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windust

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  1. windust

    l'homo Synatien's

    Le Futur n'existe pas ! Il n'est que le présent du passé. Il est fait d'actions passées, pour des présents sans futur ! Toujours créé par de perpétuelles remises en question. L'erreur de penser à "un tout ou rien" dans l'au-delà : Est sans nul doute : Faute ! qui ne mérite pas damnation. Les sages se posent des questions. Il a des doutes et des hésitations le futur n'est qu'une intime conviction improbable, faute de preuve ! Et sans doute, le fanatique redoute : Que son futur ne soit pas aussi idyllique, que ne lui laisse entrevoir les prédictions passées de ses maîtres à penser d'une destiné certifiée, hautement chimérique sur les bases d'un passé trituré. Que la force soit avec vous et l'amour toujours présent dans le futur !
  2. windust

    l'homo Synatien's

    SEED : Système d'Ecriture Electronique à Distance. TCIP : Trans-Communication Instrumentale Paranormale. L'homo synaptien ! Ou plutôt nous, enfin ceux d'hier, sont tes ancêtres ! Tes arrières grands parents et leurs enfants jusqu'à toi et moi. Ceux qui sont nés avant, ceux qui t'ont permis d'aller de l'avant. Celui qui sait ! Pour l'avoir vécu et continu à suivre le présent. Ceux que la vie à fait vivre dans le temps passé et maintenant. Rien de plus, rien de moins ! Que ce que tu seras demain. Ils ne te demandent pas la foi et ne veulent rien de toi. Ils ne t'obligent pas à quoi que ce soit, leur vie n'a qu'une loi ! De vivre ! Non pour mourir, mais pour sceller un choix à soi. Dis-toi bien que nous sommes leur « aujourd'hui » et leur « lendemain ». Ceux d'une vie qui ne pouvait s'arrêter d'évoluer pour un rien. Ceux d'une nature qui ne peut s'arrêter aux cinq doigts d'une main ! Ceux d'une évolution qui n'a jamais cessée d'améliorer l'humain. Ceux d'une étape de plus, d'une branche divergente, un petit rien. Sur deux chemins du destin, sans avoir encore découvert le divin ! La mort n'est qu'un choix de vie, ils n'y sont pour rien ! Ils n'y peuvent rien ! De ta vie ici bas sera ta vie d'en l'au-delà. Deux codes d'accès, deux clés, deux choix pour une destiné. Ne croyez en rien, même pas en ça ! Chercher sans valoriser. Le doute faute de preuve, ne sera pas l'élément géniteur : D'une force ou de l'autre, d'un bon choix ou d'un mauvais. Il est neutre comme celui de croire en rien ou en quelque chose ! Si sont but est d'améliorer et de régénérer une espèce, une vie. Non de la dominer ou de la maintenir sous évoluée à l'infinie ! Sur des préceptes d'un passé périmé, des vérités sanctifiées. Avec des valeurs tronquées et des prétextes inculqués. Comme une perle de rosée peut briller de mille feux en été. Elle peut aussi aller nourrir la rose en tombant à ses pieds ! Afin de sublimer ses senteurs et ses couleurs magnifiées ! Mais aussi s'évaporer et se mélanger à ses s¿urs sur les fleurs. Elle devra alors traverser la terre, pour se dévoiler à la source. Descendre une rivière, pour abreuver la vie dans sa course. Au gré des courants des mers turquoise et du vent violent ! Pour enfin revenir des milliers d'années après ! Suivant son destin. Ils sont la rosée de nos pensées et le résultat de l'amour ou de la haine accumulé pendant notre parcours de vie.
  3. windust

    l'homo Synatien's

    Les positifs ne répondent pas aux questions sur dieu. Où répondent plutôt sous cette forme. "La valeur d'une histoire est inversement proportionnelle à l'importance et la somme que se donne celui qui la raconte" Faute d'opinions claires sur le sujet et trouver des questions qui fachent, vous pouvez proposer ce type de débat ! Afin de mieux cerner leur façon de réagir vis à vis d'une question d'actualité : Que pensez-vous des opinions sur le voile intégral par exemple ? Le camp des extrémistes est moyenâgeux Avec plein d'aigreur et de pensées frustrées. Le clan des racistes est plein de peur ! Avec des mauvaises senteurs et des rencoeurs. Celui du camp du milieu : Est plein de menteurs ! Qui ferment leurs yeux, sur leurs songes luxurieux. Nous leur avons demandé par la suite : Quels étaient les songes de ceux du milieu ? Ils nous ont alors envoyés ce message : « Qu'ont-ils à reprocher à ceux qui voilent ! Eux : Qui tolèrent ceux qui dévoilent la beauté. Pour en faire des affreux jeux de voyeurs patentés. Les trois ne sont-ils pas des miséreux ? Par fois Des corrompus vicieux, honteux, haineux, libidineux ! Et tous les trois des faux vertueux, de part leurs lois. Une seule clé au passage, rien ne sera oublié où pardonné ! L'amour de l'autre crée la force, la haine à force, la peine. Que la force soit avec vous ! Dans vos choix.
  4. windust

    l'homo Synatien's

    Si nous pouvons facilement cataloguer les "Rejetés" Dans de nombreux contacts ou rites avec le "SEED" nous n'arrivons pas toujours à attribuer les textes reçus de façon formelle. Spécialement quand nous abordons la religion ou les croyances terrestres. Si vous leur demandez "Pouvez-vous nous dire, si dieu existe ?" Roland : Un esprit que que nous avons cataloguer dans la fammille des "Perturbés cynique ou sarcastique". Vous avez droit à ce genre de métaphore. Un jour de mon vivant , je touillais mon café avec ma baguette magique, avant d'y plonger une tartine au beurre. Il me vint l'idée de Génie (faites trois v¿ux) de lui demander sans peur : Pas au mar de café, ni au génie ! Mais à la baguette de me faire apparaître Dieu. Lequel me dit-elle ? Ils sont si nombreux vos dieux. De plus ! Ils n'existent que dans votre imaginaire. Et merdre lui dis-je ? Celui que tu veux ! Moi je n'en ai pas. C'est toi la baguette magique : Alors démerde-toi ! Piff Paff !!! Voilà que je me retrouve face à moi ! Mon double parfait d'empaffé ! Tu déconnes la baguette, ce n'est pas dieu ça, c'est moi ! Ce bonhomme. J'ai choisi un dieu ! Qui dit : Vous avoir fait à son image. C'est trop naze, pas beau et trop prétentieux, trouves m'en une autre ou la vrai image de dieu ! Et bling et blang ! J'ai eût droit à toute une panoplie bling bling : De Zeus à celui qui a une tête d'éléphant ! Du hippys barbu à la Ra le staquère, avec une tête de chien rantanplan. Jusqu'au petit homme vert et à ET « Téléphone maison ». Même un vilain à la tête de bouc, tous des ploucs. Tellement il y en avait, je lui dis : « Ecoute baguette t'arrêtes de déconner ! » Tout ce que je vois ici ! C'est un ramassis de va nu pied sans chaussures ou en armure, Des mi-hommes mi-animaux, habillés comme au temps de la préhistoire ou à poil ! Et de mauvaise augure, ils regardent ma télé, ma voiture ou mon four à micro onde et un avion qui passe : Comme si c'étaient des créatures de dieu, une illusion d'optique ou des tours de magie noire. Ecoute dit la baguette ! Ceux qui les ont inventés à leurs époques : Ne pouvaient pas imaginer de tel progrès techniques. Dans leurs écrits : C'était des gens qui se baladaient très souvent les pieds nus ou sur des bourriquots. Ils étaient presque tous très costauds et en rapport à vos critères actuels, pas trés beaux Moi par apparence ! Je ne fais que te les reproduire à l'identique, sur la base des descriptions ou des visions représentatives de vos croyances. Comme pour les dieux, tu peux tout demander à une baguette magique, sauf dans la manière à créer quelque chose à l'identique qui n'est pas encore dans votre imaginaire ! La morale de cette histoire pour Roland : C'est que la magie est un leurre ! Aussi comme moi : Pour éviter la poudre aux yeux et les foudres des dieux ! Servez vous de votre baguette magique à touiller votre café, car ni elle, ni les dieux n'ont inventé : la poudre ou le fil à couper le beurre. Pour notre part : Si la réponse vous semble étrange pour un tel sujet, sachez que nous en avons de bien plus décalées, en rapport à ces questions spirituelles. Mais nous voulons froisser personne ici, de plus ce n'est pas ce qu'ils souhaitent vraiment ( les élus confirmés). Disons qu'on leur force un peu la main, par des publications à l'origine douteuse, pour mieux faire comprendre qu'aprés la vie terrestre, sous cette nouvelle forme de seconde vie, il semblerait que nous avons la possibilité de concerver certains traits de nos personnalités acquisent dans notre période "homo sapienne". En fait disons que cela soit chez les "Rejetés", les "Perturbés" ou même les "élus" aucune uniformité d'un niveau, d'un modèle éducationnel ne semble être imposé aprés le passage. On retrouve dans ces trois familles d'esprit des niveaux de réactions, d'analyses, de comportements, de passions pour les positifs relatifs à leur vie antérieure. Et toutes la perversité des Rejetés pour survivre le plus longtemps possible, en succant la positivité des vivants. Les Perturbés ont l'air d'attendre que la force bascule d'un coté ou de l'autre.
  5. windust

    l'homo Synatien's

    Les TRACEURS Ceux qui nous cherchent, ceux qui voudraient nous faire taire ! Ceux qui nous obligent à réécrire notre histoire sans arrêt ou changer de forum sans prendre de risque d'être infecté par un Effaceur. C'est la seule stratégie pour l'instant qui nous permet de continuer à faire nos rites en toute sécurité. J'avoue qu'ils nous font perdre du temps. Des spam ou des centaines de fenêtres bloquées. Comme je ne suis pas assez compétent pour les filtrer, je me contente de les mettre en quarantaines, ça gavent au bout d'un certains temps ! Je me suis permis d'interroger nos amis de deuxième vie, pour savoir esquiver ces attaques ou comment éviter le risque d'être contaminé par un Dégénéré de deuxième vie. 100% de ceux qui insistent dans le domaine du paranormal de la divination, voyance et autres sont infecté à plus ou moins long terme. Une fois pollué par l'effaceur ils ne seront plus que des menteurs, des charlatans et des tricheurs. Leur réponse : Seul un filtre permet de prendre une certaine distance et d'avoir un grand doute afin de passer son chemin. L'Effaceur fait toujours payer ! « Free » est un des filtres des plus révélateurs. Les « Sages », les humbles : En fait comme d'habitude ne veulent rien divulguer qui ne puisse les affecter ! Les positifs ne veulent pas parler sur des sujets d'actualités, des recherches, des localisations « d'enfants disparus » par exemple. Ainsi que de tout ce qui pourrait en général : Créer une interaction ou des répercutions à notre actuelle forme de vie. Attention ! Ils ne disent pas ne pas pouvoir le faire, ils disent même l'avoir fait par le passé. Mais qu'a chaque fois cela s'était mal passé. Trop limité dans leurs capacités de contact, car très corrélées aux singularités et disparités relatives à nos réactions. Elles mêmes reliées aux opinions très formatées, par notre longue histoire ou notre éducation. Ces sages très avisés disent ! « C'est de l'amour que nous voulions semer, c'est des dieux et des diables que nous avons récoltés ». Ils ont à des époques reculés, tenté de nous informer. Au point d'avoir presque perdue leur position de dominant, face aux forces du mal. En effet, la polarité de leur structure peut-être inversée. Le risque : Cela serait alors les entités « Rejetés » qui pourraient dominer leur monde! Ils ont décidé et estimé que c'était trop dangereux, extrêmement chaotique et beaucoup trop aléatoire, de se mêler de notre vie privée de vivant. C'est cette singularité qui me permet aujourd'hui, avec une grande assurance de trier ou de sélectionner, les écrits ou les messages qu'ils veulent bien nous envoyer par les verres. Les « Rejetés » ou les « Tourmentés » sont préts eux : De vous raconter n'importe quoi. Le prochain Loto, l'endroit où se trouve l'enfant kidnappé, le violeur ou le voleur de votre bien le plus précieux. Lors d'un rite ou d'une soirée de verre ! Gardez cela absolument en mémoire. Parfois ils assaillerons de se faire passer, pour des bienveillants aux premières questions. Mais si vous leur demandez ? Si votre partenaire est un abruti ! Et qu'ils répondent « Oui ». Sachez que : « C'est un parasites ». Un rejeté ou un tourmenté et ils sont futés. Un sage ! Ne vous dira jamais, qu'il s'appelle Lucifer ou Belzébuth. Si c'est le cas : Ne vous laissez pas attraper, c'est un nul. En raison de questions tordues ou je suis un champion maintenant, j'ais put m'infiltrer ou pénétrer leurs malices, noyauter leurs façons d'agir pour nous tromper. C'est vraiment des tordues, comme ils l'étaient dans leur moment de vie sur terre. Ils sont tous là ! La lie de la société : Les détraqués, les menteurs, les gourous, les prophètes, les manipulateurs, les voleurs et les pilleurs. Tous ceux qui ne peuvent survivre dans l'au-delà, qu'en suçant la positivité des vivants. Ce n'est pas facile ! Mais si vous avez toujours à l'esprit. Qu'elle est la bonne question, celle qui va le démystifier ! Alors vous progresserez. Eux savent, qui ils sont !
  6. windust

