Aller au contenu

Rechercher dans la communauté: Affichage des résultats pour les étiquettes 'épouse'.



Plus d’options de recherche

  • Rechercher par étiquettes

    Merci de saisir les tags en les séparant par des virgules. Les tags permettent de retrouver rapidement un sujet. Indiquez les mots clefs important pour votre sujet.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • Membres
    • Bienvenue
    • Trombinoscope
    • Près de chez vous
    • Célébrations
  • Actu et Débats
    • France
    • International
    • Société
    • Politique
    • Environnement
    • Economie
    • Sciences
    • Religion et Culte
    • People
    • Insolites
    • Actualités - Divers
  • Quotidien
    • Quotidien
    • Emploi
    • Amour et Séduction
    • Sexualité
    • Education et Famille
    • Santé
    • Etudes
    • Droits
    • Beauté - Mode
    • Animaux
    • Adozone
    • Aide aux devoirs
    • Inclassables
  • Culture
    • Cinéma
    • Arts et Artistes
    • Photographie
    • Philosophie
    • Musiques
    • Littérature
    • Histoire
    • Mangas
    • Théâtre
    • Langue française
  • Loisirs
    • Cuisine
    • Télévision
    • Séries
    • Chasse & Pêche
    • Voyages
    • Animés et Mangas
    • Auto - Moto
    • Jardinage
    • Bricolage et Déco
    • Esotérisme & Paranormal
    • Autres Loisirs
  • Informatique
    • Tutoriels
    • Hardware
    • Windows
    • Linux & Unix
    • Apple
    • Mobiles
    • Internet
    • Informatique - Divers
  • Jeux Vidéo
    • Central Jeux Vidéo
    • Jeux Online
    • PC
    • Xbox
    • PS3 / PS4
    • PSP / PS Vita
    • Wii / Switch
    • DS / 3DS
    • Jeux Mobile
    • Rétrogaming
  • Sports
    • Central Sports
    • Football
    • Rugby
    • Tennis
    • Basket
    • Sports Auto Moto
    • Sports de combat
    • Hand - Volley
    • Sports Extrêmes
    • Sports - Divers
  • ForumFr
    • Annonces
    • Aide et Suggestions
    • Recrutement
  • Sujets de Test Club
  • Deuxième forum de Test Club

Blogs

Il n’y a aucun résultat à afficher.

Il n’y a aucun résultat à afficher.

Calendriers

  • Community Calendar
  • Évènements de Test Club

Catégories

  • Actualité
  • Humour
  • Cinéma
  • Sports
  • Musique
  • Divers
  • Vidéos de Test Club

Catégories

  • Actualité
  • Cinéma
  • Sports
  • Musique
  • Jeux vidéo
  • Langue Française
  • Histoire
  • People
  • Divers

