les lorrains il y a des lorrains
20 août 2009 - 09:53 #12
lol oui tiens!!
En passant par la Lorraine avec mes sabots,
En passant par la Lorraine avec mes sabots,
Rancontrer trois capitaines avec mes sabots dondaines ohoohoh...avec mes SABOTS!
mais je sais pô si y a une suite à ça ,c'est tout ce que je connais...
En passant par la Lorraine avec mes sabots,
En passant par la Lorraine avec mes sabots,
Rancontrer trois capitaines avec mes sabots dondaines ohoohoh...avec mes SABOTS!
mais je sais pô si y a une suite à ça ,c'est tout ce que je connais...
20 août 2009 - 11:55 #14
Des montagnes à la plaine
Sur nous plane, ombre sereine
Jeanne d'Arc, vierge souveraine !
Vieux gaulois à tête ronde
Nous bravons tout à la ronde
Et là-bas l'orage gronde
C'est nous qui gardons l'accès
Du sol Français !
Joyeux Lorrains, chantons sans frein
Le refrain plein d'entrain
De Jeanne bergère immortelle
Du pays de Moselle
A tous, les échos des grands bois
Que nos voix à la fois
Chantent l'antique ritournelle
Qu'on chantait autrefois :
Refrain
Jeanne la Lorraine
Ses petits pieds dans ses sabots
Enfant de la plaine
Filait en gardant ses troupeaux
Quitta son jupon de laine
Avec ses sabots don daine oh ! oh ! oh !
Avec ses sabots !
Jeanne la Lorraine
A quitté ses petits sabots
Son jupon de laine
Pour guerroyer sous nos drapeaux
Et c'est un grand capitaine
La vierge en sabots don daine oh ! oh ! oh !
La vierge en sabots !
II
Las ! Un jour elle succombe
Aux mains des ennemis tombe
Dans la flamme horrible tombe
Expira la blanche colombe !
Mais depuis, l'âme aguerrie
Au nom de Jeanne chérie
Ange saint de la Patrie
C'est nous qui gardons l'accès
Du sol français !
S'en fut guider nos fiers soldats
Tout là-bas aux combats
Et chasser les gueux d'Angleterre
De notre bonne Terre !
Tous les Français victorieux
Glorieux, flamme aux yeux
Du bourg au manoir solitaire
Entonnaient tout joyeux :
Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine
http://www.youtube.c...3a4kOl4Yo&hl=fr
Paroles de Gaston VILLEMER
et Henri NAZET
Musique de BEN TAYOUX (1871)
France à bientôt ! Car la sainte espérance
Emplit nos coeurs en te disant : adieu,
En attendant l'heure de délivrance,
Pour l'avenir... Nous allons prier Dieu.
Nos monuments où flotte leur bannière
Semblent porter le deuil de ton drapeau.
France entends-tu la dernière prière
De tes enfants couchés dans leur tombeau ?
Refrain
Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine,
Et, malgré vous, nous resterons français.
Vous avez pu germaniser la plaine,
Mais notre coeur vous ne l'aurez jamais.
Eh quoi ! Nos fils quitteraient leur chaumière
Et s'en iraient grossir vos régiments !
Pour égorger la France, notre mère,
Vous armeriez le bras de ses enfants !
Ah ! Vous pouvez leur confier des armes,
C'est contre vous qu'elles leur serviront,
Le jour où, las de voir couler nos larmes,
Pour nous venger leurs bras se lèveront.
Refrain
Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine,
Et, malgré vous, nous resterons français.
Vous avez pu germaniser la plaine,
Mais notre coeur vous ne l'aurez jamais.
Ah ! Jusqu'au jour où, drapeau tricolore,
Tu flotteras sur nos murs exilés,
Frères, étouffons la haine qui dévore
Et fait bondir nos coeurs inconsolés.
