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Coca

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À propos de Coca

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    Forumeur balbutiant

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    Homme
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    Metz
  1. Coca

    Alcool et dépression.

    Bonjour à tous, et merci. J'ai beaucoup ris en lisant GMBruce-Willis en réponse à mon CocaDepp. Mort de rire... Ma vie poursuit son virage. Je m'accroche encore et toujours pour ne pas le louper et finir dans le fossé... Ce serait con. Bon je vous laisse, j'ai du taff. Bibises à tous et merci pour votre soutien sympathique. Et n'oubliez pas: "All you need is love". ("Tout ce dont nous avons besoin, c'est de l'amour"... c'est bien vrai ça) CocaLove
  2. Coca

    Alcool et dépression.

    Vous battez surtout pas pour me répondre... J'arrive plus à suivre. Deep Cocka.
  3. Coca

    Alcool et dépression.

    Hello Vous, Me revoili voilou. J'ai fait ma cure. Comme un très bon élève. Je suis sorti. J'ai croisé une fille... Je suis tombé amoureux... Comment canaliser cette puissance d'Amour pour me laisser bien stable sur mes deux pieds, et transformer cet amour en force, plutôt que d'exploser en pein air, et gâcher le travail que j'ai fait sur moi? J'aime aimer. Oui. Et ça faisait au moins 10 ans que non. J'aime aimer l'amour, mais en même temps et sans le savoir, cette fille pourrait m'anéantir et me renvoyer de là où je viens. J'ai mis tellement de cartouches épuisantes pour me sortir de là... Comment aime-t-on? Comment dois-je aimer? Ecoute: Elle est tout. Elle a tout. Elle est magnifiquement belle. Moi: Je ne suis rien. Qu'un pauvre type aloolique qui sort de cure et qui découvre un nouveau Monde oublié. Je n'ai rien (mais quand je dis rien... c'est le Titanic. Léo et Kate). Elle est magnifiquement belle, et moi.... moi.... elle m'appelle mon "Johnny Depp"... mais ce n'est bien entendu qu'une flatterie disproportionnée. (elle sait faire) Je suis une chaussette à côté de Johnny Depp. CocaDepp.
  4. Coca

    Alcool et dépression.

    Moment de détente... http://jeuxenflashgratuit.free.fr/minicubes.swf Bises et bonjour à tous. (J+5 aujourd'hui).
  5. Coca

    Alcool et dépression.

    Hello, Merci Yop. Encore un jour de gagner. Je sais que je peux flancher d'une heure à l'autre, mais comme tu dis, Yop, l'important c'est que je me batte et que je me débatte des griffes de ce diable qui m'étreint et ne me lâche pas une seconde. Je ne me laisserai pas faire. Et je dirai partout et à tous et cela tant que je le pourrai, combien il faut se méfier de ce poison d'alcool qui s'immisce lentement, silencieusement mais sûrement dans notre vie sans qu'on s'en aperçoive vraiment. Sans qu'on se doute de son pouvoir de déstruction. Punaise si j'en crève un jour, que ça serve au moins à quelqu'un. J'étais probablement déjà dépressif avant de boire. Mais l'alcool, une fois l'euphorie passée, ne fait que m'enfoncer encore plus dans un marasme triste à se jeter sous le train. Je crois que tous les alcooliques, tous les drogués, recherchent dans leur addiction repective, à calmer des souffrances trop lourdes, un mal-être trop étouffant. Mais que plus ces douleurs sont considérables, plus la tentation de se déconnecter est forte. Et donc la dépendance et le cercle vicieux probables. Ce qui fini par entraîner un mal-être encore plus envahissant. Et on n'en sors plus de ce cercle sans fin. Jolies perspectives d'avenir... pfff... j+4 aujourd'hui. Mais c'est dur hein. C'est dur. Et je sais que je ne suis pas à l'abri d'une re-re-re-re-re-chute. Je vais aller manger. Si je reste le ventre vide c'est encore plus dur et plus dangereux. A ce rythme là, je vais prendre 20 kilos, mais tant pis. N'importe quoi plutôt que cette saleté. Bise à vous. Un bisou plein de bulles. Coca.
  6. Coca

    Alcool et dépression.

    Bonsoir, j'ai bel et bien craqué ce sixième jour. C'est pour ça que je n'ai pas répondu à vos messages pourtant plein de sympathie et d'encouragement. J'avais une gueule de bois comme je les adore, ... et j'avais besoin de me faire une sérieuse introspection dans le silence. Aujourd'hui, ça fait donc trois jours d'abstinence, à nouveau. Je remets les couverts et me relance dans la bataille. Je me débattrai jusqu'au bout, mais c'est épuisant. Parfois je me demande même à quoi bon... et j'ai peur que ma volonté flanche. Mon Dieu comme ce n'est pas simple... Je réponds à vos questions un peu en vrac, excusez-moi: Oui j'ai déjà rencontré des assos (Alcoolique Anonyme, Vie Libre) mais les atomes n'ont pas accroché. Je ne pense pas qu'ils puissent réellement m'aider. J'ai un côté sauvage et solitaire depuis toujours, et je ne me vois pas participer à leur groupe de conversation, même si je comprends très bien que cela peut en aider beaucoup. Oui j'ai eu une enfance un peu cahotique qui me laisse penser que l'origine de ce mal-être doit s'y trouver quelque part enfouie. Et puis ma vie n'est pas drôle non plus. Très difficile de gérer l'alcool plus une vie professionnelle. Epuisant. Il pleut, et ça me rappelle ce poème de Verlaine là... Vous voyez lequel? Je vous bise bien bien. Coca. Et bonne fête nationale à nos amis belges. Nombreux ici. C ca.
  7. Coca

    Alcool et dépression.