    l'homo Synatien's

    L'EFFACEUR : Le mieux, nous semblent-ils ! Est de vous citer quelques exemples des dangers aux quels nous sommes exposés, en te relatant des histoires avérées et passées. « Le fait de divulguer, tu as pu le constater, n'est pas sans danger sur notre positivité ». Les exclus non plus, ne nous facilitent pas la tache. Le résultat lui : Est aléatoire dans le temps. Il était une fois, un dangereux personnage perturbé par un dédoublement de personnalité, relatif à une malformation congénitale sévère. Un défaut au niveau de ce fameux substrat directionnel. Un fluide légèrement instable périodiquement, suivant des variations astrologique ou magnétique terrestre. Instabilité que vous pouvez vous-même mesurer. A un plus faible degré, si vous êtes équilibré et en bonne santé. Saute d'humeur, un peut plus morose un jour, un peu plus optimiste ou pessimiste un autre jour. Ce fluide est sensible à son environnement. Le soleil, les couleurs perçues, la pluie le froid, l'attraction lunaire, la pression de l'atmosphère, le magnétisme terrestre, ainsi que des facteurs éducationnels. Tous ces paramètres agissent sur sa fluidité ou sa cohérence. Plus ou moins fortement suivant l'individu. Pour des raisons génétiques, il est plus stable chez certains, que chez d'autres. Nous avons à faire à ce que : Nous appelons des traits de caractère ou d'humeur. Cette instabilité peu malheureusement, dans le cas de super sensibilité devenir incohérente. De plus si elle ait stimulée par un exclu. Les signaux désordonnés et des aiguillages perturbés, fournissent des informations déplacées ou décalées. Quand le flux est déjà aléatoire ou chaotique, nos interventions le sont aussi. Nous devenons responsables de l'acte par contre, en rapport à la déviation engendrée dans cette instabilité. Si les conséquences sont imprévisibles, notre action l'est aussi. Le résultat, les effets apportent une sanction dans notre nature, par une création ou une perte d'énergie. Il y a le détonateur et l'explosion, c'est toujours celui qui appui sur le bouton qui est responsable des destructions. Beaucoup trop dangereux, pour tous. Le pire c'est quand il n'y a pas de préméditation, donc d'anticipation possible. Un jour cet agriculteur, pour une histoire banale de dispute de voisinage : Au sujet d'un chemin de servitude, donnant accès à des champs cultivés par les deux parties. Vieille histoire de famille discutée et discutable, ayant laissé chez ce cultivateur des ranc¿urs et des aigreurs, que le temps et les générations : Ont continuées de cultiver, au point de devenir une obsession, chez lui. Le voisin non informé du défaut de fabrication, même s'il le soupçonnait un peu. Personne, d'un caractère bien trempé et d'une force physique supérieure, il s'arrangeait par pure fantaisie, de mettre un peu d'huile sur le feu. Tracteur en travers du chemin, élagage contre versé de l'allée, débordement du sillon de charrue. Le fait est, que la situation s'envenimait. Les poulets tués sur le dos du renard, le chat qui disparaissait et les barbelés dans le fourrage des vaches, n'ont pas fait office d'alarme, de signal d'alerte précurseur, pour ce nouveau voisin, juste installé en famille 2 ans au paravent. Ce père de 5 enfants, trois garçons un peu turbulents, de respectivement 19 ans 17 ans et 11 ans. Une jeune et jolie fille de 15 ans et la petite dernière de 5ans. Une sympathique famille, qui pour s'agrandir c'était implanté, dans une autre région que la leur sur une propriété héritée. Un peu plus grande que l'ancienne, un peu plus au sud. Un petit village a proximité, au pied de collines vallonnées. Tout semblait pour le mieux, après une période très tourmentée, relative à la seconde guerre mondiale. La jeune adolescente, en ce beau mois de mai fut influencée par son grand père décédé, quelques années passées. Ils aimaient « squatter » sa petite fille de temps en temps, afin d'aller cueillir lors de belle matinée de printemps, quelques cerises d'un arbre, qu'il avait lui-même planté dans son champ, tout au bout du petit vallon. La jeune fille d'un air décidé et très motivée, dans la fraîcheur printanière et la rosée du matin, s'en est allez par le fameux chemin si contesté. Les cerises sont bien meilleures fraîches, que dans la journée sur les premières chaleurs, lui avait t'il dit par le passé. A la nuit tombée aussi, mais le cerisier était un peu éloigné pour si aventurer. Pas de quoi s'inquiété par une si belle journée. Les dés étaient jetés. Au détour d'une petite courbe, sous la voûte ombragée du petit bois, elle tomba nez à nez avec sa destiné. Le voisin ce jour là avait décidé, de faire quelques fagots avec les branches, que père de la gamine en face de lui maintenant, avait sans ménagement élagués, pour ne pas rayer son tout nouveau tracteur. Très remonté sa hachette frappait les branches, avec rage et maintes quolibets à l'encontre de son voisin, pour les dégâts causés, sur ce qu'il estimait être son bien. Surprise par cette rencontre inopinée, un petit n¿ud au creux du ventre, au lieu de s'en retourner, une pensée la poussa à aller de l'avant, vis-à-vis de ce qui pourrait faire penser à une reculade de frayeur. Dans un chemin boisée difficile de se dissimulé, sans ce détourner au regard de l'autre. Un temps d'arrêt, comme une biche surprise au milieu du chemin, qu'elle traverse en sortant du bois. Une pause de mutuelle observation, entre le chasseur à son poste ou le discret chercheur de champignons. Aussi surpris qu'elle de cette rencontre fortuite. Les jambes se sont dénouées et le pas c'est accéléré, bien décidé à ne pas s'attarder. Le bonjour fut bref et à peine prononcé, d'un souffle inaudible et effrayé, car elle était informée des querelles de famille, avec ce voisin taciturne et peu sympathique. Celui qui fut soupçonné d'être le tueur de son chat, par le cercle familial. Celui qui l'avait tant fait pleurer, sur son compagnon préféré. Il avait disparue sans laissez de trace. Comme tous les chats la nuit tombée, il aimait partir en maraude. Un jour il n'est jamais rentré. Elle avait à peine dépassé l'individu en question, qu'elle sentie son corps se retourner, sous l'effet d'une traction violente de son avant bras, vers l'arrière. « Salope, tu te crois futée, comme ton connards de père de ne pas dire bonjour » sont les derniers mots, qu'elle entendit de sa courte vie. Une douleur violente au niveau de la tempe gauche et le trou noir. L'homme s'affaira et la pénétra violemment, devant derrière pour la souiller, il s'affala rapidement sur le petit corps maltraité, habité par le grand père horrifié. La tête de l'agresseur était si prête, qu'il se transféra dedans, par pure envie de destruction. Il pénétra le fluide de liaison et recula devant autant d'horreurs accumulées. Une peur indescriptible le traversa, lui arrachant un cri exacerbé. «Enfoiré ! Tu vas me la tuer ». Il avait déjà perpétré l'ignominie, cela de nombreuse fois par le passé. 8 à 10 fois, le grand père n'avait plus compté. Rien que la haine et les pensées qu'il venait d'exprimés, le pénalisé dans sa cohésion de structure, il devait absolument retrouver sa sérénité. Il n'y a rejet que d'une négativité extérieure, la sienne est compatible et peut créer une inversion de polarité. Dans l'esprit soulagé du tortionnaire, un certain calme était retrouvé, en réaction à l'acte achevé et à la production par le cerveau, de certaines hormones prévues à cet effet. La phrase fut si forte, que le mot « la tuer » a cheminé, ouvrant les verrous d'une trop longue expérience. Une tempête d'ordres contre versés, éclata dans toutes les directions, avec des excitations désordonnées, incontrôlables dans cet esprit malade. La main se déplaça vers la hachette et une avalanche de coups fut donnée, jusqu'à ce que la tête fût éclatée et défigurée, sur une phrase répétée comme par un disque rayé. « Taille ! Taille ! Cette salope de futée ». L'homme connaissait parfaitement sa propriété, il y était né. A part les renards et encore, comme pour les autres jamais personne ne la retrouverait. La renardière se trouvée dans le flanc, d'un bois de chênes rabougris, bordé par le petit chemin. Au milieu de genièvres, d'aubépines et de ronces. Seul un couloir fait par les sangliers et les chevreuils, permettaient d'y accéder sans trop s'égratigner. Le garde de chasse communal si aventurait parfois, pour gazer l'animal dans son terrier. A causes de nombreuses sorties, pour plus d'efficacité certaines avaient été bouchées à l'aide : D'énormes bouts de rocher disponibles au environ. Il en déplaça un, large et plat sur un petit tertre, en le faisant riper. Une petite cavité apparue, juste de quoi laisser passer un individu de faible corpulence. Il glissa le petit corps meurtrie et transportée péniblement à dos d'homme, dans l'orifice. Le laissa tombé 1,50 m plus bas, dans la petite grotte sous ses pieds. Trou qu'il connaissait bien, pour si être souvent caché petit. A six pas sur la droite la terre avait décidée : D'ouvrir ses entrailles sur un gouffre sans fond, typique à la région et ses plateaux calcaires. Le cadavre fut piétiné à la descente du meurtrier. Juste éclairé par la petite ouverture au dessus de lui, il fit cinq pas jusqu'au fond de l'étroit goulet et poussa le petit corps, qu'il tenait presque vertical devant lui, violemment vers l'avant. Il vit à peine disparaître sa victime, dans le noir de ce puits naturel. La chute contrairement aux pierres, qu'il y avait jetées parfois pour le sonder, ne fit aucun bruit. Décidément, il portait bien le nom qu'il lui avait donné, secrètement tout jeune « Le puits du fond ». Il remonta par l'étroit passage, soigneusement il remit la lourde pierre plate en place, un peu de terre rouge autour, un peu de mousse et quelques feuilles mortes. L'opération n'avait pas durée une demi heure, la zone était tellement touffue, qu'il n'éprouva même pas le besoin, d'un coup d'¿il au alentour pour voir si on l'épier. Il sans retourna comme si rien n'était à sa ferme pour ce laver, en passant a travers le coteau. Apres seulement dix minutes de marche, le grand père qui ne l'avait pas quitté, fut surprit de l'étonnant calme du fluide et de l'activité cérébrale de l'individu, après un tel acte. Comme si jamais rien ne s'était passé, plus de trace, plus de remémoration, le néant. Il ressenti un effet de rejet de très forte intensité, qu'il connaissait bien en présence d'un exclu. Leur masse se repoussée brutalement, ce qui voulez dire que cela était un vieil habitué du lieu. Il était en présence d'un exclu « perturbé » de la pire espèce, les « effaceurs » peu nombreux mes redoutables. Il lui fallait s'extraire rapidement et retrouver l'assemblé, pour signaler ce cas d'espèce. La dose de négativité, qu'il avait enregistrée contre sa volonté, l'obligeait de toutes les façons à s'intégrer au groupe, pour s'épurer. Pas la moindre brise dans les sous bois, il devait trouver un « convoyeur » à proximité, afin de se faire transporter. Il se dilata, jusqu'à qu'il est trouvé le futur hôte. L'abeille qui butinait allègrement les premières fleurs de printemps, ne fit aucun cas de cette présence inhabituelle, dans son petit cerveau d'ouvrière. Elle devrait reprendre bien vite, le chemin de la ruche à la vue de son chargement de pollen. Les abeilles ont un tel sens de l'orientation, qu'il trouverait vite celles qui se dirigent, vers les brins de muguet plantés par sa belle fille. Dans un parterre fleuri au bord du mur, sous la fenêtre de la cuisine. Il avait beaucoup de chance d'être tombé sur une abeille. Le vent permet de longue distance, mais comme pour un voilier, il vaut mieux l'avoir dans le sens du cap désiré. Il n'y avait de toute façon pas la moindre brise ce jour là. Un mulot ou des insectes des bois ont un territoire souvent restreint. Revenir à la ferme de son fils, avec un autre porteur aurait pris du temps, au petit bonheur de ses rencontres. Certains porteurs sont si bêtes, qu'il est possible de tourner en rond, des jours et des jours. L'abeille ou l'oiseau, suivant les distances à parcourir sont leurs favoris. Une fois dans la ruche, comme dans un aéroport avec un peu d'expérience, la bonne direction est toujours possible. Lors de conciliabule caressant et bruyant des butineuses. Echanges relatifs à des informations, sur les directions cardinales de leurs gardes mangés préférés. Il est facile de repérer, celles qui ont apprécié le muguet. Par rapport à la direction de leurs vols à l'arrivée sur la ruche. Cela risquait de prendre environ la demi-journée. A 14 Heures après avoir bu le café, le père de la jeune fille suite aux inquiétudes de son épouse, ne la voyant pas retournée pour le déjeuné, c'était décidé. Il avait pendant plus d'une heure durant, tenter de rassurer sa femme, en lui disant qu'elle avait sûrement, trop mangée de cerises pour avoir faim. La mère a insistée pour qu'il aille voir ce qu'elle faisait. « C'est vrai qu'elle exagère » dit t'il à sa femme, en ce dirigeant vers sa bétaillère, garée devant la grange. Il descendit le petit tertre, vers le chemin du fond sans précipitation. Au loin sur le haut du vallon, il vit son voisin entrain de remplir son abreuvoir à moutons, avec une vielle cuve sur roue attelée à un vieux percheron. Quelques réflexions lui traversèrent l'esprit « Ce pauvre type ! Faudra bien un jour qu'il s'équipe, pour pouvoir s'en sortir ». Une chance ! Il se dirigeait, dans la direction opposée et n'aurai donc pas à le croiser. Il commençait à se fatiguer de cette stupide querelle de voisinage. Au passage du petit chemin, il se dit aussi qu'il avait un peu exagéré la vielle, dans son élagage. L'autre allait râler quant il le découvrirait, il se promit de plus le taquiner le berger. L'épouvantail sur le cerisier n'était pas seul. Vers 9 heures le maraudeur c'était bien goinfré et avait : Huit gros kilos de cerises dans son escarcelle. Pour faire son semblant de panier, il s'était servi d'une jupette déchirée à petites fleurs. Bout de tissu propre et sec qu'il avait ramassée, sur le bout de chemin qu'il avait emprunté, en sortant du bois de châtaigniers opposé à la renardière, pour être discret. Une demi heure avant, il ne se serait pas posé la question, du comment cette petite robe ce trouvait là. Probablement le vent des derniers orages. Chapardeur et braconnier patenté du village, en contre bas de la rivière à trois ou quatre kilomètres. Afin dans ramener le plus possible, il n'avait pas fait dans le détail, en brisant les branches les plus chargées, de grosses grappes du fruit rouge. Pas dérangé, il s'en est allé son baluchon à fleur sur l'épaule, pour le négocier sur le petit marché du vendredi. Son copain le maraîcher qui y tenait étalage, ne se formalisait guère de la provenance du produit apporté. Habitué depuis des années à racheter par compassion et certains avantages pécunieux, le fruit de ces larcins. Poisons, gibier, champignons, châtaignes, pommes ou cerises, les deux compères si retrouvaient. Arrivé au bout du vallon par le chemin de terre, le père descendit de voiture à une dizaine de mètres du cerisier. Ulcéré ! Il pesta contre sa fille à voir les branches cassées au sol, avant même de remarquer qu'il n'y avait personne d'autre, que l'épouvantail dans l'arbre. Ou était t'elle bien passée, ce n'était pas son style de tout cassée, le sol était jonché de feuilles et piétiné. Comme son champ de maïs par les sangliers, avant l'ensilage en juillet. Il devient inquiet et cria à plein poumon, le nom de son enfant. Son corps au creux de l'estomac commençait déjà à lui envoyer : Une légère contraction douloureuse, en signal avant coureur, d'une angoisse qui n'allait plus le quitter, lui et toute sa famille, pendant les jours et mois avenirs. La petite abeille sur le chemin de la ferme, faillit percuter l'automobile ou l'inverse. Pour une fois le grand père aurait bien voulu, que cela soit ainsi ! Tout en se reprochant à nouveau cette idée macabre, peu féconde en énergie de vie. Ressources dans laquelle il avait largement puisées, pendant cette horrible matinée. L'ouvrière sans était tirée à bon compte, par un changement d'orientation réflexe. Raison qui allait la perturber une petite heure, avant de se réorienter correctement. Il devait faire vite pourtant ! Car les reproches qu'il se faisait, au sujet de ses interventions commençaient à miner, son équilibre fondamental. C'était bien lui, qui avait stimulé sa petite fille, pour une envie de cerise. Lui toujours, qui par colère avait prononcé le mot déclencheur. Rien ne pourrait pour l'éternité, lui enlever le doute installé du : Que ce serait-t-il passé si je n'avais pas ¿ /¿ Il allait falloir maintenant, vivre avec cette