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Note : * * * * * La dictée de Lili revoir les règles d'orthographe

06 juillet 2009 - 18:49 #331

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Voir le messageRhadamanthe, le samedi 04 juillet 2009 à 00h56, dit :

Même chose que konvicted +

- "Les braves gens"

Comment ai-je pu passer à côté ? ;)

Voir le messageRhadamanthe, le samedi 04 juillet 2009 à 00h56, dit :

- "Pour le moins" ou "Tout du moins" à la place de "à tous le moins"

Ce n'est pas un coup réglementaire. :smile2:

L'utilisateur est hors-ligne konvicted   Membre+
Gone donuts, 20 ans


À l'Instant

07 juillet 2009 - 13:20 #332

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En fait, il fit un si bon repas, et ses hôtes se montrèrent si charmants et si attentionnés à son égard que, le souper fini, il voulait les remercier et leur faire savoir à quel point il est heureux et satisfait.
Il ne connaissait pas leur langue. Il savait juste assez d'espagnol pour demander ce qu'il voulait ¿ et encore il devait prendre garde à ne pas vouloir trop de choses. il n'en était pas encore au stade des sentiments et des émotions. En conséquence, il décidat de mettre en scène sa reconnaissance. Il se leva et désigna la table vide sur laquelle on avait servis son repas, puis ouvrit la bouche et désigna sa guorge. Il caressa ensuite la région de son anatomie où, au dire des scientifiques, va la nourriture, et sourit.
Mon ami souriait de façon plutôt bizzare. Lui-même reconnait que son sourire a quelque chose de tout à fait enjeôleur, bien qu'également un peu triste. Ils s'en servent dans sa famille, prétend-il, pour « tenir » les enfants.
Les personnes de l'auberge parurent plutôt surpris par son comportement. On le regarda d'un air inquiete et on se réunit pour délibérer à voie basse.
«De toute évidence, je ne me suis pas exprimé assez clairement devant ces simples paysans, se dit mon ami. Il faut que je mette plus de conviction dans ma démonstration.
En conséquence, il se caressa et se frotta cette partie de lui-même à laquelle j'ai déjà fait référence ¿ et dont, étant un jeune homme pudique et de bonne éducation, je ne dirais rien de plus ¿ avec une énergie redoublée, et ajouta encore cinq ou six centimètres de sourire ; il exécuta également différents mouvements gracieux, révélateurs, d'après lui, de ses sentiments amicaux et de sa satisfaction.
Finalement, une lueur de compréhension poignit (moi pas comprendre mais tenter quand même ;) ) sur les visages de ses hôtes, et tous se précipitèrent vers le buffet pour en ramener une petite bouteille noire.
¿ Ah, ils ont compris, se dit mon ami. Je me suis fait comprendre. Ils se réjouissent de mon bonheur et vont insister pour que je bois le dernier verre de vin de l'amitié avec eux. Les braves gens!
Ils lui versèrent un plein verre de vin et le lui tendirent en lui faisant signe qu'il devait le vider sans délais.
« Ah! se dit mon ami en prenant le verre et en l'élevant à la lumière tout en clignant malicieusement de l'¿il, voici quelque rare et vieille alcool typique de la région ¿ quelque vieille héritage réservé spécialement aux hôtes de choix. »(...)
Trois secondes plus tard, il découvrit qu'il venait d'avaler un puissant vomitife. Son audience avait pris ses signes de gratitude pour une tentative de sa part de leur expliquer qu'il s'était empoisonné, ou, à tous le moins ( :smile2: ), qu'il souffrait d'une violente et terrible indigestion, et avaient fait ce qu'ils pouvaient pour le remettre d'aplomb.
Le remède qu'ils lui avaient donné n'était pas une de ces vulgaires médicaments bons marché qui perdent leur pouvoir dans la demie-heure qui suit leur ingestion. Il sentit qu'il serait inutile de se remettre à table pour l'instant et il alla se coucher encore plus affamé et nettement moins en forme que quand il était arrivé à l'auberge.