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


Facebook


Twitter


Google+


Jabber


Skype


Website URL


Lieu


Intérêts

12 résultats trouvés

  1. Bonjour Le 22 octobre 1926, l'illusionniste Houdini se produit au théâtre de Montréal. Après le spectacle, épuisé, il se repose dans sa loge. La douleur qui le tenaille depuis plusieurs jours ne l'a pas lâché de la soirée. Allongé sur un divan, il pose pour un jeune artiste venu faire son portrait. Sans prévenir, une bande d'étudiants de l'université de McGill fait irruption dans la pièce. Parmi eux, Joselyn Gordon Whitehead veut faire le malin. Il demande au prestidigitateur s'il est vrai qu'il peut encaisser n'importe quel coup de poing dans l'estomac sans ressentir de douleur. À peine Houdini acquiesce-t-il que ce jeune imbécile se met à le bourrer d'uppercuts au ventre. Avec la rage d'une Samia Ghali voulant expédier son adversaire marseillais Patrick Mennucci au tapis. Cueilli à froid, sans avoir eu le temps de bander ses muscles, Houdini s'effondre, grimaçant de douleur. Et Whitehead de parader, fier comme un coq, sans se douter que l'illusionniste souffre depuis plusieurs jours d'une appendicite qu'il refuse de soigner pour ne pas interrompre sa tournée. Les coups de Whitehead ont probablement fait exploser l'organe malade. "Je suis fatigué de me battre" Mais Houdini est un dur. Malgré la douleur amplifiée par les coups reçus à l'estomac, il refuse toujours de consulter. Le 24 octobre, il arrive au Garrick Theater, à Detroit, dans le Michigan. Avant d'entrer en scène, il est ruisselant de sueur. Sa température pointe à 40. Il refuse de partir pour l'hôpital. Durant le spectacle, ses souffrances sont terribles. Il s'évanouit même une fois, obligeant ses assistants à le réanimer. Mais, comme Molière, il préfère mourir sur scène plutôt que de frustrer le public. Dès que le rideau tombe, il est hospitalisé d'urgence. Une semaine plus tard, le 31 octobre, il est mort. C'est son ultime disparition. Cette fois, il ne réapparaît pas avec le sourire éclatant d'un Sarkozy signifiant "je vous ai bien eus"... Sans antibiotiques, impossible de lutter contre une septicémie foudroyante. Avant de s'éclipser à jamais, Houdini murmure : "Je suis fatigué de me battre." Le 4 novembre 1926, ses funérailles grandioses se déroulent à New York devant deux mille personnes. Fils d'un rabbin, Harry Houdini naît à Budapest sous le nom d'Ehrich Weisz. Ses parents émigrent aux États-Unis quand il a 4 ans. À l'âge de 12 ans, il réalise ses premiers tours de magie en public sous le nom d'Eric the Great. Déjà mégalo, le gamin. À 13 ans, il s'enfuit de chez lui pour se produire dans les cirques et les foires. Au bout d'un an, il retourne à la maison, puis exerce de nombreux métiers, dont celui de serrurier. Forcément, les serrures et les cadenas n'ont plus de secret pour lui. À 15 ans, le démon de la magie le rattrape, il prend le nom d'Houdini en hommage à Jean Robert-Houdin, le célèbre magicien français. Avec son frère Théo, il monte un numéro d'illusionniste qu'il produit un peu partout dans les fêtes foraines. Ils y croisent un certain Valls the Great, qui se taille un franc succès en faisant disparaître son assistante Leonarda... Quand le jeune Ehrich se marie, son épouse devient naturellement sa partenaire. Il a le génie de la pub. Ainsi promet-il cent dollars à celui qui parviendra à lui enfiler une paire de menottes dont il ne pourrait pas se libérer. Il gagne à tous les coups. Quand il arrive dans une nouvelle ville, il file aussitôt à la prison locale pour demander à s'y faire enfermer. Cinq minutes plus tard, il est libre ! Même Christiane Taubira est estomaquée de voir quelqu'un plus rapide qu'elle pour faire libérer un détenu... Sa renommée ne fait qu'augmenter dans tout le pays. Toujours plus insaisissable En 1900, il débarque à Paris, où il convoque la presse au bord de la Seine pour un de ses numéros. Il saute à l'eau, menotté, avant de réapparaître, libéré. Son succès est assuré. Au cours de ces années, son grand numéro est de se faire ficeler sur un fauteuil avec vingt mètres de corde puis de s'en échapper en quelques secondes. Houdini devient le roi de l'évasion. Il s'échappe d'un énorme sac en papier sans le déchirer, d'une cellule capitonnée, d'un cercueil, d'un bureau à cylindre, d'un coffre-fort anti effraction, d'un calamar géant, d'un ballon de foot gigantesque, d'une chaudière en métal, d'un sac contenant le courrier des États-Unis. Le 7 janvier 1906, il s'évade de la cellule du couloir de la mort de la prison de Washington. Il plonge dans la baie de San Francisco, les chevilles attachées à une boule en fer de 35 kilos et les poignets menottés. Il se fait lier à la bouche d'un canon, s'échappant juste avant que la mèche ne brûle entièrement. En 1914, séjournant en Angleterre, il met au point l'une de ses plus fameuses illusions : "la chambre aux tortures". Ses assistants poussent sur la scène un grand coffre vertical aux parois en verre, rempli d'eau. Houdini est descendu dedans, la tête en bas, suspendu à une corde. Le bocal est fermé. Un rideau cache le dispositif au public. Les assistants prennent un air anxieux. Une musique lancinante fait monter la tension. Deux minutes plus tard, Houdini apparaît mouillé et