interrogation. Sans une unification, il était perdu pour la communauté des élus. La suite des évènements risquée de compromettre un peu plus, son statut d'élu indépendant. A ce moment là, il n'envisageait pourtant pas : Une étape, encore plus catastrophique que la précédente. Comment d'ailleurs concevoir pire, que son cauchemar actuel. Difficile pour un esprit aussi traumatisé, il lui fallait se ressourcer dans les plus brefs délais. Pour cela, il lui faudrait attendre une brise de mai, qui tardée à ce lever. La route vers un point de convergence, risquait d'être longue. Son groupe de liaison le plus prés, se trouvait à l'est du département, dans une citée accrochée aux falaises d'une vallée, très fréquentée l'été par des pèlerins et des marcheurs, adeptes des chemins de Compostelle. Les palombes, les pinsons et les bécasses en migrations, ainsi que de nombreux touristes de diverses nationalités. Des voyageurs qui font de ce lieu, encore aujourd'hui un excellent lieu de dispersion. Plein d'abris et de cavités, le site avait depuis l'aube de leur création, toujours était occupé. Bien avant l'époque de cette histoire, les élus avaient nommé le lieu, « Roc de l'amour ». Ce nom en raison de l'histoire : D'une esclave noire persécutée et enfermée vivante avec son bébé dans un roc taillé, pour avoir aimée et enfantée le fruit de sa passion « Les larmes du roc, coulerons pour toujours de cet amour ». A vent debout, il n'avait pas fini de tirer des bords. La technique du déplacement au vent, était similaire au bateau à voile. Il lui suffisait de se dilater, en proportion de la force du fluide et les molécules d'air faisaient leurs actions, sur cette voilure déployée. Ce n'était pas ce qu'il y avait de plus facile, mais avec une certaine expérience, comme sur mer dans notre vie physique, pour un marin confirmé cela devenait possible. Avec une autre sensation, celle de voler. En faisant varier les formes on pouvait : Filer ou louvoyer, planer ou tournoyer. Un seul problème de taille, sans les yeux d'un hôte impossible de se positionner a vue. Certains avaient acquis dans ce domaine, la faculté de se diriger en rapport : A une magnétique nord ou sud et basse, par rapport à la pression atmosphérique. Ce qui n'était pas le cas du grand père. Il avait toujours préféré dans ces déplacements, par curiosité et plaisir utiliser toutes les variétés animales. Voir ainsi toutes les formes, tous les aspects et les couleurs de la vie, par les yeux d'espèces diversifiés. De l'insecte au poisson ou l'oiseau, en évitant si possible les rapaces ou les carnivores dans leurs périodes de chasse. L'idéal était de vérifier les signaux de l'appétit, avant de s'introduire dans une lionne ou un Aigle. Il affectionnait particulièrement ce dernier, en raison de ses qualités de vol et de sa vision parfaite. Il fallait éviter l'attaque et la mort du gibier. Mais aussi votre période de chasse ou l'hôte pouvait recevoir du plomb. Dans les deux cas, c'était une perte de potentiel, qui s'en suivait. « La mort est toujours la source d'un renversement des forces de vie, les gouttes vont s'accumuler, la dernière larme fera déborder la coupe de l'oubli dans l'infini ». Moi : Avant de déraper à nouveau ! Pouvez-vous revenir à nos moutons ? L'histoire de ce grand père, j'aimerai bien la finir ! Il me faut remettre de l'ordre dans mes pensées et mes questions ou à nouveau : Je vais me faire embarquer, dans des histoires d'histoire en cour. J'avais juste pensé bien que je ne sois pas, un spécialiste des religions. A des émissions de télé ou de documentaires, qui abordait le sujet de croyances asiatiques sur la réincarnation, sous une forme animale. Ils avaient démarré sur le sujet par : « Puisque nous ne pouvons ni voir, ni entendre, ni sentir, ni toucher et goutter, sans votre corps ou celui d'une créature terrestre ». Nous vous avons demandés, de les vénérer et de les sacrer à une certaine époque. Aujourd'hui c'est encore vrai, puisque sans elles nous sommes aveugles, sourd et muet, sans odora et sans goût. Sans elles ou vous que deviendrons-nous ? Que serions-nous ? Eux : Cette religion est une de celle, qui a le moins dérivée bien qu'elle soit basée, sur un quiproquo d'interprétation orale. Nous voulions juste fait passer le message, que nous aimions nous incarner dans des animaux, pour revivre nos passions. Au même titre que nous disons actuellement « squatter », pour rester dans l'air du temps. Cela est devenu une réincarnation, peu importe la définition, pourvu que les créations de la nature soient respectées. C'est une belle histoire que nous voudrions vous raconter, car elle a véritablement débutée sur un message, comme une bouteille que l'on jette à la mer. Moi : Ca dérape, ça dérape ! D'un autre coté cela vous permet de voir la difficulté d'un cheminement de pensée, pas toujours facile à contrôler, dans votre analyse et le sujet, pour les questionner. Cette fois si ! Revenons à notre berger, au cerisier et à cette gamine au milieu des buissons. « Parfois sans le faire exprès, ton mode d'expression est plein d'exemplarité, en rapport à une autre vérité sanctifié ». Je sens que cela va encore glisser, revenons à notre grand père s.v.p. ! Le patriarche n'arriva à destination que trois heures plus tard. L'abeille perturbée par son changement rapide d'orientation, afin d'éviter les milles feux de la calendre chromée de l'automobile, s'en était retournée à la ruche pour se localiser. La voiture du père était devant la grange, en présence d'une 403 Peugeot noire, avec une grosse antenne de toit et d'un fourgon de gendarmerie. Du muguet il aurait du mal à atteindre sa cible. En ce dilatant à l'extrême, la moindre brise risquait de le propulser à l'opposé. Il ne dut pas attendre longtemps, l'hôte idéal sous la forme d'un officier passât à portée, par l'embrasure de la porte de la cuisine, pour se diriger vers les voitures. Il quitta l'abeille à peine dérangée, trop occupée à ce chargé, de son labeur programmé de butineuse de muguet. La tête de l'officier et son fluide n'était qu'interrogations. Cet homme jeune de 34 ans, père de deux enfants s'apitoyait sur la détresse et l'angoisse, qu'il avait ressenties dans les yeux des parents à son arriver à la ferme, quelques minutes plus tôt. Quatre collègues étaient déjà parti, pour suivre le parcourt supposé de la gamine, vers le cerisier et relevé les divers indices. Une fugue ! Cela étonnait le gendarme, il connaissait la famille et la gamine, copine de sa propre fille. Même si à cet âge là tout est possible. Il se demanda si la sienne, non ce n'était pas imaginable et envisageable. Pourtant il n'avait pas put résister de téléphoner au brigadier de service radio, pour qu'il contrôle auprès de son épouse, la présence de son propre enfant. Si les deux copines n'étaient pas ensemble. Après quelques minute d'attente, il reparti un peu soulager pour son cas, mais inquiet dans celui qui l'occupait. Le père se transporta dans son fils et se reflua dans l'officier quelque fraction de seconde plus tard à la vue de l'activité de son cerveau. Aucune possibilité d'influencer quelqu'un, dans une telle activité neuronale. L'angoisse et les questions auraient submergé toute subjection guidée. Déjà difficile dans un esprit apaisé. Il n'aurait fait qu'ajouter, un peu plus de désespoir, dans l'état d'esprit où il se trouvait, par un mot déclencheur aux effets à risque, dans un état cérébral aussi perturbé. Les policiers étaient pour le moment, le seul refuge acceptable à sa condition et à celle de sa famille. De tous les policiers présents, aucun n'avait la moindre idée d'une piste autre que la fugue à explorer pour l'instant. Cela permettait de plus de ne pas stigmatiser, des idées encore plus bouleversantes. Une atmosphère déjà pesante, dans leurs réponses aux angoisses bien normales de leurs interlocuteurs. Accompagné du père, ils décidèrent de rejoindre les gendarmes en enquête, dans le champ du bas. Le caporal chef habité par l'esprit du vieux, au lieu de les accompagner avait tout d'un coup pensée au mot « voisin » et jetée par rapprochement, un coup d'¿il au alentour. Il se dirigea inconsciemment, vers le haut du vallon et la petite ferme de l'assassin. Pourquoi se mot lui était il venu à l'idée, son métier sûrement et le fait d'en avoir rencontré, le poussé a cette encore trop rapide subjection. Il devait laisser ses idées noires et se concentrer, sur une enquête de proximité. Connaissant un peu le berger, il allait devoir utiliser une certaine diplomatie de questionnement, s'il voulait un peu de collaboration de sa part. Après une poignée de main et un bonjour sec, la conversation se limita à : « Tu n'aurais pas vu la petite du voisin ce matin, se promener dans les champs d'en bas ou quelqu'un vers le cerisier du fonds. Pour réponse, il reçu « Y a bien deux jours que je n'ai pas mis les pieds la bas et une bonne semaine, que je n'ai pas vue la gosse et ses voyou de frère ». Le policier qui était au courant des petites querelles de famille, ne se formalisa pas. Rare étaient les fermes de la région, qui pour un oui ou pour un nom, n'avaient pas un petit litige de propriété. Dans cet état d'esprit, le moindre comportement des enfants du voisin passait plus au compte : De la mauvaise éducation parentale de ceux-ci. Que dans : « Il faut bien que jeunesse se passe » Il n'avait aucune raison d'aller plus loin, dans ses questions et il tourna les talons, pour retrouver les autres. Les messages du grand père ne passaient pas. Les « C'est lui, c'est lui » n'avaient pas de liens à ouvrir. Aucun rapport à une suspicion, sur un acte non constaté et pour l'instant, même pas envisagé dans l'esprit du policier. Celui-ci n'avait pas fait dix mètres que le voisin se ravisa. « Il y a trois jours, j'ai vue la fouine entrain de piquer quelques cerises ». Le policier en se retournant pensa tout haut « Ha bon ! C'est dans le coin, que ce chapardeur exerçait ses activités printanières ». L'année dernière, il l'avait pincé pour ses rapines et l'avait sermonné. « Tu n'as rien fait » dit l'agent de la force publique. « Ce n'est pas mon cerisier ! » dit l'homme en s'éloignant. Le grand père enregistra la pensée furtive du condé. « Heureusement pour la fouine, ce type était capable de le flinguer pour trois cerises ». Le papi tenta une nouvelle fois, de stigmatiser l'esprit du gendarme, par le mot « hachette ». Cette fois les pensées du caporal chef dérivèrent, vers l'image de son épouse qui lui avait dit, avant de prendre son service le matin : « Achète du pain pour ce soir ». Le policier retrouva ces collègues au fond du champ. En passant dans le sentier, là ou avait eu lieu le drame, il n'avait pensé qu'aux girolles qu'il y avait ramassées, l'année passée en septembre. Il espérait bien que cette année encore, qu'il en trouverait autant. Le versant nord opposé, n'avait jamais produit que des mauvais champignons. De toute façon à part les sangliers, personne ne pouvait y pénétrer. L'ancien été malheureux, plus le temps passé et plus il culpabilisait, plus sa force diminuait et l'autre augmentait. Il lui fallait s'éloigner, dans un état d'activité intense de réflexion ou de recherche, les messages avaient du mal à passer. Le danger d'un déclic sans relation avec le sujet désiré, lui faisait prendre trop de risque. En poussant le policier vers le coupable, un autre risquait de ce faire inculper. Au pied du cerisier à la vue du carnage des branches au sol, il intercepta une réflexion qui déjà l'alarmait « Nous allons quand même faire une petite visite à notre ami la fouine ». Les moineaux à gros bec piaillé un peu plus, avec seulement quelques temps d'arrêts, pour observer les mouvements alentours. Il y avait aujourd'hui, une agitation peu courante sous ce cerisier. Depuis le matin on n'avait pas cessé, de les déranger dans leur festin. Habituer à un épouvantail, il y en eut deux de bon matin et dans l'après midi un mouvement de sol continue de noir vêtue. Le papi en pris un pour taxi et c'est dans un nid pour la nuit, qu'il fini à se morfondre sur la pire journée de sa vie. L'oiseau ne dormirait que d'un ¿il, le grand père serait vite informé, sur son futur transport. Il espérait trouver refuge, dans un de ces grands oiseaux de nuit, pour reprendre son chemin vers le Roc de l'amour. Leur vision excellente de nuit rendait le voyage plus agréable. Parfois une ballade de quelques jours, suivant la taille du territoire de chasse du prédateur. Le tout était de repérer la direction du hululement d'un congénère. Avec l'espoir que l'un des deux, soit curieux de rendre visite au second. Un jour de plus le soleil se coucha et lune se leva à l'horizon. La voiture noire stationna, en limite d'un jardin potager à l'est du petit village. Un lopin de terre près de la rivière aux eaux rougeâtres, en raison des orages de la semaine passé. En son milieu une petite cabane de bric et de broc, se distinguait par des clartés diffuses entre les jointures, des assemblages de planches et un rideau de l'unique fenêtre de la petite construction. La fouine s'apprêter à passer une nuit de pêche, aux anguilles. Les eaux rouges d'orage étaient toujours prometteuses de bonne pêche, de ce délicieux mi serpent mi poisson. Dans la lumière de la torche du caporal chef, pendue à un clou devant l'entrée, un morceau de tissu qui séchait attira l'attention, des deux policiers. Couvert de petites fleurs imprimées, de nombreuses marques rouges mal nettoyées, en disaient long sur son utilisation. Le pigment rouge des cerises mures, rend la tache dure aux lavandières, la fouine n'avait pas leur obstination dans la propreté. Plus tard on trouva du sang sur la jupette, l'homme fut interrogé et malmené. A l'époque les brimades et les coups étaient de mise, pour faire avouer et l'avocat réservé à une certaine catégorie de criminel. L'individu marginal fini par craquer, par faiblesse et résignation, il signa ses tous premiers aveux. Il avoua qu'après s'être fait surprendre par la fillette sur l'arbre, il l'avait un peu secoué pour qu'elle ne dise rien à son père. Celle-ci était tombée et avait heurtée une pierre. Qu'il c'était affolé la croyant morte. Il signa son arrêt de mort, qu'en il répondit à la question du policier : Qu'est ce que tu as fait du corps de la petite ? Mon salop ! D'un revers de main dans son visage fatigué. Je l'ais jetée à la l'eau, un peu plus bas dans le vallon. Ce qu'il ne savait pas, ce que ni le véritable assassin, ni le grand père, ni les élus ne pouvaient savoir. C'est que le « Puits du fond » : Donnait sur une petite rivière qui avait enflé, suite aux orages de la semaine passée. Que celle-ci après quelques arrêts rocheux avait recraché, le petit corps dans la rivière, au niveau d'une résurgence du gouffre. Rivière souterraine qu'elle avait avec le temps modelée, par érosion des calcaires du plateau. Le corps fut bien retrouvé dans la rivière, quand les eaux sont devenues plus claires. Là où il l'avait dit ! Mais seulement quelques jours plus tard, coincé sous une vieille souche d'arbre, depuis longtemps arrachée à la rive. La sanction est tombée, la justice des hommes a été rendue et la guillotine a coupée l'innocent, sans rendre l'enfant. Eux : Si nous pouvons te raconter cette histoire aujourd'hui, c'est que tous les concernés sont définitivement perdues. Le Père et la mère de la jeune fille, sont morts de chagrin dans la haine d'un innocent. Quelques années plus tard, les enfants ont mal tourné. Un est mort en Indochine ou il avait appris à tuer. L'autre pendant la guerre d'Algérie à torturer. Le plus jeune est mort dans un accident d'automobile, en foudroyant une famille entière, dans ses délires d'alcoolique. La plus jeune qui a finit vieille fille : Est aujourd'hui dans un état végétatif due à une longue maladie. Une vie d'aigreur, de solitude et de mauvais souvenirs, ne lui laisse que très peu de chance de nous rejoindre. Les policiers et les juges se sont trompés trop souvent. Le plus grave était que pendant la guerre, ils avaient coopéré à la folie de certains. Son grand père lui nous a quitté, en se morfondant sur tant de calamités, qu'il a toujours eut l'impression d'avoir suscitées, par des interventions maladroites. Ses charges, malgré notre sollicitude se sont inversées, il est exclu. L'assassin réitéra par deux fois ses exactions, avant que l'effaceur par nos actions conjuguées, ne soit chassé. Toute la colonie du roc de l'amour détruisit ce mauvais esprit à l'usure. Plus de mille élus furent mis à contribution, pour se répartir la charge de tant d'horreur et de malheur. Le coriace berger en fin de vie de nos jours, ne se souvient même pas du Puits du fond. L' EFFACEUR a jouer son rôle.
  7. windust

