'importune. Je n'ai prétendu à aucun moment que siffler une fille, là héler, ou que sais je était super cool, j'ai dit que le cœur du problème du harcèlement de rue c'est qu'une femme puisse avoir peur de remettre le mettre à sa place car elle ne sait pas comment pourrait tourner l'histoire, surtout si il y a peu de monde a coté, et encore moins de flics. Et c'est un vrai problème car elles ont raison : dans certains cas ça peut dégénérer grave. C'est cette insécurité là dont il faut s'occuper. ce que ne fait absolument pas la loi qui laisse en l'état l'arsenal judiciaire concernant la bande de mecs qui va suivre la fille à une heure calme, dans un endroit peut fréquenté, etc. C'est là dessus qu'il faut mettre le paquet. Ensuite, je n'ai aucune obsession envers les féministes, noter que des associations se prétendant féministes, ayant des agendas politiques tordus existent, ce n'est pas une obsession c'est la réalité, et toute l'idée sous tendue par la loi, à savoir qu'il n'y a strictement aucun problème d'insécurité juste un problème de machisme patriarcal est inspiré directement de ces associations, et faite comme un cadeau à leur égard. Vous ne voulez pas le voir parce que vous avez un parti pris, ce qui n'est pas mon cas, c'est votre souci, pas le mien. C'est marrant parce que quand les petites bourgeoises jamais importunées car ne fréquentant pas les mêmes rames que les prolos avaient sortis leur manifeste pour le droit d'être importunées, tu avais soutenu le manifeste à fond. Je me souviens, tu te gaussais même en relativisant l'existence du harcèlement et des frotteurs. Mais là, Macron pond une loi débile, il faut la soutenir, alors tu changes de veste comme de chemise j'allais dire. Alors enlève cette cape de protecteur de la gente féminine, elle te vas très mal.
  9. Et cette loi changera quelque chose ? On va arrêter le délire 5 minutes, le problème du harcèlement de rue est le même problème que l'insécurité du quotidien en général, le fait qu'une femme ne sache pas si elle se met à répondre à une bande de gars la suivant dans la rue si elle va se faire frapper ou non, ni même jusqu'où leur numéro ira. Quand une femme se fait siffler à la terrasse d'un café de Saint pierre du champs, c'est certes grossier, mal éduqué, ce que vous voulez, mais il n'y a aucun risque pour sa sécurité ni de pression psychologique du "si je dis quelque chose ca risque de finir en viol". Cette différence là et cette volonté de lutter contre ce harcèlement de rue là, n'est absolument pas présent dans la loi, une femme n'aura pas plus intérêt à avertir les forces de l'ordre qu'auparavant notamment parce que les mecs se comportent comme ça quand il n'y a pas de forces de l'ordre précisément, car ils savent très bien ce qu'ils font, pas comme un beauf attablé à sa terrasse de café avec un coup dans le nez. On est en plein dans le syndrome des "trottoirs plus larges", c'est à dire la dénégation. Ca je veux bien l'entendre, mais si le problème des comportements de harcèlement sexuel de rue se limitaient à ça, les femmes se sentiraient beaucoup plus à l'aise de dire au mec de la table d'a coté d'arrêter de la mater. Aujourd'hui le souci est que dans certains contextes, elle ne savent pas si le mec en question ne va pas lui répondre avec le plat de sa main, ou en l'insultant de salope. C'est plus ça le problème, et cette loi ne le règle absolument pas. Vous faites semblant de ne pas voir que cette loi n'a aucun objectif d'efficacité, mais consiste juste à jeter un cookies aux associations féministes délirantes qui voient en l'homme une oppression patriarcale permanente, quoi qu'il fasse, quoi qu'il dise. C'est pourtant le cas. C'est complétement ça, et le problème, c'est que cette loi est complétement inefficace sur ce genre de situations.
