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dimanche 11 mai 2008 à 09:49
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#1
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La course à la Palme démarre mercredi prochain. Du 14 au 25 mai, la 61e édition du Festival de Cannes déroulera son fameux tapis rouge que foulera un parterre de stars impressionnant. Angelina Jolie, Clint Eastwood, Woody Allen, Penélope Cruz et Scarlett Johansson seront de la fête, ainsi que l'équipe d'«Indiana Jones 4», projeté en première mondiale, et beaucoup d'autres. Les temps forts du festival En compétition officielle, deux productions assurent d'ores et déjà de créer l'événement: «L'échange», de Clint Eastwood, avec Angelina Jolie, et «Che» de Steven Soderbergh, avec Benicio Del Toro. Mais il faudra aussi compter avec les nouveaux films des frères Dardenne («Le silence de Lorna»), d'Arnaud Desplechin («Un conte de Noël») et de Fernando Meirelles («L'aveuglement», présenté en ouverture). Hors compétition, la Croisette devrait s'enflammer avec la présentation très attendue d'«Indiana Jones 4», et celle de «Vicky Cristina Barcelona» de Woody Allen, dans lequel le réalisateur new-yorkais réunit un couple de rêve: Scarlett Johansson et Penélope Cruz. Suite de l'article...
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À l'instant
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mercredi 14 mai 2008 à 10:20
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#2
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La cérémonie d'ouverture du plus grand festival de cinéma du monde, diffusée sur Canal+ et animée par Edouard Baer, débutera à 19h15. La présentation, dimanche en première mondiale, du quatrième volet des aventures d'Indiana Jones sera l'un des moments forts du festival. Ses marches rouges accueilleront le réalisateur Steven Spielberg et Harrison Ford qui, à 65 ans, incarne à nouveau l'archéologue aventurier, après une pause de 19 ans. Autre héros mythique du cinéma d'action, l'inspecteur Harry, alias Clint Eastwood, présentera le 20 mai en compétition son nouveau film comme réalisateur, "Changeling", avec Angelina Jolie. Celle-ci fait partie des stars qui amèneront jusqu'au 25 mai la touche de glamour caractéristique du festival, comme Benicio Del Toro, incarnation du "Che" de Steven Soderbergh (en compétition) ou Penélope Cruz et Scarlett Johansson, à l'affiche du dernier Woody Allen. La Croisette accueillera aussi deux légendes du sport: le boxeur américain Mike Tyson (sa vie est racontée dans un film de la sélection "Un Certain Regard") et l'Argentin Diego Maradona, dont le nom suffit à définir le football et à qui le cinéaste serbe Emir Kusturica consacre un documentaire très attendu. Suite de l'article...
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jeudi 15 mai 2008 à 10:23
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#3
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435000 Euros! Hier soir, le prix exorbitant de la robe arborée par le mannequin Bar Rafaeli était sur toutes les lèvres. Parsemée de 2904 carats de pierres, cette robe bijou, créée pour Chopard par la styliste italienne Alberta Ferretti, aura été l'une des principales attractions de la cérémonie d'ouverture du 61e Festival de Cannes. Pour le reste, le public s'est régalé des excentricités du président du jury, Sean Penn, de l'humour décalé du maître de cérémonie, Edouard Baer, ou des pitreries de Jack Black. Récit d'une folle journée. 10 heures: des pandas sur la Croisette Vision insolite, hier matin, à deux pas du Palais des Festivals: l'acteur américain Jack Black déjeunait avec une cinquantaine de figurants déguisés en pandas géants sur le ponton du Carlton, devant des dizaines de photographes. Une matinée promotion pour le film d'animation «Kung-Fu Panda» dont il assure la voix de Po le Panda, un gros nounours désireux d'apprendre les rudiments des arts martiaux. Puis le comédien a posé sur le tapis rouge, grimaçant et mimant des prises de kung-fu. Angelina Jolie, qui a également prêté sa voix à un personnage du film, arrivera aujourd'hui au festival. 12 heures: le jury fume devant la presse Réputé peu commode, Sean Penn n'en a fait qu'à sa tête lors de la traditionnelle conférence de presse du jury du festival. En tant que président des jurés cette année, l'acteur tente d'abord de fumer en cachette, puis Marjane Satrapi (réalisatrice de «Persepolis») intervient en disant: «Certains membres du jury, pour des raisons médicales, ont besoin de fumer. Est-ce que cela vous gênerait » Rassuré, Sean Penn rallume alors une cigarette, en toute liberté, imité par sa collègue Jeanne Balibar. La rébellion est en marche. ![]() Membres du jury (de gauche à droite): Alfonso Cuaron, Sergio Castellitto, Marjane Satrapi, Sean Penn, Jeanne Balibar, Rachid Bouchareb, Apichatpong Weerasethakul, Natalie Portman et Alexandra Maria Lara. Suite de l'article...