    l'homo Synatien's

    Les mauvais Esprits : Qui sont-ils Le plus dangereux : L' Effaceur Qu'est ce qu'un effaceur ? Un rejeté spécialiste de désordres mentaux. Celui qui efface les compagnons de vie retardateurs de psychoses, de schizophrénies et de mythomanies. Un esprit mort qui habite un esprit vivant pour gommer la réalité des faits afin de les réécrire ou d'altérer les équilibres de ses jugements. Un technicien spécialisé pour triturer l'histoire, la réinventer ou de la réviser, comme un virus sournois introduit dans son hôte. Au point qu'il croit dur comme fer être sain et souvent porteur d'une mission divine. Les homo-synaptiens les combattent depuis la nuit des temps, ils restent encore aujourd'hui leurs plus difficiles adversaires, les plus durs à détruire. Ils choisissent les esprits fragiles et hyper sensibles, les plus influenssables spécialement dans le domaine des arts ou du spectacle, qui jouent des personnages avec tellement de passion ou de fusion qu'ils doivent incarner à l'écran ou sur la scène. Ceux qui font des transferts de personnalité en jouant des rôles dégradants ou trés déstabilisants. Ils s'introduisent dans les fissures créés par les addictions, dans les ouvertures béantes des accidentés, des torturés, des solitudes de la vie ! Ils ouvrent sans le savoir des portes d'accès normalement verrouillées à ces dégénérés. Avec parfois comme accélérateur certaines substances hallucinatoires tendances, faisant office de catalyseur pour transformer les codes de sa personnalité. Une fois installé dans ces êtres avec une sensibilité à fleur de peau, il est quasiment impossible de les en débarrasser, puisqu'il verrouille la porte de l'intérieur avec de nouveau code. Seul une intervention des blobs (Esprit en groupe) en grand nombre, peut sauver le porteur à condition que l'hôte le désire suffisamment ou qu'un être qui lui est resté fidèle dans l'au-delà en face son combat avec quelque compagnon fidèle ou des esprits individuels suffisament chargé en positivité. Les Sages. Négativement contaminé dans sa vie physique, il ne reste pas grand monde autour de l'infecté par ce parasite. Il s'est arrangé de tout faire disparaître de l'amour qu'il a pour ses proches, y compris particulièrement le plus fort et donc le plus dangereux pour lui : Celui de sa famille. Que de souffrance tout autour sur l'amour ! Avec un vautour pour toujours dans son parcours. Ils se reconnaîtront au passage les infectés, que la force soit avec eux et avec leurs proches pour le chasser. .
  8. windust

