Surendettement

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À propos de Surendettement

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    Baby Forumeur
  • Date de naissance 04/05/1947

Informations Personnelles

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  1. Abus bancaire

    J'ai envoyé une copie de ce forum au Président de la République, mais je ne crois pas à une réponse, un acte de sa part, il est trop préoccupé en ce moment pour un petit cas comme le mien. C'est la crise. Je connais bien, car je suis spécialisé dans les plans sociaux, j'aide les personnes licenciées à créer ou reprendre une entreprise, à leur faire reprendre goût à la vie... C'est la crise, et pour moi, plus d'avenir. La solution 1, le suicide, j'y pense beaucoup, peut-être que pour les autres, il y aurait enfin une autre approche du problème. Décision finale le 31 janvier 2009 soit J - 40
  2. Abus bancaire

    Merci pour vos réponses qui me confirment que beaucoup de monde est dans ce cas, jeunes ou vieux. Bien que privilégiant toujours ma 1 ère hypothèse, je pense que si l'on peut créer une assoc qui oblige les banques à respecter les lois (une loi existe pour le report des échéances pendant 2 ans pour pertes de revenus, mais les banques semblent l'ignorer !!!), ou même faire une nouvelle loi les obligeant... Peut-être que suis un doux rêveur, mais si 100 ou 1000 doux rêveurs... Je vous tiendrais au courant. Ce que je cherche, ce n'est pas l'argent, c'est l'application de la loi, de la justice. La banque me doit de l'argent... Si elle avait simplement annuler le produit d'épargne "à bonne date de valeur", je n'aurais pas de soucis aujourd'hui... Alors, si mon cas peut servir à d'autres, pourquoi pas.
  3. Abus bancaire

