cochise

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  1. A votre avis, vais-je avoir des problèmes?

    La délation , c'est lorsque l'on veut nuire à quelqu'un et je ne souhaitais nuire à personne , simplement témoigner en matière de violence scolaire. Encore une fois , je n'ai cité aucun fautif nommément.Et tu n'as pas bien lu : mon article était signé de mon vrai nom: ce n'était pas anonyme du tout. Vaut-il mieux ne rien dire et laisser croire à tous que la vie à l'école est un nirvana ? Moi, ce que je regrette plutôt, c'est que le forum de discussion du journal ait servi de vivier pour publier des textes- il parait que c'est courant.
  2. Violences urbaines - Impuissance et mépris

    Je suis d'accord avec Métronome. Jeune prof, j'ai vécu, il y a 15 ans, dans un HLM de la banlieue de Maubeuge. "Super motivée", ça non, je ne l'étais pas : ces petits bandits balançaient des pavés dans les pare-brise à la sortie des cours, crachaient dans les escaliers et sur leurs profs, se crachaient les uns sur les autres, enfonçaient des cutters dans le bras ou la cuisse de leurs voisins en classe, refusaient d'ouvrir leurs livres à la bonne page sous prétexte que j'étais une femme, interdisaient à leurs soeurs de participer en classe sous peine d'être frappées dès leur sortie du collège, crevaient les pneus de ma voiture alors que j'étais exilée à plus de 800 kms de chez moi et que j'aurais bien aimer rentrer de temps en temps pour reprendre des forces, me glissaient sous la porte de mon appart des papiers sur le SIDA (je vivais seule et pratiquais le co-voiturage avec un collègue: ça suffisait pour me supposer une vie dissolue, alors que je menais une vie monacale), j'en passe et des meilleurs...(feu dans les poubelles des classes, insultes, fausses alertes à la bombe...) Alors, pas motivés, les jeunes profs dans les banlieues difficiles ?Je pense que certains, particulièrement bien équilibrés, y parviennent. Personnellement, j'ai été à deux doigts de démissionner alors que l'enseignement est ma vocation. L'enseignement, pas le dressage de bêtes fauves...Je suis un de ces profs qui ne sont absolument pas de gauche. Je résiste encore à la tentation de voter à l'extrème mais je l'ai déjà fait à deux occasions. Et je ne suis pas prête de pardonner ! Je suis également d'accord avec un des messages ci-dessus. Ma famille est d'origine modeste; mes grands-parents ont fait de petits travaux de couture ou de la menuiserie pour subsister.Mais ce n'est pas parce que l'on est pauvre que l'on doit tout casser, et être peu respectueux du bien d'autrui. La pauvreté n'empêche pas non plus la politesse et la courtoisie.Il y en a qui ont l'art de se chercher des excuses sociologico- machins alors qu'ils traînent simplement une bonne flemme.Combien ont travaillé à l'école, quand c'était le moment au lieu d'emm...leurs profs? Le meilleur de mes élèves, cette année, est un jeune Rwandais, qui a échappé au génocide dans son pays.Il est excellent élève et toujours d'une politesse exquise, et pas du tout forcée. J'ai également eu des Laotiens d'une courtoisie et d'une excellence remarquables.Sans doute les meilleurs de ceux qui sèment la pagaille dans les banlieues sont-ils, eux, restés là-bas , au pays... Amitiés, Cochise.
  3. A votre avis, vais-je avoir des problèmes?

    Merci à tous et à toutes, J'ai fait ma rentrée hier et j'ai pu en parler à mon chef d'établissement qui n'y a rien vu de répréhensible, puisque je n'avais mentionné ni le nom de l'établissement ni le nom d'aucun membre de l'établissement et que je n'avais pas précisé non plus ma fonction. Comme je n'avais fait qu'exposer la vérité,(que n'importe quel autre parent aurait pu révéler) et que je n'avais en vue que la dénonciation d'un fait odieux et injuste , il l'a très bien pris ainsi que la plupart des collègues qui m'en ont parlé. Après tout, j'ai aussi des droits de citoyen à exercer; mes intentions n'étaient pas malveillantes, tout au contraire.(des enfants sont en danger).Donc, l'incident est clos. Je vous remercie tous de m'avoir répondu. Comme je vis seule, je n'ai pas de conjoint à qui exposer ce genre de tracas. Sans aucun doute, chez vous, avez-vous quelqu'un pour vous aider à dédramatiser les petits problèmes. Il est inutile de poursuivre, à moins que quelqu'un tienne à ajouter quelque chose. Amicalement, Abgalline.
  4. Changer sa signature