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    Amour et solitude Une vie de mort ! Sans des vivants, ne serait que solitude. Qu'elle soit le résultat de nos turpitudes d'un passé obscur, Une gangrène qui se sème ! Sur les voies de la haine. Si l'aventure humaine est malsaine, la suite n'est que peine. L'anathème c'est de la voir lumineuse, dans le reflet d'un miroir obscur. L'écriture à travers le verre est notre lecture sur votre avenir réel. Pure ou Impure sera la vie après la mort sans la texture du corps. Il vous faudra beaucoup d'effort, pour voir que vous avez eût tord ! Et bien des regrets d'avoir douté : Que la mort est amour ou solitude Au passage deux clés ! Mais il ne peut en rester qu'une : Celle de son passé ! Afin que la force se soit accumulée.
  9. windust

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    Que dit l'homo synaptien sur sa création à partir de notre tranche de vie d'homo Sapien. L'homme est sa phase de gestatation ! Suite à des mutations Toutes les vies organiques subissent des mutations ! Lentement mais sûrement de nouvelles branches divergent depuis la nuit des temps. L'homme et la femme en subiront d'autres ! Disparaitront- t'ils au profit d'une autre ? Ou la branche qui les porte aura ou a t'elle déjà un rejeton de plus, comme notre forme de vie électro organique ? Certains prétentieux pensent qu'ils sont les mieux du mieux de par leur dieu ! D'autres qu'ils ne peuvent se réincarner que dans un corps identique omnipotent et omniprésent ! Plus beau que beau, même s'il est fragile et plein d'imperfections, d'instinct animal, de flotte, de pipi et de caca et qu'il n'est pas foutue d'aller avec ça bien loin dans l'univers ou de résister à un monde et une nature chaotique. Bref ! L'homo synaptien (au moins lui modeste) ne prétend rien de plus que de continuer l'aventure que dame nature par son gigantisme, le chaos et la puissance des énergies qui en découle fait qu'elle ne peut s'arrêter en si bon chemin en confiant à des êtres si fragiles sont destin. l'homo synaptien : Un petit pas dans l'évolution, mais un grand pas pour l'humain.
  10. windust

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    Comment marche cette conversation paranormale : Nous avons remarqué que les esprits gardés leurs traits de caractères, leurs façons de parler ou s'exprimer ! En groupe (Blob) les réponses étaient différentes et plus généralistes Exemple : La modestie est une fille de joie que l'on voudrait bien garder pour soi et sûr soi. Quand elle est ailleurs : C'est une pute ! L'esprit de Coluche « Le futur n'est qu'un pronostic ! Il n'existe qu'au moment ou il se réalise et c'est le présent » L'esprit d'Einstein « De tous ceux qui se préoccupent plus des dividendes au jour le jour, que de la facture des jours futurs. » L'Esprit de Molière Un groupe de sages : Plus de deux Esprits (un blob) Nous : Qu'attendez-vous de ce dialogue et de sa divulgation Eux « UN VACCIN ». Nous : Question : Mais contre quoi ? « Contre : Ceux qui manipulent ! Contre les fausses croyances pour des êtres crédules, qui servent de fondation à de noirs dessins ou de sombres destins. » «Contre une élite par défaut ou résultante d'un élitisme, correspondant au besoin d'une espèce en voie de développement ». Un échantillon de nos contacts passés dans divers rites homologués. Nous allons passer à d'autres plus douteux par la suite.
  11. windust

    l'homo Synatien's

    Ils nous demandent de rectifier parfois les textes ou suivant nos doutes sur le contact suite à une demande de validation trés complexe de notre part. L'esprit d'avant pour les deux derniers messages, nous semblait un peu perturbé : Cela nous permet aussi de vous informer sur les difficultés d'une TCIP. Facile en apparance et à la porté de tous en pratique, dans les rites simples ; Tables tournantes verres "ouija" écritures automatiques, Sans danger physique, pour aller plus loin mentalement, il vous faudra des années de pratique, avec des pièges pour ne pas vous faire berner. Des sortes d'anti virus de Fire wall absolument necessaires pour un dialogue confirmé avec des esprits non perturbés ou rejetés. Ils sont doués et futtés pour vous tromper. Plus avec notre système normalement ! Encore que même avec notre longue expérience et malgré tous nos efforts, certains s'infiltrent pour brouiller le message. Nous reviendrons sur ces techniques "les leurs et les notres" plus tard. Attention : la force s'accumule particulièrement pendant les années de l'innocence, de l'insouciance du ventre de la mère puis pendant une petite douzaine d'années jusqu'à l'adolescence. La vie d'adulte par après est aussi ponctuée d'heureux évènements et de beaucoup d'amour de l'autre parfois qui nous permettent d'accumuler de la force ! Mais le travail, le stress, les addictions et bien des occupations relatives aux tracas de la vie de tout les jours sont pour certains : Loin d'être très valorisants et créateurs de/d'une force(s) toujours positive (s). Etrangement ! L'automne de vie ou la vieillesse semble une phase bien plus productrice quantitativement ou qualitativement, pour des raisons de plénitude, de relativisme ou de sagesse. Pour mettre toutes les chances de son côté, qui vous permettrons une vie beaucoup plus autonome par après. Et/ou de ne pas dépendre de ce que les autres voudront bien vous donner. En effet ! Vouloir abréger la vie est une absurdité nous disent-ils à longueur de contact. Il y a la perte sèche de sa propre réserve, mais pire ! Une partie de la mauvaise force accumulée par les proches, que cet acte a extrêmement affectés ou perturbés, vous en sera en partie reversé au passage. Celles de la famille ou des amis, qui malheureux pour parfois le reste de leurs jours par votre acte, absolument sans le vouloir seront la goutte d'eau; qui peut faire basculer la force du bon ou mauvais côté, même après votre incorporation au groupe. Pas sur demande ou par un quelconque jugement dernier ! Mais sur votre propre désir pour ne pas imputer cette faute à ceux que vous avez tant aimer. Pourquoi devraient-ils payer encore et encore, eux qui ont tant souffert d'un dédain de leur amour si fort, pendant tout le temps qu'il leur reste à vivre, aprés votre choix de les quitter prématurément. Si une certaine réserve de cumul vous permet de n'être point un rejeté. Cela peut faire de vous un recalé, pour une liberté totale dans votre vie aprés la mort le jour de leur propre passage dans l'autre vie. Et pire ! Sombrer dans ce que vous connaissez maintenant la force noire négative et sombre de votre deuxième vie. C'est quand même extrêmement stupide ! De vouloir raccourcir cette immense chance acquise au fil d'une vie sur terre. Vraiment trop bête ! Quand on sait comme eux ce qu'est la suite. Ils sont si triste à chacun de ses choix qu'ils y laissent eux aussi une partie de leur force. Ce suicider ce n'est pas anéantir qu'un corps temporaire et des intimes convictions passagères ! C'est tué un peu tout le monde ici bas, comme dans l'au-delà et vomir le futur esprit qu'il y a en soi. Pas de diplômes ici mais une notation et une mémorisation. La clé ! Un cumul qui n'est jamais acquis avant d'avoir tout comptabilisé du moi de l'autour du moi et de l'après moi. Des actifs et des passifs même après le passage et les générations affectées par votre vie antérieure, par les mauvais choix, que vous avez faits de votre vivant. Que la force soit avec vous ! Pour ne pas faire ce choix et l'amour toujours des autres, et vous permettre un jour de ne point payer pour avoir pris le plus mauvais chemin de votre destin. Une clé ! Deux portes : Vos choix de vie ici bas est le chemin pour trouver la bonne clé, arrangez-vous pour ne pas arriver trop cabossé et une bonne réserves de force, pour une autonomie d'action dans votre vie après la mort. Il ne peut y en avoir qu'une, que la force soit avec vous.
  12. windust

    l'homo Synatien's

    Attention : la force s'accumule particulièrement pendant les années de l'innocence, de l'insouciance, du ventre de la mère et pendant une petite douzaine d'années. La vie par après est aussi ponctuée d'heureux évènements et de beaucoup d'amour de l'autre parfois ! Mais le travail, le stress, les addictions et bien des occupations relatives aux tracas de la vie de tout les jours sont pour certains : Loin d'être très valorisantes et créatrices de d'une force positive. Etrangement l'automne de vie ou la vieillesse semble une phase bien plus productrice quantitativement ou qualitativement, pour des raisons de plénitude, de relativisme ou de sagesse. Pour mettre toute les chances de son côté, afin d'une vie beaucoup plus autonome par après. Et de ne pas dépendre de ce que les autres voudront bien vous donner. Vouloir abréger la vie est une absurdité nous disent-ils à longueur de contact. Il y a la perte sèche de sa propre réserve mais pire une partie de la mauvaise force accumulée par les proches que cet acte a extrêmement affectés ou perturbés vous en sera en partie reversé au passage. Celles de la famille ou des amis malheureux pour parfois le reste de leurs jours par votre acte, celui qui peut faire basculer la force même après votre incorporation au groupe. Pas sur leur demande ! Mais sur votre propre désir pour ne pas imputer cette faute à ceux que vous avez tant aimer. Pourquoi devraient-ils payer encore et encore eux qui ont tant souffert d'un dédain de leur amour si fort pour vous pendant tout le temps qu'il leur reste à vivre. Si une certaine réserve de cumul vous permet de n'être point un rejeté. Cela peut faire : Que vous serez recalé, pour une liberté totale ! Et pire ! Sombrer dans ce que vous savez maintenant la force noire négative sombre de votre deuxième vie. C'est quand même extrêmement stupide ! De vouloir raccourcir cette immense chance acquise au fil d'une vie sur terre. Vraiment trop bête ! Quand on sait comme eux ce qu'est la suite. Ils sont si triste à chacun de ses choix qu'ils y laissent eux aussi une partie de leur force. Ce suicider ce n'est pas anéantir qu'un corps temporaire et des intimes convictions passagères ! C'est tué un peu tout le monde ici bas, comme dans l'au-delà et vomir le futur esprit qu'il y a en soi. Pas de diplômes ici mais une notation et une mémorisation. La clé ! Un cumul qui n'est jamais acquis avant d'avoir tout comptabilisé du moi de l'autour du moi et de l'après moi. Des actifs et des passifs même après le passage et les générations affectées par votre vie antérieure, par les mauvais choix, que vous avez faits de votre vivant. Que la force soit avec vous pour ne pas faire ce choix et l'amour toujours des autres, pour vous permettre un jour de ne point payer pour avoir pris le plus mauvais chemin de votre destin.
  13. windust