    VOUS qui lisez ces pages MERCI DE ME DIRE CE QUE JE DOIS FAIRE…. Comment on devient surendetté… Approchant de la retraite, fort de bonnes économies, nous avons décidés de quitter la région parisienne pour les investir dans une construction neuve dans le Pas-de-Calais, prés de nos petits-enfants, construction démarrée en décembre 2005, et dans laquelle nous avons emménagé début août 2006. Pour cette construction, nous avons obtenu nos prêts auprès de « la banque aux noisettes », prêts obtenus sans difficultés puisque nous y avions de l’épargne, dont un produit retraite avec 4000 euros. Cette construction a nécessité beaucoup de suppléments non programmés au départ (fondations spéciales par exemple), auxquels nous avons du faire face (prêts supplémentaires car nous avions investi la grosse partie de nos économies), mais nos revenus auraient permis de faire face. En novembre 2006, panne mécanique très importante de la voiture qu'il a fallu changer dans l'urgence car elle était nécessaire à mon activité, sans reprise pratiquement (nous n'avons désormais qu'une voiture). Mais plus grave, mon épouse, suite à une mammographie, se voit confrontée à une maladie très grave (cancer du sein) déclarée également en novembre 2006. Opérée en janvier 2007, elle restera en arrêt maladie de longue durée, et sera dans l’incapacité de retravailler par la suite. Elle sera mise en retraite en septembre 2008. Face à cette situation, nous avons demandé fin 2006 le remboursement de ce produit retraite. Or, réponse verbale de « la banque aux noisettes » en août 2007, après plus de 6 mois d’attente, il semble, à priori, qu’il ne s’agit pas d’un cas de retrait des fonds autorisés, et que nous ne pouvons récupérer ce capital. Précisons que cette souscription a été faite par courrier, sans remise des conditions générales, et une totale absence de réponse « la banque aux noisettes » à nos différents courriers. Cette situation de blocage a, en l'absence du remboursement du produit d'épargne, généré des charges particulièrement importantes de la part de « la banque aux noisettes » en frais de forçage, agios et autres, d’un montant nettement supérieur à notre épargne, frais qui ont détruis notre trésorerie personnelle et auxquels il faut ajoutés les frais des autres organismes concernés par les rejets. Pour y faire face, préoccupé par la maladie de mon épouse, nous avons alors abusé des crédits révolving distribués si facilement. J’ai essayé de reprendre mon activité de consultant début 2008, mais il faut avoir les moyens financiers pour assumer les frais de déplacement, très difficile présentement compte tenu de nos modestes avoirs et du blocage des salaires « par la banque aux noisettes ». Je n’ai donc pas pu retravailler… En tout état de cause, je vais être dans l’obligation de prendre ma retraite en janvier 2009, et je ne pourrais plus continuer mon activité complémentaire. Au vu de la situation et des réponses laconiques de « la banque aux noisettes », nous avons saisi le Médiateur pour qu'il se positionne à ce sujet, mais sa réponse fut plus que brève. Nous avons également déposé un dossier auprès de la Commission de Surendettement de la Banque de France, mais le dossier est non recevable (produit d’épargne + bien immobilier). Par ailleurs, nous ne parvenons à vendre notre bien immobilier, mis en vente depuis octobre 2007. Selon le marché actuel, son prix de vente ne permettra pas de rembourser les prêts habitats de « la banque aux noisettes », bien sur augmentés des pénalités, plus aucun disponible, et nous devrons nous loger en sus. Je passe les épisodes avec « la banque aux noisettes » qui nous a mené en bateau pendant cette période sans tenir compte des lois ou des faits, par exemple un protocole transactionnel qui n'a pu être analysé au préalable puisqu'il y avait refus de communication du protocole avant signature, et la forte pression subie lors de la signature. Mais, plus grave, nous avons obtenu, courant août 2008 (demande formulée fin 2006), l’annulation du produit d’épargne, sans aucun intérêt capitalisé, ni remboursement des frais. Cette perte financière importante a généré des problèmes avec nos créanciers, qui, pour la majorité ont accepté le rééchelonnement de la créance à un taux plus intéressant, comme le préconise la loi en cas de perte exceptionnelle de revenus, à l’exception de « la banque aux noisettes », qui ne donne pas suite à nos demandes, et refuse tout compromis. Nous avons présenter une requête au Tribunal d’Instance demandant le défraiement des frais directs et indirects consécutif au retard apporté au remboursement du produit d'épargne en août 2008, et n’avons à ce jour aucune réponse, positive ou négative. Aujourd’hui, les créanciers se bousculent à notre porte, car à présent nous sommes surendettés, la maison sera probablement saisie, d’autant que « la banque aux noisettes » agit comme un rouleau compresseur sans âmes, sachant que nous sommes incapables de poursuivre en justice, et mon épouse est toujours en traitement. Comment la préserver ??? Messieurs les internautes, quelle solution choisir… Le mode dramatique… Me suicider, ou nous suicider mon épouse et moi, avec notre petit-chien, afin de pouvoir laisser au moins un peu d’argent pour nos petits-enfants que nous chérissons… C’est sans doute la meilleure solution…Face à la redoutable « banque aux noisettes »… Le mode humoristique… M’accrocher nu en faisant une grève de la faim devant « la banque aux noisettes », banque qui a également fait perdre beaucoup d’argent à ses épargnants… Mais il fait si froid… Le mode comédie… On gagne au Loto, on rembourse nos prêts, et « la banque aux noisettes » sonne à notre porte pour des placements… On peut encore rêver à ce jour… C’est d’ailleurs tout ce que l’on peut faire… Le mode hypothétique… Une intervention divine, par exemple Monsieur le Président de la République qui s’intéresse à notre cas, et, avoir vérifié juridiquement le bien fondé de notre position, oblige « la banque aux noisettes » à réparer le préjudice, et remettre tout en place… Mais il manque tellement de temps…. Peut-être, au vu de notre expérience, aurions pu nous mettre en place, avec son concours, une réglementation qui obligerait les banques à respecter les lois…. Ou encore, Un banquier « au cœur de lion » qui accepterais de reprendre nos créances et nous financerais à un taux d’endettement important, au départ cependant… Mais existe-t-il ce banquier « au cœur de lion » … Ou encore Un éditeur un éditeur, un réalisateur intéressé par notre histoire… Mais la vie des pauvres ne fait pas vendre… Ou encore Vous, internautes de France et de Navarre, qui par votre action en diffusant notre histoire, faites pression sur « la banque aux noisettes », l’obligeant à respecter la loi, envers nous bien entendu, mais je suis sur que d’autres cas similaires existent… Si vous en éprouvez le besoin, vous pouvez également faire un don de 1 euros (coordonnées bancaires transmises par mai si nécessaire), et dans ce cas, on peut rêver et se dire qu’avec … 10 de dons, et cela fait un cadeau à mes petits-enfants… 100 de dons, et je peux payer un huissier pour une requête… 1000 de dons, et on commence à rêver d’avocat… 10000 de dons, et le dossier juridique est bien engagé… 100000 de dons, un grand souffle de soulagement… 1000000 de dons, et la on peut livrer bataille, Et créer une association pour venir en aide aux autres MERCI DE ME DIRE CE QUE JE DOIS FAIRE, ET PROUVER QUE INTERNET N’EST PAS QU’UN MONDE VIRTUEL… :smile2: