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Tout ce qui a été posté par Canonas
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Le seul intérêt des industriel a toujours économique, c'est bien là le problème, et comme il est bien plus couteux de tuer les animaux de 2 façons différentes, certains n'hésitent pas à les tuer tous sans étourdissement. Ce qui après n'assure en rien que la prière ait été faite selon les rites, il n'y a rien à gagner dans ce sens là pour eux... Voilà pourquoi cette dérogation spéciale religions ne devrait pas exister, cela éviterait toutes ces dérives. Car au fond, ne nous y trompons pas, c'est bien pour satisfaire la demande hallal et casher aussi, que les industriels en arrivent à ne plus respecter les lois, sans cela, tout irait bien. Ils n'auraient pas l'excuse de fabriquer de la viande selon les rites religieux pour une clientèle précise alors qu'ils la vendent aux autres également... Il leur serait impossible de tricher... En attendant mieux, c'est à dire l'interdiction de ces pratiques, exigeons au moins la transparence.
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Tu veux dire qu'il y aurait davantage d'animaux vendus pour de hallal qui ne le seraient pas, que l'inverse ??? Pourtant : "Aujourd'hui, en France, jusqu'à 60 % de la viande issue d'animaux abattus selon le rite musulman et plus de 70 % de la viande issue du rite israélite se retrouvent dans le circuit classique à l'insu des consommateurs (aucun étiquetage sur le mode d'abattage)." Autrement dit la majorité de cette viande est consommée par des gens qui ne le souhaitent pas. Reste à savoir quel est le pourcentage d'animaux ayant été étourdis qui sont consommés par ceux qui exigent l'égorgement en pleine conscience (tous animaux confondus). Mais compte tenu du fait que les gens exigeant l'abattage rituel sont une minorité, les animaux ont plus à y gagner avec une totale transparence... Le problème actuel, c'est que pour plus de facilité, les abattoirs sont tentés de ne plus étourdir aucun animal. Une seule chaîne, une seule méthode et tant pis si c'est l'horreur. Ceci est inacceptable, il faut exiger la mention du mode d'abattage, c'est une urgence...
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Bonjour à tous, Je n'ai pas tout lu mais ce qui importe ce n'est pas un article ou une loi, on s'en fout, mais le réel problème, la torture inutile infligée aux animaux... Voici donc un article de la lettre de documentation : protection-des-animaux.org de novembre, que je reçois tous les mois : http://www.protection-des-animaux.org/actu...hp?id_news=1921 Pour ceux qui se soucient des animaux, vous y trouverez d'autres articles intéressants. Le 10 novembre, L'¿uvre d'Assistance aux Bêtes d'Abattoirs, La Fondation Brigitte Bardot, la Protection Mondiale des Animaux de Ferme, la Confédération Nationale des SPA de France, Le Conseil National de la Protection Animale, la Fondation Assistance aux Animaux, la Société Nationale pour la Défense des Animaux et l'Association Stéphane Lamart dévoilent, à l'Assemblée Nationale, la première campagne d'information sur la réalité de l'abattage rituel. A cette occasion, le Député Lionnel Luca présente une proposition de loi «visant à limiter la production de viande provenant d'animaux abattus sans étourdissement aux strictes nécessités prévues par la réglementation européenne». Une intervention de Madame Brigitte Bardot est également programmée. Aujourd'hui, en France, jusqu'à 60 % de la viande issue d'animaux abattus selon le rite musulman et plus de 70 % de la viande issue du rite israélite se retrouvent dans le circuit classique à l'insu des consommateurs (aucun étiquetage sur le mode d'abattage). Par leur action unitaire, les organisations de défense des animaux veulent à la fois dénoncer la cruauté de l'abattage sans étourdissement (égorgement à vif sur un animal pleinement conscient, pouvant entraîner une longue agonie) et le détournement de la législation (européenne et nationale) puisque la dérogation prévue dans le cadre strict de l'abattage rituel devient la règle générale dans les abattoirs français. Source : PMAF 14/11/2010 Ils réclament qu'il soit mentionné sur l'emballage, le mode d'abattage pour que le consommateur ne soit plus complice à son insu de cette cruauté animale...
