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vagary

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Tout ce qui a été posté par vagary

  1. Cette phrase sous entend qu'il n'a pas été touché par les conséquences de son geste! Oui vindicte populaire! Pleins de messages qui pointent un doigt accusateur sur le gamin! Et je persiste en disant que les enfants ont tout à fait des gestes réflexes violents! Après ces réflexes se traduisent de façon différente selon les individus. Ce n'est pas parce que le plus grand nombre va réagir avec ses mains que quelques autres ne vont pas se protéger avec leurs pieds. On ne sait pas ce qui a causé la mort de la gamine! Peut-être une défaillance cardiaque, fort probablement d'ailleurs d'après les constatations du maire/médecin. Le coup peut avoir été l'élément déclencheur mais n'explique pas à lui seul le décès.
  2. "Des schizophrénies et hallucinations/ Des actes de violence"!! Franchement je sais pas qui a décidé de mettre ses effets dans les symptômes du cannabis, mais j'ai fumé pendant des années et ni moi ni mes amis fumeurs ou anciens fumeurs n'ont jamais présenté rien d'autres comme symptôme qu'une grande zénitude! Donc tous les malades en phase terminale qui ont l'autorisation aux "states" de fumer un joint à des fins thérapeutiques sont de potentiels psychopathes? Merde alors! C'est comme les messages avec le dealer: 1. des nausées, des vomissements, des tremblements... les symptômes de manque des drogues dures quoi!... A d'autres! J'ai arrêté de fumer le cana du jour au lendemain sans aucun problème ni phénomène de manque et pourtant j'étais sur une consommation lourde. Il est mis sur la table la dépénalisation du cannabis et évidemment tout est mis en avant pour dire que c'est dangereux! Et le mec était en soirée non? p'têt' ben qu'il avait bu aussi? Officieusement il n'est pas rare que les médecins, même en France, fassent comprendre à leurs patients fumeurs qu'ils ne voient pas d'inconvénient à ce qu'ils fument du cannabis pour lutter contre la douleur. Ayant eu un long séjour à l'hôpital, j'en ai entendu dire que c'était mieux que de mettre le patient sous morphine qui présente pour le coup de réels risques de dépendances physiques.
  3. source Je suis choquée par la réaction de certains. Vous qualifiez un enfant de 9 ans de meurtrier jusqu'à dire qu'il doit sûrement ricaner des conséquences de son geste. Mais qui vous dit que ce gamin n'est pas dévasté par la mort de cette petite? Pour ce qui est des coups réflexes, bien sûr que les enfants sont tout à fait aptes à avoir ce type de réaction. Le réflexe n'est pas l'apanage de l'adulte tout de même! Cette histoire est dramatique et la vindicte populaire lisible ici sur les 5 pages, à 2 ou 3 exceptions près, l'est tout autant.
  4. C'est quoi? oups! ça fait deux mots! Mais ça peut aussi être: Comment? Ça sent l'vécu vous dîtes?....Meuuuuuuuuuh noooooooooon!
  5. L'hôtel Pictave ou le Pictavien et tu décors l'hôtel avec les particularités historiques de Poitiers. Et t'as l'embarras du choix.
  6. Anthony Hopkins Edward Norton Denzel Washington Maxime Chattam et Maxime Williams sont des pseudonymes de Maxime Guy Sylvain Drouot1, romancier français, né le19 février 1976 à Herblay dans le Val-d'Oise, qui, suite à des études en criminologie, s'est spécialisé dans le roman policier. Très vite, il se fascine pour les romans policiers mais, conscient des connaissances qu'il faut avoir pour ce genre d'écrits, il suit une formation en criminologie pendant un an à l'université de Saint-Denis. Durant cette année, il apprend les rudiments de lapsychologie criminelle, de la police technique et scientifique et de la médecine légale. Début 2000, il s’attelle à la rédaction de L'Âme du mal qu’il achève à l’automne 2001 et qui est publié en 2002 par Michel Lafon. Suivent In Tenebris et Maléfices. Chaque tome de la trilogie représente une saison. L'automne pour L'Âme du mal, l'hiver pour In Tenebris et enfin le printemps avec Maléfices comme dans la vie du héros de la série, Joshua Brolin. Maxime Chattam sait utiliser les ficelles du thriller américain qu'il a assimilées : courts chapitres, tension permanente, rebondissements, scènes d’horreur, héros émouvants qui conservent une part de mystère, structure cinématographique… Dans un souci de réalisme, il confronte les dernières technologies de la police scientifique à des enquêtes que tout désigne de prime abord comme impossibles. Le but est de créer des atmosphères angoissantes et efficaces. Ses situations, avec des effets de miroir, laissent entrevoir de multiples dénouements potentiels. Il fait partie de cette nouvelle génération d'auteurs français de romans policiers influencés par la culture américaine et revendiquant, en ce qui concerne les États-Unis, la puissance d'un imaginaire collectif (romans, série télévisées, films) : Jean-Christophe Grangé, Laurent Botti, Alec Covin, Franck Thilliez… Maxime Chattam est membre du collectif d'artistes La Ligue de l'Imaginaire.
