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grandfred

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Tout ce qui a été posté par grandfred

  1. une série d'AVC à prèvoir sur ce topic suite à la lecture de cet article = Lors de la manifestation du 14 juin, la CGT Police a défilé, munie de miroirs, pour dénoncer la violence de l’Etat, tenter de faire changer de camp les policiers en exercice et prouver que: il y a des policiers qui refusent qu’on les instrumentalise pour taper sur le mouvement social il y a des policiers qui sont contre la loi Licenciement il n’y aura pas de changement de société en profondeur si une partie de ceux qui ont pour charge d’empêcher le changement ne changent pas de camp… et pour ça, il faut que la porte leur soit ouverte ! sous l’uniforme le policier est un travailleur dont les intérêts sont plus proches de ceux des autres travailleurs que des ministres ou des industriels… en entier sur http://www.desobeir.net/2016/06/17/des-policiers-desobeissants/
  2. Ce carrefour Duroc a été le lieu d’une immobilisation prolongée de la manifestation géante. On ne pouvait plus avancer. Un double et bientôt triple cordon de policiers empêchait toute progression en avant, les rues latérales étaient bouclées. Puis, débouchant de la droite, on a vu s’avancer un énorme véhicule blanc, dont les deux têtes mobiles et articulées se sont mises à cracher de puissants jets d’eau sur tous ceux qui essayaient de forcer le barrage. A voir la lenteur avec laquelle il se mouvait, il devait déjà être là depuis longtemps, à ce carrefour ! Le dispositif attendait les manifestants, probablement pour scinder le cortège. C’était une stratégie, non une riposte à une quelconque attaque. Rajoutez à cela une pluie de lacrymo dans tous les sens et les bruits assourdissants des tirs de grenades explosives. Les mouvements de foule étaient contradictoires, selon les charges de la police. A droite ? A gauche ? Au milieu ? Cela a duré de longues minutes. Plus d’une heure. Avec une tension grandissante. Des charges. Des ripostes. On a vu les flics arriver et affoler tout le monde. On les a vus en déroute, rebroussant chemin vers l’hôpital Necker. Oui, il y eut des bruits de vitrines brisées aux alentours : banques, assurances, pubs des abris-bus. L’attaque de l’hôpital fut un acte isolé, et très vite arrêté par un homme qui s’adressa à celui qui cognait sur les vitres de la façade en lui disant : "non, ici, c’est un hopital de gosses", comme l’atteste un article du Huffington Post. Le père d’un enfant hospitalisé apporte un témoignage éclairant sur la récupération médiatique de cet incident, dénonçant les amalgames abjects de Cazeneuve : meurtre des policiers -> enfant orphelin-> hôpital attaqué Lire sur Lundi matin : Sur l’instrumentalisation des vitres de l’hôpital Necker, témoignage d’un parent La question qu’il faut poser est la suivante : pourquoi les forces de l’ordre ont-elles bloqué la manif si longtemps et si violemment à ce carrefour, devant l’énorme façade vitrée de l’hôpital ? source https://paris-luttes...-6179?lang=frah c 'est vrai !! cela ne comptes pas puisque ne venant pas de la police !! allez un dernier pour la route ?? extrait Manif de mardi: des journalistes à nouveau violentés par la police et une photo troublante De nouvelles violences policières contre des journalistes ou le Periscopeur Remy Buisine ont eu lieu pendant la manif de mardi à Paris. Un photographe a également pris un cliché troublant d’un manifestant en sang. ..........................................(............................)........ Comme cela est arrivé à plusieurs reprises depuis le début du mouvement social contre la loi Travail, des journalistes et des photographes ont également été violentés par des policiers. «Tu arrêtes de filmer tout de suite», lance le policier Remy Buisine par exemple, devenu célèbre après avoir été l’un des premiers à diffuser «Nuit Debout» sur Periscope, a été «molesté par un policier» lors du défilé. E « Yohann Deleu, ancien journaliste pour le journal local L’Aisne Nouvelle, désormais journaliste à son compte toujours détenteur d’une carte de presse, couvrait aussi la manifestation de mardi et portait un brassard «presse». «Un confrère a crié: “Attention, grenade”» Il raconte à BuzzFeed News avoir été «chargé par des policiers» sur la place des Invalides alors qu’il prenait en photo l’interpellation musclée d’un manifestant. «J’étais loin des casseurs, la situation était plutôt calme et j’ai été surpris lorsque trois CRS ont couru pour attraper un manifestant. J’ai pris des photos du jeune en train d’être menotté», témoigne-t-il. Y « Un photographe blessé par un tir de Flash-Ball Le journaliste NnoMan du collectif OEIL (qui avait été interdit de manifester avant que la préfecture ne reconnaisse une erreur) a aussi dénoncé l’attitude de certains policiers. «J’ai pris cette photo au niveau des Invalides. Nous étions un petit groupe de journalistes, on voit d’ailleurs à l’image un appareil photo et une caméra. Les source https://www.buzzfeed...4ldqpg5#4ldqpg5 ah oui ! vu que cela ne viens pas des robocp, c 'est encore un odieux mensonges ???
  3. chez vous, au fhaine c 'est plutôt = il suffit parfois d'un Aryen pour changer le monde
  4. et pourquoi les dockers de la CGT ont chargés les robocops ??? tu nous sors B voltaire et des images de RT ( à la solde de poutine !!) qui affirmes que c 'est une tentative de meurtres !! d'après les mecs de la CGT sur place, ils ont répliqués à une charge de CRS et les ont fait reculer !! un certain DDR te diras que nous n'avons pas le début de la vidéo et que ce passage ne signifie rien du tout !! parole à la défense = ls « ont répondu par légitime défense » La Fédération nationale des ports et docks CGT ne conteste pas qu’il y ait eu des violences, mais celles-ci viendraient de la police. « Alors que notre service d’ordre, pendant l’ensemble de la manifestation a parfaitement encadré notre cortège, comment le gouvernement peut-il expliquer et justifier qu’à 50 mètres de l’arrivée de la manifestation et sans aucune raison, les forces de l’ordre aient fait usage de bombes lacrymogènes, de leur matraque pour couper délibérément en deux notre cortège en insultants les militants et travailleurs ? », feint de questionner le syndicat. La fédération est, sur ce point, en accord avec les propos de Philippe Martinez, qui a déclaré sur RTL, jeudi 16 juin, que les forces de l’ordre ont « foncé sur les manifestants ». La CGT affirme avoir en sa possession « des vidéos, des photos et des témoignages qui démontrent la violence policière dont ont été victimes nos camarades qui n’ont répondu que par légitime défense à une agression de délit de faciès et non pour s’associer à des casseurs ». http://www.normandie-actu.fr/manifestation-contre-la-loi-travail-des-dockers-du-havre-accuses-de-violences-a-paris_212649/ ah c 'est vrai ! j'ai oublié que sur ce topic, sur ce forum seuls les robocops ont raisons !!! selon de quel côté de la barricade tu te trouves ....... depuis plus de 3 mois circulet un tas de vidéos, de reportages prouvant que la police tape plus sur les manifestants que sur les insurgés ! Au bon d'un moment, ben certains manifestants qui ont ras le bol des robocops décident de se joindre aux insurgés !! tu appelles cela des casseurs ! un certains adolphe thiers parlait de la canaille !!!! selon de quel côté du manche tu te tiens, le vocabulaire n'est pas le même !! jusqu'où sont près a aller les socialos dans le pourrissement de la situation ???????? parole = Dans la vieille cité française Existe une race de fer Dont l'âme comme une fournaise A de son feu bronzé la chair. Tous ses fils naissent sur la paille, Pour palais ils n'ont qu'un taudis. C'est la canaille, et bien j'en suis. Ce n'est pas le pilier du bagne, C'est l'honnête homme dont la main Par la plume ou le marteau Gagne en suant son morceau de pain. C'est le père enfin qui travaille Des jours et quelques fois des nuits. C'est la canaille, et bien j'en suis. C'est l'artiste, c'est le bohème Qui sans souffler rime rêveur, Un sonnet à celle qu'il aime Trompant l'estomac par le cœur. C'est à crédit qu'il fait ripaille Qu'il loge et qu'il a des habits. C'est la canaille, et bien j'en suis. C'est l'homme à la face terreuse, Au corps maigre, à l'œil de hibou, Au bras de fer, à main nerveuse, Qui sort d'on ne sait où, Toujours avec esprit vous raille Se riant de votre mépris. C'est la canaille, et bien j'en suis. C'est l'enfant que la destinée Force à rejeter ses haillons Quand sonne sa vingtième année, Pour entrer dans vos bataillons. Chair à canon de la bataille, Toujours il succombe sans cris. C'est la canaille, et bien j'en suis. Ils fredonnaient la Marseillaise, Nos pères les vieux vagabonds Attaquant en 93 les bastilles Dont les canons Défendaient la muraille Que d'étrangleurs ont dit depuis C'est la canaille, et bien j'en suis. Les uns travaillent par la plume, Le front dégarni de cheveux Les autres martèlent l'enclume Et se saoulent pour être heureux, Car la misère en sa tenaille Fait saigner leurs flancs amaigris. C'est la canaille, et bien j'en suis. Enfin c'est une armée immense Vêtue en haillons, en sabots Mais qu'aujourd'hui la France Appelle sous ses drapeaux On les verra dans la mitraille, Ils feront dire aux ennemis : C'est la canaille, et bien j'en suis. canailles, sauvageons, racailles, casseurs etc.....