bien vivant, au grand soulagement du public. Dans son numéro de la malle des Indes, il se fait ligoter dans un sac et enfermer dans une malle cadenassée et entourée de cordes. Quelques secondes plus tard, il réapparaît libre et triomphant. En 1918, il fait disparaître l'éléphant Jenny sur une scène géante de l'hippodrome de New York. L'année suivante, il devient le héros d'une série de films policiers. Harry Houdini a une sainte horreur de ceux qui se prétendent médium, mais lui-même affirme qu'il est capable de communiquer avec sa mère chérie morte depuis plusieurs années. Après le 31 octobre 1926, ce n'est plus un problème. Il l'a rejointe au paradis des illusionnistes. C'est arrivé aujourd'hui, Le Point ******************************************************************************************************************************************************** Savez-vous que Houdini est un pseudonyme choisi en hommage au Français Jean Robert Houdin ? Le père de la magie moderne. Si vous passez à Blois un de ses jours, visitez sa maison transformée en musée, vous verrez, c'est magique.
  2. bonjour à tous je francais dorigine marocain je suis marié avec une francaise et on a des problemes sur le point sex.jexplique je suis toujours gentil avec ma femme toujours aussi doux meme apres 5 ans de mariage je laime enormement et je pourrai tout faire pour elle,mais au lit je ne suis pas satisfait,je travaille toute la journee je vois de belle nana partout des mini short et tout mais je ne veut peas tremper ma femme,du coup chaque fois que je suis de retour à la maison je suis hyper chaud alors je my met tout en douceur mais elle ne veut pas coucher avec moi je pige pas en couche une fois par semaine c pas genial du tout et je refuse de me branler ou regarder du porno,ben si vous pouviez maider ce serai super .merci pour vos reponses
  3. L'affaire Liliane Bettencourt déclenche une querelle politique Lundi 21 Juin - 13:34 © AFP/JOéL SAGET | Des enregistrements volés ont fait naître de forts soupçons de fraude fiscale sur la personne de Mme Bettencourt. FRANCE | Après les conversations volées chez l'héritière de L'Oréal, qui ont fait naître un soupçon de fraude fiscale, le ministre du Travail a pris la défense de son épouse, accusée par un député socialiste. Par Olivier Bot Suite de l'article... Source: 24heures.ch
  4. Les plus belles femmes du Mondial Mercredi 02 Juin - 16:41 Evangelina Anderson, épouse de l'Argentin Martin Demichelis © DR Sara Carbonero, compagne de l'Espagnol Iker Casillas © DR Abigail Clancy, épouse de l'Anglais Peter Crouch © DR Zaira Nara, épouse de l'Uruguayen Diego Forlan © DR Suite de l'article... Source: lematin.ch
  5. Séquestré pendant un an et battu par son épouse Mardi 03 Août - 08:21 © AFP | france | Un octogénaire séquestré pendant un an dans une pièce minuscule de sa maison a confié qu'il avait peur de son épouse. Cette dernière, âgée de 45 ans, est soupçonnée d'être l'auteur principale du délit et d'avoir battu le vieil homme. ATS Suite de l'article... Source: 24heures.ch
  6. Bonjour Un jeune marié a oublié son épousée sur une aire d'autoroute. L’amour rend distrait. C’est ce que plaidera sans doute ce jeune marié allemand qui a oublié jeudi son épouse sur une station service au retour de leur voyage de noces. Le couple originaire du Brandebourg, l’État régional qui entoure Berlin, revenait en voiture d’un voyage de noces en France, lorsqu’il a décidé de faire une halte sur une aire d’autoroute en Hesse (ouest). Après avoir fait le plein de carburant, l’homme, persuadé que sa dulcinée somnolait sur la banquette arrière, a repris la route. « Ma première réaction a été : mais il est taré ou quoi ? Je n’avais pas d’argent ni de téléphone sur moi », a raconté la mariée délaissée, âgée de 33 ans, à la radio locale FFH. Il se rend compte 200 km plus loin Ce n’est que 200 km plus loin que le mari s’est rendu compte de l’absence de sa bien-aimée, lorsque les enfants du couple sont devenus turbulents et qu’il s’est demandé pourquoi elle n’intervenait pas. Il a immédiatement fait demi-tour et la séparation des tourtereaux qui se sont unis il y a quelques mois, a précisé la police, n’aura finalement duré « que » cinq heures. « Je ne lui en veux pas, a assuré l’épouse à la radio FFH. Il ne l’a pas fait intentionnellement ».
  7. A Saint-Omer, des jurés appelés à justifier leur verdict Jeudi 25 novembre - 13:42 Ce serait une première en France. Alors que les jurés d'assises sont censés se fonder uniquement sur leur intime conviction pour rendre un verdict et ne donner aucune explication, hier devant la cour de Saint-Omer, ils ont "motivé" l'acquittement d'une femme poursuivie pour meurtre. Une pratique conforme aux récentes préconisations de la Cour européenne des droits de l'homme. C'est le président de la cour de Saint-Omer qui a engagé les jurés sur cette voie, hier, au moment de rendre le verdict dans le procès d'une femme pour le meurtre de la nouvelle épouse de son ex-mari. Il a listé avec le parquet, la défense et les parties civiles seize questions précises portant sur les éléments à charge dans cette affaire. Les jurés ont par exemple dû dire si la présence d'ADN sous les ongles était une preuve suffisante pour condamner l'accusée. [...] En France, l'article 353 du code de procédure pénale permet jusqu'à présent aux juges et aux jurés d'assises de ne fonder leur décision que sur leur "intime conviction". Suite de l'article... Source: France Info
  8. Bonjour , 8 octobre 1895, ayant tenu tête aux Japonais, la reine de Corée est poignardée, violée et brûlée vive. Régnant en maîtres sur la Corée, les Japonais n'apprécient pas les liens tissés par la reine Min avec les Chinois et les Russes. Après avoir filé une pâtée à la Chine, le Japon s'est emparé de la Corée, sur laquelle il règne en maître. Le roi Kojong et son épouse, la reine Min, ne sont plus que des pantins entre les mains du général japonais Miura Goro, qui gouverne le pays. Si le roi accepte le joug nippon avec la mollesse d'un Hollande laissant ses ministres s'étriper, son épouse est plutôt du style Trierweiler, à ruer dans les brancards. Dans le couple, c'est la seule qui ose affronter les Japonais. Et elle va le payer très cher, car un Japonais en colère est très rarement sympa. Il ne faut pas se le cacher : pour le Japonais de l'époque, le Coréen est une sorte de sous-homme. Un Rom... Alors, quand le général Miura apprend que la reine Min complote avec des factions pro-russes et pro-chinoises, il décide de s'en débarrasser. Qu'elle soit aussitôt éventrée et brûlée. Il va s'en charger personnellement. Mais avant de décrire cette charmante scène, quelques mots sur la reine Min. À 43 ans, elle porte la culotte royale sans complexe dans un pays où, pourtant, les femmes ferment leur gueule ou démissionnent. C'est l'anti-Duflot... Avant l'occupation japonaise, c'est qui elle gouverne le pays, laissant le roi à ses concubines. Du reste, elle l'avait même incité à virer son père de la régence à sa majorité. Elle modernise le pays, réforme l'agriculture, fait venir des missionnaires chrétiens, dote l'armée d'armes modernes... On murmure même qu'elle aurait fait assassiner le fils de la concubine préférée de son époux, pour l'empêcher de monter sur le trône. Alors, quand, en 1895, les Japonais occupant le pays se comportent en maîtres, Min organise la résistance. Viol ignoble Le 8 octobre 1895, vers 3 heures du matin, le général japonais lance l'opération "Chasse au renard". Suivi d'une cinquantaine de soldats et de civils nippons, il pénètre dans Séoul. Il a demandé au père du roi Kojong, devenu l'ennemi intime de la reine Min depuis son éviction de la régence, de les accompagner pour leur éviter d'être arrêtés par les gardes coréens du palais royal. Celui-ci est une véritable ville composée de centaines de bâtiments. On s'y perd. Les appartements royaux sont à l'autre extrémité, à plus de 800 mètres de la porte d'entrée. Quand ils croisent des gardes du palais, les comploteurs nippons font semblant d'escorter l'ancien régent. Cependant, cette troupe armée finit par inquiéter. Des gardes tentent d'entraver sa marche, mais mal leur en prend. Ils reçoivent en retour une volée meurtrière de balles. Enfin, Miura et ses hommes trouvent le roi dans ses appartements, ils n'hésitent pas à le jeter à terre pour lui demander où se trouve sa femme. Planquée dans un recoin, Amélie Nothomb prend note de la scène. Le fils du roi, cherchant à protéger son père, est à son tour flanqué à terre. Aussitôt, Monsieur Duflot tweete : "Encore un sale coup de Valls ! Mais mon épouse veille..." "Où est Min ?" hurlent les assaillants, avant de poursuivre leur chemin vers les appartements de la reine, démolissant tout sur leur passage. Le ministre coréen de la Maison royale et un garde du corps tentent de s'opposer, ils sont massacrés. La reine reste introuvable. Le commando fouille partout, en vain. Les soldats interrogent un architecte russe, présent par hasard dans le palais et qui craint pour sa vie. Ils tuent deux dames d'atour qu'ils prennent pour la reine. Enfin, ils la tiennent. Min se planquait dans les broussailles entourant son palais. On l'attrape. Que de temps perdu ! Un soldat plonge son sabre dans la malheureuse, imité par plusieurs autres. La reine s'écroule, mais elle n'est pas encore morte. Autant en profiter. Plusieurs de ses assassins la violent ignoblement. Puis ses bourreaux la roulent encore vivante dans une couverture, l'arrosent de kérosène, puis la font brûler dans un bois proche. Les cendres sont enfin dispersées. À 9 h 30, Miura envoie un câble à Tokyo : "La reine est morte, le roi est sauf." Devant la réprobation universelle, les Japonais finissent par organiser un simili-procès des assassins, dont Miura sort, bien évidemment, blanchi. Tapie lui demande le nom de son avocat... (Source : rubrique du Point "C'est arrivé aujourd'hui") Au sujet de la reine Min (autre source) Fille de Min Chi-Rock, de la famille aristocratique Min, la future impératrice Myeongseong nait le 19 octobre 1851 dans le district de Yeoju en Corée. Peu de choses sont connues sur son enfance, si ce n’est qu’elle perd ses parents à l’âge de huit ans.A l’âge de quinze ans, le père de Gojong, Daewongun, décide que son fils doit se marier et lui cherche une épouse parmi les familles nobles. La fille de Min Chi-Rock a toutes les qualités requises : elle est d’une famille aristocratique, elle possède un bon niveau d’éducation, une bonne santé et de beaux traits. Et après un strict processus de sélection, elle