  7. Brad Pitt Marc Dacascos dans le Pacte des loups
  8. Wouahh! C'est incroyable ces statues!!! Crazy Horse: . Crazy Horse est un chef amérindien, né vers 1839 et mort le 5 septembre 1877, qui a été, avec Sitting Bull, l'un des grands leaders lakhotas ayant lutté contre les militaires américains. Son nom en langue anglaise (traduisible en français par « Cheval fou ») est la traduction depuis la langue lakhota de Tashunca-Uitco ou, pour respecter la graphie, Thašunka Witko, littéralement : ses chevaux ont le feu sacré en lakhota. Selon certains, la traduction en anglais de son nom lakhota serait approximative. Witko signifirait plutôt « fou » ou « illuminé » dans un sens mystique. Mais il est plus probable que cette signification de folie, attachée à un cheval, est pour les Oglalapi le symbole d'une capacité à faire face sans se dérober, comme le fait un cheval indompté en se cabrant. Crazy Horse est né vers 1840. Son lieu de naissance n’est pas non plus connu avec certitude. Certaines sources indiquent les bords de la South Cheyenne River, d’autres les environs de l’actuelle ville de Rapid City, d’autres encore les environs de Sturgis, dans le Dakota du Sud. Crazy Horse est membre de la tribu des Lakotas Oglalas. Son père se nommait également Crazy Horse et l'a changé en celui de Worm lorsqu'il le lui a transmis. Sa mère, Rattling Blanket, est une lakhota Miniconjou. Crazy Horse a eu également une sœur dont le nom n'est pas connu et un demi-frère, Little Hawk, né après le mariage de son père avec les deux sœurs de Spotted Tail, le chef des Lakotas Brûlés. Le premier nom porté par Crazy Horse est celui de Little Hair ou Curly Hair, selon les sources. Il a hérité du nom de son père à l'âge de 18 ans après un combat fougueux contre les Inuna-ina. On pense qu'en 1855, Crazy Horse aurait été présent dans le camp des Lakhotas « Brûlés » (Sicanġu), lorsque celui-ci a été attaqué par les troupes américaines du lieutenant Grattan. Apres avoir assisté aux derniers instants du chef Conquering Bear mortellement blessé pendant l’attaque, il erre plusieurs jours dans la Plaine et c'est à cette occasion qu'il a eu une vision qui va le guider pour le reste de sa vie. De retour au village, il annonce à son père que, désormais, il ne portera plus de peinture de guerre sur le visage et qu'il ne participera plus aux longs rituels, selon lui inutiles, qui précèdent le combat. Malgré les protestations de Worm, Crazy Horse est bien décidé à s'en tenir à ses nouvelles consignes. Au cours des années suivantes, il se bâtit une solide réputation de guerrier courageux et efficace. En 1865, il devient membre de la prestigieuse société guerrière des Porteurs de Chemises. En 1866, malgré l’opposition des Lakhotas, les militaires U.S., sous la direction du colonel Henry B. Carrington, construisent plusieurs forts (Fort Reno, Fort Kearny) le long de la piste Bozeman allant de Fort Laramie au territoire minier des Big Horn Mountains. Les Lakhotas menés par le chef Red Cloud décident de défendre leurs terres. C'est dans ce contexte que se place le premier grand exploit de Crazy Horse. Le 21 décembre 1866, un parti de guerriers indiens attaque un groupe de soldats chargés d’une corvée de bois près du fort Kearny. Le capitaine William Fetterman est envoyé en renfort avec 80 soldats. Avec quelques hommes, Crazy Horse réussit à attirer Fetterman dans une embuscade. Encerclé par 1000 guerriers lakhotas, hunkpapas et tsitsistas, le détachement américain est anéanti. Il s'agissait à cette date de la pire défaite de l’armée américaine lors des guerres indiennes dans les Grandes Plaines de l'Ouest. Par la suite, les troupes de l'Union décident d'évacuer les forts. Des négociations aboutissent au traité de 1868 dans lequel le gouvernement américain reconnaît la région comprise entre le Missouri supérieur, le Wyoming, les Rocheuses et la Yellowstone River comme territoire indien. De leur côté, les Lakhotas s'engagent à laisser passer les officiers, agents et employés gouvernementaux munis d'une autorisation. La découverte d'or dans les Black Hills, en 1874, incite les militaires américains à investir la région malgré le traité de Fort Laramie de 1868. Le 17 septembre 1875, une commission officielle rencontre