  5. tiens, tu as zappés le début de cet article !!!
  6. allez on relit cet extrait = L’hôpital Necker, juste à côté du cordon des forces de l’ordre, n’est clairement pas la cible de la majorité des manifestants. S’il est tout à fait probable que des pierres ou des canettes de bière aient pu endommager sa façade, c’est surtout les coups de marteau portés par un ou deux manifestants qui ont causé la majorité des dégâts. On le voit sur cette vidéo tournée par un journaliste du Monde (à partir de 4’20"). A noter, par ailleurs, l’intervention d’un homme qui tente d’arrêter l’individu en lui disant : «Hé, c’est un hôpital de gosses.» Les échauffourées au milieu du carrefour durent assez longtemps, peut-être une vingtaine de minutes. Sur cette vidéo, on voit même des «casseurs» détacher des plaques entières de bitume à coups de marteau, pour s’en servir ensuite de projectiles. Il faut l’intervention du canon à eau de la préfecture de police, qui scinde le cortège en deux, pour repousser la tête de manifestation plus en avant, vers le boulevard des Invalides. Quels sont les dégâts ? Les principaux dégâts concernent des bris de vitres, au niveau du rez-de-chaussée de l’établissement. Une quinzaine de parois, côté rue, ont ainsi été fracturées, sans par ailleurs céder. Mais «personne n’est entré dans l’hôpital, il n’y a pas de dégâts à l’intérieur», explique le professeur Noël Garabédian, présent sur place mardi. Il souligne en outre que les patients et les équipes médicales ont été «extrêmement choqués par cet épisode traumatisant». http://www.liberation.fr/france/2016/06/15/l-hopital-necker-a-t-il-vraiment-ete-devaste-par-les-casseurs_1459622
  7. ah DDR !!! on choisit d'être flics, anar, croyant, athée, menteur mais on ne choisit pas d'être gaulois, arabe, africain, homo etc.... tu ne saisis pas la différence ??? tu es persuadé que les keufs ne tapent que sur les insurgés, les ""méchants pas beau"" !! or ce sont souvent des manifestants non agressifs qui sont attaqués en 1er comme si les keufs voulaient énervés les gens !! extrait Street Medics : Bilan provisoire du mardi 14 juin Publié le 16 juin 2016 violences policières | répression | soin - santé Pour commencer, nous tenons à souligner que cette manifestation était d’une ampleur exceptionnelle, tant par le nombre de manifestant-es présent-es que par la violence de la répression. Elle a été éprouvante pour touT-es les manifestant-es, medics compris-es. Plus de 100 medics venu-es de partout étaient présent-es pour l’événement. La gazeuse à main était de sortie ce jour, beaucoup de camarades peuvent en témoigner, nous avons pris en charge une cinquantaine de personnes brûlées au visage, parfois à bout portant. Elle a entraîné vomissements chez deux manifestants et des troubles de la conscience chez un autre. Le trajet de la manifestation s’est fait dans un nuage plus ou moins épais mais toujours constant de gaz lacrymogènes. Les street medics ont pris en charge plus d’une centaine de crises de panique accompagnées de nombreuses détresses respiratoires réelles, des malaises dont certains avec perte de connaissance. Comme développé dans le communiqué du 10 mai, en plus des difficultés respiratoires et des pleurs/aveuglements, nous constatons que l’utilisation intempestive des gaz provoque beaucoup d’effets à moyen terme tels que des nausées, des difficultés respiratoires, des inflammations des voies respiratoires, des maux de têtes, des inflammations du larynx et des cordes vocales, des bronchites, de l’asthme, des troubles digestifs, etc. La suite sur : https://paris-luttes.info/street-medics-bilan-provisoire-du-6180?lang=fr
  8. tu le fais exprès ou c 'est naturel ??? 1) les affiches de la CGT parlent de violences policières !! j'arrive pas à comprendre que tu ne la comprends pas !! je ne suis pas à la CGT mais j'avais compris me sens de cette affiche !!!! ce que moi je mets ensuite n'a rien avoir avec la CGT = j'y pas là pour la defendre !! je mets des infos venant de mon camps face à votre camps !!! 2) là tu es encore de mauvaise foi !! j'ai mis 2 fois sur ce topic, le texte de nantes la révoltés qui expliquaient que le choix de la police devant cet hôpital était délibérée !! De plus, je vois que tu n'es jamais allé en manif ces derniers temps !!! le nombre de ffois que les keufs arrosent de lacrymo ou de coup de matraque des manifestants non violents !! à croire que c 'est pour les énerver !! 3) tu es encore de ces gens qui croient encore à ma mascarade des élections bourgeoises ?? le jeu est truqué mais toi, tu pisses sur ceux qui se révoltes, qui luttes !! que ce soit les bonnets rouges, la FNSEA, les black block, etc... il ne reste que la violence car les politicards en font à leurs aises, sans rien à foutre de la population !!! la violence est devenu la seule solution sauf pour les moutons pour qui mettre un bulletin de machin à la place de truc est un acte révolutionnaire !! la violence va continuer, s'amplifier si ces cons de socialos continuent dans la merde qui foutent !!!! c 'est un constant !! ah !! je déteste la police c 'est vrai mais c 'est à cause des keufs !!!!!! vis 25 ans dans un ghetto de petits blancs et tu comprendras ensuite ! 4) extrait Un tir tendu de grenade lacrymogène aurait fait un premier blessé grave Au cours ce des échauffourées, qui étaient à leur paroxysme sur le boulevard Montparnasse, deux manifestants se sont écroulés. L’un d’eux, comme le rapporte BuzzFeed, s’est effondré après avoir été touché dans le dos, au niveau de la nuque, par ce qui semble être une grenade lacrymogène lancée par les policiers en tir tendu. “Au moment de l’impact, une véritable colonne de fumée s’est échappée de l’engin (avec un bruit de souffle que je n’avais pas entendu avant). La fumée que l’on voit ensuite est un mélange de résidus de fumée de l’engin et des vêtements du blessé qui ont immédiatement commencé à brûler (j’ai distinctement pu voir le trou dans ses vêtements, en dessous de la nuque). J’ai vu que son état était grave et qu’il était inconscient dès l’impact, il n’a eu aucun reflex pour mettre ses mains en tombant.”, rapporte le journaliste à LCP Thibault Le Floch interrogé par BuzzFeed. Le journaliste indépendant Nnoman, du Collectif OEIL, a filmé la scène : http://www.lesinrocks.com/2016/06/news/violences-policieres-a-paris-deux-manifestants-secroulent-pleine-manif-contre-loi-travail/ etc......... sors un peu de la branlette intellectuelle et viens voir ce que l'on vit dans nos quartiers, dans les manifs, dans la vraie vie !
