Littératures de l'imaginaire Fantasy - Science-Fiction - Fantastique
16 novembre 2009 - 15:18 #402
Ma prof de francais me soutiens que le genre de litterature que je qualifie comme fantastique (JJR tolkien, Seigneur des A., pour exemple) est en réalité le genre merveilleux... Ben fallait le savoir hein...
Pour moi ca restera quand même du fantastique (que ma prof de français definis comme une histoire se déroulant dans le monde réel avec des fait irréel ou invraissemblalbe... pour vous faire une idée de la chose, lisez la nouvelle "Continuité des parc" pour vous faire une idée de ce que qualifirai le genre fantastique d'après ma prof de français... et très certainement pas que la mienne...)
Enfin, qu'en pensez vous ?
Pour moi ca restera quand même du fantastique (que ma prof de français definis comme une histoire se déroulant dans le monde réel avec des fait irréel ou invraissemblalbe... pour vous faire une idée de la chose, lisez la nouvelle "Continuité des parc" pour vous faire une idée de ce que qualifirai le genre fantastique d'après ma prof de français... et très certainement pas que la mienne...)
Enfin, qu'en pensez vous ?
17 novembre 2009 - 23:02 #403
Je viens de terminer L'Etrange vie de Nobody Owens de Neil Gaiman. Le titre original est The Graveyard book en hommage au Livre de la Jungle de Rudyard Kipling dont l'auteur est fan. L'histoire est vraiment très sympa et on s'attache au jeune héros, qui se trouve réfugié dans un cimetière parce qu'il a un assassin à ses trousses. On fait connaissance avec les habitants du cimetière qui sont les protecteurs de l'enfant. C'est une histoire sombre et drôle à la fois. J'ai surtout apprécié la description haute en couleur des fantômes du cimetière. Une ambiance digne d'un film de Tim Burton, comme je les aime.
Je termine par une citation d'un fantôme qui résume bien Nobody Owens :
Je termine par une citation d'un fantôme qui résume bien Nobody Owens :
Citation
On est toujours soi, ça n'change pas, et on change toujours, y a rien à faire.
18 novembre 2009 - 21:49 #404
Stéph_ou, le lundi 16 novembre 2009 à 15h18, dit :
Ma prof de francais me soutiens que le genre de litterature que je qualifie comme fantastique (JJR tolkien, Seigneur des A., pour exemple) est en réalité le genre merveilleux... Ben fallait le savoir hein...
Pour moi ca restera quand même du fantastique (que ma prof de français definis comme une histoire se déroulant dans le monde réel avec des fait irréel ou invraissemblalbe... pour vous faire une idée de la chose, lisez la nouvelle "Continuité des parc" pour vous faire une idée de ce que qualifirai le genre fantastique d'après ma prof de français... et très certainement pas que la mienne...)
Enfin, qu'en pensez vous ?
Pour moi ca restera quand même du fantastique (que ma prof de français definis comme une histoire se déroulant dans le monde réel avec des fait irréel ou invraissemblalbe... pour vous faire une idée de la chose, lisez la nouvelle "Continuité des parc" pour vous faire une idée de ce que qualifirai le genre fantastique d'après ma prof de français... et très certainement pas que la mienne...)
Enfin, qu'en pensez vous ?
Je suis d'accord avec elle
chirona, le mardi 17 novembre 2009 à 23h02, dit :
Je viens de terminer L'Etrange vie de Nobody Owens de Neil Gaiman. Le titre original est The Graveyard book en hommage au Livre de la Jungle de Rudyard Kipling dont l'auteur est fan. L'histoire est vraiment très sympa et on s'attache au jeune héros, qui se trouve réfugié dans un cimetière parce qu'il a un assassin à ses trousses. On fait connaissance avec les habitants du cimetière qui sont les protecteurs de l'enfant. C'est une histoire sombre et drôle à la fois. J'ai surtout apprécié la description haute en couleur des fantômes du cimetière. Une ambiance digne d'un film de Tim Burton, comme je les aime.
Je termine par une citation d'un fantôme qui résume bien Nobody Owens :

