- (22 Pages)
- « Première
- ←
- 20
- 21
- 22
Ma poésie, des citations, votre poésie?
20 février 2010 - 17:23 #211
L'amour c'est enfui, il n'a rien laissé.
Juste cette blessure qui dur et qui dur.
Que puis-je espérer sinon cette pluie
Qui viendra laver mes noirs souvenirs
Enfin m'enlever cette envie de fuir.
Un peu de courage, il faut en avoir
Pour ne pas sombrer, éviter le naufrage.
Vite au Grand Lavoir que j'y plonge mon âme
Un esprit nouveau et l'amour renait
Me ressentir beau moi qui suis si laid.
Trouvons vite un bar, au coin de la rue.
Un qui soit ventru le voila, le Chat Noir
Courrons y vite, la foule s'agite
La nausée revient, je la sens si proche
Je fouille dans mes poches mais ne trouve rien
Offre-moi un verre ou adieu la Terre
Je me laisserai choir en bas de ton bar
Paye moi un t'ponch, vois tu je m'enfonce
Il me faut du vin, je ne suis pas bien
Tavernier à boire !
Juste cette blessure qui dur et qui dur.
Que puis-je espérer sinon cette pluie
Qui viendra laver mes noirs souvenirs
Enfin m'enlever cette envie de fuir.
Un peu de courage, il faut en avoir
Pour ne pas sombrer, éviter le naufrage.
Vite au Grand Lavoir que j'y plonge mon âme
Un esprit nouveau et l'amour renait
Me ressentir beau moi qui suis si laid.
Trouvons vite un bar, au coin de la rue.
Un qui soit ventru le voila, le Chat Noir
Courrons y vite, la foule s'agite
La nausée revient, je la sens si proche
Je fouille dans mes poches mais ne trouve rien
Offre-moi un verre ou adieu la Terre
Je me laisserai choir en bas de ton bar
Paye moi un t'ponch, vois tu je m'enfonce
Il me faut du vin, je ne suis pas bien
Tavernier à boire !
23 février 2010 - 06:39 #212
Bonjour à toustes,
Mes poèmes seront maintenant sur le topic
Bon, bin, heu?
Trop de topics en route
Débordé moi
Mes poèmes seront maintenant sur le topic
Bon, bin, heu?
Trop de topics en route
23 février 2010 - 12:12 #213
Parce que ceux là je les bien... 
Et que, St Luc, ils devraient peut être te plaire aussi
Les Capitaines
Quand les flots amers ne voudront plus bercer
Que les restes achevés de ceux qui périssent
Naviguateur disparus d'un sombre passé
Autant de légendes qui encore grandissent
Quand nous toucherons les abyssales profondeurs
Au fond des océans des mythes et des peurs
Par ce moment où nous lâcherons les gouvernes
Du destin dont nous étions seuls capitaines
Quand des bras inconnus se tenderons vers nous
Dans lesquels passera un eclair d'apaisement
Quand la Terre pour une fois sentira notre genou
Faillir sous les assauts de l'Heure approchant
Nous nous rapellerons, l'espace d'un instant
Ces jours où nous nous croyions immortels
Et nous réverons sous le jour naissant
Aux anges dont nous avons, jadis, eu les ailes
Mais tant que nous sommes maitres de nos vaisseaux
Les fermes marins aux gouvernailles de nos navires
Les gardiens de la liberté de ces mots
Nous serons les capitaines de nos avenirs
Le Trésième Apôtre
Le voyez vous, lui, au mileu de ce silence ?