  9. nier que bien des gens ont été victimes de bavures policières depuis que la police existe .... ne fait pas disparaître ces bavures !!!!!! voici l'édito d'un blog qui avait trait aux violences policières = S’il est un domaine d’information qui n’encombre pas les colonnes des journaux, c’est bien celui concernant les activités de la police, voire de la gendarmerie française. Sauf s’il s’agit de bavures graves, les Français ne sont pas jugés dignes de connaître les harcèlements, au quotidien, qui s’exercent contre toute une frange de la population de ce pays. Un comportement grossier, injurieux, méprisant, provocateur, raciste, brutal et enfin sexiste, c’est tout ce que l’on peut attendre d’un « gardien de la paix » dont la mission initiale est d’assurer la protection des personnes et des biens. Le policier a toujours été l’élément indispensable d’une politique de rejet et d’exclusion, permettant de masquer les difficultés économiques et sociales. La police est, aujourd’hui, le meilleur bouclier d’un système politique et économique parmi les plus réactionnaires que la France ait connus depuis cinquante ans. II n’est pas possible d’assister sans réagir à cette délégation de pouvoir exorbitante dont chaque policier dispose désormais. Dressée aujourd’hui pour conduire la chasse aux immigrés, la police sera bientôt prête à brider l’ensemble des citoyens vivant en France. La volonté est nette d’inculquer à chacun de nous la peur de la police, ce qui doit permettre ensuite tous les abandons, toutes les lâchetés dans une société en crise. Que fait la police ? se donne pour tâche initiale de recenser toutes les informations concernant les grandes et les petites exactions des policiers qui ont de plus en plus tendance à se considérer comme des justiciers. Tous les faits signalés par la presse de province, les témoignages visuels qui ne sont pas relatés par la presse écrite ou audiovisuelle, et qui nous seront communiqués, permettront de dresser un état des lieux permanent, document indispensable si l’on ne veut pas que les acquis de notre société démocratique soient rapidement annihilés. Notre silence, face à une mise en condition préparée depuis la constitution du gouvernement Balladur/Pasqua, ferait de nous tous les complices de cet État policier. http://quefaitlapolice.samizdat.net/?p=4 d'autres blogs sur les bavures policières existent sur le net !! mais là, ce n'est plus des bavures, des erreurs mais quasi une stré tégie de peurs !! un exemple = http://www.streetpress.com/sujet/1459464022-lille-la-police-s-eclate un autre https://rebellyon.info/Une-cartographie-des-violences-policieres-16143 un autre article à lire Nombre de blessés, nombre de morts, types d’armes utilisées, état des sanctions… : on sait peu de choses, en France, sur les violences commises par les forces de l’ordre. Alors que l’état d’urgence s’installe dans notre quotidien et que le Parlement pourrait étendre les pouvoirs des policiers dans le cadre de la réforme du code de procédure pénale, l’ONG de défense des droits de l’homme Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (ACAT) vient de mener une enquête de dix-huit mois pour tenter d’y voir plus clair, malgré l’absence de statistiques officielles. Le résultat ? L’ordre et la force, rapport accablant qui passe en revue 89 cas de violences ayant eu lieu entre 2005 et 2015, et pointe des dysfonctionnements majeurs, de l’absence de transparence à la faiblesse des sanctions prononcées. Mais attention, prévient l’ACAT, « les 89 situations examinées constituent un échantillon. Loin d’être exhaustive, cette liste ne représente que la face émergée de l’iceberg ». Pourquoi la violence d’Etat reste-t-elle un sujet tabou en France ? Nous avons interrogé Jacques de Maillard, professeur de science politique à l’Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, chercheur au CESDIP, et auteur avec Fabien Jobard, de Sociologie de la police ; Politiques, organisations, réformes (Armand Colin, 2015). en entier sur http://www.telerama.fr/idees/violences-policieres-c-est-la-moindre-des-choses-que-de-demander-un-minimum-de-transparence,139826.php mais bon, les ""z'amis de la matraque"" de ce forum vont encre nier ou même pire pester qu'il n'y a pas eu assez de bavures !!
  10. c 'est une manie sur ce forum de comprendre à l'envers, de déformer ?? métallo ??? où ai je écris que j'était métallo ??? ni métallo ni métalleux !! j'ai bosser presque 31 ans en usine !!!! j'ai fais différents métiers et j'ai réussi à fuir l'usine il y a 6 ans environ grâce à une reconversion suite à de gros problèmes de santé !!! et toi qui oses écrire aucune colère dans les usines ! je revois souvet un tas de gens avec qui j'ai travaillé = les rythmes de travail, les cadences n'ont pas cessé d'augmenter !!! et pour les salaires = une honte !!!
  11. vu que la patronne de la secte se fasse flashé en plein mensonge assez souvent, pourquoi s'étonner des méthodes d'un pascou ??? extrait La présidente sur FN a déclaré dimanche sur France 3 que "la Commission nationale des comptes de campagne a validé l'intégralité des comptes de l'intégralité de nos candidats dans les quatre dernières campagnes". M. Logerot reprend chaque élection et pointe les comptes rejetés et les comptes "réformés" par la commission, c'est-à-dire ceux qui ont dû être retouchés. Pour les municipales de 2014: dix comptes rejetés, un compte non déposé, et 95% des 533 autres comptes "réformés" pour un montant de 231.978 euros. Pour les élections européennes de 2014: huit comptes réformés pour 117.975 euros. Pour les sénatoriales de 2014: 14 comptes réformés sur 58 pour 2.295 euros. Pour les départementales de 2015: 19 comptes rejetés et 1.850 comptes réformés, soit "97% de l'ensemble et portant sur les dépenses de publications, les intérêts des prêts et les honoraires d'expert-comptable". Le montant atteint 1.220.784 euros. La CNCCFP signale "un recours contentieux pendant devant le tribunal administratif de Paris". "En raison de la publicité de vos propos sur un média de large audience nationale, vous comprendrez que je tienne la presse informée de la présente communication", écrit encore M. Logerot pour justifier son inhabituelle missive. 16/06/2016 19:45:16 - Paris (AFP) - © 2016 AFP source http://www.lepoint.fr/politique/comptes-de-campagne-le-president-de-la-commission-des-comptes-ecrit-a-marine-le-pen-16-06-2016-2047341_20.php une émission à écouter = Un ex-cadre du FN raconte pourquoi il a quitté le parti. Aujourd'hui, il entend consacrer toutes ses forces à le combattre. En partenariat avec Mediapart. http://www.franceculture.fr/emissions/les-pieds-sur-terre/le-repenti#
  12. pufffffffffffffffffffffffffff et c 'est moi qui est accusé d'être partisans ou fou ou fou dangereux ou manipulateur ! si tu comprends pas que ce sont les violences policières qui sont condamnées par les deux affiches de la CGT que tu nous a encore posté sur ce topic ......... ouais ! si tu comprends pas que ce sont les violences policières qui sont condazmnés c 'est que tu es de mauvaise foi ! à te lire sur ce forum, tu es un grand donneur de" leçon, soi disant impartial !!! foutaises !!! conneries !!! c 'est vrai qu'un manche de pioche dans la gueule c 'est tellement mieux !!! tu ne rends pas compte que le rapport de force, si cette salope de loi passe, ne sera plus légèrement en faveur des patrons mais presque à 100 % en sa faveur !! et là, certains risquent de péter un cable !!!
  13. vous hurlez que les manifestants ont fait exprès de saccager l'hôpital car vous l'"avez vu à la TV et vous avez vu les vidéos sur YT !!! d'autres voix minooritaires dont vous avez rien à foutre , eux , pensent que les flics ( obéissant aux ordres) ont fait exprès de bloquer à cet endroit des manifestants afin ue cela pète !! 1 mec à péter au marteau des vitres alors que des manifestant ont fait état de leur refus de cette action ! les vidéos montrent que ce mec a été très calme, très sûre de lui et qu'il a pu se barrer sans se faire serrer ! un mec en blanc a été en même temps en train de savater une porte! puis on voit des keufs face à des manifestant , des insurgés pas près du tout à se faire taper par les keufs !! est ce le hasard ou bel et bien un coup médiatique qui a fait que la baston se soit déroulé là ??? comme d'autres, je crois que c 'est encore une manip , sachant que les insurgés ne se laisseraient pas tabassés ou arrêtés !! c 'est mon point de vue, j'ai mis quelques liens aussi mettant à mal la version des médias, des keufs !!! et je me fais insulter de fou dangereux !!! nous ne vivons pas dans le même monde !! hé DDR ton article du monde n' a rien à voir avec l'article de loi que j'avais mis !! Avant tout projet de loi, il doit y avoir des négo !! pas après un projet !!! avant !!!