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Je parie que vous n'avez pas lu la discussion depuis le début parce que vous sauriez que je fais partie ici des rares personnes qui défendent les soins palliatifs et qui invitent les gens à réfléchir avant d'en arriver à cette extrémité qu'est l'euthanasie. J'ai dit "quand les soins palliatifs ne parviennent pas à soulager la souffrance" et pas : "les soins palliatifs ne parviennent pas à soulager la souffrance" le quand à une importance capitale. Parce que, il ne faut pas se mentir, si nous avons fait des progrès dans le soulagement de la douleur, il existe encore des cas où on est impuissant ne serait-ce que par rapport au handicap, à la dépendance... et ce n'est que de ces cas dont on parle. J'ai été bénévole en soins palliatif et à ce titre je sais de quoi je parle, j'ai connu des cas de cancer, j'ai vu l'horreur et le malheur dans tout ce qu'il y a de pire et je n'ai pas de leçons à recevoir de vous. Ce n'est pas vous qui allez m'apprendre ce que sont les soins palliatifs, ils ne sont pas fait pour guérir ? ah bon !, vous prenez les gens pour des C... Accompagner les patients vers une mort sans brutalité, c'est le but mais quand cesserez-vous enfin d'opposer soins palliatifs à euthanasie. Ce n'est pas l'un à la place de l'autre, c'est l'un quand l'autre ne peut plus rien. Est-ce si difficile à comprendre et de saisir la différence ??? Et puis vous oubliez le plus important. Qui êtes-vous pour décider à la place de la personne concernée, ce qui est le mieux pour elle ? Chacun devrait être libre de choisir sa fin. Vous avez vu à la télé, le témoignage de cette mère qui pour répondre au souhait de sa fille qui n'en pouvait plus et voulait en finir a fait arrêter l'alimentation artificielle ? La fille est partie lentement dans des souffrances atroces, c'est le grand regret de la mère. Ne croyez-vous pas que dans de tels cas, une injection de substance létale est plus humaine pour abréger les souffrances ? Mort sans brutalité ! en théorie oui mais sur le terrain, ce n'est pas si simple ! Votre accusez les gens sans les connaître, sans même avoir pris la peine de lire les interventions précédentes, j'ai déjà parlé des risques de dérives... Vous avez des arguments insensés, comment voulez-vous avec vos propos extrêmes convaincre les gens ??? Et si un jour c'est vous qui souffrez le martyre et qui vous retrouvez dans une situation désespérée, croyez-vous être plus forte que les autres pour supporter ??? Eugénisme définition : Ensemble des recherches (biologiques, génétiques) et des pratiques (morales, sociales) qui ont pour but de déterminer les conditions les plus favorables à la procréation de sujets sains et, par là même, d'améliorer la race humaine. On est en plein délire là !
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Mais vous le faites exprès ? On parle de souffrance, quand les soins palliatifs de parviennent pas à soulager la souffrance, il n'est question de rien d'autre. Accompagner sans souffrance, tout le monde est d'accord mais les soins palliatifs ne sont pas magiques... Ils évitent des demandes d'euthanasie mais ne les suppriment pas toutes, on ne cesse pas de répéter qu'il faut en commencer par là mais après, en cas d'échec et que le malade reste en grande souffrance et supplie de mettre fin à ses jours, on fait quoi ??? Croyez-vous que ces médecins pour l'euthanasie ne soient pas au courant de la situation ??? Vous faites peur avec votre manque d'ouverture, on dirait une secte !