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vendredi 16 mai 2008 à 19:37
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#4
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Hier, la Croisette respirait au rythme du cinéma d'animation. D'abord avec «Valse avec Bachir», production israélienne présentée en compétition officielle. Et «Kung Fu Panda», nouveau film des studios DreamWorks, projeté hors compétition. Bénéficiant des voix de Jack Black, Angelina Jolie et Dustin Hoffman, «Kung Fu Panda» s'attache à Po, un panda aussi balourd que maladroit. Alors que son père le destine à reprendre son restaurant de nouilles, notre gentil héros rêve de devenir un as du kung-fu. Un rêve qui pourrait bien devenir réalité le jour où il est désigné par la tortue Oogway, grand maître du tai-chi, comme le futur guerrier Dragon. Formé à contrecoeur par le maître Shifu, qui a déjà entraîné cinq légendes du kung-fu - Vipère, Tigresse, Grue, Mante et Singe -, Po doute de ses capacités. Mais il devra bientôt faire face au redoutable léopard Taï Lung, qui s'est évadé de prison. Après un générique magnifique, adoptant une esthétique proche du manga, «Kung Fu Panda» revient très vite à des chemins plus balisés. Parfois amusant, techniquement parfait, le résultat emprunte beaucoup à «Star Wars», la tortue Oogway rappelant Yoda alors que le fourbe Taï Lung cite littéralement Dark Vador. Pour le reste, on est en terre ultrarabâchée, avec des séquences pas mauvaises, mais sans grande inventivité, et un message prémâché (en gros, il faut accepter sa différence et croire en soi). Suite de l'article...
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samedi 17 mai 2008 à 10:17
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#5
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Hier, Noël débarquait avec quelques mois d'avance sur la Croisette. Et c'est la toujours impériale Catherine Deneuve qui s'est chargée de faire rayonner les guirlandes. Dans «Un conte de Noël», le magnifique nouveau film d'Arnaud Desplechin («Rois et reines»), la comédienne incarne Junon Vuillard qui s'apprête à fêter un réveillon en famille. Les liens du sang Atteinte de leucémie, elle reçoit une bonne dizaine d'invités, dont son fils Henri (Mathieu Amalric), qui partage avec elle une haine réciproque, sa fille aînée Elizabeth, son autre fils Ivan. Mais autant cette famille, observée avec justesse et générosité par Arnaud Desplechin, implose joyeusement à l'écran, autant l'ensemble des comédiens du film ont fait preuve d'une union magique lors de la traditionnelle conférence de presse cannoise. «Dans ce film, nous sommes tous des héros», affirme d'emblée Mathieu Amal-ric, le méchant du prochain «James Bond». Une façon élégante de souligner la dimension romanesque de cette oeuvre qui s'amuse avec une véritable légèreté d'un sujet on ne peut plus grave. Une oeuvre où le lien du sang n'est pas forcément porteur d'amour et peut même transmettre le poison, la maladie. «D'habitude, c'est une chose interdite, taboue, que d'entendre une mère dire à son fils qu'elle ne l'aime pas, confirme Catherine Deneuve. Mais c'est très jubilatoire de se permettre ça. On est supposé aimer ses enfants dès la naissance. Mais l'amour maternel n'est pas inné.» Suite de l'article...
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samedi 17 mai 2008 à 13:44
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#6
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L'ancien boxeur américain Mike Tyson, visiblement intimidé, a reçu une émouvante ovation au Festival de Cannes, avant et après la projection du documentaire que lui a consacré son compatriote James Toback et qui était présenté vendredi soir dans la s... ![]() [Lire la suite de l'Article...]
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samedi 17 mai 2008 à 14:44
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#7
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Son altesse royale la princesse Ubolratana, 57 ans, est la fille aînée du roi Bhumibol Adulyadej de Thaïlande. Son film veut attirer l'attention sur les difficultés tant économiques que familiales des jeunes Thaïlandais. "C'est un bon moyen de tendre la main aux personnes qui ne sont pas aussi privilégiées que nous," a-t-elle déclaré . Le film raconte le double traumatisme d'une femme, Pimdao, qui a perdu sa fille dans un accident de la route et qui, en attente de greffe de coeur, finit par recevoir celui de sa fille décédée. Pimdao change. La femme d'affaires très active devient une philanthrope qui voyage à travers les campagnes pour aider à la construction d'écoles et faire progresser l'éducation. La princesse, qui a perdu un fils lors du tsunami de décembre 2004, raconte qu'elle voyage elle-même souvent dans son pays pour ce type d'action. Suite de l'article...