Ecorché de trop de vie, brisé par ces fleurs
Mortes d'avoir été coupées, posées sans présence
Sur ce marbre ci, froide porte vers l'Ailleurs
L'avez vous simplement vu, transpirer les souffrances
Dont les gouttes perlent encore quand il partage
Un filet de tous nos pleurs hurlant les absences
Que le temps, toujours plus, entraîne sur son passage
Moi, je l'ai vu en sanglots, mort parmis les morts
Attendant les rares écumes dont le parfum
Lui rapelle les temps jadis ou brillaient encore
Ses feuilles, perles de rosée sous l'oeil du matin
Voyez l'enfant de Thémis, Atlas des Vôtres
Porter vos chagrins sur ses épaules de bois
Encore lassées d'avoir trop pleurés ceux des autres
Remerciez le d'être gardien de ces croix
Puisqu'un jour il sera gardien de la Nôtre
Du destin trop sûr que nous reserve le sort
Il sera, de ces sommeils, le Trésième Apôtre
Le cri d'adieu que l'âme pleure quand tout s'endore
Pleine Lune
La nuit est si belle revêtue de son mantau parsemé
Cette lumière qui éclaire nos routes et fait des ténèbres
La sombre clarté, inquiétante, des légendes du passé
Ces mythes de la Lune, brillant de ses éclats argentés
Marchant dans les bois ou hurlent les loups, a la mort
Le voyageur a chacun de ses pas se sentira glacé
D'un effoi incompris, de ses socières et de leurs sorts
Qui s'abatent telle la foudre dans nos confins ignorés
La froideur de l'hivers le percera, dans ses entrailles
é grands chevaliers de ces temps anciens qui de la peur
Sans mal vous jouiez, vous aussi sentiriez sous votre maille
Cette lame perler à n'en espérer qu'une autre lueur
Alors quand les voeux de Lamartines sont enfin exsaucés
Que le temps suspend son vol en ces heures angoissées
Quel bonheur de retrouver, au coin du feu d'une cheminée
Ces bouts de courage, ces bout de chaleur qui nous ont manqués
Et nous sommes en ces cas bien incapables de ne pas rire
De notre propre couardise, et de se laisser aller
A nous réchauffer le coeur avant que de repartir
Sur ces chemins que nous savons être de nos peurs bordés
Et que, St Luc, ils devraient peut être te plaire aussi
Les Capitaines
Quand les flots amers ne voudront plus bercer
Que les restes achevés de ceux qui périssent
Naviguateur disparus d'un sombre passé
Autant de légendes qui encore grandissent
Quand nous toucherons les abyssales profondeurs
Au fond des océans des mythes et des peurs
Par ce moment où nous lâcherons les gouvernes
Du destin dont nous étions seuls capitaines
Quand des bras inconnus se tenderons vers nous
Dans lesquels passera un eclair d'apaisement
Quand la Terre pour une fois sentira notre genou
Faillir sous les assauts de l'Heure approchant
Nous nous rapellerons, l'espace d'un instant
Ces jours où nous nous croyions immortels
Et nous réverons sous le jour naissant
Aux anges dont nous avons, jadis, eu les ailes
Mais tant que nous sommes maitres de nos vaisseaux
Les fermes marins aux gouvernailles de nos navires
Les gardiens de la liberté de ces mots
Nous serons les capitaines de nos avenirs
Le Trésième Apôtre
Le voyez vous, lui, au mileu de ce silence ?
Ecorché de trop de vie, brisé par ces fleurs
Mortes d'avoir été coupées, posées sans présence
Sur ce marbre ci, froide porte vers l'Ailleurs
L'avez vous simplement vu, transpirer les souffrances
Dont les gouttes perlent encore quand il partage
Un filet de tous nos pleurs hurlant les absences
Que le temps, toujours plus, entraîne sur son passage
Moi, je l'ai vu en sanglots, mort parmis les morts
Attendant les rares écumes dont le parfum
Lui rapelle les temps jadis ou brillaient encore
Ses feuilles, perles de rosée sous l'oeil du matin
Voyez l'enfant de Thémis, Atlas des Vôtres
Porter vos chagrins sur ses épaules de bois
Encore lassées d'avoir trop pleurés ceux des autres
Remerciez le d'être gardien de ces croix
Puisqu'un jour il sera gardien de la Nôtre
Du destin trop sûr que nous reserve le sort
Il sera, de ces sommeils, le Trésième Apôtre
Le cri d'adieu que l'âme pleure quand tout s'endore
Pleine Lune
La nuit est si belle revêtue de son mantau parsemé
Cette lumière qui éclaire nos routes et fait des ténèbres
La sombre clarté, inquiétante, des légendes du passé
Ces mythes de la Lune, brillant de ses éclats argentés
Marchant dans les bois ou hurlent les loups, a la mort
Le voyageur a chacun de ses pas se sentira glacé
D'un effoi incompris, de ses socières et de leurs sorts
Qui s'abatent telle la foudre dans nos confins ignorés
La froideur de l'hivers le percera, dans ses entrailles
é grands chevaliers de ces temps anciens qui de la peur
Sans mal vous jouiez, vous aussi sentiriez sous votre maille
Cette lame perler à n'en espérer qu'une autre lueur
Alors quand les voeux de Lamartines sont enfin exsaucés
Que le temps suspend son vol en ces heures angoissées
Quel bonheur de retrouver, au coin du feu d'une cheminée
Ces bouts de courage, ces bout de chaleur qui nous ont manqués
Et nous sommes en ces cas bien incapables de ne pas rire
De notre propre couardise, et de se laisser aller
A nous réchauffer le coeur avant que de repartir
Sur ces chemins que nous savons être de nos peurs bordés
Ce message a été modifié par Mad_World - 23 février 2010 - 12:20.