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Il est très difficile de faire la part des choses et quoi que l'on fasse, il reste toujours une grande souffrance. Où se situe davantage la culpabilité, en donnant le feu vert pour l'euthanasie ou en laissant souffrir la personne ??? C'est à l'appréciation de chacun, personne ne détient la vérité. On ne peut que faire de son mieux en son âme et conscience, et quoi qu'il en soit, le jugement des autres est malsain... On peut se faire aider en période de deuil, il existe des associations avec également des bénévoles pour vous aider à vivre cette période diffficile...
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Je ne suis pas d'accord, on ne peut pas accuser 94% de la population de cautionner un acte barbare. Tant que les gens auront des idées tranchées et sans nuance, tant qu'ils se bagarreront pour imposer leur point de vue, le malade passera au second plan, or c'est à lui seul de choisir, lui seul sait où se trouve sa dignité... Cette opposition entre soins palliatifs et euthanasie est ridicule, les 2 peuvent être complémentaires. L'euthanasie pourrait être le derniers recours quand on a tout fait en soins palliatifs et que le malade reste encore en grande souffrance..., mais en aucun cas, les gens la préconisent en remplacement des soins palliatifs. je ne comprends pas une erreur si grossière de jugement. Il va de soi qu'être pour l'euthanasie part d'un bon sentiment, le grand public n'est tout simplement pas informé sur ce qu'il est possible de faire pour soulager la souffrance, il ne connait pas non plus la loi Léonetti..., L'urgence est d'informer les gens, de multiplier les soins palliatifs mais là où ça coince, c'est qu'avec un tel positionnement par rapport à l'euthanasie, hé bien on a sacrément de mal pour trouver des bénévoles dans seulement 6% de la population. Si dans ces 6%, on enlève ceux qui sont contre pour des raisons religieuses, il reste peu de monde contre l'eutanasie qui se soucie réellement du sort des malades... On organise des conférence pour faire connaître les association afin de recruter des bénévoles et quand une personne intéressée pose la fameuse question : "quel est votre positionnement par rapport à l'euthanasie ?", on lui répond de but en blanc : "nous sommes contre pour des raisons d'éthique mais nous sommes contre l'acharnement thérapeutique (la belle affaire !)..." Quand j'entends ça, j'enrage, un tel manque de nuance fait énormément de tort aux soins palliatifs car on se prive de bonnes volontés pour rejoindre les équipes. Ces personnes généreuses, si elles sont pour l'euthanasie ne sont pas acceptées. En tant qu'ancienne bénévole (je suis toujours restée en dehors du pour ou contre qui n'a aucun sens), je peux témoigner et dire que ces associations ne sont représentées que par des vieux et sans remise en question de leur part, il sera impossible de trouver des bénévoles de qualité parmi les plus jeunes... L'égoïsme pourrait être aussi de laisser souffrir inutilement quelqu'un qui est complètement foutu pour qui on a tout fait et qui agonise en suppliant qu'on le délivre... Rappelons que dans les 94%, 58% sont pour l'euthanasie dans certains cas. Il n'y a que des cas particuliers à considérer différemment les uns des autres, le reste n'est que de la théorie, une idéologie déplacée...
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Et oui, tu soulèves là un point important. Parler de la mort reste tabou et le moment venu, on se trouve bien démuni. Il faudrait intégrer la mort dans notre vie, oser en parler, s'y préparer bien avant d'y être confronté... Dans le cas que tu cites, c'est difficile de prendre une décision, il faut essayer de rester fidèle au caractère du mourant, essayer de savoir s'il aurait préféré continuer ainsi ou non... Le danger c'est de faire pour l'autre ce que l'on aurait aimé pour soi alors que l'autre est différent. On devrait inciter les gens à décider à l'avance de ce qu'ils aimeraient dans ce cas, décision qui devrait être redéfinie régulièrement car on évolue et ce que l'on veut à un moment donné peut changer à un autre...
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Juste un petit rappel. L'euthanasie n'est pas toujours demandée par le malade du coup, le mot suicide peut complètement disparaître. Il peut s'agir de la demande de la personne de confiance quand le malade ne peut pas s'exprimer... C'est toujours le même mot "euthanasie" qui est employé car par euthanasie on entend : "intervention d'UN TIERS pour donner la mort" (que ce soit le malade ou non qui en fasse la demande)...
