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La dictée de Lili revoir les règles d'orthographe
02 août 2008 - 21:11 #171
Bonsoir Lili,
Je viens de tomber sur ton post et je le trouve formidable!
Je suis nouvelle et si tu as eut l'occasion de regarder ce que j'ai écrit, tu aura sûrement remarqué toutes les fautes d'orthographe dont je suis capable!!Alors si tu as une petite dictée sous la main, je suis partante et très motivée. Je trouve formidable que tu expliques aussi toutes les régles associées!!
Je viens de tomber sur ton post et je le trouve formidable!
Je suis nouvelle et si tu as eut l'occasion de regarder ce que j'ai écrit, tu aura sûrement remarqué toutes les fautes d'orthographe dont je suis capable!!Alors si tu as une petite dictée sous la main, je suis partante et très motivée. Je trouve formidable que tu expliques aussi toutes les régles associées!!
03 août 2008 - 09:46 #172
Cette journée démarre sous de bons auspices, grâce à ce compliment, merci.
Dans ces conditions, je ne vais peut-être pas attendre septembre...
Dans ces conditions, je ne vais peut-être pas attendre septembre...
Ce message a été modifié par Lili_greycat - 03 août 2008 - 20:27.
14 août 2008 - 18:17 #178
une dictée spéciale été pour vivi 04.
Il ne sous estimait jamais le moment magique qu'est pour un homme le choix de son métier. Sachant bien que la vie est trop courte pour que ce chois ne soit pas irréparrable, il avait été angoissé de constater qu'aucun métier ne l'atirait spontanément. Avec septicisme, il avait examiné l'éventail des possibilités qui s'offraient : les procureurs qui consacrent toute leur vie à la persècution des autres ; les instituteurs, souffre douleurs des enfants mal élevés ; les disciplines techniques, dont le progrés apporte avec un petit avantage une énorme nossivité ; le bavardage aussi sofistiqué que vide des sciences humaines ; l'architecture intérieure (elle l'attirait en souvenir de son grand-père qui était menuisier) complètement asservi aux modes qu'il détestait ; le métier des pauvres pharmaciens réduits à être des vendeurs de boites et de flacons. Quand il se demandait : quel métier choisir pour toute ma vie? son fort intérieur tombait dans le plus embarrassé des silences. Si, à la fin, il s'était décidé pour la médecine, il n'avait obéi à aucune atirance secrète mais à un idéalisme altruiste: il considérait la médecine comme la seule ocuppation incontestablement utile à l'homme et dont les progrès techniques apportent d'effets négatifs.
Les déceptions n'ont pas tardé quant, au cours de la 2ème année, il dût passer son temps dans la salle de dissection: il subit un choc dont il ne s'était jamais remis : il était incapble de regarder la mort en face ; peu après il s'avoua que la vérité était pire encore : il était incapable de regarder le cor en face : sa fatale, iresponsable imperfection ; l'horloge de décomposition qui régis sa marche ; son sang, ses entrailles, sa douleur.
emprunté à Milan Kundera dans L'identité, coll. "nrf", Gallimard, 1997.
Il ne sous estimait jamais le moment magique qu'est pour un homme le choix de son métier. Sachant bien que la vie est trop courte pour que ce chois ne soit pas irréparrable, il avait été angoissé de constater qu'aucun métier ne l'atirait spontanément. Avec septicisme, il avait examiné l'éventail des possibilités qui s'offraient : les procureurs qui consacrent toute leur vie à la persècution des autres ; les instituteurs, souffre douleurs des enfants mal élevés ; les disciplines techniques, dont le progrés apporte avec un petit avantage une énorme nossivité ; le bavardage aussi sofistiqué que vide des sciences humaines ; l'architecture intérieure (elle l'attirait en souvenir de son grand-père qui était menuisier) complètement asservi aux modes qu'il détestait ; le métier des pauvres pharmaciens réduits à être des vendeurs de boites et de flacons. Quand il se demandait : quel métier choisir pour toute ma vie? son fort intérieur tombait dans le plus embarrassé des silences. Si, à la fin, il s'était décidé pour la médecine, il n'avait obéi à aucune atirance secrète mais à un idéalisme altruiste: il considérait la médecine comme la seule ocuppation incontestablement utile à l'homme et dont les progrès techniques apportent d'effets négatifs.
Les déceptions n'ont pas tardé quant, au cours de la 2ème année, il dût passer son temps dans la salle de dissection: il subit un choc dont il ne s'était jamais remis : il était incapble de regarder la mort en face ; peu après il s'avoua que la vérité était pire encore : il était incapable de regarder le cor en face : sa fatale, iresponsable imperfection ; l'horloge de décomposition qui régis sa marche ; son sang, ses entrailles, sa douleur.
emprunté à Milan Kundera dans L'identité, coll. "nrf", Gallimard, 1997.
14 août 2008 - 18:30 #179
Il ne sous-estimait jamais le moment magique qu'est pour un homme le choix de son métier. Sachant bien que la vie est trop courte pour que ce choix ne soit pas irrépa(r)rable, il avait été angoissé de constater qu'aucun métier ne l'attirait spontanément. Avec scepticisme, il avait examiné l'éventail des possibilités qui s'offraient : les procureurs qui consacrent toute leur vie à la persécution des autres ; les instituteurs, souffre-douleur(s) des enfants mal élevés ; les disciplines techniques, dont le progrès apporte avec un petit avantage une énorme nocivité ; le bavardage aussi sophistiqué que vide des sciences humaines ; l'architecture intérieure (elle l'attirait en souvenir de son grand-père qui était menuisier) complètement asservie aux modes qu'il détestait ; le métier des pauvres pharmaciens réduits à être des vendeurs de boîtes et de flacons. Quand il se demandait : quel métier choisir pour toute ma vie ? son for(t) intérieur tombait dans le plus embarrassé des silences. Si, à la fin, il s'était décidé pour la médecine, il n'avait obéi à aucune attirance secrète mais à un idéalisme altruiste : il considérait la médecine comme la seule occu(p)pation incontestablement utile à l'homme et dont les progrès techniques apportent (il manque un mot ou deux là non ?
) d'effets négatifs.
Les déceptions n'ont pas tardé quand, au cours de la 2ème année, il dut passer son temps dans la salle de dissection : il subit un choc dont il ne s'était jamais remis : il était incapable de regarder la mort en face ; peu après il s'avoua que la vérité était pire encore : il était incapable de regarder le corps en face : sa fatale, irresponsable imperfection ; l'horloge de décomposition qui régit sa marche ; son sang, ses entrailles, sa douleur.
Me revoilou Lili, pardon pour l'abandon, honte sur moi et sur ma paresse autant physique qu'intellectuelle...
Et merci de ne pas nous abandonner...
Les déceptions n'ont pas tardé quand, au cours de la 2ème année, il dut passer son temps dans la salle de dissection : il subit un choc dont il ne s'était jamais remis : il était incapable de regarder la mort en face ; peu après il s'avoua que la vérité était pire encore : il était incapable de regarder le corps en face : sa fatale, irresponsable imperfection ; l'horloge de décomposition qui régit sa marche ; son sang, ses entrailles, sa douleur.
Et merci de ne pas nous abandonner...
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