    l'homo Synatien's

    Quel est notre avenir ? S'ils ne peuvent le prédire car pour eux "Le futur n'existe pas sans source passée pour définir le présent" Rien ne les empêche de faire des pronostics ou un diagnostic. Il viendra de toute façon, qu'on le veuille ou non. Notre destinée commune serait relative à des éléments récents. Sur la base de facteurs environnementaux ultimes, non pour leur nouveautés, mais pour la rapidité du changement. La vitesse des bouleversements contre la lenteur d'adaptation du vivant et une nouvelle génération d'abrutits, qui croient avoir tout compris parce qu'ils ont Free ! Notre destinée passera fort probablement par une phase plus prés d'un monde à la «Mad Max» le pire ! En raison de comportements politiques élitistes et hypocrites, mais aussi pour des motifs économiques malhonnêtes ou narcissiques. La conséquence d'un monde dirigé par une élite stéréotype et médiatique du XXI siècles. Elite par défaut ! Où celle résultante d'un élitisme correspondant : Aux besoins d'une espèce en voie de développement ? Dans un monde chaotique ou son opinion, celle statistique du nombre, qu'elle soit du consommateur ou de la ménagère de moins de 40 ans, fait l'opinion. Sans l'élite «la vrai » celle de Pasteur, de Léonard de Vinci, d'Einstein, de Newton, de Darwin, de Molière, de Freud, de Beethoven, de Picasso, des Arts et des sciences en Général. Dans un monde ou les budgets militaires dépassent en millier de fois, les besoins de ceux qui ont faim ou soif. Dans une société ou les subventions accordées par cette élite aux recherches utiles à l'humanité, aux créateurs des arts et des sciences passées ou futures. A ceux qui les préservent ou les rénovent, pour la culture de tous et le respect de nos ¿uvres Notre avenir ! Un monde sans foi ni loi résultant d'une population, qui par manque de discernement et d'éducation des arts des vrais élites ont plus élu par le passé ou dans le présent : Des tortionnaires, des despotes, des dictateurs ou des religieux, semeur de troubles, de guerres, de génocides. L'évolution suit son chemin, notre destinée est entre ses mains, si elle le veut bien ! Le siècle qui arrive sera chaotique, en rapport à deux antagonismes énergétiques : «L'inertie accumulée dans notre parcours historique et les traditions, contre l'énergie potentielle de l'évolution et de la créativité». Seed Born
  14. windust

    l'homo Synatien's

    Je me contente de dire : Quand windust passe la rhéthorique trépasse ! l'intime conviction se croit fine et faute d'argument ou de pensée limitée! On fait dans le pipi-caca ! ça soigne les blessures à ses intimes convictions. L'esprit "Jacob" dirait : Le problème avec les vieux cons, c'est qu'on ne peut rien contre l'expérience" et "seedborn" pour finir : Mais les jeunes ont de l'avenir ! pour en devenir
  15. windust

    l'homo Synatien's

    Cela fait plus de dix ans que Seed et moi, avec de nombreux partenaires discutons avec eux sans problème. Nous sommes bien loin de connaître qui ils sont ! Surtout si le sujet vous fait peur et la lecture heurte vos convictions. Après de nombreuses soirées et une recherche étalée sur plusieurs années, il est en mesure d'apporter des réponses claires au phénomène. Vous risquez d'être surpris par leurs simplicités, surtout par ce qu'ils ont à nous communiquer. Seed Born a chercher à améliorer notre communication avec « eux » (Pour ma part je n'ais jamais osé les appeler « Esprit » sans une légère sensation de ridicule). Celle de demander à « des verres à boire » s'ils veulent bien dialoguer. La difficulté se trouve dans la question ! Dans ce qu'ils veulent bien nous dire ! Qui ne puisse nous perturber ou les affecter. Le plus dur ! Est aussi de déterminer à quel type d'entité avons nous à faire ! Comment les sélectionner et les classifier. Une méthodologie de contact sûre ! D'où sa question : N'y a-t-il pas un autre moyen de contact plus facile ou plus technique ? Dixit : Le ridicule ! Ne se trouve t'il pas dans ta façon d'associer une matière « le verre » à une qualification « à boire » dépréciative parce que très commune et dévalorisante ! S'il s'agit d'un contenant de certains breuvages. Le verre « Matière translucide - liquide ou solide » n'est t'il pas l'élément principal de toutes vos avancées technologiques depuis le début de l'aire industrielle ? Sans lui vous en seriez toujours à la préhistoire. Qui est-ce qui vous permets de communiquer ou de vous rincer l'¿il : Par des caméras, des appareils photos, des reportages ou des films. De voir l'infiniment petit ou l'infiniment grand. D'explorer l'univers ou le fond des mers, faire de la plongée de loisir. De dépasser les vitesses du son avec des avions, de rouler dans des trains ou des voitures à plus de 300 km/h. Qu'elle est la matière qui vous permet de voir le temps qui s'écoule, sur votre montre, de rectifier une vue défaillante ou vieillissante avec des lunettes. Le verre a une valeur bien supérieure au diamant, par sa structure malléable. De très haute technologie ! Il est et restera avec certains composites transparents de nos jours, le facteur indispensable à votre vie dans la lumière. Pourquoi serait-il à notre niveau un élément ridicule ? Le ridicule est ton approche d'une matière aussi noble, si elle est assimilée par moquerie à des beuveries. Sans le verre ! Nous en serions à la préhistoire. Sur cette base sans appel sur son dernier prototype, il a gardé un verre à pied dans lequel il a installé une souri d'ordi démontée, pour ne conserver que les éléments actifs. Cela rentre, si le ballon du verre est assez gros. (Verre ballon pour vin de bourgogne par exemple). Puis il a démonté les touches d'un vieux clavier d'ordinateur avec leurs microcontacts et les a montées à la verticale sur des équerres alu. (Cela fait que seul ceux qui sont en face peuvent les lire de façon à ce que seul le verre puisse toutes les voir depuis le centre de la table). Les placer à une hauteur suffisante sur une équerre, de façon a ce que la partie galbée du ballon pousse le contact. Des fils souples électriques vont du bord de table, depuis (des petites plaques métalliques) pour un contact de doigt, jusqu'au pied du verre. Vous devez les coller sur le plat du pied (Attention que la colle n'isole pas le fil de la surface du verre). Cela aussi est imaginé par lui, pour supprimer le contact direct avec le verre par les doigts, afin d'éliminer l'argument « Tous tricheurs ou tous manipulateurs involontaires ». Probabilité nulle, vue le nombre de tests, d'échange, de contrôle réalisés déjà. Mais bon un sceptique reste sceptique. Sa recherche se dirige maintenant vers le moyen d'améliorer la mémorisation et la classification avec Word ou Excel des questions/réponses et surtout de trouver des astuces ou des filtres anti-perturbés ou bannis qui : Comme dans le rite classique que tout le monde utilise, brouillent ou perturbent la discussion, pour la rendre non crédible ou farfelue. Depuis il a encore nettement amélioré encore le dispositif. Pour ceux qui trouvent que c'est un peu loufoque ! Leur réponse : "De parler à des dieux qui ne te répondent pas ! Prier, faire des signes de dévotion. Participer à des rites, baptêmes, messes, prières, des pèlerinages, construire des églises, des temples, des mosquées ! De croire en une personne qui marche sur l'eau, ouvre la mer, ressuscite" Pour toi ! C'est beaucoup plus ou beaucoup moins ridicule, que de mettre ton doigt sur un verre ? Là ! Est la question ! Vous avez peut-être la réponse ¿ Moi : Pas du tout
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    La mort ! Pour Qui ? Pour le chauffeur à la croisée des chemins, sans doute dans la torpeur d’un voyage trop long ! Au retour d’une soirée un peu trop arrosée, d’un virage trop mouillé ou verglacé, dans la trace de ses freins au petit matin ! Qu’elle est garce. Pour le marin ou le pécheur qui peut la voir à tribord comme à bâbord, qui doit pour trouver de quoi pécher dans des mers surexploitées, avec la peur sous des vents forts, toujours aller plus loin d’un port. Ce matin là mille sabords ! Qu’elle est catin. Pour le voyou avec des jeux de vilain, pour quelques sous ou pour quelques bijoux, le jour où il trouvera plus ripoux que lui, roué de coups au petit matin après le partage d’un casse ! Qu’elle est rapace. Pour ceux qui ont la foi : En des dieux inexistants et des paradis inventés, par des arnaqueurs d’innocents très pieux et très benêt, que l’on retrouve torturés ou brûlés dans une futaie, pour des voyages sans retour au petit matin, après une sombre nuit pleine de sévices, pour l’appât du gain ou le vice ! Qu’elle est putain Pour le militaire et sa bannière loin de sa terre, pour un trésor de guerre ou un bout de lopin de terre, il devra tomber par terre ou mettre à mort l’adversaire ! Que de chimère dans leurs attitudes meurtrières. Que de mensonges un jour, pour des songes pleins de remords toujours. De bon matin ! Qu’elle est guerrière. Pour l’enfant ! Parce qu’il a croisé un chauffard, un voyou, une secte, la guerre ou une maladie ! Ecrasé comme un insecte, qu’il soit mort de faim ou rejeté d’un revers de main, par trop de haine autour de lui vers la fin malheureuse d’un début de vie, qui ne laissera plus que des petits matins blêmes chez ses amis et ses parents ! Qu’elle est malsaine La mort est fort occupée en ce moment, dans le chaos d’un tremblement de terre et les décombres d’un cyclone en Asie ou une tuerie en Afrique ! Dans le décompte morbide d’une hécatombe ou les chances de survie : Du nombre d’ensevelie malgré leurs cries, elle n’attend que le retard des secours. La mort est en retard ce jour ! Mais peut être la trouveront-ils demain ? Suivant leurs destins ! Que de chagrin au détour du chemin, si elle décide d’être à l’heure au petit matin ! Et que celui en qui on croie ou compte : Est bien loin ou sourd à leur misère et leurs prières. La mort n’est pas en retard ce matin, ni demain ! Mais si le corp n'est que poussière, l'esprit sera lumière.
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    L'homo- Synaptien's : Qui est-il ? Qui sont-ils Leurs réponses : Entre eux, les savants nous désignent par « blob » Nuage léger très déformant. Si nous pouvons nous agglutiner, nous interpénétrer, nous ne pouvons pas nous recouvrir complètement ou nous exclure. Nous sommes capables de nous comporter, comme une onde et un électron libre. « Nous traversons un mur sans problème. Nous pouvons interpénétrer la matière. Nous balader dans la matière, devenir des millions de fois plus gros qu'un atome ! S'étaler, exploser, mais toujours se reconstituer à l'identique ». Nous sommes un nuage capable de passer à travers la matière, un mur par exemple. L'étrange est ! Que même s'il ne s'agit que d'une partie de nous qui est passé au travers ! Nous sommes reconstitués à gauche ou à droite du mur, sans pourtant l'avoir traversé en totalité, par télé portage. Désigné sous «effet tunnel » et validé dans la réalité, par la réalisation de microscope pour réaliser des images 3 D. Moi : Comme des «fantômes » ? «Image à éviter d'après eux, ils ont dit blob». Mais bon ! Je leur ais dit, que fantôme c'était plus à la porté de monsieur tout le monde. C'est vrai que c'est dur de vulgariser. Eux : « Nous traversons un mur sans problème. Nous pouvons interpénétrer la matière. Nous balader dans la matière, devenir des millions de fois plus gros qu'un atome ! S'étaler, exploser mais toujours se reconstituer à l'identique ». A qu'elle période sont-ils apparus, dans l'histoire de l'humanité : Lui «Relative au moment de l'éveil de l'humanité, correspondant aux notions individuelles du malheur, de la tristesse, du souvenir et par-dessus tout de l'amour ». Tous ces sentiments que l'on porte à des proches disparus. La culture de l'ancêtre, des êtres chers, du souvenir entretenu en sont les éléments fondateurs. Lui «Cette énergie c'est développée le jour ou l'homme a commencé à pleurer les siens. Elle est née, le jour ou l'homme a éprouvé de l'amour pour un autre, même disparue depuis longtemps ». Moi : Une sorte d'âme ! Puisque t'elle est ma pensée. Lui : Oui, au niveau de l'image, puisqu'elle semble plus accessible mentalement, en rapport à ton éducation. Cependant très loin de son concept imaginaire, puisque nous avons affaire à un élément palpable moléculaire. Lui : Bien avant cette époque par intervalles de milliers d'années, la nature a décidé de concevoir des instincts. Celui de chasseur ou de prédateur. Puis apparu : Les instincts de défense et de survie ! Avec au début une faible dose de compassion, même pour la mort de ses progénitures. (De nos jours, certains animaux mangent encore leurs rejetons). Puis ! Se développa chez certaines espèces, l'amour de sa descendance ou du moins : Le besoin de se sacrifier pour sa survie. Enfin il y très peu de temps « l'amour et le souvenir de celui qui lui est cher, vivant ou décédé » pour une seule espèce «l'Homme » L'instinct, le sentiment, l'esprit, la pensée, la conscience, l'âme (peu importe la désignation) ont évolués depuis la nuit des temps. C'est uniquement ce point, qui est le détonateur de cette mutation. Il est le seul qui vous sépare de l'espèce animale, pour peut-être un temps encore. Car rien ne semble contraire à ce que cette espèce, ne franchisse ce cap un jour. Seulement rien n'est acquis, puisque les dinosaures n'ont jamais atteint ce stade, malgré un temps de présence sur terre, en million d'années supérieures à l'homme. Le pourquoi ou la finalité reste donc à définir. Lui : «Nous sommes une simple constance du développement, face à une obstination persistante de l'humanité à générer : Des réponses naïves et mystiques à des questions simples. Même si celles qu'il a sous ses yeux, sont fondées et corroborées ». «Nous sommes une continuité logique face à vos prétentions de finalité ». (Les sages) Qui sont-ils : Eux «Vous après votre mort physique» constitués en 4 groupes généralistes. - Les «sages » : Qui passent directement de l'état physique à ce substrat énergétique, plus ou moins concentré, suite à l'accumulation d'une charge très positive, relative à une durée vie épanouie. Une vie pleine : d'amour, de création, d'art, d'amitié et de générosité. - Les «humbles » : Les laborieux et les innocents à charge positive, qui passent tout aussi bien ce stade et qui se chargent du savoir des uns ou des autres, pour obtenir un groupe équilibré. Tous ceux que le destin n'a pas spécialement favorisés. Ou ceux qui n'ont pas trouvé à cause du quotidien, de leur environnement, de leur éducation, de leurs capacités intellectuelles ou physiques, la voie d'un épanouissement plus complet. Ceux qui n'ont pas reçu ou découvert chez eux de dons particuliers, mais qui ont su apprécier celui des autres. Ceux qui par une longue vie de labeur ont élevé des enfants, avec le secret espoir d'enrichir l'humanité d'un élément important à l'évolution de l'espèce. Quand l'amour fut le moteur de leur principale activité ! Car la continuité est indispensable à notre développement, dans le futur. Ils sont à notre survie : Aussi indispensable que les premiers, l'union fait la force. - Les «tourmentés» ceux qui ont frôlé la mort totale ! Irrécupérables et solitaires, ils ne partagent pas la connaissance collective du groupe. Les moins touchés conservent une capacité de dialogue et de déplacement. C'est de ce groupe que provienne : Les détraqués incohérents et perturbateurs qui nous cassent les pieds, pendant l'accomplissement du rite et le transforment en galère. - Les «bannis » ceux qui ne peuvent pas se connecter au groupe ! Ce sont les rejetés «les exclus pour l'éternité » par le seul fait de leur incompatibilité technique, de fusion au groupe. Ce sont les individus, qui à l'état organique ont accumulé une charge différente, pour des raisons comportementales physiques et psychiques. Des Esprits ou des Ames errantes solitaires, sans contact. Des esprits triturés par leurs propres pensées et celles de leurs victimes. Leur enfer est la solitude ! Succinctement se sont des individus, qui pendant leur période sur terre ont fait de grosses conneries et qu'ils sont responsables de moments de vie contre productif graves, pour eux comme pour leurs victimes. Des personnages, qui une fois passés de l'autre coté, sont rejetés par le groupe, après une seule et unique tentative de connexion. Pour en arriver à ce stade d'exclu, il nous faut avoir eut une vie et des comportements humains inacceptables. «Les exclus sont légions. » Que de détraqués, de pervers, de vicieux, de malades sur notre terre. Ils déambuleront dans une longue période de solitude, puis disparaîtront. La division en deux entités incompatibles est relative : A la proportion des particules élémentaires différentes contenues dans le mélange vital de passage. Assemblage cumulatif réalisé en cours de vie. Dénommé par le passé «Forces du mal » ou «coté obscur » pour les exclus. «Les forces de lumière » ou «du bien » pour les Elus et les Humbles. Lui : «L'important c'est la dose d'amour ou de malheur ! Que les vivants laissent dans les souvenirs et les mémoires » ! « Nous sommes cette fameuse âme de liaison du tout au tout ! De vous à nous sur une voie ou l'autre ! Vers l'amour ou la haine. Nous sommes le plus, ils sont le moins des charges de la vie ». Nous sommes les deux clés du fluide, il ne peut en rester qu'une au passage. L'homo-Synaptien's
  18. windust

