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Mathes

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    Forumeur balbutiant
  • Date de naissance 12/31/2001

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  1. Bonjour à tous J'ai un exercice merci beaucoup d'avance
  2. Mathes

    Limite

    Merci beaucoup j'ai trouvé
  3. Mathes

    Limite

    Bonjour à tous J'ai un petit exercice merci beaucoup d'avance Calculer la limite suivante
  4. onjour à tous J'ai un petit production écrite merci beaucoup d'avance Sujet : l'achat de la lampe est un pas vers la modernité. Êtes vous pour ou contre cette dernière (la modernité) Rédigez un texte dont lequel vous exprimer votre point de vue Merci beaucoup d'avance
  5. Mathes

    La boîte à merveilles

    Bonsoir, Tout d'abord merci beaucoup de ta réponse , Mais j'ai du mal a faire une introduction
  6. Mathes

    La boîte à merveilles

    Bonsoir, Merci beaucoup de ta réponses
  7. Bonjour à tous, J'ai un exercice merci beaucoup d'avance .Production écrite :Sujet :Certains parents croient que pour bien éduquer les enfants , il faut tout leur pardonner. Partagez-vous cet avis ? Développez votre réflexion en l'appyant sur des arguments pertinente.(Texte argumentatif) Merci beaucoup d'avance et d'avoir aider.
  8. Mathes

    La Boîte à merveilles

    Bonsoir, SVP..... Est ce qu'il y une réponse ? Merci beaucoup d'avance
  9. Bonjour à tous, J'ai un petit exercice merci beaucoup d'avance 1- Quelle figure de style reconnaissez-vous dans la phrase ? La maison se réveillait peu à peu. ==> Personnification ? 2- Transformez cette phrase au discours indirect : « Maman, dis-je, est-ce que c'est long un mois ?» ==> Je dis à Maman si c'est long un mois 10- La mère a chargé son mari de diverses provisions. Que pensez-vous de cette action ? ==> Comme elle est inquiète du départ de son mari , elle veut qu' il ne manque de rien. Merci beaucoup d'avance
  10. Mathes