25 février 2010 - 17:20 #214
Vous pouvez si vous le souhaitez, poster vos poésies sur bon bin heu?
Plus il y aura de choses sur ce topic, meilleur il sera
Chacun y trouve toujours quelque chose à se mettre sous la dent
La convivialité intelligente
26 février 2010 - 12:04 #215
Encore un nouveau topic bin bon heu
mais on va se perdre dans tout ça LULU
C'est un homme inépuisable
Un "topiceur " inébranlable
Un marin infatiguable
Un ami adorable
On t'aime LULU
mais on va se perdre dans tout ça LULU
C'est un homme inépuisable
Un "topiceur " inébranlable
Un marin infatiguable
Un ami adorable
On t'aime LULU
28 février 2010 - 10:55 #216
cynyhia, le vendredi 26 février 2010 à 12h04, dit :
Encore un nouveau topic bin bon heu
mais on va se perdre dans tout ça LULU
C'est un homme inépuisable
Un "topiceur " inébranlable
Un marin infatiguable
Un ami adorable
On t'aime LULU
mais on va se perdre dans tout ça LULU
C'est un homme inépuisable
Un "topiceur " inébranlable
Un marin infatiguable
Un ami adorable
On t'aime LULU
Merci
02 mars 2010 - 12:13 #218
Mad_World, le mardi 23 février 2010 à 12h12, dit :
Parce que ceux là je les bien...
Et que, St Luc, ils devraient peut être te plaire aussi
Les Capitaines
Quand les flots amers ne voudront plus bercer
Que les restes achevés de ceux qui périssent
Naviguateur disparus d'un sombre passé
Autant de légendes qui encore grandissent
Quand nous toucherons les abyssales profondeurs
Au fond des océans des mythes et des peurs
Par ce moment où nous lâcherons les gouvernes
Du destin dont nous étions seuls capitaines
Quand des bras inconnus se tenderons vers nous
Dans lesquels passera un eclair d'apaisement
Quand la Terre pour une fois sentira notre genou
Faillir sous les assauts de l'Heure approchant
Nous nous rapellerons, l'espace d'un instant
Ces jours où nous nous croyions immortels
Et nous réverons sous le jour naissant
Aux anges dont nous avons, jadis, eu les ailes
Mais tant que nous sommes maitres de nos vaisseaux
Les fermes marins aux gouvernailles de nos navires
Les gardiens de la liberté de ces mots
Nous serons les capitaines de nos avenirs
Le Trésième Apôtre
Le voyez vous, lui, au mileu de ce silence ?
Ecorché de trop de vie, brisé par ces fleurs
Mortes d'avoir été coupées, posées sans présence
Sur ce marbre ci, froide porte vers l'Ailleurs
L'avez vous simplement vu, transpirer les souffrances
Dont les gouttes perlent encore quand il partage
Un filet de tous nos pleurs hurlant les absences
Que le temps, toujours plus, entraîne sur son passage
Moi, je l'ai vu en sanglots, mort parmis les morts
Attendant les rares écumes dont le parfum
Lui rapelle les temps jadis ou brillaient encore
Ses feuilles, perles de rosée sous l'oeil du matin
Voyez l'enfant de Thémis, Atlas des Vôtres
Porter vos chagrins sur ses épaules de bois
Encore lassées d'avoir trop pleurés ceux des autres
Remerciez le d'être gardien de ces croix
Puisqu'un jour il sera gardien de la Nôtre
Du destin trop sûr que nous reserve le sort
Il sera, de ces sommeils, le Trésième Apôtre
Le cri d'adieu que l'âme pleure quand tout s'endore
Pleine Lune
La nuit est si belle revêtue de son mantau parsemé
Cette lumière qui éclaire nos routes et fait des ténèbres
La sombre clarté, inquiétante, des légendes du passé
Ces mythes de la Lune, brillant de ses éclats argentés
Marchant dans les bois ou hurlent les loups, a la mort
Le voyageur a chacun de ses pas se sentira glacé
D'un effoi incompris, de ses socières et de leurs sorts
Qui s'abatent telle la foudre dans nos confins ignorés
La froideur de l'hivers le percera, dans ses entrailles
é grands chevaliers de ces temps anciens qui de la peur
