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À propos de heavenfist19
- Date de naissance 27/10/1986
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Détresse sentimentale La détresse sentimentale est le pire sentiment qu'un être humain puisse subir, Elle sert votre c¿ur, le torture, s'amuse avec, Tandis que votre cerveau n'est occupé qu'à une chose, Se remémoré la raison de cette détresse et toutes les choses qu'on aurait pu faire, que dis-je du faire pour éviter que cela n'arrive. Chaque parcelle du corps bouillit à travers ces images, On se hait, on se méprise, on se perd, on ne se comprend plus soi même, Et une question revient, pourquoi ai-je été assez stupide pour faire cela ? Comment ai-je pu agir comme cela, alors que cette fille je suis fou d'elle, je donnerai ma vie pour elle, Comment accepté qu'on est commis un tel acte, comment ne pas s'en vouloir, Comment ne pas se haïr ? Comme si le fait de se haïr ne suffisait pas à la détresse, Il y a l'être que l'on a fait souffrir, comment accepté que l'on puisse la faire souffrir ? Elle qui dorénavant nous haït et qui a bien raison de nous haïr, Elle qui a été blessé par mes mots, comment accepté que sous l'effet de l'énervement, Les reproches qui sortent tel des cris de ma bouche, n'ont plus rien de vrai, Comment accepté que ce qui blesse ne soit pas ressentie ? Comment ne pas se haïr dans une telle situation ? Je me haïs et me haïrais toujours pour t'avoir dit ça, Tout comme mon amour pour toi, j'emporterai dans ma tombe la honte de t'avoir dit ça. ---- La souffrance J'avais rêvé d'elle toute ma vie, Toute ma vie, j'ai supplié la vie de m'octroyer sa vision, Un après-midi de Septembre, je t'ai vu, J'ai su dès cet instant que à jamais son visage restera gravé dans ma mémoire. Je me suis dit que tout cela n'était qu'un rêve, un de ceux dont on distingue difficilement la différence avec la réalité. Puis tu m'es réapparu le lendemain, toujours aussi belle, toujours aussi inhumaine, Alors je t'observais, mon esprit divaguait dans l'Eden, pour ne s'arrêter que devant le maudit pommier, Une révélation, très vite, je compris que jamais plus ma vie ne serait comme avant, A jamais sans même nous parler, mon c¿ur porterait l'empreinte de ton passage. Puis nous nous sommes parlés, j'ai vu que la déesse que tu représentes existe belle et bien, Et ce non seulement sous la forme physique mais aussi mentalement, Que de bonheur passé avec toi, Que de tristesse loin de toi, que de souffrance, a quoi bon, Si jamais tu me reviens, a quoi bon, Devrais-je attendre que ton unique beauté apparaisse sur une autre déesse ? Et même si par miracle cela arrivait, rien ne serait comme avant, Ce ne serait pas toi, ce ne serait qu'une pale copie de toi, Une tentative désespérée du seigneur pour faire un double de son chef d'¿uvre. A quoi bon attendre si a tout jamais tu m'oublis ? A quoi bon espéré ? Malheureusement, si l'esprit possède des limites à l'espérance, l'âme elle n'en possède aucune, Et à jamais j'espérerai, Cet amour que j'ai mis si longtemps à trouver, je l'ai gâché, car incapable d'exprimer avec calme ce que je ressens, Incapable d'utiliser les mots qui conviennent, Pourquoi, pourquoi suis-je comme cela ? Pourquoi est ce que je parais si sur de moi extérieurement, alors que intérieurement, Rêgne la peur, la peur de te perdre, la peur de mal faire, J'ai mal fais, j'en paie aujourd'hui le prix, Ma vie n'a plus de sens sans toi, tout ce que j'ai pu te dire oublie le et ne retient que la seule chose que je t'ai demandé de retenir. Je ne te demande qu'une chose, une autre chance, La chance que jamais dans ma vie j'ai eu, la chance de pouvoir revivre. Désormais, je suis pire que lui à défauts d'être un miracle vivant de la médecine du a ses nombreux suicides, Je suis un corps qui erre sans âme dans un monde maudit, Et dont le seul objectif est de recouvrer sa moitié. ---- Ma déesse Autrefois dans de nombreux poèmes est apparu une déesse, Sa beauté illuminait mon rêve au point que tous autour s'arrêtaient, Comme pour mieux l'observer elle qui descendait depuis les cieux, Pour venir en moi, dans mon rêve. Je me souviens de ses yeux qui parlaient, De ces lèvres qui m'enivraient, Tu avais a ce moment la tourné ton visage vers moi, Mais il m'était impossible de me souvenir de celui-ci, Ma douleur en fut infinie, elle que je savais si belle s'est évaporée, Comme la brume d'un matin d'été. Et ce fut lors d'un après-midi d'été, Alors j'avais abandonné tout espoir d'apercevoir un jour, Cette beauté irréelle, Qui porte le doux nom de Marie-Noëlle. Depuis ce jour, chaque nuit une déesse vient se lover dans mes bras assoupis, Je te serre tendrement, je t'embrasse lentement, Le temps semble comme s'accélérer, Alors que mois je voudrais le ralentir, Pour profiter et davantage sourire, Devant cette envoûteuse déesse, Qui irradie mon c¿ur de plaisir. ---- Mon c¿ur Tu as fais chavirer mon c¿ur, Et depuis ce jour, chaque fois que je pense à toi, Celui-ci tremble, tremble jusqu'à en verser des larmes, Mon c¿ur frissonne, il a froid, il a besoin de toi, De toi pour le réchauffer, de toi pour l'apaiser, Pour lui sécher ses larmes, Il a besoin de se sentir aimer. Car lui t'aime plus que tout au monde, Pour toi il s'arrêterait de battre, pour toi il cesserait de vivre, Car vivre un amour tel que celui-là, Un amour à la fois si agréable et si douloureux, Sans toi, me serait intolérable. Chaque fois que nous nous séparons, mon c¿ur tremble, mes yeux pleurent, Mon c¿ur déchiré en deux parties est désespéré, Tu emportes avec toi la première, et moi je garde celle qui permet de survivre jusqu'à ton retour, Ton retour où mon c¿ur sera réunis en un seul parti, Comme si lui aussi venait de retrouver sa moitié, Sans laquelle la vie ne vaudrait plus la peine d'être vécu.