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C'est exact et ils bénéficient également d'un soutien psychologique. Quand on a tout fait et que les gens n'en peuvent plus malgré tout, qu'ils sont diminués etc. etc. on peut envisager en dernier recours, l'euthanasie mais pas avant. On a l'impression que pour beaucoup, ils savent mieux que le malade ce qui est bon pour lui alors que notre tolérance à la souffrance varie d'un individu à l'autre...
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Ce qu'il faut retenir c'est que chez nous, on résout bien quelques problèmes puisque le médecin est en droit de soulager la souffrance du malade quelle qu'en soit l'issue. Que nous pouvons intérrompre tout traitement même si cela entraine la mort... Et je voudrais préciser que, ayant été sur le terrain puisque j'ai été bénévole accompagnante en soins palliatifs, je suis en mesure de dire que les gens à l'heure actuelle sont très bien soulagés au niveau de la douleur. Et enfin qu'il est dommage de se battre en priorité pour la légalisation de l'euthanasie avant de demander les soins palliatifs pour tous... L'euthanasie doit rester le dernier recours et ce qui me chagrine, c'est qu'on parle davantage de la manière d'en finir avant d'avoir exploré toutes les possibilités de soulagement...
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Je vous mets un petit copier coller pour tenter de clarifier certains points. Tout d'abord pour donner la définition de suicide assisté mais aussi pour différencier de l'euthanasie, l'injection de fortes doses de morphine dans le seul but de soulager la souffrance (en bleu). Quand le but n'est pas de mettre fin aux jours du malade mais d'abréger ses souffrances, même en sachant qu'une forte dose de morphine peut entrainer la mort, c'est légal. Nous voyons que le sujet est complexe et truffé de malentendus. Beaucoup de gens pour l'euthanasie ignorent ce qu'il est déjà possible et permis de faire chez nous en soins palliatifs... Ils ignorent qu'on peut s'en remettre au besoin à une personne de confiance, qu'il est permis d'arrêter un traitement même s'il entraine la mort, qu'il est permis de soulager la souffrance même si cela tue le malade... Bref, la situation en France n'est pas si inhumaine que les gens le croient. Ceci dit, il y a encore à faire mais il faut rester prudent pour éviter les dérives. Voici le copier coller : Définition "L'aide au suicide est définie comme le fait d'aider quelqu'un à se donner volontairement la mort en lui fournissant les renseignements ou les moyens nécessaires, ou les deux. Voici deux exemples d'aide au suicide : Un médecin montre à un patient comment prendre une dose mortelle d'un médicament et lui rédige une ordonnance en sachant que le patient a l'intention de prendre le médicament pour se donner la mort. Le patient absorbe la dose mortelle et meurt. L'amie d'une femme partiellement paralysée se rend à la pharmacie pour faire exécuter une ordonnance de barbituriques, les lui apporte, les dépose dans sa main et lui donne quelque chose à boire pour en faciliter l'ingestion. La femme avale les pilules et meurt. Pour qu'il y ait aide au suicide, il faut que le patient soit l'agent de sa mort, mais que celle-ci résulte de l'assistance d'un tiers. Il n'y a ni suicide ni aide au suicide dans les cas de refus de traitement, ou lorsqu'on administre un traitement destiné à soulager la souffrance au risque d'abréger la vie. L'euthanasie n'est pas non plus une forme d'aide au suicide parce que, contrairement à ce qui se passe dans l'aide au suicide, la personne qui fait le geste définitif n'est pas celle qui désire mourir."
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Et même si le suicide était interdit par la loi, le suicidé n'a pas à craindre le jugement D'où la grande différence avec l'euthanasie car celui qui aide sera toujours là pour le jugement sans parler de sa conscience...