Je termine par une citation d'un fantôme qui résume bien Nobody Owens :

Pas sûr que ça soit le genre d'ambiance que j'aime en revanche
Pourtant, j'adore cet auteur
19 novembre 2009 - 08:09 #407
et la série des princes d'ambre ?? quelqu'un les a lus ?
Ce message a été modifié par KARBOMINE - 19 novembre 2009 - 08:10.
07 mars 2010 - 15:29 #408
C'est rare que je poste pour parler d'un livre que je n'ai pas du tout apprécié.Il faut un début à tout.
C'est le tome 1 de Tara Duncan. Je sais que cette série a beaucoup de succès auprès des ados et pré-ados et j'ai voulu connaître l'univers de cette "sortcelière". On peut faire des parallèles avec Harry Potter mais ce sont surtout les différences qui m'ont frappée. S. Audouin-Mamikonian a voulu elle aussi créer un univers particulier avec un monde à part -AutreMonde- qui a ses propres règles, ses habitants particuliers (dont certains empruntés à la mythologie grecque), son langage, etc. J'ai trouvé que l'auteur abusait beaucoup du vocabulaire particulier des sortceliers, ce qui m'a gênée voire freinée au début de ma lecture. Après, je n'ai pas accroché au style de l'auteur : très foisonnant, ça part un peu dans tous les sens. Enfin, et il faut bien dire ce qui est, les aventures de Tara Duncan ne m'ont pas du tout passionnée et je ne tiens pas à en connaître la suite surtout quand on sait qu'il y aura 10 tomes !!!
J'ai lu le livre en diagonale pour suivre la trame de l'histoire.

Pour moi, ce livre n'arrive pas à la cheville d'Harry Potter.
C'est le tome 1 de Tara Duncan. Je sais que cette série a beaucoup de succès auprès des ados et pré-ados et j'ai voulu connaître l'univers de cette "sortcelière". On peut faire des parallèles avec Harry Potter mais ce sont surtout les différences qui m'ont frappée. S. Audouin-Mamikonian a voulu elle aussi créer un univers particulier avec un monde à part -AutreMonde- qui a ses propres règles, ses habitants particuliers (dont certains empruntés à la mythologie grecque), son langage, etc. J'ai trouvé que l'auteur abusait beaucoup du vocabulaire particulier des sortceliers, ce qui m'a gênée voire freinée au début de ma lecture. Après, je n'ai pas accroché au style de l'auteur : très foisonnant, ça part un peu dans tous les sens. Enfin, et il faut bien dire ce qui est, les aventures de Tara Duncan ne m'ont pas du tout passionnée et je ne tiens pas à en connaître la suite surtout quand on sait qu'il y aura 10 tomes !!!
J'ai lu le livre en diagonale pour suivre la trame de l'histoire.

Pour moi, ce livre n'arrive pas à la cheville d'Harry Potter.
10 mars 2010 - 00:31 #409

Citation
«Cette époque vacille au bord d'un abîme ténébreux et, comme fascinée, plonge frileusement le regard dans les yeux vitreux du chaos. Les dieux s'affairent inlassablement, sans répit, se tournent et se retournent dans leur sommeil, se réveillent pour tramer de nouveaux forfaits. Leur progéniture bâtarde, les centaines de millions d'esprits de la roche, des ruisseaux et des arbres, de l'espace, du temps et des émotions, découvrent que les vieilles serrures sont vermoulues. La poterne du destin est entrebâillée. Le monde affronte un âge de terreur, de conflits, de sorcellerie, de bouleversements et d'un désespoir encore plus profond parmi les mortels. Et les falaises de glace continuent de progresser.»
Le premier volume du nouveau cycle de Glen Cook, après l'excellentissime Compagnie noire et le loufoque Garret détective privé, je retrouvais donc un auteur connu et apprécié. Mais sur ce coup là je dois avouer que j'ai eu énormement de mal a franchir le cap de la centaine de page, un univers trop vaste peuplé de moult peuple aux religions variées et le tout sans la moindre carte pour se repérer. On passe d'un personnage a l'autre sans trop creuser, bref la galère.
Aussi ai-je laché l'affaire une fois la centaine de pages atteintes. Les mois ayant passés, j'y suis revenu en repartant de zéro (après un suicide cérébral a coup de twilight et une petite ronde avec le guet municipal d'Ankh Morpok
Et là je suis parvenu au bout, verdict :
Glen Cook est ici très long a mettre en place son univers, les détails foisonnent mais sont amené pêle-mêle, la syntaxe est plaisante, de belles tournures d'esprit et une trame de fond interressante, de belles guerres de religion sans une once de manichéisme, des complots, trahisons, bref de la matière et pourtant il y a un grand manque : un personnage central. Et oui celui qui est censé tenir ce rôle se montre fade et sans ambitions, trop docile, pas assez humain. Bref je m'attendais a mieux venant du créateur de Toubib et Qu'un-oeil.
En résumé une lecture qui laisse un arrière goût amer, ça ouvre l'appétit mais ne parvient pas a la rassasier pleinement, un peu comme les apéritifs dinatoire, sur le coup ça va mais une heure après on se retrouve avec l'estomac dans les talons.
17 juin 2010 - 10:19 #410