Jerome K, Jerome, Journal d'un touriste, arléa, 1997.

(J'aurais écrit "Jérôme" mais je ne sais pas s'il faut corriger le nom de l'auteur aussi ;) )

L'utilisateur est hors-ligne La Haine
N'a pas la haine, la distribue - Avocat du diable, 23 ans


07 juillet 2009 - 19:36 #333

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Voir le messageLa Haine, le mardi 07 juillet 2009 à 14h20, dit :

(J'aurais écrit "Jérôme" mais je ne sais pas s'il faut corriger le nom de l'auteur aussi ;) )

Pas la peine, c'est un Anglais donc pas d'accents. :smile2:

L'utilisateur est hors-ligne Lili_greycat   Rédactrice
en toute félinité, 39 ans


09 juillet 2009 - 02:43 #334

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En fait, il fit un si bon repas, et ses hôtes se montrèrent si charmants et si attentionnés à son égard que, le souper fini, il voulut les remercier et leur faire savoir à quel point il était heureux et satisfait.
Il ne connaissait pas leur langue. Il savait juste assez d'espagnol pour demander ce qu'il voulait ¿ et encore il devait prendre garde à ne pas vouloir trop de choses. Il n'en était pas encore au stade des sentiments et des émotions. En conséquence, il décida de mettre en scène sa reconnaissance. Il se leva et désigna la table vide sur laquelle on avait servi son repas, puis ouvrit la bouche et désigna sa gorge. Il caressa ensuite la région de son anatomie où, au dire des scientifiques, allait la nourriture, et sourit.
Mon ami souriait de façon plutôt bizarre. Lui-même reconnut que son sourire avait quelque chose de tout à fait enjôleur, bien qu'également un peu triste. Ils s'en servaient dans sa famille, prétendit-il, pour « tenir » les enfants.
Les personnes de l'auberge parurent plutôt surprises par son comportement. On le regarda d'un air inquiet et on se réunit pour délibérer à voie basse.
«De toute évidence, je ne me suis pas exprimé assez clairement devant ces simples paysans, se dit mon ami. Il faut que je mette plus de conviction dans ma démonstration."
En conséquence, il se caressa et se frotta cette partie de lui-même à laquelle j'ai déjà fait référence ¿ et dont, étant un jeune homme pudique et de bonne éducation, je ne dirais rien de plus ¿ avec une énergie redoublée, et ajouta encore cinq ou six centimètres de sourire ; il exécuta également différents mouvements gracieux, révélateurs, d'après lui, de ses sentiments amicaux et de sa satisfaction.
Finalement, une lueur de compréhension poignit sur les visages de ses hôtes, et tous se précipitèrent vers le buffet pour en ramener une petite bouteille noire.
¿ Ah, ils ont compris, se dit mon ami. Je me suis fait comprendre. Ils se réjouissent de mon bonheur et vont insister pour que je boive le dernier verre de vin de l'amitié avec eux. Les braves gens!
Ils lui versèrent un plein verre de vin et le lui tendirent en lui faisant signe qu'il devait le vider sans délai.
« Ah! se dit mon ami en prenant le verre et en l'élevant à la lumière tout en clignant malicieusement de l'¿il, voici quelque rare et vieil alcool typique de la région ¿ quelque vieil héritage réservé spécialement aux hôtes de choix. »(...)
Trois secondes plus tard, il découvrit qu'il venait d'avaler un puissant vomitif. Son audience avait pris ces signes de gratitude pour une tentative de sa part de leur expliquer qu'il s'était empoisonné, ou, à tout le moins, qu'il souffrait d'une violente et terrible indigestion, et avaient fait ce qu'ils pouvaient pour le remettre d'aplomb.
Le remède qu'ils lui avaient donné n'était pas un de ces vulgaires médicaments bon marché qui perdent leur pouvoir dans la demie-heure qui suit leur ingestion. Il sentit qu'il serait inutile de se remettre à table pour l'instant et alla se coucher encore plus affamé et nettement moins en forme que quand il était arrivé à l'auberge.