  10. Disons que siffler une jolie fille dans la rue ou lui lancer un regard appuyé pour manifester son admiration n'est pas du même ordre que la suivre en lui demander si elle suce, et que j'ai tendance à penser que ca va être des pauvres pigeons de la premiére catégorie qui vont être verbalisés plutôt que la deuxième catégorie. Je n'en ai aucun : c'est infaisable, encore une fois, sauf un mec un peu naif qui va se laisser verbaliser pour respecter la loi. Le symbole genre vous voyez on combat le harcèlement de rue, alors que pas du tout dans la réalité puisque les seul éléments touchés seront les moins nocifs. Le problème est qu'on entends juste la minorité féminise aux buts politiques forts douteux. J'ai l'impression que tu devrais en parler aux femmes autour de toi, tu serais probablement surpris.
  11. C'est le modéle type de la loi contre productive. Elle ne sera jamais applicable envers les vrais harceleurs, et au pire, celui qui prendra sera un pauvre innocent prit au hasard qui sifflait gentiment une fille dans la rue, histoire de faire dans le symbole. Ca ne règle aucun problème et oppose encore plus hommes de bonnes colontés et femmes légitimement scandalisées par ce phénomène vu que l'idée de prendre une prune pour un regard risque de verbaliser absolument toute la gente masculine française..
  12. Loi totalement contre productive. Elle ne sera jamais appliquée car pas applicable. Elle met encore plus d'huile sur le feu dans le hiatus hommes femmes.
  13. En réalité c'est la raison même pour laquelle les haddiths ont été inventé : parce que le Coran était bien trop obscur, sorti de tout contexte, pour en faire une parole de Dieu souhaitant que sa loi soit respectée par les croyants. Sans être provocateur, en étant objectif, il est évident à la lecture du Coran que jamais leurs auteurs premiers n'ont pensé retranscrire la parole de Dieu telle qu'elle. Au final, les haddits les plus authentifiés ont un rôle bien plus important que la Coran lui même qui, c'est manifeste à la lecture, n'a jamais été écris par les différentes mains pour cela, en premiére intention. Il faut rappeller ici que la contextualisation du Coran qu'on voit dans toutes les explications mises entre parenthèses ont été faite par des scribes perses au IX eme siecle. C'est d'ailleurs une expérience beaucoup plus intéressante de le lire sans ces annotation.
  14. Tout de même il est plus instinctif qu'un homme incarne une fonction paternelle et une femme incarne une fonction maternelle, à mon sens. Bien sur que si. Nous ne sommes pas des êtres androgynes. Les enfants le perçoivent et se définissent par rapport à des modéles à sa portée, les parents en priorité mais aussi les trucs qui passent à la télé, les stars de la musique, les oncles et tantes/amis amies de la famille, etc etc etc. Mais je ne te parle pas de sexualité, mais de caractère, une façon de se construire sa personnalité. Si tu es en train de me dire que l'enfant n'est pas une éponge vis à vis de ses parents et imprime ses archétypes en priorité en fonction d'eux, là tu as un problème.
  15. Sauf que vous avez affirmé sans ciller que toute construction sociale (et les interactions qui y sont liées) n'ont rien avoir avec la biologie. Ca me parait extrême comme affirmation. Est ce que par exemple le fait que la femme est le sexe qui porte et accouche de l'enfant n'a absolument aucun espéce de rapport avec nos constructions sociologiques et des interactions sociologiques entre les sexes ? Est ce que la force physique, la testostérone, n'a aucune lien avec aucune construction sociologique quelconque ? Je ne sais pas, je pose la question.
  16. Par exemple la virilité est une notion plutot masculine. On ne parle pas d'éducation en tant que tel mais simplement d'incarnation. Le père est un modèle masculin et la mère féminin : le fils ou le fille se construisent par rapport à ces images, et inconsciemment, tout homme ou femme sera évalué en fonction de ces archétypes imprimés dans l'inconscient.
  17. Vous croyez donc que les constructions / interactions sociales n'ont aucun espèce de rapport avec la biologie.
  18. Heu, je n'ai pas dit que c'était le sexe qui eléve un enfant, un enfant fonctionne comme une éponge : il s'inspire de son entourage, tel un singe, en imitant pour évoluer. Et ses premiers modéles sont ses parent chez qui il appréhende la masculinité et la féminité des adultes petit à petit. C'est tout.