  14. tu ne comprends rien d e rien !! je ne fais pas un appel à la guerre civile !! simplement mon constat est que les violences ne vont qu'aller en pire en pire pour celles et ceux qui ont une autre vision de ce monde de moutons !!* que ce soit la nébuleuse extrême droite (DaESCH y compris) que ce soit l'extrême gauche, les anars ou même celles et ceux qui ne se reconnaissent dans aucune famille politique, les violences vont devenir la seule manière de se faire entendre !! la colère gronde dans pas mal de milieux !!! si tu avais bosser aussi longtemps que moi en usine, tu comprendrais un peu la colère qui monte chez les prolos ! mais aussi dan le monde paysan, tout secteur politique confondu !! mais aussi dans d'autres secteurs du salariat !! et les petits artisans eux aussi !!! le désespoir est la source de toutes les colères !!!! Chaque âge saccage sa cage !!!! c 'est un constat ! fou ??? ai je sali ou insulté ce couple et leur pauvre gosse ????? tu déconnes !!
  15. tout n'est pas compris , hélas !!!! relis mon com !! je fais un constat !!!! et toi, tu condamne les bonnets rouges, les entrepreneurs de la FNSEA ??????? ou simplement ta haine des gens de gauches est trop fortes ???? la violence risque de s'amplifier car c 'est devenu la seule solution pour celles et ceux qui se sentent floués par les socialos, par tous les politiques !!!! et il n'y aura pas qu'a gauche, à l'extrême gauche ou chez les nanrs que la violence va augmenter !! deux connards d'extrême droite, arrêté en Ukraine, voulant faire des attentats en france ! et leurs copains de DAESCH et et Cie sont toujours prêts à commettre leurs crimes !!! la violence comme seule solution pour celles et ceux qui ne veulent plus cautionné la pourriture de la caste politichienne !!!
  16. Cela va du vol d’effets personnels à la menace de viol en passant par le passage à tabac ou le tir tendu cherchant à atteindre l’œil ou le visage. Les protagonistes sont assermentés, usent de leur immunité à outrance. Et il suffit d’avoir assisté à certains procès pour comprendre à quel point, même quand elle est invraisemblable, la version policière des faits sert de conducteur à la justice. On a vu récemment des jeunes gens condamnés pour des faits bénins que par ailleurs ils n’avaient pas commis, leur tort étant très ouvertement d’être jeunes et sympathisants d’un mouvement mal contrôlable. Le samedi 14 mai à Rennes, un jeune homme cherche à rejoindre le lieu d’un rassemblement appelé contre les violences policières. La manifestation a été interdite. Le dispositif est impressionnant, deux hélicoptères sont mobilisés ainsi que quatre canons à eau, et les CRS et Gardes mobiles sont partout en ville comme chez eux, ils surveillent, contrôlent, admonestent, a minima. Le jeune homme ne peut éviter de passer un barrage. Il est avec des copains, se dirige vers un point de contrôle. Un CRS de petite taille et au visage à moitié masqué surgit, s’en prend à lui, le fouille, l’insulte, lui dérobe son sac, lequel ne contient que des vêtements et de la nourriture, pas même des lunettes de piscine ou une ampoule de sérum physiologique, panoplie de base de tout manifestant un rien aguerri. Quand il réclame son sac il se fait envoyer paître : « Vous êtes des feignants, vous travaillez pas et vous touchez des aides de l'État… » Discours idéologique par excellence dispensé ici par un représentant de la force publique dans l’exercice de sa fonction. Lorsque le jeune homme viendra le lundi suivant s’enquérir de ses affaires au commissariat de la ville, on le fera patienter jusqu’au lendemain avant de lui annoncer que son sac, comme tous les effets confisqués ce samedi matin, a été détruit, plus précisément incinéré. Un autre jeune homme, un autre jour, C’est une figure du mouvement facilement repérable. Il est seul, observe les ouvriers maçons qui sont en train de murer l’entrée de la salle de la cité, salle municipale qui a été occupée à deux reprises par des centaines de militants et sympathisants du mouvement actuel contre la loi El Khomery et son monde. À ce moment un véhicule de la BAC passe à son niveau, une portière latérale s’ouvre, des mains saisissent le jeune homme, le tire dans le fourgon. Aussitôt il est assailli de coups. Coups de casques, de poings, de pieds. Les insultes volent. Les policiers entreprennent de le dévêtir, lui arrachent ses vêtements, lui annoncent qu’ils vont le jeter dans la Vilaine (rivière qui traverse la ville). « Sac à merde ! » lui souffle-t-on. Et les coups redoublent. Les agents lui demandent de poser pour une photo, il refuse. On le force. « C’est pour nous ». Il ne s’agit pas de saisir une image pour un quelconque fichier mais de conserver une trace de l’humiliation qu’on fait subir à un « ennemi ». Le véhicule est enfin arrêté près du canal St Martin, des passants se pointent au loin, éventuels témoins, la victime est abandonnée sur la rive. Si elle était interrogée au sujet de cette exaction, qu’en dirait la hiérarchie policière ? Un syndicaliste chevronné, figure locale de la lutte, pris à part, molesté par des agents de la BAC : « on ne veut plus te revoir ! » * Des contentieux anciens qui resurgissent, allusions à des faits datant de plus de dix ans, lors de luttes passées sinon dépassées. Il faut croire qu’on ne mute guère les agents et officiers de la BAC, ils ont le temps de développer des haines personnelles aussi bien que d’ordonnancer des accointances de tous ordres, on ne sait pas. Les liens entre personnels des BAC sont plutôt resserrés, les idées sont les mêmes dans le service. On est là pour l’adrénaline, et pour casser de l’ennemi social, on partage la même vision du monde. Qui peut croire à la neutralité idéologique de tel service ? Et de même que l’on peut s’inquiéter des liens qui unissent le criminologue marchand de peur Alain Bauer au premier ministre, qui peut croire innocents les liens objectifs qui attachent Bernard Cazeneuve au syndicat policier d’extrême droite Alliance ? Une femme isolée par un groupe de CRS, en marge d’une manif. Ils la chambrent, la rabrouent, et surtout la menacent de viol si elle remet les pieds dans une manif. Un viol n’est-il pas un crime ? Peut-on menacer ainsi sans conséquence ? Oui, à condition d’être du côté de la police. Et que vaudrait la parole de la plaignante si elle venait à requérir la justice ? Le droit de s’exprimer, de manifester existe-t-il encore vraiment dans ces conditions ? Trahissant par richochet la fébrilité d’un pouvoir si peu légitime, sur le terrain de la lutte les dérapages sont de plus en plus fréquents et graves – il est vrai que le premier ministre Manuel Valls a bien précisé qu’il n’avait donné aucune consigne de retenue. Deux lycéens attrapés au hasard par la BAC en fin de manif, on prétend qu’ils ont jeté des cailloux en direction de la police. Ils démentent formellement, s’ils participaient bien à la manifestation ils n’ont pour autant rien jeté sur quiconque. Cependant, lors d’une comparution immédiate qui eut lieu le lendemain, le procureur n’hésita pas à requérir des peines de trois mois de prison ferme. Ils écopèrent finalement de 70 heures de TIG (Travaux d’Intérêt Général) et d’une amende de 450 euros pour dommage et intérêt réclamé par l’agent supposé victime. Ceux qui fréquentent les tribunaux en ces temps, découvrant que certains policiers volontiers victimes semblent ainsi arrondir ainsi leur fin de mois, ont tendance à y voir un racket camouflé sous l’aile de la justice. Ces quelques exemples parmi beaucoup d’autres pour montrer l’éventail des risques encourus par chacun de nous pour peu que nous ayons des idées à défendre, des revendications, une expression à porter. Moins discrète, l’affaire du métro, déjà évoqué par ailleurs. Dix-neuf militants arrêtés lors d’un coup de filet spectaculaire monté en épingle concernant des jeunes gens coupables de glisser de la mousse expansive dans les bornes du métro rennais, opération s’inscrivant dans une banale action de blocage économique inhérente à maints combats syndicaux et visant à faire pression sur un gouvernement. Également l’affaire Bagelstein, toujours à Rennes, qui voit quatre jeunes gens condamnées à des peines de prison ferme pour avoir posé quelques autocollants dénonçant le sexisme et l’homophobie des slogans présents sur les tables du restaurant, il a suffi que le patron réagisse mal, agresse tout de go les jeunes gens, que ceux-ci rétorquent plus ou moins, pour qu’une équipe de la BAC survienne et les embarque. Au terme d’une comparution immédiate, le verdict sidérant aux yeux même des