titre : Neverwhere
auteur : Neil Gaiman
genre : fantasy urbaine
date :1996
édition : J'ai lu
nombre de pages : 350
Résumé :
Un soir, Richard Mayhew, jeune Londonien, sauve la vie d'une étrange jeune fille, Porte. A partir de là, son destin bascule : il perd sa fiancée, plus personne ne le reconnaît, il est transparent. Il décide alors de suivre Porte dans son monde, le Londres d'En Bas. Dans cet univers parallèle, il va aider Porte dans sa quête et tenter de retrouver sa vie d'avant.
Notre avis :
Sorte de conte confrontant deux Londres parallèles : celui d'en haut et celui d'En Bas. Dans le Londres d'En Bas, il y a des mendiants, des rats, des assassins mais également les mêmes stations de métro que dans le Londre d'en haut avec leur sens littérale. Neil Gaiman propose une métaphore de notre société où les plus démunis sont ignorés, invisibles à nos yeux.
Le Londres d'En Bas présente une société féodale et magique. Comme toujours avec Neil Gaiman (La vie de Nobody Owens), le langage entre les deux mondes diffère. L'auteur nous présente une galerie de personnages plus atypiques les uns que les autres : deux assassins cyniques et sadiques à souhait, un Marquis de Carabas, un ange, une jeune fille prénommée Porte capable d'ouvrir des passages là où il n'en existe pas, un garde du corps très particulier...
J'ai beaucoup aimé les deux assassins, burlesques à souhait.
Un livre très agréable où l'on tente de faire des parallèles entre les deux Londres et où l'on se rend compte que l'esprit d'entraide, l'humanité, ne sont pas forcément là où on les attend.
J'apprécie cet auteur, dont c'est le deuxième roman que je lis. Sa façon de construire les personnages permet de situer tout de suite les différents univers. Leur langage, en fonction de leur univers est différent, il en va de même de l'habillement et de l'époque. Il n'y a pas de confusion possible entre les deux mondes. En revanche, le plus cruel n'est pas forcément celui que l'on pense.
Une histoire à découvrir et à lire avec beaucoup de plaisir.
Quelques citations pour vous donner envie d'aller vers le roman :
Citation
Croup et Vandemar, annonça-t-il d'une voix suave, Maison de Tradition. Obstacles oblitérés, nuisances éradiquées, amputation des membres gênants et dentisterie à l'ancienne.
Citation
J'ai toujours estimé, dit-il, que la violence était le dernier recours de l'incompétence, et les menaces vaines, le refuge ultime de l'ineptie absolue.
Citation
Vous savez, monsieur Vandemar, je suis en cet instant sous le coup d'un bonheur, d'un ravissement, pour ne pas dire sous l'emprise d'une extase trop complète et infinie pour maugréer, protester ou regimber - après avoir eu l'occasion d'accomplir ce que nous savons le mieux faire...
Ce message a été modifié par chirona - 17 juin 2010 - 10:25.