Jerome K Jerome, Journal d'un touriste, arléa, 1997.

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:smile2:

L'utilisateur est hors-ligne yop!   Modérateur
Gonade Absolutrice, 29 ans


11 juillet 2009 - 19:46 #335

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En fait, il fît un si bon repas, et ses hôtes se montrèrent si charmants et si attentionnés à son égard que, le souper fini, il voulait les remercier et leur faire savoir à quel point il était heureux et satisfait.
Il ne connaissait pas leur langue. Il savait juste assez d'espagnol pour demander ce qu'il voulait ¿ et encore il devait prendre garde à ne pas vouloir trop de choses. il n' était pas encore au stade des sentiments et des émotions. En conséquence, il décida de mettre en scène sa reconaissance. Il se leva et désigna la table vide sur laquelle on avait servis son repas, puis ouvrît la bouche et désigna sa guorge. Il caressa ensuite la région de son anatomie où, aux dires des scientifiques, vit la nourriture, et sourit.
Mon ami souriait de façon plutôt bizare. Lui-même reconnait que son sourire a quelque chose de tout à fait engeôleur, bien qu'également un peu triste. Ils s'en servent dans sa famille, prétend-il, pour « tenir » les enfants.
Les personnes de l'auberge parurent plutôt surpris par son comportement. On le regarda d'un air inquiet et on se réunit pour délibérer à voix basse.
«De toute évidence, je ne me suis pas exprimé assez clairement devant ces simples paysans, se dit mon ami. Il faut que je mette plus de conviction dans ma démonstration.
En conséquence, il se caressa et se frotta cette partie de lui-même à laquelle j'ai déjà fait référence ¿ et dont, étant un jeune homme pudique et de bonne éducation, je ne dirais rien de plus ¿ avec une énergie redoublée, et ajouta encore cinq ou six centimètres de sourire ; il exécuta également différents mouvements gracieux, révélateur, d'après lui, de ses sentiments amicaux et de sa satisfaction.
Finalement une lueur de compréhension poignit sur les visages de ses hôtes, et tous se précipitèrent vers le buffet pour en ramener une petite bouteille noire.
¿ Ah, ils ont compris, se dit mon ami. Je me suis fait comprendre. Ils se réjouissent de mon bonheur et vont insister pour que je boive le dernier verre de vin de l'amitié avec eux. Les braves gens!
Ils lui versèrent un plein verre de vin et le lui tendirent en lui faisant signe qu'il devait le vider sans délais.
« Ah! se dit mon ami en prenant le verre et en l'élevant à la lumière tou en clignant malicieusement de l'¿il, voici quelque rare et vieille alcool typique de la région ¿ quelque vieille héritage réservé spécialement aux hôtes de choix. »(...)
Trois secondes plus tard, il découvrît qu'il venait d'avaler un puissant vomitife. Son audience avait pris ces signes de gratitude pour une tentative de sa part de leur expliquer qu'il s'était empoisonné, ou, à tout le moins, qu'il souffrait d'une violente et terrible indigestion, et avaient fait ce qu'ils pouvaient pour le re-mettre d'aplomb.
Le remède qu'ils lui avait donné n'était pas une de ces vulgaires médicaments bons marché qui perdent leur pouvoir dans la demie-heure qu'il suit leur injestion. Il sentit qu'il serait inutile de se remettre à table pour l'instant et il alla se coucher encore plus affamé et nettement moins en forme que quand il était arrivé à l'auberge.