Red Cloud, Spotted Tail et les autres chefs lakotas et leur propose d'acheter le territoire à un prix ridiculement bas (six millions de dollars), ce qu'ils s'empressent de refuser. C'est de nouveau la guerre. En avril 1876, le chef Sitting Bull invite les autres chefs lakotas à un Grand Conseil. Une grande coalition indienne se forme sous ses ordres ayant pour premier objectif d'empêcher l'infiltration croissante des Blancs sur leur territoire. Trois colonnes militaires convergent vers les Indiens. C'est Crazy Horse qui conduit la première bataille le 17 juin lorsque son armée de Lakotas et de Cheyennes attaque les 1000 soldats et 300 éclaireurs indiens du brigadier-général George Crook sur les bords de la Rosebud River. Le combat, indécis, se termine par la perte de 22 guerriers et d'une quarantaine de blessés de part et d'autre. Le général Crook s’étant replié sur sa base de départ le lendemain, cette bataille est généralement considérée comme une victoire stratégique pour les Indiens. Quelques jours plus tard, le 25 juin, le 7e de Cavalerie du général George Armstrong Custer, lance ses troupes sur le village des Lakotas, des Hunkpapas et des Tsitsistas sur les bords de la rivière Little Big Horn. Les Indiens repoussent le premier assaut, mené par le commandant Marcus Reno, puis décident de contre-attaquer. Le détachement de Custer, en infériorité numérique, est écrasé par les guerriers de Crazy Horse et Gall. Il y a 263 tués et 52 blessés chez les militaires. Après cette victoire, Crazy Horse et Sitting Bull commettent l'erreur de séparer leurs troupes. Crazy Horse va s'installer sur les bords de la Rosebud River pendant que Sitting Bull part chasser le bison sur la Big Dry. Le colonel Nelson A. Miles attaque celui-ci par surprise et réussit à le battre. Sitting Bull parvient à s'enfuir au Canada par les Bad Lands. Le 8 janvier 1877, Miles attaque Crazy Horse à Wolf Mountain. Les Indiens parviennent à décrocher, profitant d'une tempête de neige. Démoralisés, les membres de sa tribu étant affamés et malades, Crazy Horse se rend à Fort Robinson en mai 1877. Le 3 septembre 1877, Crazy Horse se présente devant l'officier du fort où il est détenu et lui demande la permission d'emmener sa femme, malade, chez le docteur Mc Gillicuddy, à l'agence Spotted Tail. L'officier lui refuse la permission. Crazy Horse passe outre et sort du fort le lendemain, accompagné de son épouse car il est trop inquiet pour sa santé. À l'agence Spotted Tail, il rencontre l'officier responsable, le capitaine Kennington, et lui explique les raisons de sa présence. Kennington ne le croit pas et le prie de le suivre dans un bâtiment proche où se sont embusqués des soldats prêts à le maîtriser. Quand il s'aperçoit de la traîtrise, le chef lakhota sort son couteau. S'ensuit une terrible échauffourée dont on possède plusieurs récits contradictoires. Certains disent que Crazy Horse a été tué par un soldat avec une baïonnette. Little Big Man, qui se battait avec Crazy Horse, affirme pour sa part que le chef lakhota s'est lui-même blessé en voulant le frapper avec son couteau. Quoi qu'il en soit, la blessure de Crazy Horse lui sera mortelle. Le capitaine Bourke, qui a assisté à sa reddition en 1877, le décrit ainsi : « Je vis devant moi un jeune homme ne dépassant pas 30 ans et d'une taille d'un mètre quatre-vingts, avec une cicatrice en pleine face. Son expression et sa contenance étaient remplies de noblesse, mais aussi de hargne et de tristesse. Il ressemblait à un homme acceptant son destin avec dignité. Pendant qu'il parlait à Frank Gouard (l'interprète) il semblait prendre un certain plaisir mais, en d'autres temps, il demeurait morose et réservé. Tous les Indiens le tenaient en une haute réputation de courage et de générosité. Quand il courait au-devant de l'ennemi, aucun de ses guerriers n'avait le droit de le dépasser. Il s'était fait une centaine d'amis à cause de sa charité envers les pauvres, et il se faisait un point d'honneur à ne rien garder pour lui lors du partage du butin, à part les armes de guerre. Jamais je n'ai entendu un Indien prononcer son nom sans y mettre un accent de profond respect. » « Crazy Horse est l'homme le plus brave que je n'ai jamais vu. », le guerrier arapaho (Inuna-ina) Waterman, à propos de Crazy Horse lors de la bataille de Little Big Horn. « Ils l'ont tué parce qu'ils ne pouvaient pas le conquérir. », le guerrier oglala Flying Hawk, commentant le meurtre (qui n'est peut-être qu'un accident selon certains témoins indiens) de Crazy Horse à Fort Robinson. « On ne vend pas la terre sur laquelle on marche ! », Crazy Horse.
  9. vagary