    La périphrase

    Bonjour à tous J'ai un petit exercice merci beaucoup d'avance I- Observation : P1- (Le nom de la chose) est effroyable. (chap.27) P2- C'était lui, (le valet de la guillotine). (chap.48) II- Découverte : 1- Que désigne chacune des expressions soulignées? (entre parenthèses) 2- De quelle chose s’agit-il dans P1 ? 3- Comment appelle-t-on celui qui a pour mission d’exécuter les condamnés ? Merci beaucoup d'avance et d'avoir aider! Bonne journée
  11. Bonjour à tous Je ne sais pas comment vous remercier Merci beaucoup !
  12. Bonsoir à tous J'ai un petit exercice merci beaucoup d'avance Extrait de chapitre 48 Trois heures sonnaient, on est venu m’avertir qu’il était temps. J’ai tremblé, comme si j’eusse pensé à autre chose depuis six heures, depuis six semaines, depuis six mois. Cela m’a fait l’effet de quelque chose d’inattendu. Ils m’ont fait traverser leurs corridors et descendre leurs escaliers. Ils m’ont poussé entre deux guichets du rez-de- chaussée, salle sombre, étroite, voûtée, à peine éclairée d’un jour de pluie et de brouillard. Une chaise était au milieu. Ils m’ont dit de m’ asseoir ; je me suis assis. Il y avait près de la porte et le long des murs quelques personnes debout, outre le prêtre et les gendarmes, et il y avait aussi trois hommes. Le premier, le plus grand, le plus vieux, était gras et avait la face rouge. Il portait une redingote et un chapeau à trois cornes déformé. C’était lui. C’était le bourreau, le valet de la guillotine. Les deux autres étaient ses valets, à lui. À peine assis, les deux autres se sont approchés de moi, par derrière, comme des chats ; puis tout à coup j’ai senti un froid d’acier dans mes cheveux, et les ciseaux ont grincé à mes oreilles. Mes cheveux, coupés au hasard, tombaient par mèches sur mes épaules, et l’homme au chapeau à trois cornes les époussetait doucement avec sa grosse main. Autour, on parlait à voix basse. Il y avait un grand bruit au dehors, comme un frémissement qui ondulait dans l’air. J’ai cru d’abord que c’était la rivière ; mais, à des rires qui éclataient, j’ai reconnu que c’était la foule. Un jeune homme, près de la fenêtre, qui écrivait, avec un crayon, sur un portefeuille, a demandé à un des guichetiers comment s’appelait ce qu’on faisait là. – La toilette du condamné, a répondu l’autre. J’ai compris que cela serait demain dans le journal. Tout à coup l’un des valets m’ a enlevé ma veste, et l’autre a pris mes deux mains qui pendaient, les a ramenées derrière mon dos, et j’ai senti les nœuds d’une corde se rouler lentement autour de mes poignets rapprochés. En même temps, l’autre détachait ma cravate. Ma chemise de batiste, seul lambeau qui me restât du moi d’autrefois, l’a fait en quelque sorte hésiter un moment ; puis il s’est mis à en couper le col. À cette précaution horrible, au saisissement de l’acier qui touchait mon cou, mes coudes ont tressailli, et j’ai laissé échapper un rugissement étouffé. La main de l’ exécuteur a tremblé. – Monsieur, m’a-t-il dit, pardon ! Est-ce que je vous ai fait mal ? Ces bourreaux sont des hommes très doux. La foule hurlait plus haut au dehors. Le gros homme au visage bourgeonné m’a offert à respirer un mouchoir imbibé de vinaigre. – Merci, lui ai-je dit de la voix la plus forte que j’ai pu, c’est inutile ; je me trouve bien. Alors l’un d’eux s’est baissé et m’a lié les deux pieds, au moyen d’une corde fine et lâche, qui ne me laissait à faire que de petits pas. Cette corde est venue se rattacher à celle de mes mains. Puis le gros homme a jeté la veste sur mon dos, et a noué les manches ensemble sous mon menton. Ce qu’il y avait à faire là était fait. Alors le prêtre s’est approché avec son crucifix. – Allons, mon fils, m’a-t-il dit. Les valets m’ont pris sous les aisselles. Je me suis levé, j’ai marché. Mes pas étaient mous et fléchissaient comme si j’ avais eu deux genoux à chaque jambe. En ce moment la porte extérieure s’est ouverte à deux battants. Une clameur furieuse et l’air froid et la lumière blanche ont fait irruption jusqu’à moi dans l’ ombre. Du fond du sombre guichet, j’ai vu brusquement tout à la fois, à travers la pluie, les mille têtes hurlantes du peuple entassées pêle-mêle sur la rampe du grand escalier du Palais ; à droite, de plain-pied avec le seuil, un rang de chevaux de gendarmes, dont la porte basse ne me découvrait que les pieds de devant et les poitrails ; en face, un détachement de soldats en bataille ; à gauche, l’arrière d’une charrette, auquel s’appuyait une roide échelle. Tableau hideux, bien encadré dans une porte de prison. C’est pour ce moment redouté que j’avais gardé mon courage. J’ai fait trois pas, et j’ ai paru sur le seuil du guichet. – Le voilà ! le voilà ! a crié la foule. Il sort ! enfin ! Et les plus près de moi battaient des mains. Si fort qu’on aime un roi, ce serait moins de fête. C’était une charrette ordinaire, avec un cheval étique, et un charretier en sarrau bleu à dessins rouges, comme ceux des maraîchers des environs de Bicêtre. Le gros homme en chapeau à trois cornes est monté le premier. – Bonjour, monsieur Samson ! criaient des enfants pendus à des grilles. Un valet l’a suivi. – Bravo, Mardi ! ont crié de nouveau les enfants. Ils se sont assis tous deux sur la banquette de devant. C’était mon tour. J’ai monté d’ une allure assez ferme. – Il va bien ! a dit une femme à côté des gendarmes. Cet atroce éloge m’a donné du courage. Le prêtre est venu se placer auprès de moi. On m’avait assis sur la banquette de derrière, le dos tourné au cheval. J’ai frémi de cette dernière attention. Ils mettent de l’humanité là dedans. J’ai voulu regarder autour de moi. Gendarmes devant, gendarmes derrière ; puis de la foule, de la foule, et de la foule ; une mer de têtes sur la place. Un piquet de gendarmerie à cheval m’attendait à la porte de la grille du Palais. L’officier a donné l’ordre. La charrette et son cortège se sont mis en mouvement, comme poussés en avant par un hurlement de la populace. On a franchi la grille. Au moment où la charrette a tourné vers le Pont-au- Change, la place a éclaté en bruit, du pavé aux toits, et les ponts et les quais ont répondu à faire un tremblement de terre. C’est là que le piquet qui attendait s’est rallié à l’ escorte. – Chapeaux bas ! chapeaux bas ! criaient mille bouches ensemble. – Comme pour le roi. Alors j’ai ri horriblement aussi, moi, et j’ai dit au prêtre : – Eux les chapeaux, moi la tête. On allait au pas. Le quai aux Fleurs embaumait ; c’est jour de marché. Les marchandes ont quitté leurs bouquets pour moi. 1) completez ce tableau Merci beaucoup d'avance
  13. Mathes

    Les registres

    Bonjour à tous J'ai besoin d'aide pour cette exercice charabia merci beaucoup d'avance Identifiez a – Quel est le registre de ces textes (pathétique, tragique, lyrique, comique, satirique, polémique) b- Nommez les procédés d’écriture qui vous ont permis d’identifier le registre de chaque texte. 1- J’empoignai un pain, et le boulanger m’empoigna ; je ne mangeais pas le pain, et j’eus les galères à perpétuité. 2- Emportez-là. Et je suis retombé sur ma chaise, sombre, désert, désespéré. A présent, ils devraient venir ; je ne tiens plus à rien ; la dernière fibre de mon cœur est brisée. Je suis bon pour ce qu’ils vont faire. 3- C’étaient des jeunes filles, des théâtres pleins de bruit et de lumière, et puis encore des jeunes filles et de sombres promenades la nuit sous les larges bras des marronniers. C’était toujours fête dans mon imagination. Je pouvais penser à ce que je voulais, j’étais libre. Merci beaucoup d'avance
  14. Marie est la fille du condamné âgée de 3 ans dans le roman le dernier jour d'un condamné de Victor Hugo , sa mère et sa grand-mère étaient malades et c'est pour cela que cette fille venait seul . Dans cette question je pense qu'il faut faire deux cas ; 1er cas la mère et la grand mère était malade 2ème cas la mère et la grand mère détestent le condamné Merci beaucoup d'avance
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