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Attends, tu ne vas pas à toi tout seul refaire les définitions. Quand on parle d'euthanasie, on ne parle pas de suicide assisté. Le suicide assisté c'est ce qu'il y a en Suisse, c'est différent, ce n'est pas un autre qui donne la mort. Après, tu peux le traduire à ta convenance, jouer sur les mots mais cela n'engage que toi, ne demande pas aux autres de te suivre... On comprend bien sûr ce que tu veux dire mais tu n'as pas poussé le raisonnement assez loin, tu manques de nuances. Si les choses étaient comme tu les comprends, ce serait bien plus simple, les gens souffriraient moins du poids de la culpabilité. Si quelqu'un te demande de le piquer pour qu'il meure afin d'abréger ses souffrances, serais-tu aussi à l'aise que si tu lui donnes ce qu'il faut pour qu'il se suicide ? De plus, l'euthanasie comme l'entendent les gens, n'est pas forcément semblable à un suicide assisté, puisqu'elle pourrait se faire sur un malade qui n'a pas donné son consentement parce qu'il ne peut plus s'exprimer ou, sur un enfant qui n'est pas en âge de s'exprimer... Tu vois bien que dans ces cas, cela n'a rien à voir avec un suicide assisté, ce sont les autres qui prennent la décision...
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J'ai suivi une formation pour être bénévole en soins palliatifs et nous avons étudié tout cela. Je t'ai expliqué mais si tu ne comprends pas, je n'y peux rien, moi je sais...
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Oui, chaque cas est unique et seul le bien être du malade compte. Le reste, ce n'est que des interprétations personnelles de ce qui est bien ou pas et personne n'a le droit de décider pour un autre... Les soins palliatifs sont contre l'acharnement thérapeutique et contre l'euthanasie. J'ai été bénévole en soins palliatifs et j'ai constaté qu'effectivement la douleur est bien soulagée de nos jours, c'est pourquoi on ne peut pas prôner l'euthanasie et critiquer ceux qui sont contre avant de connaître les autres alternatives. Ce n'est qu'après les soins palliatifs, si la douleur n'est toujours pas maîtrisée que l'on pourrait envisager l'euthanasie si le malade en fait la demande mais pas avant... Par ailleurs, le grand public ne connaît pas la loi Léonetti et a une idée fausse de ce qui est possible chez nous.
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Attention, il ne faut pas confondre suicide assisté et euthanasie ! Le suicide assisté, c'est la mise à disposition du malade, de ce dont il a besoin pour qu'il mette lui même fin à ses jours. L'euthanasie, c'est une tierce personne qui met fin à la vie du malade. Le suicide c'est encore autre chose, la persnonne met fin à ses jours toute seule sans l'aide de personne.
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Si je peux me permettre, disons que si l'euthanasie n'est pas considérée comme un suicide c'est parce qu'elle engage une tierce personne. Certains de ceux qui sont contre l'euthanasie, mettent en avant le fait que la personne qui injecte la substance létale va avoir un problème de conscience car il n'est pas toujours facile de vivre en paix après avoir aidé quelqu'un à mourir. Dans un cas de suicide, c'est l'affaire du suicidé, il n'implique personne d'autre dans son acte et personne n'aura à en porter le poids. Le cas du suicide assisté se situe à mon avis entre les deux, même si ce n'est pas un autre qui met fin à la vie, c'est quand même un autre qui aide le malade à en finir. Le cas de conscience est moindre que d'avoir injecté soi même le produit fatal mais pas inexistant pour autant... Ceci étant, on peut également parler de cas de conscience et de fardeau à porter si l'on a pas aidé un proche à mourir, si l'on n'a pas abrégé ses souffrances comme il le suppliait... Rien n'est simple et dans les 2 cas, il doit y avoir culpabilité...