épouse le jeune roi le 20 mars 1866, devenant reine consort. Ils auront cinq enfants. En tant que reine, on attend d’elle qu’elle soit une icône de la haute société, qu’elle organise des évènements sociaux avec la famille royale, mais elle s’y refuse. Au lieu de ça, elle lit des livres réservés aux hommes et apprend, de sa propre initiative, la philosophie, l’histoire, les sciences, la politique et la religion. Les personnes proches du pouvoir la décrivent comme une personne ambitieuse et affirmée. Rapidement, elle s’émancipe de la domination de Daewongun, montant une faction contre lui, jouant un rôle en politique et contrant les hauts officiers. Se nouant des alliances parmi des hauts officiers, des érudits et des membres de son clan, elle obtient que le pouvoir revienne à Gojong et que Daewongun en soit écarté. Il ne fait plus de doute, alors, qu’elle règne avec son mari et qu’elle joue un rôle plus actif que lui. Alors que la Corée s’était fermé au Japon, sous la pression de ce dernier, un traité est signé en 1876 pour rouvrir les frontières. De ce moment, la reine Min envoie des émissaires au Japon pour étudier son occidentalisation et ses intentions. A leur retour, favorablement impressionnée, elle préconise de moderniser la Corée et de s’ouvrir à l’occident, mais elle se heurte à la résistance de l’aristocratie qui craignent que cette ouverture ne mène à la destruction de l’ordre social. Malgré ces objections, la reine Min commence à réorganiser son gouvernement et envoie des militaires en Chine pour un entrainement aux techniques occidentales. Une partie de l’armée, furieuse du traitement de faveur réservé aux nouvelles unités et soutenue par Daewongun, tente de renverser Gojong et son épouse en 1882 mais échoue. En 1883, la reine Min envoie une mission aux États-Unis et le retour des émissaires accroit son souhait de moderniser la Corée. Une école pour les enfants de l’élite ouvre au palais, avec des professeurs étrangers qui enseignent en anglais. La reine Min fait également ouvrir la première école destinée aux fillettes et ouverte aux enfants défavorisées. Elle cherche à mettre un terme aux persécutions contre les chrétiens et invite même des missionnaires. Sous son règne, le premier journal du gouvernement parait. Elle modernise en profondeur l’armée et son armement, mais néglige la marine. Tout au long de son règne, la reine Min noue des alliances pour contrer l’influence et la politique expansionniste du Japon en Corée. Au matin du 8 octobre 1895, des tueurs japonais infiltrent la résidence royale, combattent les gardes coréens et assassinent la reine Min. Choqué, Gojong fuit en Russie avec le prince héritier ; ce n’est qu’en 1897, à leur retour en Corée, que de réelles funérailles sont organisées. En 1902, elle reçoit le nom posthume Hyoja Wonseong Jeonghwa Hapcheon Honggong Seongdeok Myeongseong Taehwanghu, souvent abrégé en Myeongseong Hwanghu.
  9. Bonjour, 29 septembre 1902, Emile Zola et son épouse sont retrouvés asphyxiés. Accident ou meurtre ? Officiellement, le feu couvant dans l'âtre aurait émis de l'oxyde de carbone. Mais quelqu'un a-t-il délibérément obstrué le conduit ? Lundi 29 septembre 1902. Le valet de chambre d'Émile Zola fait les cent pas dans le salon. L'heure défile, 8 heures, 8 h 15, 8 h 30... et toujours pas de mouvement dans la chambre des patrons. Mais que font-ils ? Joueraient-ils à touche-pipi à leur âge ? D'ordinaire, monsieur et madame Zola se lèvent tôt. Ce n'est pas de chance, voilà qu'ils choisissent de faire la grasse matinée justement le jour où des fumistes sont attendus pour vérifier le conduit de la cheminée. La veille au soir, M. et Mme Zola sont rentrés à leur appartement parisien après l'été passé à leur maison de campagne de Médan. En tout cas, ce n'est pas le voyage en train qui a pu les épuiser, car leur propriété est proche de la capitale, dans les Yvelines. Neuf heures sonnent et toujours pas un bruit. Jules Delahalle commence à s'inquiéter. Il frappe à la porte de la chambre avec insistance, pas de réponse. On se croirait à la permanence paloise de François Bayrou. Ni une ni deux, avec deux autres domestiques, Jules défonce la porte pour découvrir... deux corps inanimés. Madame Zola gisant sur le lit ; monsieur Zola, immobile sur le tapis, au milieu de ses déjections. Sapristi ! Prévenu par les domestiques, le docteur Lenormand est le premier à débarquer dare-dare. Il se penche sur Alexandrine. Elle respire encore ! Mais avec grande difficulté. Aidé de son confrère Bermann arrivé à son tour, Lenormand réussit à la ranimer. Les voilà maintenant en train de s'affairer autour de Zola allongé dans son vomi. Ils s'acharnent, en vain. À 10 heures, il n'y a plus rien à faire. L'immense Émile Zola est mort, à 62 ans. Aussi mort que l'écologie politique aux yeux de Noël Mamère... Encore inconsciente, Alexandrine est transférée à la maison de santé de Neuilly. La nouvelle du décès de l'écrivain fait le tour du monde en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. Fantasme Il faut avouer que l'écrivain est fichtrement célèbre. Il est devenu un des hommes les plus admirés de France après la publication des Rougon-Macquart. Mais c'est également un polémiste détesté. Son "J'accuse" à la une de L'Aurore pour défendre