    Bonjour à tous, En fait, je crois que mon alcoolisme et ma dépression s'auto-alimentent. C'est à dire que plus je m'enfonce dans l'alcoolisme, plus je suis dépressif, et plus je cherche alors à soulager cette dépression en m'anesthesiant le cerveau à coup d'alcool. Ce qui me rend ensuite encore plus dépressif... Suite sans fin. Enfin si... il y a toujours une fin à tout. Je souhaiterais uniquement pouvoir décider de laquelle... En ce jour, je suis à l'aube de mon sixième jour sans boire. Mais je ne crois pas y arriver aujourd'hui. Je sais que je vais lâcher. J'avais pourtant pas mal de chose à faire. Des choses importantes, des tâches administratives malheureusement indispensables. Mais je ne décide plus. C'est l'alcool qui décide à ma place. Puisse mon témoignage apporter un nouvel éclairage aux passagers de ce fil quant à leur regard sur l'alcool et les addictions en général. Que mon expérience puisse au moins apporter un nouvel angle de vue à tous ceux qui, ici, ne boivent pas, et ignorent quel poison et quelle drogue dure peut être ce produit selon notre constitution physique. Nous sommes tous différents face à l'alcool. En fonction de notre métabolisme, on "accroche" plus ou moins rapidement. (mais on finit tous par "accrocher" un jour ou l'autre) Mes propres frères peuvent boire sans problème, "comme tout le monde". Moi non. Jamais, et cela depuis que je bois. Dès que je consomme de l'alcool, je n'ai qu'une envie obsessionnelle, c'est d'en reconsommer immédiatement. Jusqu'à tomber d'épuisement et d'ivresse. "Tomber" littéralement. A quand le coma éthylique?... De toute façon, mon avenir, je n'y pense même pas. Sous un pont?... Je claque ici un petit jeu en flash, pour ceux qui aiment, et aussi pour que je puisse gagner du temps... Quelques minutes encore avant de me laisser anéantir par cette saleté qui je le sais, aura le dernier mot aujourd'hui, quoi que je fasse. Je vous embrasse bien bien. a+ Cocalamité. http://jeuxenflashgratuit.free.fr/minicubes.swf
  8. Coca

    Alcool et dépression.

    Bonne et Joyeuse fête nationale à tous. Coca.
  9. Coca

    Alcool et dépression.

    Bonjour et merci, Sachez que vos messages d'encouragement me vont droit au coeur. J'ai rebu depuis mon précédent post. La tentation m'étreint et m'étouffe. Je ne suis vraiment pas fier de mes faiblesses. De plus, l'amie dont je vous parlais m'a trahi. Par amour et jalousie. Alors je l'ai envoyée péter. Le sort s'acharne, mais je garde confiance. De toute façon, si je n'y crois plus, je me jète sous le train. C'est trop infernal. Bises à vous. Coca.
  10. Coca

    Alcool et dépression.