    Troy Davis

    Un autre innocent probable a été exécuté au Texas le 13 septembre. Steven Michael Woods a été exécuté par injection létale pour le meurtre d'un jeune couple à Denton. L'absence de preuves physiques le reliant à la scène de crime, sa condamnation à mort ayant été obtenue avec un gant en latex que l'accusation avait en sa possession et qui portait son ADN. Mais Woods a affirmé que ça n'était pas possible et ses avocats ont réussi à faire de nouveaux tests sur le gant et ont découvert que l'ADN qui s'y trouvait ne correspondait pas à celui de Woods. Le juge a fait retiré le gant des preuves pour que Woods ne puisse pas l'utiliser en appel. Il n'y avait pas de témoins visuels, tous les témoignages apportés l'ont été sur ouïe dire, des témoins ont été payés, d'autres menacés et d'autres ont renoncé. Un informateur de la prison, Gary Francks a renoncé a témoigner et reconnu avoir passé un accord avec le procureur. L'accusation a usé de mensonges sur la vie et le passé de Woods, disant qu'ils pourraient trouver des témoins des violences qu'il avait fait subir à ses frères et ses animaux de compagnie. "pourraient" n'est pas "avaient" et il n'y a aucun documents pour confirmer l'existence de ces témoins. L'accusation avait clamé que Woods avait été affilié à des groupes de suprémacistes blancs, ce qui est complètement ridicule étant donné que Woods était arménien. L'accusation avait aussi admis des preuves erronées en informant le jury que Woods avait été impliqué dans un meurtre en Californie avant celui-ci. Woods a démonter les preuves lors de son appel mais ça n'a eu aucune incidence sur le jugement. Trois mois après la condamnation de Woods, un homme nommé Markus Rodhes s'est levé en salle d'audience et a reconnu sa responsabilité propre pour avoir intentionnellement tué les victimes. La preuve ADN confirmait le fait que Rodhes était le seul tireur. Les sac à dos des victimes furent retrouvées dans le coffre de la mercedes de Rodhes, ses empreintes étaient sur l'arme et des douilles ont été retrouvées sur le sol de sa voiture, les armes étaient enregistrées à son nom et cachées sous son lit dans la maison de ses parents à Dallas. Toutes ces preuves solidifient clairement le fait que Woods n'a pas tué les deux victimes. Il n'y a pas de preuve qui démontre que Woods a anticipé, su, conspiré ces meurtres en aucune façon et le manque de mobile le confirme. Alors pourquoi a-t-il été exécuté? La loi du Texas dit que toute personne ayant pu prémédité un meurtre est aussi responsable que le meurtrier lui-même. L'application de cette loi ne requière aucune preuve au-delà des conclusions. Steven Woods a été inculpé et jugé comme le tireur. Plus tard quand Rhodes a admis avoir tiré avec les deux armes, tous les coups de feu mortels et avoir égorgé les victimes, sans jamais mentionner Woods dans son témoignage, les courts ont reconnu sa déposition. Steven a fait appel de sa condamnation par erreur mais les courts ont indiqué qu'il pouvait toujours avoir su que les victimes allaient être tuées par Rodhes. Il n'y a aucune preuve de ça ni même de sa présence sur les lieux du crime. Comment les courts ont pu permettre au tireur de s'en tirer avec "prison à vie" tout en laissant Steven être exécuté à l'age de 31 ans basé sur la mémoire théorique de la court suite à un changement? Deux innocents reconnus ou fort probables exécutés en 1 semaine. source
  10. Dernière corrida aujourd'hui à Barcelone! La catalogne a interdit la corrida refusant de voir cette barbarerie continuer sur ses terres! Les aficionados espagnols devront franchir la frontière et se rendre dans le sud de la France pour étancher leur soif de sang!
  11. vagary