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La loi Léonetti prévoit de s'en remettre à une personne de confiance en cas d'impossibilité à se faire entendre. Cette personne choisie par le malade quand il était apte à prendre des décisions, exprime les volontés du patient. Actuellement, il est question d'euthanasie passive puisque l'active est interdite, la personne de confiance est chargée de faire valoir les volontés du malade comme par exemple faire arrêter tous traitements sans lesquels la mort surviendra. La personne de confiance, porte parole de la personne en fin de vie http://www.infirmiers.com/profession-infir...s-le-point.html
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S'il est vrai que la religion est un obstacle à l'euthanasie, notre président n'est pas un catho intégriste ou du moins je l'ignorais. En soins palliatifs, la neutralité est requise, la religion n'a pas de place et pourtant, ils sont contre... Je voudrais quand même préciser que si l'euthanasie active est interdite, l'euthanasie passive est autorisée mais le grand public ignore cela qui fait partie de la loi Léonetti. Sans injecter la substance létale, le refus de traitement est permis si le patient le demande, même s'il doit entrainer la mort. Certains parlent d'hypocrisie car le résultat est le même, la différence c'est que personne ne prend la responsabilité d'abréger la vie... Personnellement, je pense que quand le processus est entamé, a la place de laisser partir la personne lentement, si elle implore de mettre fin à ses souffrances, il vaudrait mieux la soulager d'un coup. Quand par exemple on cesse d'alimenter artificiellement une personne suite à sa demande, pour le même résultat, autant en finir au plus vite. Par ailleurs, en soins palliatifs, il est permis de donner de fortes doses de morphine tout en sachant que cela peut engendrer la mort, soulager le patient en fin de vie passe avant le maintenir en vie absolument. Et puis, comme quelqu'un l'a intelligemment souligné, une personne en grande souffrance peut réclamer la mort mais ne plus la vouloir si on arrive à soulager sa douleur, c'est donc très délicat. Il ne faut absolument pas y recourir avant d'avoir exploré toutes les possibilités de soulager la douleur et la souffrance. Pour les personnes en fin de vie, il faut tout faire pour répandre les soins palliatifs car les personnes qui en bénéficient réclament rarement l'euthanasie. Je pense que l'envie de mettre fin aux souffrances vient souvent de l'extérieur, de la famille... qui ne supporte pas la situation, alors que le malade n'est pas forcément demandeur. Difficile de se mettre à la place du malade, ce que l'on pense quand on est en bonne santé (croire qu'il est impossible de vouloir continuer dans un tel état) peut être très différent de ce que ressent une personne diminuée quand elle vie cette situation, certains s'accrochent malgré tout à la vie... Chaque cas est unique et personne ne peut dire ce qu'il serait mieux pour une autre c'est pourquoi, on ne peut rien généraliser, il n'y a que le cas par cas qui soit juste. Le débat pour ou contre n'a aucun sens, il faut se situer au dessus et agir uniquement pour le bien du malade en tenant compte de tous les aspects... Soulignons aussi que l'on a découvert récemment que certains malades largement diminués arrivaient à prendre du plaisir à vivre... Aucune règle donc...
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Le problème chez nous, c'est qu'ils mettent en opposition euthanasie et soins palliatifs. Pour les soins palliatifs, l'euthanasie est la solution de facilité pour ne pas prendre la douleur et la souffrance en charge, ils n'imaginent pas que les 2 puissent être complémentaires. Pourquoi ne pas accepter l'euthanasie en dernier recours quand les soins palliatifs ne peuvent plus rien, quand après tous les meilleurs traitements et soutiens psychologiques, le malade reste toujours en grande souffrance et demande lui même d'être euthanasié. Je comprends la crainte de dérives c'est pourquoi une loi générale est à craindre mais une plus grande souplesse et une étude au cas par cas est indispensable. Ce qui est très dommage, c'est que les soins palliatifs demandent aux bénévoles d'être contre l'euthanasie pour des raisons d'éthique, résultat, très peu de gens ont le profil et il est difficile de répondre à la demande des malades... Par ailleurs, les équipes mobiles de soins palliatifs ont parfois du mal à être acceptées dans certains hôpitaux car contre l'euthanasie. Quel gâchis quand on sait que beaucoup de gens qui bénéficient de soins palliatifs ne souhaitent pas être euthanasiés puisque la douleur à l'heure actuelle est très bien soulagée. Ce qui serait dangereux, serait d'euthanasier des personnes qui n'ont même pas eu la chance de bénéficier des soins palliatifs... Vivement le jour où soins palliatifs et euthanasie ne seront plus en opposition mais des solutions complémentaires dans le seul but de venir en aide aux malades...