    Bonjour, Merci Cbar et Angelheart. Vous semblez avoir une bien meilleur opinion de moi que je n'en ai moi-même. Arff. Je suis allé me présenter aux services des urgences d'un hôpital de ma région. Complètement ivre. Avec un brin de lucidité, j'aurais eu peur et j'aurais reculé. C'est une amie qui m'y a amené, suite à ma demande. J'étais bien entendu incapable de conduire une voiture sans provoquer un carambolage spectaculaire, avec au moins vingt morts, c'est sûr. Mais arrivé aux urgences, il y avait trop de monde. Je n'avais pas la patience d'attendre. J'ai parlé fort et con avec les gens qui attendaient là. Moi qui suis d'habitude si discret. Je suis ressorti, pour aller au bar d'en face, afin de continuer à me maintenir dans un état second, sans quoi je me sauvais. J'ai donc encore bu et rebu et me suis présenté à nouveau aux urgences. Il y avait toujours autant de monde. Je suis parti dormir dans un hotel, en ayant acheté qqs bières. Toujours pour m'anesthésier la cervelle. Je pensais revenir dans un créneau horaire moins fréquenté. En pleine nuit même, s'il le fallait. Mon amie m'accompagnait partout sans mot dire, et en me soutenant dans ma démarche. J'ai dû lui mettre la honte, la pauvre. Mais elle ne m'en a même pas parlé. La nuit venue, je pensais reboire et y retourner, donc. Mais le corps ne voulait plus. Ne pouvait plus. Je n'arrivais plus à boire, même si j'en avais psychologiquement besoin. éa me dégoûtait. J'ai pensé alors me shooter aux cachets. Toujours pour démolir ma lucidité qui m'aurait fait prendre mes jambes à mon cou. Mais je n'ai pas eu le courage. Le mélange alcool/cachets est détonnant, et je ne suis pas très ami avec les cachets en général. Heureusement... Ma lucidité est revenue lentement. En même temps que la trouille. Petit à petit, j'ai recouvré mes esprits. Et au petit matin, je suis donc retourné chez moi. Tremblant, piteux, faible, et inquiet. Si inquiet. Angoissé, déprimé, abattu, éreinté, dépité. Honteux. Punaise, vachement honteux. Tout couillon. Mais pas encore désespéré. Je veux y arriver. Sans ce monde aux urgences, ou sans mon impatience, je serais aujourd'hui en cure, et je sais que ce serait l'unique et la bonne, parce que je jouerais le jeu à fond. En m'investissant totalement, comme je fais toujours les choses. Comme quoi notre destin ne tient parfois qu'à bien peu de choses... Mais je garde mon esprit combatif et s'il le faut, j'agirais tout seul. Au moment où je vous parle, je n'ai rien bu depuis 3 jours. Mais je n'ai que cette idée en tête. Je le vois partout. Je l'entends, je le sens. Il plane au dessus de ma tête avec une tête de diable qui ricane en sachant d'avance que je finirai par céder. L'alcool est un poison. Une drogue dure. Faites-le savoir. C'est horrible. Un poison vicelard et fourbe. Je me bats contre un démon qui en a fait tomber bien des plus malins avant moi. Et des plus forts. Mais cette saloperie ne m'aura pas sans que je me débatte jusqu'au bout. Il peut ricaner, moi j'enrage. Bises.
  11. Coca

    Alcool et dépression.

    Bonsoir, J'ai beaucoup de mal à sortir de mon fil, comme j'ai du mal à sortir de chez moi. Je ne me sens à l'aise nulle part. L'alcool plane au dessus de ma tête, et je me sens donc menacé sans arrêt. Je dois même frôler la parano quelques fois. Pratiquement toujours lorsque je suis en état d'ivresse. (Ce qui n'est pas le cas ce soir). J'ai essayé de tenir ces derniers jours. 3 jours sans, et puis paf, gros dérapage hier soir. Je voulais y arriver seul. Je crois que je vais bientôt me résigner à envisager une cure en milieu hospitalier si ça continue. Je ne sais pas. Je ne sais plus. Je suis un peu perdu là, a vrai dire... Biese à vous.
  12. Coca

    Alcool et dépression.

    Les canards sont engrossés. Chasseurs, laissez mes canards tranquilles, sans quoi je vous baffe. Coca parle. Je n'ai rien à reprocher à cette fille. Rien de rien. Je ne suis qu'un sale type. Coca.
  13. Coca

    Alcool et dépression.

    T'as mille fois raisons Manhattan. Et tu sais bien comme moi ce qu'elle veut, la ptite chérie. Moi avec ma tronche, mon haleine, et ma gueule de triste, je lui ai dit: laisse tomber. Et non, il parait kya des canards qui m'attendent...... Pffff. Je t'assure que si j'arrive à contenter un canard ce week end, je serais très content.
  14. Coca

    Alcool et dépression.

    Non. L'alcoolest plus fort que ça. Plus fort que ma volonté de nourrir des canards. Je ne suis passorti cette pour la fête de la Musique, pour mepréserver. Total des courses; tout faux. Je suis en train de boire. Je ne sais pas si j'irai chez la copine toutà l'heure. Pour quoi faire??????????? Mettre des coups de pied aux canards? Tout ça me débete et mefait trop mal, certes, Mais c'est ma conne de vie. Ne buvez jamais, chers amis. Je ne décide plusd rien. Coca.
  15. Coca

    Alcool et dépression.

    Vaste sujet. Je n'ai pas vraiment de conseil à donner, à part celui de ne pas boire. L'alcoolisme s'installe plus ou moins rapidement chez ses victimes, en fonction de leur métabolisme et de leur manière de boire, leur fréquence et quantité. Je me considère alcoolique parce que je ne commande pas face à l'alcool. C'est lui qui décide, et lorsque je commence à boire, je suis incapable de m'arrêter. Il me tire socialement vers le bas. M'isole et me détruit lentement mais sûrement. Il y a sans doute plusieurs forme d'alcoolisme. Celui qui boit tous les jours, sans être vraiment complètement ivre, ou des gens comme moi, qui vont boire tous les deux ou trois jours; mais dans des quantités jusqu'à faire de la défonce et ne plus arriver à marcher. Le mieux est de trouver ces réponses auprès d'un alcoologue, je pense. Ou un petit coup de fil à une association comme les Alcooliques Anonymes, ou Vie Libre. Ces gens, anciens buveurs, sont souvent calés pour répondre à pas mal de questions. Et ils s'en font de plus un plaisir. Si on a un doute, il est déjà temps de réagir, Limea. Parce que ça devient très vite un enfer. Et personne ne mérite ça. Bises. Coca.
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