Sans mal vous jouiez, vous aussi sentiriez sous votre maille
Cette lame perler à n'en espérer qu'une autre lueur
Alors quand les voeux de Lamartines sont enfin exsaucés
Que le temps suspend son vol en ces heures angoissées
Quel bonheur de retrouver, au coin du feu d'une cheminée
Ces bouts de courage, ces bout de chaleur qui nous ont manqués
Et nous sommes en ces cas bien incapables de ne pas rire
De notre propre couardise, et de se laisser aller
A nous réchauffer le coeur avant que de repartir
Sur ces chemins que nous savons être de nos peurs bordés
Et que, St Luc, ils devraient peut être te plaire aussi
Les Capitaines
Quand les flots amers ne voudront plus bercer
Que les restes achevés de ceux qui périssent
Naviguateur disparus d'un sombre passé
Autant de légendes qui encore grandissent
Quand nous toucherons les abyssales profondeurs
Au fond des océans des mythes et des peurs
Par ce moment où nous lâcherons les gouvernes
Du destin dont nous étions seuls capitaines
Quand des bras inconnus se tenderons vers nous
Dans lesquels passera un eclair d'apaisement
Quand la Terre pour une fois sentira notre genou
Faillir sous les assauts de l'Heure approchant
Nous nous rapellerons, l'espace d'un instant
Ces jours où nous nous croyions immortels
Et nous réverons sous le jour naissant
Aux anges dont nous avons, jadis, eu les ailes
Mais tant que nous sommes maitres de nos vaisseaux
Les fermes marins aux gouvernailles de nos navires
Les gardiens de la liberté de ces mots
Nous serons les capitaines de nos avenirs
Le Trésième Apôtre
Le voyez vous, lui, au mileu de ce silence ?
Ecorché de trop de vie, brisé par ces fleurs
Mortes d'avoir été coupées, posées sans présence
Sur ce marbre ci, froide porte vers l'Ailleurs
L'avez vous simplement vu, transpirer les souffrances
Dont les gouttes perlent encore quand il partage
Un filet de tous nos pleurs hurlant les absences
Que le temps, toujours plus, entraîne sur son passage
Moi, je l'ai vu en sanglots, mort parmis les morts
Attendant les rares écumes dont le parfum
Lui rapelle les temps jadis ou brillaient encore
Ses feuilles, perles de rosée sous l'oeil du matin
Voyez l'enfant de Thémis, Atlas des Vôtres
Porter vos chagrins sur ses épaules de bois
Encore lassées d'avoir trop pleurés ceux des autres
Remerciez le d'être gardien de ces croix
Puisqu'un jour il sera gardien de la Nôtre
Du destin trop sûr que nous reserve le sort
Il sera, de ces sommeils, le Trésième Apôtre
Le cri d'adieu que l'âme pleure quand tout s'endore
Pleine Lune
La nuit est si belle revêtue de son mantau parsemé
Cette lumière qui éclaire nos routes et fait des ténèbres
La sombre clarté, inquiétante, des légendes du passé
Ces mythes de la Lune, brillant de ses éclats argentés
Marchant dans les bois ou hurlent les loups, a la mort
Le voyageur a chacun de ses pas se sentira glacé
D'un effoi incompris, de ses socières et de leurs sorts
Qui s'abatent telle la foudre dans nos confins ignorés
La froideur de l'hivers le percera, dans ses entrailles
é grands chevaliers de ces temps anciens qui de la peur
Sans mal vous jouiez, vous aussi sentiriez sous votre maille
Cette lame perler à n'en espérer qu'une autre lueur
Alors quand les voeux de Lamartines sont enfin exsaucés
Que le temps suspend son vol en ces heures angoissées
Quel bonheur de retrouver, au coin du feu d'une cheminée
Ces bouts de courage, ces bout de chaleur qui nous ont manqués
Et nous sommes en ces cas bien incapables de ne pas rire
De notre propre couardise, et de se laisser aller
A nous réchauffer le coeur avant que de repartir
Sur ces chemins que nous savons être de nos peurs bordés
- (22 Pages)
- « Première
- ←
- 20
- 21
- 22