    l'homo Synatien's

    Tout est charabia quand cela heurte ses intimes convictions. Il s'agit ici de TCIP "Trans-Comunication instrumentale Paranormale" donc hors du Normal. Anormale soit mystérieuse.
  19. windust

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    La curiosité et la soif de comprendre, sont les moteurs des plus belles avancées de l'homme. Eux «Le doute s'installera, s'ils osent le voyage ». « Le propre de l'intelligence et du savoir c'est d'analyser, d'expérimenter et de valider une expérience, un résultat physique ou théorique ». « La science et le génie humain n'ont qu'un ennemi dans leur progression, l'autosuffisance du savoir et une locomotive, le doute ». « L'imbécile ne réfléchit pas ! Le spécialiste lui réfléchit, avec la suffisance d'un imbécile ! Alors que l'anticonformiste analyse ». - Pour certains d'entre nous, peut-être des réponses. - Pour ceux qui sont plus prés de la fin que du début, un espoir. Accrochez vos certitudes, l'histoire va commencer ! C'est de votre destinée que l'on va parler. A la lecture de ce livre le doute s'installera, et l'amour triomphera. Tout a commencé par notre question. « Notre forme actuelle est t'elle l'aboutissement de la vie ? » Une réponse ! « L'humanité actuelle a cette chimère face à l'évolution de l'univers et de la vie depuis des milliards d'années. Quelques millions d'années de mutation génétique et plus rien ! Une finalité, prétentieux vous êtes, face à la nature mère de toute la création, depuis la nuit des temps. Penses tu vraiment que c'est ce qu'elle peut faire de mieux ? Si cela n'aboutie pas elle recommencera. » Une nécessité : Ne pas répéter les erreurs du passée « Il y a un peu plus de 35000 ans, elle a choisie une destinée dans la continuité » « Une étape de plus dans sa logique : l'horreur du vide et un univers bien trop grand pour des êtres aussi imparfaits. » Le fluide du souvenir Eux : La nature avait ses raisons d'établir une continuité mémorielle. Le fait d'un début de seconde vie, il y a un peu plus de 35 000 ans, relatif à l'amour de l'autre et au souvenir du disparu, sur les bases d'un agglomérat «concentré » du système de liaison de neurone à neurone, existant par le passé. Elément essentiel de la séparation franche de ses souches animales pour l'homme, de 4 à 5 millions d'années en arrière. Ce liant qui fait : que le déclic détonateur de l'histoire à développer, déclanche une explosion contrôlée de pensée, se rapportant exclusivement aux souvenirs correspondants. Moi : Vous n'êtes toujours pas facile à comprendre. Eux : La nature à besoin de se rappeler, ce qu'elle a mal fait pour ne pas recommencer. D'un aide mémoire du déjà expérimenté, dans la voie qu'elle s'est fixée. Toutes les charges électriques inter neuronales, qui ordonnent l'émission de substances chimiques dans votre cerveau ont obligatoirement : Un interrupteur de déclenchement intra cellulaires, basé sur la substance qui nous compose dans notre deuxième vie. Ce substrat gazeux est en fait la substance de notre seconde vie. Moi : Plus simple ! Vous n'avez pas mieux ? Eux : Prend une feuille d'arbre dont tu regardes la forme : Si tu la connaîs ! Elle te fait visualiser l'arbre qui la porte. Là il peut s'agir uniquement, d'une connaissance professionnelle, chez le bûcheron par exemple. Chez d'autre bizarrement, la feuille va dessiner l'arbre et le fruit qu'il porte. Mais aussi un lieu ou il a poussé : Une colline, un fond de vallée ou les rives d'une rivière. Là dessus simultanément au centième de seconde, la fille qu'il a peut être embrassée sous son ombre, la petite sieste qu'il y a fait en été, ainsi de suite. Un instantané de la feuille à l'arbre, de l'arbre à la vallée et la rivière, jusqu'au visage de son fleurt et les paroles échangées. Ceci en une fraction de seconde. Demandez à des personnes qui ont subit un accident de voiture, si en quelques dixièmes de seconde, elles ne voient pas défiler leur vie. Toutes sans exception, vous direz la même chose. Tout cela ! On peut le mettre sur le compte d'un processus mémoriel stéréotype, un neurone s'active et en cascade, des milliers d'autres reçoivent un ordre, de délivrer leurs contenues. « C'est déjà extraordinaire et pourtant quelque chose, ne colle pas ». Utilisez vos propres expériences sur le sujet, réfléchissez cinq minutes à vos propres cheminements d'idées, sur n'importe quel sujet ou sur du déjà arrivé : Un incident marquant ou un souvenir agréable de votre passée. Une histoire, un accident de vie ou une période de méditation au clair de lune. Pourquoi ! Le flux électrique inter neuronal, excite t'il les bonnes cellules parmi des milliards d'autres ? Sans se tromper ni de mot, ni d'image, ni de période de temps, ni d'historique de l'action visionnée, qui défilent dans votre cerveau. Pourquoi ! Tout cela sort dans l'ordre, d'une vieille histoire de plusieurs jours ou de plusieurs années ? Fantastique, phénoménal, unique, dans l'évolution de la vie parmi toutes les espèces existantes. Là se trouve le secret de notre vie après la mort ! Pourquoi ! Dans un cas le signal sera-t-il positif du début à la fin ou négatif dans d'autre circonstance ? Une toute petite étincelle d'un souvenir, d'une vision, d'une odeur ou d'un objet agréable et boom du bonheur. Une mauvaise étincelle et c'est le malheur qui domine. Rarement les deux à la fois. Pourquoi ! Des idées positives ou négatives à sens unique, sans mélange possible ? « Comment se fait t'il qu'un évènement important comme la perte d'un enfant, marque seulement cette espèce, de désespoir ou de détresse toute une vie durant ». Pourquoi ! Le flux se divise t'il aussi fortement, dans un sens ou dans l'autre dans une cascade d'informations ? Pourquoi ! Des milliards de cellules, avec chacune un tout petit morceau d'une histoire, parmi des milliers d'autres aventures, que tu es capable de revisiter, t'envois une explosions de données à sens unique positives ou négatives, optimiste ou pessimiste. Pas de mélange, pas d'embrouille, blanc ou noir seulement. Moi : Vous allez me le dire a la fin ! Eux : « Une seule et unique raison, une seule possibilité, une seule stratégie à un tel aiguillage d'information, dans un sens ou dans l'autre. Pas d'autre dispositif pour dame nature, qu'un guidage directionnel codifié, en rapport à des valeurs accumulées. Un seul facteur induit cette potentialité de convoyage d'informations sans désordre, un système d'aiguillage ultra perfectionné. Obligatoirement relatif à un fluide unificateur à deux paramètres. Vous les désignerez par Positif ou Négatif. Bien ou Mal. Heureux ou Malheureux. Amour ou haine. Optimiste ou pessimiste. Mais rien à faire ! Il faut un dispositif. Un système fonctionnel d'orientation binaire. « Suivant les quantités déjà absorbées par le passé, la plénitude ou l'amertume prédomine, vers l'une ou l'autre force de pensée ». Un cumul qui ne fait qu'accélérer le processus de charge positive ou négative, du substrat résiduel de deuxième vie Au milliardième de seconde, toi tu vas là et pas ailleurs ! Toi tu passes ! Toi je ne t'ais pas dit de te mêler aux autres ! Toi ne parasites pas l'information ! Toi c'est pour plus tard ! Toi c'est maintenant. Des milliards de portes qui s'ouvrent et se ferment, sur des chambres qui sont plus ou moins habitées, de bonheur et de malheur, avec deux clés formatées et codifiées par la vie. « La clé c'est le fluide, la porte c'est l'accès aux contenues des chambres. Si une de tes clés : Ouvre plus de portes que d'autres, sur des valeurs différentes, alors tu connaîtras ton camp» Penses à un vent de sable dans le désert et les milliards de grains soulevés. Imagines une machine capable de trier les particules blanches ou moins blanches, jaunes claires, jaunes foncés ou rouges et les noires plus claires et les noires foncés de ce sable, en un millième de secondes. C'est ce qui ce passe ! Que tu sois capable ou non, de même imaginer l'étendue de la tache. Il faut donc un guide à chaque poussière d'histoire pour se retrouver ensemble, pour qu'elle fusionne en un point donné, afin de constituer une pensée uniforme. Moi : Cela à l'air de tenir la route, mais pas simple à vulgariser Lui : Visualise un désert ! Tout l'horizon est bouché devant toi par une tempête de sable, une séquence du film la momie par exemple, que tu as déjà visionnée. Dans cet immense nuage de poussière, tu dois sélectionner un million de grains de couleurs identiques, dans chaque nuance ¿/¿ Moi : Tu est dans la merde (il n'aime pas cette traduction perso) mais bon cela a l'avantage de traduire mes sentiments, sur la difficulté du trie. Lui : Il faut donc, que le grain de poussière ait une mémoire ou que : quelque chose le dirige vers ses copains, afin d'élaborer un ensemble identifiable. Moi : C'est logique et alors ? Lui : Alors ! C'est ce qui ce passe toutes les secondes, des milliards de fois dans votre tête, pour les six milliards d'individus, habitant la terre. Eux : Nous sommes les rails à deux voies, une montante une descendante, positive ou négative de la vie, du souvenir, de l'histoire, de la connaissance, de l'instinct, de la passion, de l'amour, des sensations, des sentiments, de la pensée et des créations. Les anti-mélangeurs des histoires de votre existence terrestre. Ce fameux gaz résiduel qui nous compose après votre mort physique. « Nous sommes cette fameuse âme de liaison du tout au tout, de vous a nous sur une voie ou l'autre, vers l'amour ou la haine. Nous sommes le plus, ils sont le moins des charges de la vie ». Nous sommes les deux clés du fluide, il ne peut en rester qu'une au passage.
  20. C'est à "Ginsbar" que je répondais ! Pas à t i ! Il l'a dit : "Alors tu repasseras" et je suis repassé :blush:
  21. Einstein était une référence en science physique, surtout ce qui concerne la gravitation. Pour le reste il ne valait pas plus qu'un individu lambda. Donc quand tu le cites, parle de physique, de gravitation quitte à faire. Pour le reste tu repasseras Je repasse "il ne valait pas plus qu'un Individu Lambda UFFF UFFF ! Si c'était vrai niveau QI vous auriez une meilleure analyse. Révisionniste aussi : Je le cite parce qu'il l'a dit ! Point :blush: même si cela dérange
  22. windust