Dreyfus en janvier 1898 avait déclenché une haine intense contre lui, le premier écrivain non juif à se battre avec ténacité contre l'antisémitisme ! Sa lettre ouverte au président de la République de l'époque lui vaut une condamnation par un tribunal, des tentatives d'attentat contre lui, des menaces de mort, des lettres haineuses par centaines. Il devient le "métèque apatride", le "sale cochon", le "vendu aux Juifs", en quelque sorte, l'homme à abattre pour les anti-dreyfusards... Pire qu'un Rom... Bref, sa mort ne laisse surtout pas indifférent. Soit on verse des larmes, soit on verse du champagne, mais dans les deux cas, on ne peut pas s'empêcher de fantasmer sur sa disparition. Une mort idiote par asphyxie à l'oxyde de carbone ? Pas possible. C'est plutôt un assassinat ! Reprenons les faits. Le 28 septembre, Émile et Alexandrine Zola rentrent à Paris après leur séjour annuel dans leur "cage à lapins" de Médan, en bord de Seine. Jules Delahalle, leur fidèle valet, les a précédés de quelques heures pour préparer leur appartement parisien. Pas de bol, le temps est plutôt mauvais, il fait frisquet et humide. Qu'à cela ne tienne, Jules allume un petit feu dans la chambre de ses maîtres en utilisant des boulets Bernot (du charbon). C'est moins efficace que des bûches, mais les Zola sont un peu radins, surtout madame. En quelques secondes, la pièce est envahie par une épaisse fumée. Flûte ! Voilà que cette cheminée, qui tirait à merveille avant l'été, fait des siennes. Tant pis pour le feu. Jules referme la trappe de la cheminée pour l'éteindre, ouvre la fenêtre pour aérer. Lorsque le couple arrive à pied de la gare Saint-Lazare, le valet raconte ses déboires fumants à Alexandrine, qui lui demande de ne surtout pas rallumer la cheminée et de prévenir les fumistes de passer dès le lendemain. Pendant la nuit, Alexandrine se trouve incommodée. Un violent mal de tête la réveille, elle se plaint de vives douleurs abdominales. Elle se lève, va jusqu'au cabinet de toilette, manque de s'évanouir en regagnant son lit. Réveillé par les gémissements de son épouse, Émile Zola est, lui aussi, patraque, mais il estime que ce n'est pas la peine d'en faire tout un plat. Jusqu'aux chiens qui sont malades ! Sans doute ont-ils tous mangé quelque chose de pas frais. "Demain, nous serons guéris", lance-t-il à sa femme. Il ne va tout de même pas déranger les domestiques pour si peu, en pleine nuit. Ah, ces bonnes femmes, toujours à s'inquiéter pour rien ! Pour rien ? Quelques minutes plus tard, Émile se lève à son tour, il manque d'air. Il s'écroule avant de parvenir à ouvrir la fenêtre. Mais ce n'est pas du chiqué, l'écrivain gît sans connaissance sur le sol. Les Zola ne seront découverts qu'à 9 heures du matin par les domestiques. L'enquête menée tambour battant Quand le commissaire Cornette se pointe sur les lieux, à 10 h 20, une flopée de journalistes sont déjà sur place en train de harceler Mme Monnier, la concierge. Le policier prend l'affaire très au sérieux, car la victime est bien connue des services de police pour avoir fréquenté les lupanars à l'époque où il rédigeait Nana, mais surtout depuis sa croisade dreyfusarde. Le commissaire Maigret montre à son collègue une bouteille d'eau chloroformée à moitié vide sur la table de nuit. Tiens, tiens. Cornette conclut de prime abord à un "empoisonnement accidentel par médicaments". Quelle perspicacité ! Aussitôt, la presse s'empare de l'information pour suggérer un empoisonnement de Zola par sa femme ou encore un suicide. Le magazine Closer cherche désespérément dans ses archives une photo d'Alexandrine topless à Médan. En milieu de journée, le commissaire Cornette revient sur sa thèse en constatant que la cheminée est encore chaude. Une intoxication au gaz carbonique ou à l'oxyde de carbone ? Le docteur House arbore un grand sourire d'approbation... Effectivement, derrière le rideau métallique baissé par le valet la veille, les boulets ont continué à se consumer lentement. Probablement, des fumées nocives, inodores et invisibles se sont propagées dans la pièce. L'enquête est menée tambour battant. Le sang des victimes, chiens compris, est analysé au plus vite. Tous les échantillons présentent des quantités massives de monoxyde de carbone. Voilà donc le tueur ! Si Alexandrine et ses chiens ont survécu, c'est parce qu'ils étaient couchés sur le lit, à une hauteur où la concentration en gaz mortel était moindre. Autopsies, analyses, reconstitutions, enquêtes de voisinage, tout confirme, aux yeux de l'autorité, la thèse de l'accident. Pourtant, il y a de quoi se poser des questions. Lorsqu'une reconstitution à l'identique est réalisée avec des canaris et des cobayes, ces derniers restent en vie. Curieux. Manque-t-il un paramètre ? Et puis pourquoi cette cheminée qui tirait visiblement si bien avant l'été s'est-elle mise brutalement à fumer ? Les experts, encore une fois, évoquent la présence d'un bouchon de suif bloquant l'évacuation des fumées. Il se serait formé à cause des trépidations de la rue durant l'été. Toutes les cheminées voisines sont-elles bouchées de même ? Non. Lors de l'interrogatoire du voisinage, un inspecteur apprend que des couvreurs travaillaient sur les toits la veille du décès. L'un d'eux aurait-il obstrué la cheminée