On imagine souvent que la libération des camps marque la fin du cauchemar.
En réalité, pour beaucoup de déportés, c’est le début d’un autre combat.
Certains rentrent en France après des semaines de trajet, malades, méconnaissables, et parfois personne ne les attend.
Ce qui m’a marqué, c’est à quel point des lieux comme le Lutetia ont été essentiels pour essayer de reconstruire des identités, retrouver des proches.
J’ai trouvé une ressource qui détaille bien tout ça : temoigner-pour-avancer.com