  19. Tout peut se faire. Des enfants grandissent des des familles recomposées, des familles mono parentales, etc. On parlait seulement de rôle de père et de mère. et si il y avait des différences entre les deux, et oui, ça me parait évident, ne serait ce que par la dualité masculinité/féminité.
  20. Dites, entre la volonté de lutter contre les stéréotype et la négation du fait qu'il existe des différences sexuelles, il y a surement un juste milieu non ?
  21. Ce n'est pas aussi formel. Un enfant se construit sa personnalité en premier en s'inspirant de ses parents, et donc, de son pére pour le coté masculin et sa mére pour le coté féminin. Aussi je dirais que généralement, la mére a un rapport plus "charnel", plus "amour inconditionnel". Y'a quand même un des deux parents qui porte l'enfant pendant 9 mois et accouche de lui. Puis vous ne pensez pas qu'il y a une différence entre féminité et masculinité ?
  22. Je trouve quand même qu'il y a une différence. Une mére n'a pas le même rapport à la maternité, et le pére à la paternité. Et il existe objectivement une masculinité et une féminité.
  23. J'ai déja dit que tous les gens qui avaient des enfants ne le faisaient pas forcément pour de bonnes raisons, donc vous pontez les exceptions qui confirment la régle. Ensuite ce n'est pas un sentiment, pour certains et certaines avoir une progéniture qu'on éleve correctement est vraiment un accomplissement.
  24. Non, la spontanéité n'est pas une condition préalable à l'altruisme, et sauver quelqu'un est aussi en grande partie égoiste car cela valorise son image de soi, on s'"héroise." Beltrame avait peut être le complexe du héros ou un égo sur développé car il pensait que seul il allait s'occuper sans souci du terroriste à la last action héros : Qu'en savez vous ? Selons vos définitions théoriques, ces gens seraient donc de purs égoistes agissant probablement dans une quête de sens de la vie, d'un accomplissement professionnel frustré, ou de pression sociale. Vous êtes dans la théorie et donc avez un souci à gérer les nuances. Heureusement qu'il y a une part d'accomplissement personnel dans l'acte de procréer. Mais ça n'exclu pas le fait qu'un couple qui décide de procréer a conscience qu'ils vont devoir changer de vie, devenir moins centrés sur eux même, et égocentriques car il va falloir s'occuper du petit être à venir. C'est altruiste même si on en tire une satisfaction dans le fait d'être parents. Si, carrément. Encore une fois je ne nie pas que des gens font des enfants pour, parfois, de mauvaises raisons (aides sociales, volonté de "bloquer" le mec, que sais je) : mais votre raisonnement est biaisé. Vous partez du principe, qui est faux, que le choix d'avoir des enfants est fondamentalement et uniquement égoïste, alors nécessairement, vous dépeignez des motivations peu glorieuses. Autant je peu comprendre certaines féministes qui pensent sincèrement que c'est une sorte de regression sociale de se sentir épanouie parce que mère, autant cette position, j'avoue qu'elle m'interloque. S'accomplir en faisant des choses positives, altruiste, a nécessairement une part égoïste; Pasteur en découvrant le vaccin contre la rage, au prix je n'en doute pas de nombreux sacrifices, n'agissait pas que par altruisme mais aussi par égo, volonté de réussir, de s'accomplir, de briller : et pourtant c'est un acte incroyablement altruiste qu'il a réussi. La seule raison de parler d’égoïsme dans la décision d'avoir des enfants, c'est en gros de satisfaire un caprice sans en accepter les sacrifices. Là ok. Mais à partir du moment où les parents font leur enfant avec la volonté de prendre toute leurs responsabilités, c'est un acte indiscutablement altruiste, c'est franchement indéniable .
  25. Rien ne fait jamais automatiquement quelque chose, sinon les lois scientifiques de base comme la gravité, mais on maximise les chances.
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