par mégarde ? Curieusement, la police coupe court à son enquête. Même si une lettre postée à Zola le jour du drame semble revendiquer sa mort, l'enquête se borne à conclure à une mort accidentelle. Visiblement, le gouvernement a voulu expédier l'affaire au plus vite pour ne pas raviver les braises de l'affaire Dreyfus. Aveu ? Crime parfait. Il faut attendre 1953 pour que Jean Bedel, journaliste à Libération, publie une série d'articles intitulée "Zola a-t-il été assassiné ?". Il a rencontré Pierre Hacquin, un pharmacien, qui lui affirme avoir connu l'assassin de Zola. Il s'agirait d'Henri Buronfosse, un entrepreneur fumiste qui lui aurait confié juste avant de mourir, en 1928, avoir bouché la cheminée de Zola le 28 septembre 1902 alors qu'il travaillait sur une cheminée voisine. Puis l'avoir débouchée le lendemain matin. Ni vu ni connu. Pourquoi l'aurait-il fait ? Parce qu'il appartenait à la Ligue des patriotes, créée par Déroulède, donc fervent nationaliste et anti-dreyfusard à mort. Buronfosse aurait voulu "enfumer le cochon". Celui-ci aurait déménagé en 1903 et ajouté le prénom Émile à son état civil : Henri-Émile Buronfosse. Provocation ? Remords ? Trophée de chasse ? Avant de mourir, le commissaire Cornette aurait confessé à un de ses proches : "Oui, Zola est mort dans des conditions très suspectes... Je crois que si on avait cherché davantage, on aurait découvert qu'il ne s'agissait peut-être pas tellement d'un accident ; mais à ce moment, la France sortait à peine de l'affaire Dreyfus. L'autorité supérieure ne tenait pas à avoir un autre sujet d'agitation." Nul ne sait si tout ça est vrai. En attendant, si Zola a réellement été assassiné, c'est un crime parfait.
  10. Madame, Lorsque vous êtes apparue aux côtés de François Hollande, après qu’il eut quitté Ségolène Royal, les citoyens français ont accepté votre présence, certains avec interrogation, d’autres avec un petit sourire, mais la plupart avec gentillesse. En France, l’amour est roi et les nouveaux couples qui se forment, surtout en politique, attirent plutôt la bienveillance. Nicolas Sarkozy avait bénéficié de cette même « grâce » lorsque Cécilia était partie. Il s’en était expliqué, peut-être un peu trop, en conférence de presse et s’était marié avec Carla Bruni. Autre temps, autre mœurs, diriez-vous. Effectivement, qu’il s’agisse du général de Gaulle avec « tante Yvonne », de Giscard d’Estaing et d’Anne-Aymone, de François Mitterrand et de Danielle ou même de Jacques Chirac et de Bernadette, ces femmes versaient plutôt dans le caritatif discret que vers l’émergence people tapageuse. Il est vrai cependant que la presse, pour François Mitterrand, a laissé tomber un manteau de discrétion sur sa double vie qu’il n’a révélée qu’à ses dernières heures. Déjà, il paraissait (mais qui a osé en parler ?) tout à fait anormal que sa deuxième « épouse » et sa fille soient prises en charge par l’État : appartement officiel sur le Quai Branly, voitures, chauffeurs, gardes du corps, cuisines et cuisiniers. Bref ! Les frasques de François Mitterrand, gardées secrètes par des journalistes complices, ont coûté quelques 8 à 10 millions d’euros au budget de l’État Carla Bruni n’a pas agi dans ce sens ni Bernadette Chirac. Mais vous voilà arrivée et avec vous, comme le dit la gauche, la modernité, ringardisant tout ce qui s’est passé avant. Après tout, François Hollande a le droit d’avoir comme amie qui il veut et le temps qu’il le désire. Quant au titre de « première dame », il est usurpé. Ce statut n’existe pas et a été monté de toutes pièces par des journalistes avides de sensationnel. Vous n’avez, Madame, aucune existence légale d’autant plus que vous n’êtes ni mariée, ni pacsée. Que dirait-on d’un président de la République qui accumulerait les « premières dames » comme on accumule des amies ou des flirts ? Vous avez néanmoins exigé d’avoir autour de vous une équipe composée d’hommes et de femmes qui vous suivent, qui vous aident, qui travaillent avec vous et qui sont payés par l’État. Au nom de quoi l’État doit-il s’occuper de votre secrétariat pléthorique ? Ce n’est pas, je pense, pour vous aider à écrire des articles dans votre journal « Paris Match ». Voici un autre problème. Vous vous réclamez, à juste titre, du statut de journaliste et vous désirez continuer à écrire. Au début de la campagne présidentielle et même, si je ne me trompe, dès l’élection de François Hollande, vous avez clamé haut et fort que vous ne renonceriez pas à écrire dans l’hebdomadaire « Paris Match » et vous avez même annoncé que vous alliez interroger les grands de ce monde pour faire des papiers de politique étrangère ! Journaliste oui, mais journaliste politique non ! Il me semble que ce métier est incompatible avec la fonction que vous aimeriez avoir, même si elle n’est pas officielle. Vous avez donc décidé de faire du journalisme de bavardages pour bien montrer votre autonomie par rapport à votre ami François Hollande. Vous avez néanmoins accepté, demandé, peut-être même exigé de l’accompagner dans ses voyages officiels. A quel titre ? Simplement d’amie ! Il y avait et il y a toujours un obstacle : Ségolène Royal ! Vous ne la supportez pas, elle qui est pourtant mère des 4 enfants de François Hollande. Il semblerait qu’à la Bastille, lorsque