23 septembre 2009 - 11:40
#1
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 | La fin de la «jungle» de Calais ne règle pas tout
Mercredi 23 septembre - 12:40
CALAIS (PAS-DE-CALAIS), HIER. Cinq cents policiers ont été mobilisés pour démanteler la « jungle » et évacuer les migrants qui y vivaient encore.
(LP/MARC MENOU.)
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Quelque 500 policiers, 3 bulldozers et une dizaine de camions¿ La « jungle » de Calais, ce campement de fortune qui a abrité jusqu'à 800 exilés en attente d'un passage clandestin pour la Grande-Bretagne, est redevenue un terrain vague. Le démantèlement annoncé fin avril par Eric Besson, ministre de l'Immigration, s'est déroulé tôt hier matin sous l'oeil des caméras, sans autre incident que quelques altercations entre policiers et militants altermondialistes. Décryptage.
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Yavin VIP
Forumeur alchimiste, 22 ans
23 septembre 2009 - 12:31
#2
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éa m'a fait de la peine de voir ces gens qu'on expulse violemment alors qu'ils ne peuvent pas rentrer dans un pays en guerre ... cependant j'ai entendu que s'ils le veulent ils obtiendront facilement le statut de réfugié en France, c'est la moindre des choses.
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essayeur
23 septembre 2009 - 13:02
#3
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En dehors du respect des droits de l'homme, puisqu'il faut appeler cela ainsi, les divers états ne se rendent-ils pas compte qu'à désespérer des personnes déjà désespérées, n'ayant plus rien à perdre, cela ne peut aboutir qu'à des situations où la violence ne sera plus seulement d'état ? Que ce n'est qu'un début, nos diverses politiques ne pouvant mener qu'à une paupérisation grandissantes des pays pauvres, une multiplication sans fin des conflits, la conséquence logique étant que n'ayant plus rien à perdre l'on risque tout, et de manière pouvant devenir violente.
Ca pue le coup médiatiqueUMP à plein nez et nécessite d'être très méfiant devant la stratégie du gouvernement pour traiter les suites à ces interpellations et chercher à les légitimer d'un point de vue plus consensuel. Il ne faut pas oublier que cette situation a été causée par la fermeture de Sangatte, voulue par Sarko lui-même.
La violence est pas toujours celle qu'on crois.