    Troy Davis

    Je viens de lire une étude menée par le Président directeur du Centre d'Information sur la Peine de Mort aux Etats-Unis. Cette étude démontre la discrimination raciale en vigueur dans les états pratiquant la peine de mort. La discrimination pour les accusés qui ont 4 fois plus de chance d'être condamnés à mort si ils sont noirs, mais aussi par rapport aux victimes si les victimes sont blanches le procureur va d'abord demander à la famille ce qu'elle désir et si la famille réclame la peine capitale alors il va tout mettre en oeuvre pour l'obtenir. Ce type de procès a un coût élevé et lorsque le but est atteint il n'est pas étonnant que la machine judiciaire rechigne à faire marche arrière. La discrimination s'exerce aussi parmi les jurés avec une forte préférence pour des jurés composés de blancs uniquement. Voici une petite sélection de cette étude qui date de 1998. Je rappelle que Troy Davis avait été condamné à mort en 1989. http://www.deathpenaltyinfo.org/WholivesFrench.pdfsource
  12. vagary

    Troy Davis

    Parce que tu te compares à un condamné à mort là? Ça t'empêche de dormir ce que je t'ai dis? D'accord je me suis peut-être trompée de personne mais il n'empêche que ta réaction reste ambigüe surtout par apport à ce que tu m'as répondu et ce dont tu m'as accusée concernant l'exécution de Brewer. Tu transforme ce topic en combat personnel comme si tu avais besoin d'être ré-habilité aux yeux des forumeurs ici! Tu fais bien attention de ne pas relever les réponses qui t'ont été amené sur certaines de tes questions comme: "mais si ce n'est pas lui l'assassin alors qui c'est?" Tu nous dis depuis le début que si Davis a été exécuté c'est sûrement parce que les juges le considéraient comme coupable sans pour autant indiquer ta position personnelle sur la peine de mort elle même. Le fait que tu répondes que ton avis sur la question ne nous regarde pas alors que tu t'escrime à légitimer l'exécution d'un homme est pour le moins une évidence sur ta position pro-peine de mort et si tu n'es pas pour la peine de mort alors je ne vois pas quel problème ça te pose de le dire tout simplement. Je te répète néanmoins que j'ai lu une ou deux de tes interventions qui m'ont fait tiqué par leur contenu et je m'en rappelle très bien car ta jeanne d'arc m'avais marquée. Mais non, comme je te l'ai dis avant je ne vais pas me fatiguer à chercher dans la montagne de pages de sujets pour ça. Tant pis, tu devras passer une autre nuit de colère, et encore une autre, et encore une autre...
  13. vagary

    Troy Davis

    Arrêtes de faire la victime, tu es toi aussi assez rapide pour porter des accusations sur les gens
  14. vagary

    Troy Davis

    Et donc ça fait de lui un délinquant violent. J'en conclu que pour toi énormément d'américains sont des délinquants violents. Vu que l'accès aux armes est plutôt aisé là-bas. Je suis sûre que si je regarde je trouverai des interventions pleines d'à priori de ta part, j'en ai déjà vu quelques unes. Mais bon, j'ai mieux à faire que de te consacrer autant de temps.
  15. vagary