    Cela ne pose vraiment aucun problème. Moi, je l'ai fait vers 23 ans, alors que je demandais un prêt à la banque. Du jour au lendemain, j'ai fait des chèques avec ma nouvelles signature. Comme on te l'a conseillé, le mieux, c'est d'en profiter pour le changer aussi sur ta carte d'identité. Pas besoin de mentir: tu dis la vérité. De toute façon, tu ne fraudes pas.Perso, je n'avais rien changé sur ma carte d'identité. Après, évidemment, n'en change pas toutes les dix minutes. Je te comprends: à 23 ans, j'avais ma petite signature enfantine, bien lisible, que n'importe qui pouvait imiter; un paraphe d'adulte, c'est mieux et plus sûr. Amitié .
  5. Oui, je crois que j'ai gambergé pour rien hier soir...Merci de vos avis...C'est aussi plus un problème d'être seule et de n'avoir pu en parler à personne, sauf au téléphone, à des amis ou des parents éloignés.C'est fou ce que je me prends la tête alors qu'une simple conversation avec un être de chair et de sang aurait désamorcé ma paranoÏa...Si vous saviez comme je gamberge aussi avec ces histoires de "guerres de religion" dans le monde: il y a des jours , je me réveille avec des histoires de martyr dans la tête. J'ai beaucoup d'imagination, mais aussi, la réalité fait froid dans le dos. Et moi, Cochise , j'ai pris ce surnom (d'homme) pour me rendre forte et courageuse alors que je ne suis qu'un "pied tendre", plutôt lâche et trouillard.. Si maintenant vous avez une ou des recette(s) pour devenir vraiment courageux...
  6. Récemment, croyant participer à un simple forum de discussion sur la violence, sur le site internet d'un journal local relativement connu, j'ai raconté ce qui s'était passé dernièrement dans l'établissement où je travaille... Or, le journal a publié mon propos, illustré d'une photo de jeune anonyme, avec ma signature (j'avais donné mon vrai nom).Et comme, l'année dernière , mon chef d'établissement avait eu maille à partir avec ce même journal, je crains les remontrances de mon chef dont je n'ai pas cité le nom (ni le nom de l'établissement). En effet, ce n'est jamais agréable pour un proviseur de se voir rappeler les faits négatifs qui peuvent se dérouler dans son bahut. En gros mes amis me disent que j'ai eu raison de témoigner tandis que ma famille me f...les boules en disant que je suis une inconsciente qui parle trop, et que je vais avoir de sérieux problèmes. Comme je vis seule, j'ai tendance à me tracasser à cause de cette histoire et je me décide à vous demander votre avis . Amitié, Cochise.
  7. Quel cadeau de Noël pour ma mère" jamais contente" ?

    Cela me fait plaisir de voir que vous la trouviez chiante aussi, parce que parfois, j'ai un doute et je crois que c'est moi qui déconne... Alors, la musique, elle aime pas "parce que ça fait du bruit" (!!!) le chèque cadeau, elle risque de trouver que ça fait "solution de facilité", un peu comme si on offrait de l'argent , pour s'en débarrasser Je retiens l'idée de la gourmette ou du pendentif coeur. ça , le pendentif-coeur, elle risque d'aimer parce que par moments elle est sentimentale et qu'elle est jalouse de l'affection que je porte à mon père ( qui, lui, est un ange, un genre de saint laïc, qui sera sûrement canonisé). Je vous remercie bien. Pour ce qui est de la baffe dans la gueule, j'y ai souvent pensé, mais je suis trop polie pour ça...et puis, bon, même à un pittbull, on s'attache !!!
  8. Déjà, à cause d'un budget restreint, je pense aux cadeaux de Noël et pour tous, j'ai au moins une petite idée sauf pour ma mère... quelques expériences malheureuses: - Elle a plusieurs fois refusé mon cadeau de Noël qui ne lui plaisait pas : un rocking- chair qu'elle m'a fait remporter (alors que je voyageais en train sur la ligne Valenciennes-Paris-Nantes), un livre qu'elle m'a re-donné en me disant : "tu le liras dans le train" -j'étais fauchée et il n'était pas assez luxueux sans compter un sac( à 40 euros )qu'elle a mis à la cave et qui sert de réserves à patates, un joli flacon de parfum déniché chez un brocanteur qu'elle n'a pas regardé mais qu'elle a posé sur un meuble négligemment.. Elle ne veut pas de bibelots, pas de vaisselle, pas de livres (elle dit qu'elle en a "plein ses armoires").Si c'est trop peu cher , elle se vexe; si c'est trop cher, elle se vexe aussi parce qu'elle a peur que ma soeur soit gênée. Comme elle n'a pas une ombre d'humour- elle prend tout au pied de la lettre-, tout ce qui peut faire rire (genre BD, DVD marrant )est exclu.Il y a une foule de choses qu'elle trouve "vulgaires" et on ne sait pas pourquoi... De plus, il y a des "choses que l'on n'offre pas à sa mère" (comme de la lingerie, du parfum (trop personnel)) Vous me direz : ne lui offre rien ! Oui, mais... Après, ce serait pire que la "quatrième glaciation" et ça ferait de la peine à mon Papounet, qui la supporte (bien) on ne sait comment.J'habite à 800 kms de chez eux et les vois rarement, une fois par an, en juillet.Je ne veux pas couper les ponts, c'est contraire à mes valeurs ... Si vous avez une idée sur la question, je vous en serai très reconnaissante. Amitié, Cochise.
  9. Quand j'étais jeune (vers 18-20 ans), j'étais tout feu tout flamme et j'appartenais à plusieurs groupes ou assoc: politiques, humanitaires etc. En prenant de l'âge, je m'aperçois que je ne sais plus ce que s'engager veut dire,- agir, faire bouger les choses -et il semble bien que ce ne soit pas une question d'âge mais une question de personnailité, de caractère qui a évolué. Arrivée dans ma nouvelle ville, j'ai pris l'annuaire et ai consulté la liste des associations : aucune ne m'a emballée.Alors je reste chez moi, à bouquiner, à rêver sur tout ce que je pourrais faire et ne fais pas en matière d'engagement. Or, il n'est pas bon de rester tout seul dans son coin, sans participer à la vie de la cité... Que pensez-vous de l'engagement en général? Etes-vous du genre actif, voire hyperactif en ce domaine ?
  10. rateau