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samedi 17 mai 2008 à 15:08
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#8
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Ce film de deux heures décrypte les acteurs clés du procès, les enjeux politiques internationaux, médiatiques ou idéologiques sur un ton allègre, souvent parsemé de notes d'humour. Sous-titré "Le Procès", le documentaire se veut une réflexion globale sur l'islam, sur la liberté de la presse (et sa capacité à l'autocensure) et d'une manière générale sur la liberté d'expression. Pour Daniel Leconte, qui s'exprimait vendredi au cours d'une conférence de presse, "le film est de nature à apaiser les tensions et non à les alimenter. Le procès et son verdict (ndlr: la relaxe pour Charlie Hebdo) ont été un moment historique qui a redéfini les règles entre le religieux et le politique". Et Philippe Val, directeur de Charlie Hebdo, d'ajouter: "toute cette histoire a servi aux musulmans à exprimer quelque chose qui les séparent des intégristes". Suite de l'article...
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samedi 17 mai 2008 à 19:59
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#9
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A 72 ans, le New-yorkais Woody Allen est pour la 10e fois hors compétition à Cannes où il devait monter les marches rouges dans la soirée avec ses acteurs. Après sa trilogie londonienne - "Match Point", "Scoop", "Le rêve de Cassandre" -, Allen a posé sa caméra à Barcelone à l'invitation d'un producteur local, pour cette fantaisie qui réunit son égérie Scarlett Johansson et deux Espagnols exilés à Hollywood, Cruz et Bardem. Le décor est planté avec rapidité, voire désinvolture, par une voix off: deux jeunes amies américaines, la sérieuse Vicky (Rebecca Hall) et la très délurée Cristina (Scarlett Johansson) passent l'été dans la capitale catalane. Dans la ville au romantisme quasi accablant que dépeint Allen, à grand renfort d'airs de guitare, de jardins luxuriants et de façades baroques signées Gaudi, les deux filles rencontrent Juan Antonio (Javier Bardem), un peintre torturé par la séparation d'avec sa femme, Maria Elena (Penelope Cruz). Séduit par Vicky autant que par Cristina, le bellâtre les invite d'emblée toutes deux dans son lit... mais seule Cristina mord à l'hameçon. Juan Antonio et elle entament alors une liaison, bientôt contrariée par la réapparition de la violente Maria Elena: après avoir lutté pour le coeur d'Antonio, les deux femmes trouvent dans l'amour à trois un véritable eden. Très en forme, les acteurs de "Vicky Cristina Barcelona" jouent avec les clichés de la comédie romantique, tandis que la mise en scène joue du second degré: chanson mièvre en guise de bande son, scènes d'amour sabotées... Suite de l'article...
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samedi 17 mai 2008 à 21:44
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#10
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Deux projections auront lieu dans la journée, la première à 13H00 (11H00 GMT) puis celle de gala à 19H00, pour la plus grosse montée des marches de cette 61e édition, avec les acteurs Harrison Ford et Cate Blanchett, le réalisateur Steven Spielberg et le producteur George Lucas. "Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal" est l'un des films les plus attendus de l'année puisqu'il ressuscite un héros culte du cinéma d'aventures populaire, 19 ans après l'épisode précédent, "La dernière croisade" (1989). La conférence de presse aura lieu à 15H30. Selon la Paramount, le distributeur, la plupart des membres de l'équipe sont arrivés jeudi sur la Croisette et en repartiront lundi. Ces dernières années, les "blockbusters" hollywoodiens présentés en première mondiale hors compétition à Cannes ont connu des fortunes diverses. L'ultime opus de la saga "Star Wars" de Lucas avait été très bien accueilli en 2005. Mais le public cannois peut être aussi impitoyable que les Thugs du "Temple maudit" (1984), le deuxième épisode des aventures d'Indiana Jones: il avait étrillé le "Da Vinci Code" en 2006. "Je pense que le film va plaire au public. Quant à la critique...", a déclaré Spielberg au mensuel français Ciné Live. Suite de l'article...
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Version bas débit | Nous sommes le : lundi 06 octobre 2008 à 14:42 |