Jerome K, Jerome, Journal d'un touriste, arléa, 1997.

ex_donjuan*


12 juillet 2009 - 21:54 #336

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Dommage que ce soit toujours les mêmes courageux qui se frottent à cet exercice. :blush: Ne soyez pas timides !
Je mets le corrigé aujourd'hui, sinon ce serait reporté d'une semaine. Et puis ce sera un modeste cadeau d'anniversaire pour La haine :sleep: :bravo: .



En fait, il fit un si bon repas, et ses hôtes se montrèrent si charmants et si attentionnés à son égard que, le souper fini, il voulut les remercier et leur faire savoir à quel point il était heureux et satisfait.
Dans la conjugaison du verbe faire, l'accent circonflexe marque le subjonctif imparfait, or nous avons besoin ici d'un simple indicatif, donc il convient d'ôter l'accent. Par contre, il faut l'ajouter à hôte qui vient du latin hospes (" qui reçoit un étranger et le cas échéant est reçu par lui, en réciprocité "): comme souvent, le S latin a peu à peu disparu au profit d'un accent circonflexe ; hostellerie a gardé son S, le veinard, mais n'est plus guère utilisé, c'est ballot ;) . é noter que c'est ce même mot qui a donné hôpital, lequel prend également un accent mais le perd dans hospitalier, hospice, hospitalisation. ;) Attentionné prend deux N. On met le verbe vouloir de préférence au passé simple car ce n'est pas une action qui a duré dans le temps, mais une intention brève. La concordance des temps exige que tous les verbes soient conjugués au passé.

Il ne connaissait pas leur langue. Il savait juste assez d'espagnol pour demander ce qu'il voulait ¿ et encore il devait prendre garde à ne pas vouloir trop de choses. Il n'en était pas encore au stade des sentiments et des émotions.
Attention à toujours mettre une majuscule en début de phrase. Tout le monde a bien rectifié la négation. Les mots commencent très rarement par un E avec accent grave, donc il faut bien changer celui de émotion.

En conséquence, il décida de mettre en scène sa reconnaissance. Il se leva et désigna la table vide sur laquelle on avait servi son repas, puis ouvrit la bouche et désigna sa gorge.
Les terminaisons en -at ne sont pas employés à l'indicatif pour les verbes du premier groupe. Reconnaissance prend deux N. Le participe passé de servir ne prend bien sûr pas de S. Pour le passé simple de ouvrir, même chose qu'en début de texte. Gorge vous rappelera le CP et les sons G+O=GO, etc. Le G est suivi d'un U avec les voyelles I et E, seulement. Erreur fréquente: language est en version anglaise, notre langage français n'a pas de U.

Il caressa ensuite la région de son anatomie où, au dire des scientifiques, va la nourriture, et sourit.
Comme nous ne sommes pas dans Grey's Anatomy, on préferera la terminaison en -ie. :mouai: Scientifique prend un C après le S, car il a conservé la marque du latin (scire, "savoir"). On a juste simplifié la prononciation en délaissant le [sk] pour le [ss].

Mon ami sourit de façon plutôt bizarre. Lui-même reconnaît/reconnait que son sourire a quelque chose de tout à fait enjôleur, bien qu'également un peu triste. Ils s'en servent dans sa famille, prétend-il, pour « tenir » les enfants.
Dans ces phrases il y a un piège: tous les verbes devraient être au passé, mais le narrateur fait une parenthèse implicite dans son récit pour décrire une habitude de son ami et cette parenthèse se marque par un retour au présent pour les verbes concernés ; j'avais mis un indice en laissant tel quel "ils s'en servent". Dans le Bescherelle, vous constaterez que le verbe connaître/reconnaître/méconnaître garde l'accent circonflexe à la troisième personne du singulier. Ne pas le mettre est toléré par la dernière réforme de l'orthographe.
J'ai introduit sciemment une confusion avec enjôleur et geôle, mais personne n'est tombé dans la trappe. Pourtant, figurez-vous que le mot vient bien de geôle, c'est pour cela qu'il a gardé l'accent circonflexe. :sleep: Je n'ai pas trouvé pourquoi on était passé tout d'un coup d'un G à un J. ;)