François Hollande a « claqué une bise » sur les deux joues de Ségolène Royal, vous ayez exigé qu’il vous embrasse sur la bouche pour montrer la différence de statut ! Cet acte était sinon puéril du moins cruel. Voici maintenant qu’en femme moderne, vous tweetez. Vous avez réussi, par vos bavardages, à ébranler la campagne électorale et à ridiculiser la France. Ségolène Royal est candidate, certes parachutée, en Poitou-Charentes. Elle affronte Monsieur Falorni, implanté localement depuis de nombreuses années et ami de François Hollande. Il était naturel que les caciques du Parti socialiste viennent à son secours, elle qui avait été la femme candidate à l’élection présidentielle de 2007. Il était peut-être moins évident que le président de la République se mêle de ces élections. En Président « normal », il avait annoncé qu’il n’y participerait pas. Les Français avaient d’ailleurs compris que le petit mot de soutien à Ségolène Royal était plus affectif que politique. Elle avait été sa compagne pendant si longtemps. Mais vous ne la supportez pas, taraudée par la jalousie. Après le ridicule de « embrasse moi sur la bouche » que, semblait-il, vous aviez prononcé, voici maintenant la trahison ! En effet, de quoi vous mêlez-vous en soutenant Monsieur Falorni qui, au demeurant, reste très sympathique ? Est-ce en tant que journaliste politique que vous prenez position pour un candidat ? Il s’agirait là d’une déviation intolérable de la neutralité politique d’un journaliste. Voyez-vous Monsieur Jean-Michel Apathie, Madame Ruth Elkrief, Monsieur Alain Duhamel prendre position pour qui que ce soit ? Ils devraient rendre immédiatement leur carte de presse, s’inscrire à un parti politique et ne plus parler. Certes, beaucoup de journalistes, beaucoup de journaux, sont à gauche et l’ont montré lors de ces dernières élections. Mais vous, Madame, journaliste à « Paris Match », vous n’auriez jamais dû prendre position. Ce n’est donc pas comme journaliste que vous avez envoyé ce tweet, vous êtes trop intelligente pour tomber dans un tel piège. Est-ce pour affirmer votre indépendance vis-à-vis de votre compagnon ? Peut-être aussi pensiez-vous affirmer l’importance de la liberté de la femme ? Je ne le crois pas non plus car je ne suis pas sûr que la liberté consiste à faire des gaffes. Peut-être ce mot est-il trop faible ? Il s’agit d’une faute grave. En réalité, vous ne pouviez pas imaginer une seconde que Ségolène Royal, élue, puisse un jour arriver au fauteuil de présidente de l’Assemblée nationale. « Comment cette femme, qui était avec mon ami auparavant, qui a vécu si longtemps avec lui, peut-elle revenir en pleine lumière ? ». Mais, pire encore, vous imaginiez, dans vos rêves les plus épouvantables, dans les cauchemars les plus terribles, les cérémonies officielles présidées par François Hollande obligatoirement accompagné par Ségolène Royal, en tant que quatrième personnage de l’État. Vous cauchemardiez à l’idée de voir ces grands dîners à l’Elysée, ces dîners officiels où votre place était équivoque, alors que Ségolène, rayonnante, aurait été proche de votre ami par la grâce du protocole. D’ailleurs, c’est pour cette raison déjà qu’à La Rochelle, vous aviez exigé, semble-t-il, que François Hollande parle de vous comme de « son unique amour ». Petite flèche empoisonnée dans le dos de Ségolène Royal. La France, par ce tweet, a été ridiculisée dans le monde entier. Une si petite phrase ayant de telles conséquences ! Vous avez non seulement desservi la France où vous n’avez aucun rôle à jouer même si vous avez accompagné François Hollande dans ses voyages officiels à l’étranger (ce qui, déontologiquement, diplomatiquement, était déjà une extravagance), mais vous avez desservi le président de la République élu par une attitude grotesque de femme jalouse qui se mêle de politique pour entraver la carrière de son ami ou compagnon. Vous avez ridiculisé et humilié les femmes des autres présidents français qui, elles, faisaient de l’humanitaire. Vous avez, semble-t-il, balayé d’un revers de la main ces actions remarquables qu’elles avaient menées et, par conséquent, vous avez méprisé tous ceux qui, en France ou ailleurs, ont consacré leur vie aux enfants, aux handicapés, à ceux qui étaient atteints du SIDA, etc. Bref, ce petit tweet de rien du tout a été le révélateur, Madame, d’un malaise que les Français n’osaient pas admettre, qui mélange la faiblesse du président de la République et la méchanceté de sa compagne. Acceptez, Madame, mes sentiments mêlés de tristesse, de rage et de surprise. Pr. Bernard DEBRÉ Ancien Ministre Député de Paris Voici la lettre que l'ancien premier ministre Bernard Debré consacre à Valérie Trierweileur. Certains accusent au contraire François Hollande de ne pas savoir prendre position, et lui reprochent son manque de fermeté dans la situation.
  11. Japon: les hommes hurlent leur amour pour leur épouse Mercredi 03 Février - 16:36 © DR | INSOLITE | Chaque année, des Japonais déclarent leur amour à leur femmes lors d'un événement retransmis à la télévision: le Love message yelling event. Suite de l'article... Source: 24heures.ch
  12. Invité

    S'embrasser au mariage

    Salut, Est ce qu'il est normal qu'il soit demander au couple de s'embrasser à la mairie lol ? mdr
×