gens de justice pourra rester dans les annales pour sa scandaleuse sévérité. Le juge Léger, magistrat amoureux des lourdes peines et dont on goûtera un aperçu dans le récent papier de Karl Laske [ici], voudrait fabriquer à la chaîne de futurs militants radicaux qu’il ne s’y prendrait pas autrement. * À vrai dire, il semble bien que l’État s’attache à créer les ennemis dont il a besoin pour légitimer la brutalité qu’il exerce en rempart d’une oligarchie dont le visage transparaît soudain dans sa pleine monstruosité. Le chercheur Mathieu Rigouste, qui a travaillé sur ces questions, le rappelle : « la police est là pour maintenir l’ordre social, l’ordre économique, l’ordre politique. » [ici] À l’évidence la police a pour charge de dissuader les gens de manifester leur opposition au gouvernement. Si le fait de manifester ne peut être récusé trop ouvertement, on peut toujours avertir les candidats à la revendication et à l’opposition des risques qu’ils encourent à simplement descendre dans la rue. Non pas les plus résolus ou les plus aguerris seront forcément ciblés mais bien le manifestant lambda, car c’est le novice qu’on cherche à dégoûter, à effrayer. L’usage inconsidéré des flash-balls et autres LDB 40 est à cet égard aussi efficace que les arrestations arbitraires, ces méthodes se complètent et terrorisent tout autant. Mathieu Rigouste fait un rapprochement éclairant : « Durant la révolution en Tunisie, la contre-révolution a employé des tireurs d’élite postés sur les toits et qui avaient pour ordre non pas de viser des meneurs mais les anonymes au milieu de la foule. Le message ainsi envoyé était qu’on n’était pas menacé parce qu’on menait le mouvement mais simplement parce qu’on y participait, qu’on prenait la rue à travers la manifestation. En France, à un degré évidemment différent, le message envoyé est le même : on a pu ainsi voir des CRS pointer des flash balls dans une station de métro [Métro Bonsergent]. Je ne pense pas qu’une unité ait pu s’autoriser cela sans en avoir reçu l’ordre. Il s’agit là aussi de montrer que quiconque prend la rue, participe à ces mouvements, sera potentiellement pris pour cible. » Les BAC sont au cœur des polémiques, elles le méritent. Il y a quelques années, un chercheur en sciences sociales, Didier Fassin, s’est immergé dans l’une d’elle, en banlieue parisienne, il en a rapporté la matière d’un ouvrage de référence sur la question. On y apprend que les BAC sont constitués de policiers volontaires, le plus souvent des gens qui cherchent à « rompre avec l’ordinaire du métier de gardien de la paix et à s’engager dans une pratique plus orientée vers l’action. » Il s’agit alors d’être coopté par le brigadier responsable de l’unité. Autant dire que les critères sont subjectifs et assurent une forme de reproduction du groupe tel qu’il est déjà. Les épreuves à passer pour entrer dans une BAC sont essentiellement physiques et psychologiques, « les compétences en matière de procédure judiciaire [ne sont] pas prises en considération ; or, de l’avis unanime de leurs supérieurs, c’est précisément sur ce point que le travail de ces unités s’avérait particulièrement problématique, puisque nombre de leurs procès verbaux ne permettaient pas d’éventuelles poursuites en raison de faute commises dans leur enregistrement. » […] « À propos du tropisme des policiers de droite et d’extrême droite pour la BAC, il [relève] de deux logiques distinctes mais convergentes. D’une part, de façon générale, les valeurs portées par ces unités spécialisées mettent en jeu la virilité, la force et l’ordre, volontiers aux limites de la légalité, tous éléments que l’on trouve plus facilement réunis dans ces partis. D’autre part, dans le cas d’espèce, le mode de recrutement de cette unité qui passait par la décision opérée par un gradé ne cachant pas sa sensibilité xénophobe et raciste, donnait lieu à une cooptation sur la base de ces mêmes affinités politiques… » Tout donne à penser que, désormais, l’état d’urgence d’une part, des magistrats acquis à la même cause répressive d’autre part, comme c’est le cas à Rennes mais aussi ailleurs, font que les arrestations de la BAC sont au contraire suivies et réalisées à travers des sanctions aussi dures et arbitraires que les interpellations elles-mêmes. L’auteur de La force de l’ordre, une anthropologie de la police des quartiers, qui nous présente ces données, constate qu’une BAC peut être assimilée à un « État dans l’État » et jouir d’une autonomie vis-à-vis de la hiérarchie. Il note que le racisme est omniprésent dans les brigades qu’il a pu approcher, au grand désarroi de ceux qui ne l’acceptent pas mais le plus souvent n’ont d’autre choix que de se taire. Racisme dirigé contre les noirs et les Arabes, principalement. D’une manière plus générale, Didier Fassin constate que « La loi [sert] moins à appliquer le droit qu’à rappeler chacun à l’ordre social. » * Tandis qu’à propos de la manière dont ce gouvernement traite la liberté de la presse, Emmanuel Todd n’hésite pas à parler de « fascisme rose » ; tandis que la Ligue des droits de l’homme réclame une enquête parlementaire à propos des violences policières (cf. L’Humanité, 11-12 juin 2016), à Rennes, pas moins de seize associations culturelles, rejointes depuis par d’autres, publient une tribune intitulée Prenons soin de la démocratie dans laquelle elles se disent très inquiètes du climat d’affrontement actuel, évoquant les témoignages leur remontant des divers publics qu’ils reçoivent, autant de personnes qui sont confrontées à « d'inédites restrictions de libertés, et subissent des violences physiques ou verbales de la part de représentants de l'État dont le travail devrait pourtant consister à les protéger. » « Nous comprenons que notre municipalité s'inquiète de ce que traversent certains commerces et habitants du centre-ville, mais ce ne devrait pas être l'objet principal et récurrent des déclarations publiques, qui saluent systématiquement le travail des forces de l'ordre et de la justice, alors que les témoignages inquiétants s'accumulent : Représentants des forces de l'ordre sans matricule, interdiction de photographier ou de filmer, interdiction de libre circulation, intimidations, coups, blessures, condamnations expéditives… Ce n'est pas la culture de notre pays, ni celle de notre ville ! » […] «Une démocratie qui se porte bien, quelle que soit l'échelle du territoire, doit assumer que les citoyens soient en désaccord. Nous attendons de la démocratie, du gouvernement et de nos élus locaux, qu'ils garantissent les conditions de la libre expression de tous, et que les paroles et les idées puissent se confronter dans le respect de chacun. C’est sans aucun doute ainsi que nous fabriquerons de la citoyenneté ! » * * Cette fois-ci, un caméraman de télévision était présent non loin, il a filmé la scène, le syndicaliste victime des violences et menaces a porté plainte. source https://blogs.mediapart.fr/jean-claude-leroy/blog/160616/pratiques-sauvages-d-une-police-gueule-de-milice-0 à Rennes,comme ailleurs, la police est au service des plus fort !! ho tous les flics ne sont pas de droite ou fachos mais les progressistes ( mort de rire !!!) sont peu nombreux !!! en zik =
  17. ce n'est pas une question d'intelligence !! c 'est une question de compréhension que votre belle france, votre capitalisme , ce monde doit être changé !! pendant des années, des révoltes ont tentés de renversées le capitalisme ! En vain ! cette société inégalitaire, rempli de nantis tandis que des millions de gens ont rien ou presque rien, un monde où la précarité deviens la morne ou presque, un monde où la nature est détruite au nom du progès, un monde où le travail dans les usines deviens de plus en plus dur, un monde où les salariés sont jetables, exploités jusqu'a épuisements ou suicide etc....... la violence est la dernière arme qui reste !!! face à la répression, face aux exactions ( sous les ordres des gentils socialos) de la police, face aux lois iniques, la violence est la dernière arme !! et les les chiens de bergers qui hurlent aux moutons = ne vous révolter pas ! Ces lois vous êtes trop cons pour les comprendre mais elles sont pour vos biens !!! les millions d'euros de dégâts fait par les bonnets rouges, les entrepreneurs /pollueurs de la FNSEA sont ils légitimes à vos yeux ??? la violence va t elle s'amplifier ???? enfin, pourquoi le gouvernement n'a pas respecter cette loi là = Aux termes de l’article L 1 du code du travail, tout projet de réforme envisagé dans les domaines du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle doit faire l’objet d’une saisine préalable des partenaires sociaux aux fins d’une éventuelle négociation. Champ de la saisine préalable Cette obligation vise « tout projet de réforme envisagé par le Gouvernement qui porte sur les relations individuelles et collectives du travail, l'emploi et la formation professionnelle et qui relève du champ de la négociation nationale et interprofessionnelle ». Dans l’hypothèse d’un tel projet, il convient donc de se poser trois questions. En premier lieu, il faut se demander si la ou les modifications envisagées par rapport au droit existant présentent le caractère d’une « réforme » à proprement parler, ce qui suppose que ces modifications revêtent une ampleur suffisante. Les projets qui ne modifient pas de manière substantielle et durable l’état du droit positif ou qui constituent une simple transposition de directive, ne présentent pas le caractère d’une « réforme », au sens de l’article L 1 précité. En revanche, présentaient bien ce caractère, par exemple : le projet de loi relatif à la modernisation du marché du travail ( loi n° 2008-596 du 25 juin 2008) ; le projet de loi portant rénovation de la démocratie sociale et réforme du temps de travail ( loi n° 2008-789 du 20 août 2008) ; le projet de loi relatif à l’orientation et à la formation professionnelle tout au long de la vie ( loi n° 2009-1437 du 24 novembre 2009). En deuxième lieu, il est nécessaire de vérifier que la réforme envisagée porte sur les relations du travail, l’emploi ou la formation professionnelle. N’entrent pas dans ce champ, par exemple ; un projet de loi relatif aux exonérations fiscales et sociales, même si la politique de l’emploi à laquelle elles contribuent en fait partie ; un projet de loi dont les dispositions relatives au travail, à l’emploi ou à la formation professionnelle ne constituent qu’un aspect mineur et ne sont donc pas suffisamment substantielles pour être qualifiées elles-mêmes de réforme en ce domaine. En troisième et dernier lieu, il convient d’apprécier si la réforme envisagée relève de la négociation nationale interprofessionnelle. Le champ d’une telle négociation s’avère assez large, et parfois difficile à délimiter. Cependant, il a été considéré que n’en relevaient pas : la modification d’un régime de police administrative, comme la suppression d’une autorisation préalable des heures supplémentaires par l’inspecteur du travail ; les réformes en matière de santé et de sécurité au travail en tant qu’elles comportent la fixation unilatérale d’obligations pour l’employeur ; les dispositions qui sont limitées à une ou plusieurs branches professionnelles, comme le projet de loi sur le dialogue social et la continuité du service public dans les transports terrestres réguliers de voyageurs ( loi n° 2007-1224 du 21 août 2007). Les projets de loi ou de décret qui entrent dans le champ ainsi défini doivent être soumis à la concertation préalable avec les organisations syndicales de salariés et d'employeurs représentatives au niveau national et interprofessionnel, en vue de l'ouverture éventuelle d'une négociation. Toutefois, cette saisine préalable des partenaires sociaux n'est pas applicable en cas d'urgence. L’article L 1 du code du travail précise que, « lorsque le Gouvernement décide de mettre en œuvre un projet de réforme en l'absence de procédure de concertation, il fait connaître cette décision aux organisations mentionnées au premier alinéa en la motivant dans un document qu'il transmet à ces organisations avant de prendre toute mesure nécessitée par l'urgence ». Procédure de consultation et négociation La saisine préalable des partenaires sociaux est accompagnée d’un document d’orientation, ainsi que le prévoit l’article L 1 précité : « A cet effet, le Gouvernement leur communique un document d'orientation présentant des éléments de diagnostic, les objectifs poursuivis et les principales options. » Au vu des réponses reçues, le gouvernement apprécie l’intention des partenaires sociaux d’engager une telle négociation. Le même article L 1 précise que, « lorsqu'elles font connaître leur intention d'engager une telle négociation, les organisations indiquent également au Gouvernement le délai qu'elles estiment nécessaire pour conduire la négociation ». Dans le cas où une telle négociation est intervenue et a donné lieu à un accord national interprofessionnel, le contenu de cet accord est de nature à donner au Gouvernement comme au Parlement des indications utiles et importantes sur les points qui rendent nécessaires la réforme considérée. Toutefois, bien évidemment, l’accord ne saurait lier, juridiquement, ni le Gouvernement, ni le Parlement. Cas des propositions de loi <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/Droit-francais/Guide-de-legistique/II.-Etapes-de-l-elaboration-des-textes/2.1.-Regles-generales/2.1.5.-Consultation-prealable-des-partenaires-sociaux">https://www.legifrance.gouv.fr/Droit-francais/Guide-de-legistique/II.-Etapes-de-l-elaboration-des-textes/2.1.-Regles-generales/2.1.5.-Consultation-prealable-des-partenaires-sociaux sauf erreur de ma part ( j'étais trop occupé avec les sdf pour suivre tout cette mascarade) il n'y a par eu de négo avant le projet de loi !!!
  18. Démontage de l’énorme manipulation médiatique, concernant l’affaire de « la casse de l’hôpital Necker-enfants malades » durant la grande manifestation d’hier. MACHIAVÉLISME DU POUVOIR, STRATÉGIE POLICIÈRE ET PROPAGANDE DES MASS-MÉDIAS Selon plusieurs témoignages de manifestants, les compagnons et camarades qui se sont progressivement retrouvés aux alentours de l’hôpital Necker ont été piégés par une stratégie policière complètement intentionnelle, un procédé qui n’est pas nouveau. Au départ, la manifestation avait une haute portée symbolique puisqu’elle se dirigeait vers le quartier parlementaire (Assemblée Nationale, Sénat), visant clairement le pouvoir, critiquant sa légitimité et menaçant sa pérennité. C’est précisément pour neutraliser le signification et la portée de cette action du mouvement social que le pouvoir a délibérément choisi le meilleur endroit possible, en bordure du parcours de la manifestation : l’hôpital Necker-Enfants malades. En effet, c’était l’endroit idéal, car symbolisant l’action de l’État au service des plus vulnérables avec, qui plus est, le petit garçon des policiers assassinés lundi soir par un fanatique religieux parmi les enfants soignés. Dès lors, il ne restait plus, ensuite, qu’à donner des consignes au préfet de police (un ami de François Hollande, issu de la même promotion de l’ENA, et ancien du sinistre réseau ELF bien connu pour ses méthodes mêlant trading et barbouzes), en positionnant les pions bleus marines dans ce but sur le parcours et en les déplaçant pour provoquer l’affrontement dans cette zone préalablement choisie. Ce qui devait arriver arriva, permettant, dès lors, à l’AFP de donner le ton pour lancer aussitôt la meute des journalistes à la botte. En deux ou trois heures seulement, l’affaire était pliée et l’opinion publique complètement manipulée. Le savoir-faire des conseillers du pouvoir, des dirigeants de la police et des responsables de rédactions permettait ainsi de neutraliser les vrais événements de la journée de mobilisation : montée en puissance du mouvement social, plus d’un million de manifestants, le parlement sur la sellette, de nouvelles victimes des violences policières, etc. En plus, ce procédé allait réussir autre chose : semer le trouble au sein du mouvement social. Au cour de la soirée d’hier, il suffisait d’observer son fil d’actualité : les plus modérés des opposants à la Loi Travail tombaient, les uns après les autres, dans le panneau du « méchant casseur », en partageant les articles fallacieux et en se désolidarisant des insurrectionnalistes auteurs, selon eux, de ce « scandale ». En résumé, le plan du pouvoir a parfaitement fonctionné : détourner l’attention, s’appuyer sur un événement le plus choquant possible pour s’adresser aux affects, en masquer les véritables causes pour en changer la portée, opposer symbole contre symbole et diviser pour mieux régner. Rien de nouveau sous le soleil de la société autoritaire. C’est pourquoi notre ennemi n’est pas seulement la tête du pouvoir ni son bras armé, mais aussi sa parole empoisonnée qui répand son venin et pétrifie la foule des esclaves. Pour sortir de ce piège récurrent, il est urgent de boycotter et même d’aller occuper les mass-médias à la botte du pouvoir, tout en lisant et soutenant les médias indépendants. Pour reprendre nos vies en mains, libérons nos pensées de leurs chaînes : préparons des actions d’occupation des mass-médias qui nous empoisonnent. Yannis Youlountas un autre article à lire = 1. Un homme, absolument seul, sort de nulle part avec une masse, et donne un coup, un seul, à chaque vitre. Il agit très froidement, en "professionnel", sans perdre une seconde pour passer à la vitre suivante (vous nous direz ce que vous voyez, vous), le tout est exécuté en exactement dix secondes. Après quoi, l'homme à la masse s'éclipse immédiatement et disparaît. Seul. Totalement. Professionnel. Totalement. Froid. Totalement. On dirait "Ocean 11". Pas une scène d'émeute. Personne ne connaît cet homme. 