Les personnes de l'auberge parurent plutôt surprises par son comportement. On le regarda d'un air inquiet et l'on se réunit pour délibérer à voix basse.
On met le féminin pluriel à l'adjectif surpris car ce sont les personnes qui le sont, même si par la suite le narrateur préfère basculer sur un ON qui nécessite l'accord au masculin singulier. Par contre, inquiet est bien sûr au masculin. La consonnance et + on n'est pas jolie, donc pour une tournure littéraire l'ajout du L + apostrophe est impérative. Attention à bien distinguer voie et voix.

« De toute évidence, je ne me suis pas exprimé assez clairement devant ces simples paysans, se dit mon ami. Il faut que je mette plus de conviction dans ma démonstration. »
En conséquence, il se caressa et se frotta cette partie de lui-même à laquelle j'ai déjà fait référence ¿ et dont, étant un jeune homme pudique et de bonne éducation, je ne dirais rien de plus ¿ avec une énergie redoublée, et ajouta encore cinq ou six centimètres de sourire ; il exécuta également différents mouvements gracieux, révélateurs, d'après lui, de ses sentiments amicaux et de sa satisfaction.
Le K sur conviction était juste un clin d'¿il à konvicted, fidèle participant de ce topic. ;) Il manquait un guillemet pour fermer le propos intérieur du personnage. Le verbe dire est au futur et non au conditionnel, donc il ne prend pas de S: la décision du narrateur ne laisse entendre ni doute ni éventualité. Le deuxième E du verbe exécuter prend un accent aigu. Révélateur prend le pluriel puisqu'il s'accorde à mouvements.


Finalement une lueur de compréhension poignit sur les visages de ses hôtes, et tous se précipitèrent vers le buffet pour en ramener une petite bouteille noire.
Poignit est le passé simple du verbe poindre. Notons que celui-ci n'est utilisé qu'à l'infinitif, à la troisième personne du singulier à l'indicatif et au participe présent. Le verbe est tellement passé de mode qu'il pzut sembler assez incongru dans cette phrase.
Buffet prend deux F (merci Marie-Georges). Noire s'accorde avec bouteille.

¿ Ah, ils ont compris, se dit mon ami. Je me suis fait comprendre. Ils se réjouissent de mon bonheur et vont insister pour que je boive le dernier verre de vin de l'amitié avec eux. Les braves gens !
Ils lui versèrent un plein verre de vin et le lui tendirent en lui faisant signe qu'il devait le vider sans délais.
Ces phrases manquaient de S, mais vous les avez remis. :third: Avant un point d'exclamation ou un point d'interrogation, il faut une espace (en imprimerie on dit une espace et non un espace) insécable. Sur ce forum, c'est assez difficile et j'ai dû mettre une espace pleine. Sous Word, l'insécable (le signe ne va pas à la ligne, il reste toujours avec le mot) se met tout seul et on y fait pas attention. Il y a une espace insécable également après un guillement ouvrant et avant un guillement fermant. Délai ne prend le S qu'au pluriel et l'expression "sans délai" se suffit du singulier.

« Ah ! se dit mon ami en prenant le verre et en l'élevant à la lumière tout en clignant malicieusement de l'¿il, voici quelque rare et vieille alcool typique de la région ¿ quelque vieilleô héritage réservé spécialement aux hôtes de choix. »(...)
L'adjectif vieil est l'équivalent de vieux avant un mot commançant par une voyelle. Il vient de l'ancien français qui ne connaissait pas du tout vieux.


