donjuan
vendredi 05 septembre 2008 à 11:31
Une question me taraudait, à 5h30 du mat'!
Je me demandais, en effet, si ma personnalité avait influencé mon orientation scolaire puis ma formation?
Puis si ma formation avait influencé ma personnalité?
On retrouve souvent comme explication psychologique au choix d'une profession une frustration de notre enfance.
Qu'en pensez vous?
imperatricedumonde
vendredi 05 septembre 2008 à 11:34
je pense que le choix de sa profession, dans le meilleur des cas c'est la continuité de notre personnalité.
l'une influence l'autre et inversement.
le coup de la frustration j'y crois pas du tout.
cbar
vendredi 05 septembre 2008 à 12:11
ou pas.
on peut faire un taff que pour être payé et s'éclater que en dehors.
Moi je correspond à mon taff mais c'est une chance !
Déformation professionnelle : je cherche le nom des polices utilisées, je critique la mise en page et je trouve les fautes avant de lire un document, parfois
Lili_greycat
vendredi 05 septembre 2008 à 12:35
Je ne sais pas comment répondre, car j'ai exercé plusieurs métiers différents. Je suis d'ailleurs en train d'en quitter un et je sais pas quoi faire!
Par contre, j'ai toujours aimé ce qui avait trait à l'écrit. Ma mère m'a donné la passion de la lecture. Je n'arrête pas de m'indigner à voir un paquet de fautes de français partout.
imperatricedumonde
vendredi 05 septembre 2008 à 14:47
Citation (cbar @ vendredi 05 septembre 2008 à 13:11)

on peut faire un taff que pour être payé et s'éclater que en dehors.
Moi je correspond à mon taff mais c'est une chance !
d'où le "dans le meilleur des cas".
Citation (cbar @ vendredi 05 septembre 2008 à 13:11)

Déformation professionnelle : je cherche le nom des polices utilisées, je critique la mise en page et je trouve les fautes avant de lire un document, parfois

pareil ! du genre "putain mais ça fait dix ans qu'on utilise plus cette typo !" ou "haaan les césures pourries !!!" ou encore "ça a été fait par le stagiaire ou quoi ??"
bref, toujours dans la joie et la bonne humeur
cbar
vendredi 05 septembre 2008 à 14:54
Citation (imperatricedumonde @ vendredi 05 septembre 2008 à 15:47)

ou encore "ça a été fait par le stagiaire ou quoi ??"
par le fils de la concierge
pour la maquette il veut un bleu aigue-marine… vous voyez hein ?
Jolane
vendredi 05 septembre 2008 à 21:38
Mon métier influence clairement le reste de ma personnalité.
Je viens d'avoir mon diplôme d'instit primaire, et je ne peux pas m'empêcher de traiter les enfants des autres un peu comme une instit.
En fait, ça m'arrive aussi avec les gens de mon âge, je mets mes mains sur mes hanches en faisant: "Mais enfin!" pour un oui ou pour un non ^^
Tanka ob waci
vendredi 05 septembre 2008 à 22:06
Je dirais que l'idéal c'est de trouver une profession en rapport avec ses aptitudes naturelles. Une vocation... Peut être sommes nous dotés de certaines facultés ou facilités et que l'idéal serait de pouvoir les mettre à profit dans son job.
Encore faut-il être libre de pouvoir choisir la formation à laquelle on aspire (coût, localisation, pré-requis).
Et, ensuite, être au clair avec ses motivations : financières, personnelles, organisationnelles... pour choisir un emploi.
donjuan
mardi 28 octobre 2008 à 13:00
Citation (Tanka ob waci @ vendredi 05 septembre 2008 à 23:06)

Je dirais que l'idéal c'est de trouver une profession en rapport avec ses aptitudes naturelles. Une vocation... Peut être sommes nous dotés de certaines facultés ou facilités et que l'idéal serait de pouvoir les mettre à profit dans son job.
Encore faut-il être libre de pouvoir choisir la formation à laquelle on aspire (coût, localisation, pré-requis).
Et, ensuite, être au clair avec ses motivations : financières, personnelles, organisationnelles... pour choisir un emploi.
Est ce que l'on peut pas plutôt adapter son boulot à ses aspirations?
Dans la mesure du possible, bien sûr.
ratounette
mercredi 29 octobre 2008 à 08:35
Je fais partie de ces personnes dont le métier est une passion, donc j'ai de la chance si l'on puis dire, lorsque je ne travaille pas j'aime recevoir et préparer de bon petits plats.
Le fait d'avoir travaillée au contact des gens et voyagé grâce à mon métier, m'a ouvert l'esprit et m'a permis d'éliminer ma timidité, puis comme c'est un milieu d'homme, il a fallu que je me batte pour y faire ma place et de ce fait j'ai un caractère encore plus fort.
Donc je dirais que oui, notre métier influe sur notre personnalité.
Et la déformation professionnelle c'est que je juge tout le temps un plat même quand je suis invitée, mais j'ai quand même la décence de ne pas dire que le plat est plus que moyen à mes hôtes si ça arrive. Cela dit nombre de mes amis cuisine fort bien heureusement ça m'évite d'avoir à mentir.
Par contre au restaurant, je suis impitoyable.
PASDEPARANOIA
vendredi 31 octobre 2008 à 15:20
C’est ma personnalité qui m’a dirigé vers mon métier.