2. Complicité autour de lui ? Tout le monde constatera qu'en à peine cinq secondes, un homme assez âgé a vu la scène, et a le courage de courir vers l'homme à la masse (appelons-le comme ça), qui a déjà disparu quand il arrive (rappelons qu'il a tout fait en à peine dix secondes chrono). Là, à seize secondes dans la vidéo, il se retrouve devant quelqu'un d'autre, qui est en train de donner un coup de pied dans la vitre, et on l'entend très distinctement lui dire : "Eh, c'est un hôpital de gosses !". Sur quoi, le type arrête immédiatement et s'en va. Aucun soutien de la part de personne autour de lui. C'est clair dans la vidéo. Au contraire, une intervention pour arrêter cela en quelques secondes dès que quelqu'un réalise ce qui se passe.Et aucune résistance ni discussion de la part de l'autre homme, celui qui est venu après coup donner un coup de pied dans la vitre, quand on lui dit que c'est un hôpital pour enfants. Il arrête tout de suite. Quant à l'homme à la masse, qui était si déterminé à casser, on ne le voit plus. Il n'est pas là pour continuer ce qu'il a commencé. Son but (sa mission ?) s'arrêtait, semble-t-il, à ébrécher dix vitres en un temps record (dix secondes). Curieux émeutier quand même. On ne peut évidemment exclure qu'il le soit (auquel cas c'est en effet devenu un "professionnel de la casse"...). Mais on ne peut pas exclure non plus qu'il ne le soit pas. En tout cas, cela ne ressemble pas du tout à une scène d'émeute comme on en a vu autour de cassage de vitrines ces trois derniers mois. 3. Il nous semble discerner dans l'arrière-plan, mais l'image est malheureusement floue, une rangée de policiers à une trentaine de mètres de l'action, mais nous ne pouvons pas l'affirmer. 4. Ce que nous pouvons en revanche affirmer, c'est que les policiers étaient très présents sur les lieux, comme le montre cette vidéo. On y voit distinctement un faux-tographe clairement policier en civil passer discrètement un talkie-walkie au chef (?) à une unité de policiers qui passe devant les vitres. https://www.youtube.com/watch?v=iIg0kb_Sz0I NB : l'auteur de la vidéo nous a écrit : "Apres diffusion de cette séquence, je me suis ravisé et mis en ligne la vidéo en entier pour bien avoir le contexte. Au niveau du timing, il me semble que la casse à la masse était après ma capture. Quand je suis arrivé les très épaisses vitres n'étaient pas brisées. Ni après le caillassage, c'est du verre très très résistant(je me suis abrité derrière). Je ne suis pas sûr que les "photographes" étaient des flics, mais on entend bien la femme crier dans le talkie "on capitule" avant de le remettre a son collègue qui le remettra au CRS, juste avant le jet de grenade de désencerclement. J'ai fait des images, mais je ne suis pas capable actuellement d'avoir des éléments de réponses fiables. Bien à vous les copains, on lâche rien !" http://www.nuitetjour.xyz/gratuit/2016/6/16/la-vrit-sur-lattaque-de-lhpital-necker-et-les-conclusions-quon-peut-en-tirer-ditorial-en-accs-libre
  19. pufffffffffffffffffffffffffff chacun son camps !!! moi, je suis plus enclin à croire les miens que les tiens ou que la voix de la police et du gouvernement !! et ce que j'avais plus haut me paraît plus réaliste que bie des vomissements de haine de la part de bon nombre de forumeur sur ce topic = De l'hôpital Necker dans l'offensive spectaculaire marchande Aujourd'hui, le storytelling policier orchestré par Valls a de nouveau parfaitement fonctionné. Personne, ou presque, ne parle plus du million de manifestants dans les rues de la capitale hier 14 juin. Une mobilisation historique. Personne ne parle non plus de la résistance collective aux offensives policières, des dockers forçant les barrages, des syndicalistes nassés alors qu'il rejoignaient leurs cars, des dizaines de blessés. Partout, en « une » des journaux, en boucle sur les écrans, dans la bouche des politiciens : les vitres étoilées d'un hôpital. Jusqu'à l’écœurement. Une fois ce contre-feu allumé, le tourbillon médiatique noie déjà cette journée de lutte gigantesque dans l'insignifiance du flux d'informations. Mais que s'est-il réellement passé ? Quelques mises au point. 1- D'abord, l'hôpital Necker n'a pas été "attaqué", mais certaines de ses vitrines étoilées par deux individus, au beau milieu d'un affrontement confus. 2- La préfecture de Paris avait déployé son dispositif pour que l'affrontement éclate précisément au niveau de l'hôpital. En prenant en étau le cortège de tête, en empêchant la manifestation d'avancer, et surtout en lançant une série de charges violentes devant le bâtiment. C'est donc au niveau de l'hôpital Necker qu'un point de fixation a été artificiellement créé, et qu'à peu près tout ce qui se trouvait à proximité des lignes policières a été abîmé. Y compris un car de touriste. Et certaines vitrines. 3- Il était très difficile pour les non-parisiens – autrement dit, une très grande partie du cortège – de deviner depuis le défilé arrivant de la Place d'Italie qu'il s'agissait d'un hôpital. Visuellement, seule une longue baie vitrée grise longeant le boulevard s'offrait à la vue des manifestants - ce qui n'est pas le cas dans le sens inverse de la marche. Nul doute que les quelques égarés pavloviens venus casser du verre – une petite librairie juste à côté à subi le même sort que l’hôpital – n'ont même pas compris ce à quoi ils touchaient. 4- Quelques centaines de mètres plus haut, Boulevard de Port-Royal, alors que la manifestation venait de s'élancer et que la police semblait décidée d'entrée de jeu à faire monter la tension, des grenades lacrymogènes sont tombées dans la cour d'un hôpital, noyant la cours sous les gaz. Pénalisant à l'évidence bien plus patients et personnels que quelques étoiles sur du verre, préjudice essentiellement esthétique. 5- Des dizaines de grenades de désencerclement ont été envoyées sur les manifestants juste devant l’hôpital, provoquant de gigantesques détonations, explosant les tympans, faisant bondir les cœurs, lacérant les chairs. La rue a été inondée d'un puissant gaz lacrymogène s'insinuant partout pendant des heures. Si les enfants soignés dans cet hôpital ont été incommodés, c'est probablement plus par l'usage massif de l'arsenal policier que par des coups, aussi idiots soient-ils, sur la baie vitrée du bâtiment. 6- Derrière cet acte isolé, une opération médiatique et politique obscène. Celles et ceux qui cassent méthodiquement l'hôpital public depuis 30 ans sont les gouvernements successifs. La situation est devenue intenable pour les personnels hospitaliers depuis des années. Des milliers de postes sont supprimés, des milliards économisés sur les dépenses de santé. Les personnels soignants sont par ailleurs régulièrement mobilisés contre la marchandisation de leurs services, et leurs revendications sont ignorées. En ce sens, les gesticulations de la ministre de la santé sont particulièrement ignobles. De même que le parallèle entre manifestation et terrorisme, répété par le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve. Ou que l'instrumentalisation d'enfants gravement malades pour parvenir à imposer une loi largement rejetée. La vérité, c'est que le gouvernement ne sait plus quoi faire pour étrangler cette lutte. Il a tout essayé : la violence, les procès expéditifs, les procédures d'exceptions, la propagande médiatique, la transformation de banales actions de blocages en "association de malfaiteurs", l'usure ... Malgré tout cela, ce sont encore des centaines de milliers de personnes qui résistent dans les rues. Le pouvoir en est donc rendu à faire croire que les manifestants attaquent des hôpitaux. Ne les laissons pas faire. https://www.facebook...5221733180666:0 est ce un acte délibérée des politicards de faire faire aux keufs ce coup là ??? est ce le fruit d'un hasard malheureux que ce soit devant un hôpital ????
  20. tu utilises les mêmes méthodes qu'un bon stalinien !!