    Troy Davis

    Tu fais toi-même de la diffamation en m'accusant d'être pour l'exécution de Brewer. Tu veux que j'ailles chercher tes interventions sur l'immigration ou encore l'aide humanitaire en Afrique pour voir? Laisses tomber c'est toi qui n'as aucun argument. Tu dis plus haut que Troy Davis était un délinquant violent... d'où tiens tu ces informations stp?
  16. vagary

    Troy Davis

    Je n'ai pas dit que Brewer méritait la peine de mort! J'ai souligné le souhait de la famille de Byrd, la victime de Brewer, et celui de la famille de McPhail, nuance. La différence est notable: le premier a revendiqué son crime alors que le second a clamé son innocence depuis le début + la rétractation des témoins et l'absence de preuves pour confirmer sa culpabilité. Sinon, je ne vois pas ce que le conflit Israélo-Palestinien vient faire là ni ce que j'ai pu dire à ce sujet. Là c'est toi qui fait du HS. En tous cas ta réaction me laisse penser que pour toi Davis était forcément mauvais parce qu'il était noir.
  17. vagary

    Troy Davis

    C'est bien ce que je dis, l'ADN à ses défauts! Il y a eu au moins un cas de meurtre en France où le meurtrier avait laissé un préservatif utilisé par un voisin (donc récupéré dans sa poubelle) pour le faire accuser à sa place. Je ne me rappelles plus comment la supercherie a été découverte, mais si la peine de mort avait été toujours en cours le type aurait pu y perdre la tête.
  18. vagary

    Troy Davis

    Je sais que Brewer était blanc et je n'ai pas dit que les blancs n'étaient pas exécuté. Je peux même te dire que Brewer était un raciste de la pire espèce, membre du KKK qui avait commis un crime raciste ... je trouve même pas le mot tellement c'est ... Mais j'ai déjà développé ce point dans les pages précédentes et tu n'as pas pris la peine de relever que le fils de la victime avait demandé au juge de commuer la peine de cet enfoiré à une peine de prison à vie. Quand tu vois l'atrocité du crime dont son père a été victime, ça fait un peu beaucoup réfléchir sur la famille de Mac Phail qui voulait à tout prix que Davis soit exécuté alors que de sérieux doutes pesaient sur sa culpabilité.
  19. vagary

    Troy Davis

    Si c'est pour se rendre compte après coup qu'ils étaient innocent... Parce que malheureusement l'analyse de l'ADN, malgré ses avantages, a aussi ses inconvénients.
  20. vagary

    Troy Davis

    Derrick O'Neal Mason était noir. Maintenant tu peux regarder rien qu'avec la liste de cette année qui est quoi si tu en as le courage, je t'avoue que j'ai été tentée et que je regarderai sûrement mais de toutes façons les statistiques montrent bien que le nombre de condamnés à mort exécuté de blancs reste inférieur à celui des hommes de couleur.
  21. vagary

    Troy Davis

    Un autre homme a été exécuté hier par injection létale, en Alabama: Derrick O'Neal Mason Ce qui fait que 36 exécutions ont été effectuées depuis le début de l'année, la quatrième du mois et la troisième de la semaine aux US. Dans la liste jointe, on peut voir les chiffres des exécutions depuis 1977 dont: http://www.peinedemort.org/National/Etats-Unis/executions.php La bonne nouvelle c'est que selon les observateurs la peine de mort est en déclin là-bas. Mais en 2010, 110 condamnations à mort ont été prononcées et même si elles sont en baisse... L'exécution controversée de Troy Davis devrait peser lourdement dans la balance et participer à infléchir la tendance en amenant de plus en plus d'Etats à abandonner la peine de mort. Du moins c'est à espérer. http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2011/09/22/la-peine-de-mort-est-sur-le-declin-aux-etats-unis_1576543_3222.html
  22. vagary

    Qu'écoutez-vous en ce moment ?

    http://www.youtube.com/watch?v=tkJNyQfAprY
  23. vagary

    Troy Davis

    Mais oui tu es victime de mon totalitarisme!
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