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Ah une derniere chose : Je suis rassurée parce que du coup, il y a moins d'animaux égorgés que ce que l'on pourrait croire... Ceci dit, je n'oublie pas le scandale de Charal où effectivement les animaux étaient égorgés à la chaine dans les pires souffrances mais normalement, les chaines traditionnelles fonctionnent avec étourdissement au préalable... C'est contradictoire ... C'est du "normalement" mais qui t'as dit que toutes les entreprises font cela ? Ca revient au probleme avec KFC et me hallal ... Mais bon ca te depasse surement ... Qu'est-ce qui est contradictoire ??? La loi française prévoit l'étourdissement au préalable, sauf dérogation spéciale pour les musulmans (et les juifs). L'émission sur le halal montrait qu'à la chaine, les bêtes sont toutes tuées de la même manière c'est à dire conformément à la législation française, sans traitement particulier pour les animaux destinés à la filière halal. Ils collaient juste des étiquettes sur des morceaux non halal, sur les plus mauvais morceaux précisément pour les vendre comme du halal... Les magouilles seraient courantes donc du coup, il y a moins d'animaux sont égorgés et c'est tant mieux... Quant à Charal, c'est une exception ! Toi comprendre ou moi te faire un dessin ?
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j'ai vu dernièrement sur Canal + une émission similaire, je ne sais pas si c'est celle là. J'ai bien rigolé car en fait, la viande halal ne l'est que de nom. C'est un musulman qui faisait son enquête et il a découvert que les bêtes étaient toutes abattues de la même façon et qu'ils collaient l'étiquette halal sur les pires morceaux genre avarariés..., ce qui expliquerait pourquoi la viande halal est moins chère. Il s'est naïvement aperçu que les bêtes n'étaient pas tuées individuellement selon leur abattage rituel. Il faut dire qu'il faut être un peu naïf pour croire qu'avec leur tradition, la viande pourrait ne pas être plus chère, or la prétendue halal est moins chère... Les industriels se foutent bien des musulmans, ils n'en veulent qu'à leur argent en leur vendant de la m... sous l'étiquette halal. De toute façon, même les bêtes destinées aux petits bouchers sont abattues dans les mêmes abattoirs que les autres alors, à moins de tuer sa bête soi même, ce qui est interdit, il y a très peu d'halal. Et le pire, c'est qu'ils vendent du non halal pour du halal en Arabie saoudite avec les fameux poulets Doux. C'est le comble du foutage de gueule ! Maintenant que je sais cela, je rigole quand les musulmans veulent nous faire croire que la viande halal est meilleure alors que c'est de la viande non halal de la pire des qualités... On va me dire qu'un tel connait Mr un tel qui vend véritablement de l'halal..., je veux bien mais n'oublions pas que 90% de la viande consommée est d'origine industrielle. Je suis rassurée parce que du coup, il y a moins d'animaux égorgés que ce que l'on pourrait croire... Ceci dit, je n'oublie pas le scandale de Charal où effectivement les animaux étaient égorgés à la chaine dans les pires souffrances mais normalement, les chaines traditionnelles fonctionnent avec étourdissement au préalable...
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Bravo ! Rien à rajouter
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Et penser par toi même ça t'arrive ??? Tu as besoin à ce point de références pour te persuader que tu as raison ? Les infos, les documentaires, les images réelles, les constatations personnelles... ça ne te parle pas ??? Les voyages peut-être ? Je ne vois là que pédanterie à la place du bon sens et d'un réel débat...