    l'homo Synatien's

    En parlant de Bizarre ou de Paranormal : Dans un de nos derniers contacts : Alors qu'avec leur aide on préparait des textes de propositions (faisant suite à un sujet de discussion) sur l'analyse environnemental de certains contradicteurs : Qu'ils décrivent comme des Brouilleurs, des amalgameurs manipulateurs. Ceux qui : « Sur des spécialisations acquises sortent des opinions hors contexte sur tout ou sur rien, sans complexe ». Texte : « Moins leur histoire a de l'importance ! Plus celui qui la raconte doit sans donner. » Par un protocole interne on produit divers textes numérotés: - Des textes au plus prés, de ce qui nous semble être leur position ou le résultat de notre échange. - Puis des textes complètements divergeants ou farfelus. Est nous leur demandons celui qu'ils choisiraient : Depuis que nous avons découvert : Que s'ils savaient écrire ! C'est qu'ils savaient lire. Ici : Ils avaient choisi celui au titre : Allègre fait du lard après la génération Mitterrand sur la génération « Ils ont tout compris parce qu'ils ont free ». Sauf qu'ils nous ont fait sortir (de nous) « Abrutie » /qui ont tout compris parce qu'ils surfent sur "le Net" ! Que nous avons imagé par « Free ». Bon les contacts sont souvent un peu rétro question langages ! Normal : S'ils sont morts depuis longtemps. On peut sentir ainsi : L'époque à laquelle il a vécu entre autre. Même si c'est loin d'être le seul paramètre de confirmation que nous utilisons. Revenons à nos moutons : Parfois dans les sujets se glisse des éléments qu'on juge délassés ou bizarres. Exemple : En parlant de/ou avec un contact qui disait s'appeler « Tazieff » résultat de cet extrait : ¿/¿ Qu'il se soit planté dans son domaine face à Tazieff, sur une éruption de volcan, même si cela laisse planer un doute sur ses réelles compétences dans sa spécialité ! Ce n'est pas trop grave, puisque nous avons à faire à un danger naturel peu métrisable. Le diagnostic peut être mis au compte du principe de précaution ¿/¿ Une phrase pour laquelle nous n'avions pas accordé sur le moment une quelconque importance. Ou comment la caller ! Plutôt qu'est qu'elle venait faire : Là dedans. Des phrases qu'on élimine comme : « hors sujet » ! Ou « hors contexte ». Comme celle-ci : Début Avril Lui : « Petit Volcan deviendra grand en divisant » Nous pensions qu'il parlait d'allègre ! A voir l'actualité d'aujourd'hui on se gratte la tête ! Et le « En divisant » nous inquiètent maintenant parce qu'en relisant ce qu'ils ont écrit : En (se) divisant. Est là ! On ne voit pas comment ? Ou veulent-ils dire « se partager en deux ». Mais bon parfois ! Ils sont « Strange » et ne vont jamais trop loin, dans leur pronostic de probabilité. Même si nous savons qu'ils aiment poursuivre leurs spécialités d'avants ou montrer beaucoup d'intérêts pour ce qu'ils auraient aimés faire de leur vie durant. Pour eux : « Le futur n'existe pas, quand il se produit c'est le présent » ! Et rajoutent : « Le futur : Des présents du passé » !
  23. La fourmi rouge, la noire, la blanche et la Reine ! Il était une fois une fourmilière pas ordinaire. La seule d'un grand territoire ! La terre des fourmis. La seule qui n'était ni rouge, ni noire, ni blanche ! Grand nombre de ses occupants étaient des migrants. Les Blanches étaient les survivantes d'une histoire chaotique. Pour leurs reines ou par foi de roi et de saigneurs de guerre assoiffés. Comme il ne pouvait y en avoir qu'un ! D'après leurs lois narcissiques. Ils s'entretuèrent naguère ! Et prospérèrent sur le dos des colorés. Les Noires avaient quitté, les guerres de ses s¿urs et de leur mère. Trop guerrières, trop de misère des mers et des terres surexploités ; Une vie trop galère pleine de peurs et d'horreurs identitaires, Une vie trop austère, dans des républiques sectaires ou bananières. Les Rouges déçues par ses camarades de combats et de révoltes, Qui pouvoir reçu ! Deviennent des fonctionnaires zélés et tortionnaires ; Sur des critères de cliques corrompus ou de nationalisme primaire ! Pour endoctriner ou envoyer au cimetière : Les contre-révolutionnaires. Très Métissée maintenant ! Cette fourmilière multiculturelle avait survécue : Par ses sciences, ses armes et les images factuelles des guerres perdues. Ils observaient les autres s'entretuer par faim, pour les miettes des pillages : Que leurs anciens avaient fait soit par intérêts, soit sur des idées prés conçues. Comme un miroir aux alouettes ! Elle attirait ceux et celles qui en quête ; D'une nouvelle vie. La mort souvent en enjeux à la roulette de la chance afin : De franchir ses frontières, par désespoir ou espoir de lendemain plus chouette. Plus cela allez, plus le nombre croisé, plus les opinions divergées en son sein. Les Noires reprochées aux Blanches ou aux Rouges leurs histoires passées ! Les Blanches leur rétorquaient que leurs anciens n'avaient pas été meilleurs ! Les Rouges disaient : Les miens se sont fait avoir par bien des promesses. Et tous ! Reprochaient aux nouveaux d'être des délinquants et des trafiquants. Un vieux refrain et bien des risques pour ce havre de paix ! Ce dit la reine. Elle fit appel à ses conseillères noires, rouges, blanches et métissées ! Dans l'urgence d'un problème, qui ne faisait qu'en empirant. Et comme hier ! Pas d'histoire d'expulsions à faire ou des nouveaux efforts de guerres. Ou encore repousser à demain ! Puisque nous n'avions pas trouvé Solution ! Elles Proposèrent : Ralentir votre ponte pour faire place ! Ho Reine Mère. Vous savez très bien que dehors, elles ne le feront point du jour au lendemain. Ils n'ont rien voulu entendre avant ! Aujourd'hui déjà nous prélevons tant et plus ! Sur nos générations futures pour survivre, ou calmer leurs appétits sanguinaires. Que faire se dit la grande Reine ? Il s'agit ici de guérir pas de prévenir. Rester, Partir ! Il n'en avait plus les moyens, sur cette terre inhospitalière, qu'il n'avait fait que détruire. Elle convoqua ses savants : Qui lui dirent que partir par manque de temps et de budgets, Ils ne pourraient jamais ! Ils avaient par contre une arme suprême ! Une bombe propre. Si cette histoire n'a pas de fin, pas de morale, pas de suite, c'est qu'elle reste à écrire. Car nous sommes des hommes à la croisée des chemins ! Et pas des vieilles fourmis. A moins : Qu'il ne repousse toujours au lendemain, ce qu'il aurait due faire la veille ! Pour laisser aux futures générations le soin de déterminer : « Le point de non retour » L'homme d'aujourd'hui est le prédateur suprême. Donc ! Son seul prédateur demain. De Fascistes, de racistes, d'extrémistes seront traités alors ceux qui se seront mobilisés. Qu'ils soient Rouges, blancs, noirs ou métis ! Mêmes s'ils n'ont jamais gouvernés. Cherchez le mobile, cherchez l'intérêt et vous aurez de vrais intimes convictions. Ils n'ont aucun autre argument, mais vont manipuler sur des bases humanistes. Le fascisme ferme les yeux ! L'écologie les ouvre. (Windust) Ce qui détruira le monde ce n'est pas ceux qui font le mal ! Mais ceux qui les regardent sans rien faire (A. Einstein)
  24. Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, Mais par ceux qui les regardent sans rien faire ! (A Einstein)
  25. Le fascisme ferme les yeux, l'écologie les ouvre ! (Windust). :blush: http://www.forumfr.com/sujet359104-allegre-fait-du-lard.html
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