  21. tiens la police nous informe ??? tu y étais sur place ???? tu es témoin ??, extrait L’hôpital Necker, juste à côté du cordon des forces de l’ordre, n’est clairement pas la cible de la majorité des manifestants. S’il est tout à fait probable que des pierres ou des canettes de bière aient pu endommager sa façade, c’est surtout les coups de marteau portés par un ou deux manifestants qui ont causé la majorité des dégâts. On le voit sur cette vidéo tournée par un journaliste du Monde (à partir de 4’20"). A noter, par ailleurs, l’intervention d’un homme qui tente d’arrêter l’individu en lui disant : «Hé, c’est un hôpital de gosses.» .......(......)........ Aussi gratuits et stupides qu’ils puissent être, ces actes sont donc loin d’avoir laissé derrière eux un bâtiment «dévasté», comme l’a dit Manuel Valls. Ce qui fut en revanche le cas de nombreux commerces sur le parcours de la manifestation. Quant aux «enfants qui entraient dans les blocs opératoires et certains n’étaient pas encore endormis», comme le souligne Marisol Touraine, difficile de savoir s’ils ont entendu précisément les coups de marteau, au milieu d’une ambiance où se mêlaient cris des manifestants, jets de grenades lacrymogènes et surtout tirs de grenades assourdissantes, au volume sonore bien plus important source http://www.liberation.fr/france/2016/06/15/l-hopital-necker-a-t-il-vraiment-ete-devaste-par-les-casseurs_1459622
  22. et cela t'étonnes ??? depuis le début des manifs, beaucoup de gens pacifistes, de journalistes se sont fait tabasser par la police !!! au début, les insurgés et les so des syndicats ( je s rappelle que 7 orgas syndicales sont unitaires dans les manifs et grèves !!!) se sont bastonnés !! Puis voyant que la police tapait sur les non violent tout en laissant ( qui donne les ordres ??,) les insurgés casser tout ce qui represente le capitalisme (banques, assurances, multinationales, pub et cie ) les manifestants se sont de plus en plus énervés ! bien des personnes, voyant les mensonges du gourvernement, des patrons des ppolices et de certains journaleux liés au capitale, oui bien des personnes s'énervent voire rejoignent les rangs des insurgés !!! pendant ces manifs pas un mot sur les exactions des entrepreneurs / pollueurs de la FNSEA ( source canard enchaîne de mercredi) qui s'en donnent à cœur joie !!!!!! cela va aller de pire en pire car le désespoir mène à la colère ! qui sème la misère récolte la tempête !!! et que celles et ceux qui écrivent ici que cette loi va nous permettre de se mettre à niveau de l’Angleterre , de la Corée du sud aillent donc dans ces pays !!!! la france = tu aimes ses révolutions, ses révoltes ou tu la quittes !!!:p
  23. pourquoi au lieu de faire chier les gens au milieu des carrefours ( trust) , de chialer sur les manifestants qui n'aiment pas les robocops et cie .... pourquoi ne te mets tu pas au chômage, au RSA , ??? essayes donc de vivre comme ceux que tu nommes ""parasite"" afin de comprendre que tu te trompes lourdement !!!!
  24. un point de vu différent de celui de la police = De l'hôpital Necker dans l'offensive spectaculaire marchande Aujourd'hui, le storytelling policier orchestré par Valls a de nouveau parfaitement fonctionné. Personne, ou presque, ne parle plus du million de manifestants dans les rues de la capitale hier 14 juin. Une mobilisation historique. Personne ne parle non plus de la résistance collective aux offensives policières, des dockers forçant les barrages, des syndicalistes nassés alors qu'il rejoignaient leurs cars, des dizaines de blessés. Partout, en « une » des journaux, en boucle sur les écrans, dans la bouche des politiciens : les vitres étoilées d'un hôpital. Jusqu'à l’écœurement. Une fois ce contre-feu allumé, le tourbillon médiatique noie déjà cette journée de lutte gigantesque dans l'insignifiance du flux d'informations. Mais que s'est-il réellement passé ? Quelques mises au point. 1- D'abord, l'hôpital Necker n'a pas été "attaqué", mais certaines de ses vitrines étoilées par deux individus, au beau milieu d'un affrontement confus. 2- La préfecture de Paris avait déployé son dispositif pour que l'affrontement éclate précisément au niveau de l'hôpital. En prenant en étau le cortège de tête, en empêchant la manifestation d'avancer, et surtout en lançant une série de charges violentes devant le bâtiment. C'est donc au niveau de l'hôpital Necker qu'un point de fixation a été artificiellement créé, et qu'à peu près tout ce qui se trouvait à proximité des lignes policières a été abîmé. Y compris un car de touriste. Et certaines vitrines. 3- Il était très difficile pour les non-parisiens – autrement dit, une très grande partie du cortège – de deviner depuis le défilé arrivant de la Place d'Italie qu'il s'agissait d'un hôpital. Visuellement, seule une longue baie vitrée grise longeant le boulevard s'offrait à la vue des manifestants - ce qui n'est pas le cas dans le sens inverse de la marche. Nul doute que les quelques égarés pavloviens venus casser du verre – une petite librairie juste à côté à subi le même sort que l’hôpital – n'ont même pas compris ce à quoi ils touchaient. 4- Quelques centaines de mètres plus haut, Boulevard de Port-Royal, alors que la manifestation venait de s'élancer et que la police semblait décidée d'entrée de jeu à faire monter la tension, des grenades lacrymogènes sont tombées dans la cour d'un hôpital, noyant la cours sous les gaz. Pénalisant à l'évidence bien plus patients et personnels que quelques étoiles sur du verre, préjudice essentiellement esthétique. 5- Des dizaines de grenades de désencerclement ont été envoyées sur les manifestants juste devant l’hôpital, provoquant de gigantesques détonations, explosant les tympans, faisant bondir les cœurs, lacérant les chairs. La rue a été inondée d'un puissant gaz lacrymogène s'insinuant partout pendant des heures. Si les enfants soignés dans cet hôpital ont été incommodés, c'est probablement plus par l'usage massif de l'arsenal policier que par des coups, aussi idiots soient-ils, sur la baie vitrée du bâtiment. 6- Derrière cet acte isolé, une opération médiatique et politique obscène. Celles et ceux qui cassent méthodiquement l'hôpital public depuis 30 ans sont les gouvernements successifs. La situation est devenue intenable pour les personnels hospitaliers depuis des années. Des milliers de postes sont supprimés, des milliards économisés sur les dépenses de santé. Les personnels soignants sont par ailleurs régulièrement mobilisés contre la marchandisation de leurs services, et leurs revendications sont ignorées. En ce sens, les gesticulations de la ministre de la santé sont particulièrement ignobles. De même que le parallèle entre manifestation et terrorisme, répété par le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve. Ou que l'instrumentalisation d'enfants gravement malades pour parvenir à imposer une loi largement rejetée. La vérité, c'est que le gouvernement ne sait plus quoi faire pour étrangler cette lutte. Il a tout essayé : la violence, les procès expéditifs, les procédures d'exceptions, la propagande médiatique, la transformation de banales actions de blocages en "association de malfaiteurs", l'usure ... Malgré tout cela, ce sont encore des centaines de milliers de personnes qui résistent dans les rues. Le pouvoir en est donc rendu à faire croire que les manifestants attaquent des hôpitaux. Ne les laissons pas faire. https://www.facebook.com/Nantes.Revoltee/posts/1035221733180666:0 pour toi, une bavure commise par un de tes collègues ( chose irréaliste et rare à tes yeux) n'est pas représentatif de tes collègues !!! là, l'acte isolé ( un abruti ??? un flic infiltré ?? un parfait abruti ??? un facho ??? etc.....) selon tes principes ne doit pas pénalisé les autres manifestants !! sur internet tu trouveras de nombreuses photos et vidéos de tes collègues faisant des ""bavures"" !! mais ce n'est pas le sujet !!!
  25. doucement !! il semblerait d'après des témoins que c 'est UN mec qui a mis des coups de marteau !! UN !!! EXTRAIT Une quinzaine de baies vitrées ont été prises pour cible et une citation du penseur Guy Debord "Ne travaillez jamais" a été inscrite sur la façade. Tout s'est en réalité joué très rapidement. La scène a été filmée sur Périscope par Pierre Trouvé, un journaliste du Monde (voir la vidéo ci-dessous), et un témoin a raconté au HuffPost ce qu'il s'était passé. "J'ai l'impression que c'est un acte isolé. Aucun projectile n'a été envoyé contre la façade, c'est un homme qui a porté une quinzaine de coups avec une masse. Plusieurs lui ont rapidement demandé d'arrêter tandis qu'un autre mettait un coup de pied dans une vitre", raconte ce témoin. en entier sur http://www.huffingtonpost.fr/2016/06/15/hopital-necker-enfants-malades-vraiment-passe-casseurs-manif-loi-travail_n_10475066.html
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