    aucune explication , par lui, non...Mais j'ai découvert qu'il était catho engagé, très engagé, marchait avec des sandales , nus-pieds en plein hiver.Il a confié à ma meilleure amie qu'il mettait les femmes "sur un piédestal". Je suis tombée amoureuse parce qu'il était vraiment très gentil et prévenant, qu'il avait une fossette quand il riait et déjà des plis au coin des yeux. Il avait l'air très tendre.Il est toujours célibataire et organise des pélés à Lourdes ou à Fatima. Moi, par contre, ça m'a douchée, cette absence de réaction...J'ai eu du mal à m'en remettre...
  11. L'argent et le monde !

    Tout se monnaie dans notre société ! En cours, la première question que mes élèves posent, devant un devoir, c'est : -est-ce-que ça va être noté ? puis: -quel est le barème ? ( ils commenceraient par la question la "plus payante".) Dire que l'important, c'est l'acquisition de compétences, de savoirs-faire, c'est passer pour une ringarde. En EAO (éducation à l'orientation), quand il s'agit de les éveiller à leur projet professionnel, ils se jettent sur le chiffre du salaire, sans même regarder les aptitudes nécessaires ou l'intérêt du métier. Nous vivons dans une société bien matérialiste !!
  12. rateau

    ça faisait six mois qu'il me collait aux fesses, me disait que j'étais formidable, m'apportait des croissants, pas au lit mais presque, faisait du jogging avec moi tous les matins en se mettant derrière pour me reluquer..J'aurais dû écouter ma meilleure amie qui me disait que s'il ne s'était rien passé déjà, fallait laisser tomber... J'ai décidé de déclarer ma flamme un soir. J'avais même mon nécessaire de toilette avec moi tant j'étais sûre de passer la nuit avec lui. Après cinq bonnes minutes interminables, il s'est foutu au bout du canapé, comme si j'étais dangereuse, puis s'est levé en disant : bon, je vais faire du café...Puis il est revenu s'asseoir, a pris la tasse de café sur ses genoux sans me regarder et s'est mis à touiller d'un air méditatif. Un peu agacée, je lui ai lancé : "alors, tu cherches la réponse dans le marc de café?" Mais rien à faire...il restait muet, comme choqué. Pire que s'il avait dit quelque chose. Je me suis levée, l'ai embrassé sur les deux joues et on s'est quitté. C'est pas fini : dix ans après, il me recontactait car dans son village, il était seul et voulait une maïtresse dans une autre ville ( parce que ds son bled, il avait une réputation irréprochable). Il m'a écrit plusieurs longues lettres où il parlait de me caresser vêtue(moi) d'une longue chemise de nuit. J'ai pris peur, il avait un côté intégriste et je l'ai définitivement viré de ma vie. Amitiés, cochise.