Mais le grand jour où la France meurtrie
Reformera ses nouveaux bataillons,
Au cri sauveur jeté par la patrie,
Hommes, enfants, femmes, nous répondrons
Refrain
Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine,
Et, malgré vous, nous resterons français.
Vous avez pu germaniser la plaine,
Mais notre coeur vous ne l'aurez jamais
J'aime ton pseudo j'habite à quelques km de Vaudémont
Sur nous plane, ombre sereine
Jeanne d'Arc, vierge souveraine !
Vieux gaulois à tête ronde
Nous bravons tout à la ronde
Et là-bas l'orage gronde
C'est nous qui gardons l'accès
Du sol Français !
Joyeux Lorrains, chantons sans frein
Le refrain plein d'entrain
De Jeanne bergère immortelle
Du pays de Moselle
A tous, les échos des grands bois
Que nos voix à la fois
Chantent l'antique ritournelle
Qu'on chantait autrefois :
Refrain
Jeanne la Lorraine
Ses petits pieds dans ses sabots
Enfant de la plaine
Filait en gardant ses troupeaux
Quitta son jupon de laine
Avec ses sabots don daine oh ! oh ! oh !
Avec ses sabots !
Jeanne la Lorraine
A quitté ses petits sabots
Son jupon de laine
Pour guerroyer sous nos drapeaux
Et c'est un grand capitaine
La vierge en sabots don daine oh ! oh ! oh !
La vierge en sabots !
II
Las ! Un jour elle succombe
Aux mains des ennemis tombe
Dans la flamme horrible tombe
Expira la blanche colombe !
Mais depuis, l'âme aguerrie
Au nom de Jeanne chérie
Ange saint de la Patrie
C'est nous qui gardons l'accès
Du sol français !
S'en fut guider nos fiers soldats
Tout là-bas aux combats
Et chasser les gueux d'Angleterre
De notre bonne Terre !
Tous les Français victorieux
Glorieux, flamme aux yeux
Du bourg au manoir solitaire
Entonnaient tout joyeux :
Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine
http://www.youtube.c...3a4kOl4Yo&hl=fr
Paroles de Gaston VILLEMER
et Henri NAZET
Musique de BEN TAYOUX (1871)
France à bientôt ! Car la sainte espérance
Emplit nos coeurs en te disant : adieu,
En attendant l'heure de délivrance,
Pour l'avenir... Nous allons prier Dieu.
Nos monuments où flotte leur bannière
Semblent porter le deuil de ton drapeau.
France entends-tu la dernière prière
De tes enfants couchés dans leur tombeau ?
Refrain
Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine,
Et, malgré vous, nous resterons français.
Vous avez pu germaniser la plaine,
Mais notre coeur vous ne l'aurez jamais.
Eh quoi ! Nos fils quitteraient leur chaumière
Et s'en iraient grossir vos régiments !
Pour égorger la France, notre mère,
Vous armeriez le bras de ses enfants !
Ah ! Vous pouvez leur confier des armes,
C'est contre vous qu'elles leur serviront,
Le jour où, las de voir couler nos larmes,
Pour nous venger leurs bras se lèveront.
Refrain
Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine,
Et, malgré vous, nous resterons français.
Vous avez pu germaniser la plaine,
Mais notre coeur vous ne l'aurez jamais.
Ah ! Jusqu'au jour où, drapeau tricolore,
Tu flotteras sur nos murs exilés,
Frères, étouffons la haine qui dévore
Et fait bondir nos coeurs inconsolés.
Mais le grand jour où la France meurtrie
Reformera ses nouveaux bataillons,
Au cri sauveur jeté par la patrie,
Hommes, enfants, femmes, nous répondrons
Refrain
Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine,
Et, malgré vous, nous resterons français.
Vous avez pu germaniser la plaine,
Mais notre coeur vous ne l'aurez jamais
Vaudémont, le jeudi 20 août 2009 à 10h24, dit :
Tu peux écouter la chanson ici : Souvenirs de Lucien Lambert
J'aime ton pseudo j'habite à quelques km de Vaudémont
Ce message a été modifié par Pierre-Richard - 20 août 2009 - 11:53.
20 août 2009 - 12:42 #15
héhé merci ça fait plaisir !
sinon y'a un grand classic:
Ils étaient trois petits enfants qui s'en allaient glaner les champs....
sinon y'a un grand classic:
Ils étaient trois petits enfants qui s'en allaient glaner les champs....
20 août 2009 - 12:55 #16
allez je la met en entier!
Ils étaient trois petits enfants
Connu également sous : ¿la légende des Trois Clériaux¿
Refrain :
Ils étaient trois petits enfants
Qui s'en allaient glaner aux champs
1. Tant sont allés, tant sont venus
Que sur le soir se sont perdus
Ils sont allés chez le boucher
Boucher voudrais-tu nous loger ?
2. Ils n'étaient pas sitôt entrés
Que le boucher les a tués
Les a coupés en p'tits morceaux
Mis au saloir comme pourceaux.
3. Saint-Nicolas au bout d'sept ans
Vint à passer dedans ce champ
Alla frapper chez le boucher
Boucher, voudrais-tu me loger ?
4. Entrez, entrez Saint Nicolas
Il y a d' la place, il n'en manque pas.
Il n'était pas sitôt entré
Qu'il a demandé à souper.
5. Du p'tit salé, je veux avoir
Qu'il y a sept ans qu'est dans l'saloir.
Quand le boucher entendit ça
Hors de la porte, il s'enfuya.
6. Boucher, boucher, ne t'enfuis pas
Repens-toi, Dieu te pardonn'ra.
Saint Nicolas alla s'asseoir
Dessus le bord de ce saloir.
7. Petits enfants qui dormez là
Je suis le grand Saint-Nicolas
Et le Saint étendant trois doigts
Les petits se lèvent tous les trois.
8. Le premier dit : "j'ai bien dormi"
Le second dit : " et moi aussi "
Et le troisième répondit :
"Je me croyais au Paradis ".
Ils étaient trois petits enfants
Connu également sous : ¿la légende des Trois Clériaux¿
Refrain :
Ils étaient trois petits enfants
Qui s'en allaient glaner aux champs
1. Tant sont allés, tant sont venus
Que sur le soir se sont perdus
Ils sont allés chez le boucher
Boucher voudrais-tu nous loger ?
2. Ils n'étaient pas sitôt entrés
Que le boucher les a tués
Les a coupés en p'tits morceaux
Mis au saloir comme pourceaux.
3. Saint-Nicolas au bout d'sept ans
Vint à passer dedans ce champ
Alla frapper chez le boucher
Boucher, voudrais-tu me loger ?
4. Entrez, entrez Saint Nicolas
Il y a d' la place, il n'en manque pas.
Il n'était pas sitôt entré
Qu'il a demandé à souper.
5. Du p'tit salé, je veux avoir
Qu'il y a sept ans qu'est dans l'saloir.
Quand le boucher entendit ça
Hors de la porte, il s'enfuya.
6. Boucher, boucher, ne t'enfuis pas
Repens-toi, Dieu te pardonn'ra.
Saint Nicolas alla s'asseoir
Dessus le bord de ce saloir.
7. Petits enfants qui dormez là
Je suis le grand Saint-Nicolas
Et le Saint étendant trois doigts
Les petits se lèvent tous les trois.
8. Le premier dit : "j'ai bien dormi"
Le second dit : " et moi aussi "
Et le troisième répondit :
"Je me croyais au Paradis ".
22 août 2009 - 09:09 #17
Vaudémont ton site est vraiment trés bien, une belle vitrine pour la Lorraine
22 août 2009 - 13:14 #20
Toutes nos mais depuis que je viens de découvrir les mirabelles séchées j'en laisse plus.
Mais que que que c'est bon , j'en bafouille
Mais que que que c'est bon , j'en bafouille