Trois secondes plus tard, il découvrit qu'il venait d'avaler un puissant vomitife. Son audience avait pris ses signes de gratitude pour une tentative de sa part de leur expliquer qu'il s'était empoisonné, ou, à tout le moins, qu'il souffrait d'une violente et terrible indigestion, et avaient fait ce qu'ils pouvaient pour le remettre d'aplomb.
Découvrir est au passé simple et prend donc un T. Vomitif ne prend pas de E et au féminin il donne vomitive. Audience avec un E plutôt qu'un A, bien qu'on ait le même son. On utilise un possessif avant signes car le démonstratif est impossible: on ne nous a pas exposé les signes de gratitude dans la phrase précédente, mais plusieurs lignes plus haut. "A tout le moins" est une vieille expression que l'on utilise plus (elle s'explique ici par le fait que le texte original, Diary of a Pilgrimage, a été écrit fin XIXe s.), mais qui est juste, le "au moins" étant plus concis, plus simple, plus clair, les "tout au moins/ tout du moins" plus fréquents. Je trouve que la phrase choisie par le traducteur est bancale: leur renvoie à audience et comme ce mot est singulier, on devrait avoir lui plutôt que leur. :smile2:
Aplomb
ne se termine pas par un D ; il est facile à retenir puisqu'il s'écrit comme plomb.


Le remède qu'ils lui avait donné n'était pas un de ces vulgaires médicaments bon marché qui perdent leur pouvoir dans la demi-heure qui suit leur ingestion. Il sentit qu'il serait inutile de se remettre à table pour l'instant et il alla se coucher encore plus affamé et nettement moins en forme que quand il était arrivé à l'auberge.
L'expression "bon marché" s'écrit toujours au singulier même si l'objet est multiple. Demi reste invariable en genre et en nombre quand il est préfixe alors qu'on écrit une heure et demie. Ce n'est pas "qu'il" que l'on doit mettre car on a besoin d'un pronom relatif rappelant demi-heure. Ne pas mélanger ingestion et injection (on appelle ces mots proches des paronymes).

Jerome K. Jerome, Journal d'un touriste, arléa, 1997.
Le raccourci d'un mot à son initiale est généralement suivi d'un point. Les Anglo-saxons utilisent fréquemment plusieurs prénoms en écrivant seulement l'initiale du deuxième prénom (ex.: John F. Kennedy). Jerome K. Jerome a surtout écrit en 1889 Trois hommes dans un bateau, un des meilleurs exemples de l'humour anglais, que je vous recommande chaudement. ;)

L'utilisateur est hors-ligne Lili_greycat   Rédactrice
en toute félinité, 39 ans


13 juillet 2009 - 08:44 #337

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;) J'ai encore fait des fautes, comme au code pas moyen de faire 0 faute ! :smile2:
Pour poindre, je vérifie et pour moi il ne se conjugue pas au passé : http://dictionnaire.tv5.org/dictionnaires....indre&che=1

Merci Dame Lili pouir cette dictée et ce corrigé, on remet ça à la rentrée ? ;)

(PS ce ne sont pas que des habitués, je crois que yop ne l'avait jamais faite !)

L'utilisateur est en ligne Chapacha   Membre+
Folle de chats, yo !, 43 ans


13 juillet 2009 - 10:13 #338

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Je vais faire des recherches sur le verbe poindre. C'est sûr que ça sonne bizarrement et qu'une traduction n'est jamais parfaite (d'ailleurs j'ai contesté un passage). Il faudrait que je ne propose que des textes d'origine française, mais j'ai beaucoup plus d'auteurs étrangers dans ma bibliothèque. :smile2:

L'utilisateur est hors-ligne Lili_greycat   Rédactrice
en toute félinité, 39 ans


13 juillet 2009 - 15:49 #339

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La majuscule, je l'ai vue après mais bon :smile2: Encore pas mal de fautes, je ne pensais même plus à la concordance des temps tiens ^^

Merci ;)

L'utilisateur est hors-ligne La Haine
N'a pas la haine, la distribue - Avocat du diable, 23 ans


14 juillet 2009 - 11:22 #340

0
Je l'aurais un jour, je l'aurais (le zéro faute?).
:smile2:


;)

ex_donjuan*



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